Stage Télécom: Réseaux et GIS
Stage Télécom: Réseaux et GIS
Remerciements
Introduction
Dans ce cadre j’ai passé mon stage à Tunisie Télécom, à la direction régionale
de Nabeul. Durant ce stage j’ai découvert les entités importantes au sein de la société,
à savoir le système d’information géographique GIS et le centre de commutation.
CHAPITRE I
Centre de zone ou centre urbain : Dans les agglomérations importantes, une seule zone
locale est insuffisante pour desservir la totalité de l’agglomération qui peut être constituée
de la commune principale et les communes avoisinantes, l’ensemble de ces centres
appartenant à une même agglomération urbaine est appelé zone urbaine
. Centre de transit régional : Le centre de transit régional réalise l’interconnexion des
circuits régionaux.
Centre de transit national : Le centre de transit national connecte d’un coté des circuits
nationaux et de l’autre coté des circuits régionaux.
Centre international : Les abonnés doivent pouvoir téléphoner entre eux, mais aussi
communiquer avec leurs correspondants étrangers. Il y a une différence entre les techniques
utilisées pour le trafic international et celle utilisées pour le trafic national. Ce sont quelques
fois des moyens de transmission différents (câble sous marins, satellites) et presque toujours
des systèmes de signalisations différents.
Centre International
(CI)
Centre de Zone
(CZ)
Centre Local
(CL)
SOMAA
TAZARKA
BENI
KHIAR
BARAK
ET BOUJRIDA
SAHEL
KORB
HACHE A DIAR
D EL HOUJEJ
MAAMO
URA
URA
OUARDIA
Central DAR
AXE CHAABANE
Nabeul
SIDI
JDIDI
SOUSS
E
KELIBI
A
CIN
NABEU GROMBALIA
L HAMMAMET
WLL
NABEUL
WLL
DAR
CHAABA
NE
HAMMAMET
SUD
Les réseaux sont très nombreux et très variés, qu’ils soient spécialisés à la téléphonie ou
ce qui est de plus en plus fréquent, utilisés pour des transmissions de données.
CHAPITRE II
1 - Introduction :
On désigne sous le nom de téléphonie l’ensemble des moyens mis en œuvre pour
permettre à deux correspondants d’échanger une conversation ou un message. Le réseau
téléphonique est conçu pour mettre en relation les installations d’abonnés entre elles en utilisant les
renseignements fournis par l’abonné (numérotation), maintenir les connexions établies pendant
toute la durée de la conversation et assurer, au moment du raccrochage la libération des organes qui
ont servi physiquement à permettre l’échange entre les deux postes d’abonnés.
Donc le réseau téléphonique est la base de tous les autres réseaux de
télécommunications et forme un tout et pour assurer des échanges entre abonnés quelconques d’un
réseau, il est nécessaire de raccorder chaque poste à un commutateur téléphonique et de raccorder
les commutateurs entre eux par des circuits.
Il a la forme d’un coffret situé en haut des poteaux ou à l’intérieur d’un immeuble. Il
peut desservir sept ou quatorze abonnés d’un même quartier, c’est à dire sept ou quatorze paires.
Chaque paire présente à l’intérieur du PC un côté entrée et un côté sortie. Le côté entrée
est relié à une paire de câble, protégé par une armature métallique pour arriver à l’entrée du PC. Le
côté sortie est relié à un câble 5/9 allant vers l’abonné.
Le répartiteur général est un bâti métallique sur lequel sont fixées les extrémités des
câbles de transport et les extrémités de câbles intérieurs venant des équipements du commutateur
Salle de répartiteur
Central SR PC
3 - Le centre de commutation
3 -1 - généralités
La commutation joue un rôle fondamental dans un réseau de télécommunications, en
réalisant deux fonctions essentielles :
Concentration du trafic en provenance de sources à faible activité sur des moyens
de transmission communs.
Aiguillage de l’information d’une source vers une destination selon un itinéraire
fixe ou variable à travers le réseau d’un central à l’autre.
Ce sont les commutateurs qui réalisent ces fonctions, ainsi un commutateur est un
aiguilleur à multiples directions piloté par une logique complexe ; celle-ci est capable d’enregistrer
le numéro de l‘abonné demandé, de déterminer la direction à prendre, de réserver un chemin libre,
de surveiller la communication durant toute sa durée et de taxer l’abonné demandeur.
