Atom Is Ti Que
Atom Is Ti Que
Constituants de l’atome :
8 16 8 8
8 17 9 8
8 18 10 8
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o Caractéristiques générales des particules
(C = coulomb)
o Masse atomique
- La masse atomique étant très faible, et afin d’obtenir des quantités de matières
manipulables dans les laboratoires avec les techniques de mesure (balance par
exemple), il est pratique de fixer un nombre élevé d’atomes ou de molécules ,
qui sera le même pour tous les corps.
Molécule mole
2
- Si l’élément présente plusieurs isotopes, sa masse expérimentale est une
moyenne pondérée de la masse atomique des différents isotopes.
(75,4%) ; (24,6%)
M Cl 35,5 g
Spectre
- On appelle spectre, l’ensemble des radiations monochromatiques (une seule
couleur et donc bien définie) qui composent la lumière visible ou non. On
distingue deux types des spectres.
- Spectre continue : lumière d’une lampe électrique par exemple.
- Spectre discontinue ou discret : spectre de l’atome d’hydrogène par exemple
(voir plus loin).
Plusieurs Kms à 300 µm à 0,8 µm à 0,4 4000 Ǻ à 200 200 Ǻ à 0,1 Ǻ < 0,1 Ǻ
300 µm 0,8 µm µm Ǻ
Atome de Bohr :
3
v Fe : Force électrique
r
.
+e Fe -e Fc
Fc : Force centrifuge
r : rayon de l’orbite
v : vitesse de l’électron
o Formules générales :
On prend Ep = 0 pour r = ∞ Ep =
4
En résumé le système est le suivant :
=m
E = mv²
mv.r = n
En = ou En = avec E =
rn = = n²r avec r =
V = avec v =
o Formules réduites :
(1 ev = 1,6.10-19 J) ; J = Joule.
o Transitions :
q E q
h h
p p
5
absorption d’énergie émission d’énergie
= h (s-1) =
(m-1) =
Remarque :
- L’ensemble des raies qui possèdent le même niveau de départ s’appelle une
série.
Hydrogenoïdes : on appelle hydrogenoïde, tout système formé d’un seul électron et d’un
noyau de charge Ze tels que He+ , Li²+ ,Be3+ etc…
Ep =
6
R = Z² RH RH = cte de Rydberg pour l’atome H.
La théorie de Bohr a permis d’expliquer avec une très grande précision le spectre
de l’Hydrogène . Cependant, elle s’est avérée très limitée dès que le système
comporte plus d’un électron. D’où la nécessité d’une nouvelle théorie qui
s’appelle : la théorie quantique.
n Є N* 1,2,3……n n valeurs
n 1 2 3 4 5 6 7
couche K L M N O P Q
le nombre maximum d’électron que peut contenir une couche est 2n²
l = 0,1,