Le centre de commutation à Nabeul est composé par l’autocommutateur du type
AXE de la société LM ERICSSON. C’est un centre de zone qui connecte 18.000 abonnés. Il
présente une souplesse du coté hardware et du coté software.
3– 2 – Les fonctions d’un centre de commutation
Le centre de commutation remplit plusieurs fonctions, et pour cette raison il est
subdivisé en quatre équipes :
• L’équipe de la table d’essai qui a pour mission de lier les abonnés à la centrale par
une jarretière (liaison entre les réglettes verticales et celles horizontales. De plus elle a
pour mission de vérifier s’il y a un dérangement sur une ligne signalée (boucle,
terre….).
• L’équipe de la gestion d’abonnés qui a pour rôle d’activer ou de désactiver l’organe
de l’abonné, de suspendre une ligne et ce après avoir reçu un avis de construction ou
de résiliation d’une ligne par l’intermédiaire du terminal du GIS existant au central.
• Une équipe sur le champ qui a pour but de compléter le travail de l’équipe CCL dans
les sous répartiteurs en reliant la ligne de l’abonné à la ligne de transport.
• Le chef centre qui a pour mission de coordonner entre les différentes équipes.
3 - 3 - Les commutateurs
Les commutateurs ont pour fonction d’aiguiller les communications dans la direction de
l’abonné demandé. En effet, un commutateur est un aiguillage à multiples directions piloté par une
logique complexe. Celle – ci est capable d’enregistrer le numéro demandé, de déterminer la
direction à prendre. Les commutateurs diffèrent selon leurs fonctionnements :
a) Commutateurs d’abonnés : ce sont des commutateurs sur lesquels aboutissent
directement des lignes d’abonnés et des circuits. Ils permettent aux abonnés rattachés sur le
commutateur de communiquer entre eux (trafic local) et d’accéder au réseau interurbain ou
au réseau international.
b) Commutateurs de transit : ce sont des commutateurs qui raccordent seulement des
circuits.
1 - Introduction :
Un téléphone mobile est un appareil où les fils de raccordement au central téléphonique ont
été remplacés par une liaison radio. Ce genre de téléphone est en théorie utilisable n'importe où : en
voiture, en train, à pied, etc. Des stations radioélectriques raccordées au réseau classique sont à cet
effet déployées sur l'ensemble du territoire, chacune couvrant une petite zone géographique appelée
cellule. De ce fait, les téléphones cellulaires n'ont pas besoin d'une grande puissance, ce qui permet
de les miniaturiser sous la forme d'un combiné muni d'une antenne et intégrant tous les dispositifs
nécessaires. Chaque signal est transmis sur une fréquence porteuse correspondant à la cellule dans
laquelle se trouve l'utilisateur à ce moment-là. La modulation de fréquence à bande étroite est le
mode de transmission le plus courant.
2 – Notion de cellule :
Le principal obstacle que doit surmonter un système de radiotéléphonie mobile à grande
capacité comme le GSM est l'étroitesse de la bande de fréquence au spectre radioélectrique
disponible. Comment, dans ces conditions, offrir une couverture nationale à un grand nombre
d'abonnés ?
Pour résoudre ce problème, le GSM assure la couverture du territoire au moyen d'une
juxtaposition de zones élémentaires appelées "cellules". Toutes ces cellules sont contiguës et dans
chacune d'elle est installée une station de base datée d'émetteurs-récepteurs radio et d'une antenne.
Les cellules peuvent varier en taille, notamment selon la topographie du terrain, et peuvent
être subdivisées en secteurs de façon à pouvoir accommoder le nombre voulu d'utilisateurs.
A chaque cellule est attribué un nombre bien déterminé de canaux radio. Conséquence
logique, puisque la frontière fictive d'une cellule n’arrête pas la propagation des ondes
radioélectriques: les cellules adjacentes ne peuvent pas utiliser les mêmes canaux de fréquence sans
perturbations, au contraire des cellules non contiguës. Toutes les cellules ont accès à des liaisons
téléphoniques spéciales pour les systèmes radio cellulaires. Ces liaisons connectent les appels au
réseau téléphonique fixe commuté ou à d'autres réseaux téléphoniques mobiles. Il suffit à l'abonné
cellulaire de former un numéro d'appel pour obtenir automatiquement l'utilisation exclusive d'un
canal radio dans la cellule où il se trouve.
Bien entendu, les radiotéléphones cellulaires sont en général utilisés en déplacement. Or,
comme deux cellules contiguës n'utilisent pas les mêmes canaux radio, la transmission doit donc
changer de canal chaque fois que le mobile traverse la frontière séparant deux cellules. Ce processus
de transfert automatique d'un canal radio à un autre est appelé handover (transfert). Concrètement,
le système cellulaire contrôle en permanence la puissance du signal entre le mobile et la station de
base la plus proche. Dès que la puissance tombe sous un niveau donné, le système attribue
automatiquement un nouveau canal au mobile, qu'il soit ou non en cours de communication. En fait,
le système commande au téléphone mobile de passer sur le nouveau canal et de libérer l'ancien pour
un nouvel utilisateur éventuel. Le transfert de canal s'effectue en une fraction de seconde.
L'utilisateur ne s'en rend pas compte.
Il peut naturellement arriver qu'il y ait saturation dans une cellule, ce qui signifie que tous
les canaux radio disponibles sont occupés simultanément par un nombre équivalent d'utilisateurs.
Dans ce cas, soit la communication ne peut pas avoir lieu tant qu'un canal n'a pas été libéré,
l'abonné étant averti par une tonalité spécifique, soit la communication en cours devient de plus en
plus faible au fur et à mesure que l'abonné s'éloigne de la station de base, pour finalement être
interrompue. Un autre abonné mieux situé par rapport à la station peut alors disposer du canal ainsi
libéré. Cela dit, l'un des grands avantages du concept de radiotéléphonie cellulaire est qu'il est
suffisamment souple pour s'adapter à l'accroissement du nombre d'abonnés.
Le fait de diminuer le rayon d'une cellule de moitié permet de quadrupler le nombre de
canaux disponibles par MHz. Un opérateur peut dès lors développer progressivement son réseau en
ajoutant de nouvelles cellules plus petites au gré de l'accroissement du nombre d'abonnés.
C'est en vertu de ce principe que le GSM peut s'accommoder aux services de
communication personnelle (PCS). Puisqu'il utilise efficacement les ressources limitées du spectre
radio et qu'il autorise la mise en place de cellules très petites (jusqu'à quelques centaines de mètres
de diamètre). Ces "micro cellules" peuvent couvrir des zones urbaines à très forte densité de
population. Les systèmes de radiotéléphonie cellulaire analogique n'autorisent pas la réduction des
cellules à moins de 700 mètres de rayon, ce qui les empêche d'accepter plus de 1.000 abonnés par
kilomètre carré. Grâce notamment aux microcellules, les réseaux PCN à la norme GSM seront
capables de servir plus de 30.000 abonnés par kilomètre carré.
3 – Structure de réseau :
b) Station de base (B T S) :
La fonction essentielle des BTS est d'assurer la transmission du signal radio de et vers le
mobile. Chaque cellule est couverte par une BTS qui émet et reçoit des signaux. Les BTS sont des
composants relativement simples : ils comportent un émetteur/récepteur relié à une antenne et le
minimum de fonctions en temps réel liées à la
Transmission radioélectrique et à la signalisation. Une même station peut contenir un ou
plusieurs émetteurs pour assurer à la cellule couverte la capacité nécessaire. Chaque BTS a une
portée d'émission et de réception déterminée, mais réglable, avec un maximum de 30 km. Dans les
zones à forte densité de population, un même site peut comporter plusieurs antennes directionnelles
alimentées par autant de stations de base. Dans les zones à faible densité, les cellules ont des rayons
importants (10 à 20 Km ou plus) et sont en général desservies par des sites équipés d'une seule
station de base à antenne omnidirectionnelle. Rappelons enfin que chaque station de base dispose
d'une série spécifique de canaux radio qui ne peuvent être utilisés dans deux cellules contiguës sous
peine de provoquer des interférences.
réseaux. Le HLR peut être indépendant ou combiné avec le centre de commutation radio mobile
(MSC), cela dépend de la taille du réseau.
CHAPITRE III
1 – Définition
Le système d’information géographique est un système de base de donnée informatisé
permettant de :
capturer et manipuler des données
récupérer et analyser des données
créer et mettre a jour des projets de système d’information géographique
gérer des données spécial
visualiser des données géographique
Frame Relay : C’est la méthode utilisée pour communiquer avec le centrale de Tunis, on a
pu utiliser le protocole TCP/IP pour réaliser cette opération longue distance mais on a préféré le
relay de trame parce qu’il nous permet de gagner beaucoup de temps, ce gain de temps viens du fait
qu’on n’effectue pas le contrôle d’erreur et le contrôle de flux dans les commutateurs mais on les
pousse aux extrémités de la connexion.
Dans ce protocole on ne remonte pas dans le troisième niveau du modèle OSI ou on permet
de réaliser le contrôle d’erreur, le contrôle de flux et l’adressage.
Les grands principes déterminés par cette recommandation sont les suivants :
♦ Délimitation, alignement et transparence des trames
b) Structure logicielle
Le système d’information géographique présente une architecture modulaire. Le logiciel est
hiérarchisé sur six niveaux fonctionnels.
Modules Applicatifs
MGAD MGMAP
MGE Base Administration MGE Base Mapper
MGNUC
MGE Base Nucleus
R I S server MCSO
Relation Interface System MGE Coordinate System
SGBDR Microstation
INFORMIX Noyau Graphique PAO/CAO
Système d’Exploitation
Serveur : Linux Terminaux : Windows NT
créer et modifier les différentes entités graphique utilisées dans les différentes cartes a créer, c’est le
mode qu’on trouve sur le serveur.
• MGMAP (MGE Base Mapper) C’est le mode modification ou le mode mise ajour , il permet
d’ajouter des entités graphique sur les cartes a crées et de les définir .
• MGNUC (MGE Base Nucleus): C’est le mode vérification il permet de rechercher les erreur
éventuel sur les différentes cartes et il vous donne la possibilités de les corrigées.
• RIS (Relation Interface Système V5.05): C’est une interface qui communique directement avec
la base de données relationnelle que l’on utilise avec MGE. Il assure le transfert des données entre
un projet MGE et la SGBDR du projet.
L’utilisation du RIS permet la transparence entre la base de relationnelle et l’utilisateur, il permet
ainsi la cohérence des données quelle que soit la base de données utilisées.
• Microstation : C’est le moteur graphique du système, il offre des capacités graphique complète
d’un logiciel de PAO et CAO qui permet de dessiner une géométrie vectoriel de l’information.
• SGBDR (INFORMIX V2.5): Le système de gestion de base de données relationnelle utilisées
dans notre système d’information géographique est l’INFORMIX qui est un système de gestion de
base de données utilisées pour stocker des informations d’attributs d’ordres descriptifs
alphanumérique lesquelles sont généralement associées aux données graphiques.
Création et
Configurer un Création des
Stage technicien
définition des
fichier prototype catégories features
création d’un projet MGE :
30
Création d’une
Création des Création des
carte de
Label Manager MAP
situation
Création des
jointures et des
vieus Intégration des
données
LEMJID RIM
2 - Les différentes étapes de configuration pour la
ISET Nabeul
• Une carte SR: comportant les entités graphique Sous Répartiteur SR, Point de Concentration PC ,
et les gains de paires .
carte génie civil : Un plan de génie civil d’un sous répartiteur SR comporte les entités
•
graphique des chambres et des canalisations.
• carte d’association : chaque plan d’association d’un sous répartiteur SR comporte les
entités graphique des câbles , des attentes et des zéro .
Conclusion
Le stage était une occasion qui m’a permis de consolider mon acquis
théorique par un autre pratique dans le domaine des télécommunications et
pendant lequel j’ai appris tant de notions nécessaires concernant le
fonctionnement du réseau téléphonique.
Sommaire
REMERCIEMENTS......................................................................................................................................1
INTRODUCTION..........................................................................................................................................2
3 - LE CENTRE DE COMMUTATION............................................................................................................................13
1 – DÉFINITION.....................................................................................................................................................25
2– STRUCTURE ET CARACTÉRISTIQUES DU SYSTÈME D’INFORMATION GÉOGRAPHIQUE........................................................25
III - CRÉATION D’UN PROJET DU SYSTÈME D’INFORMATION GÉOGRAPHIQUE : ...........................................................31
IV – ETAPES DE CRÉATION ET D’INSTALLATION D’UN NOUVEL ABONNE ....................................................................33
CONCLUSION.............................................................................................................................................35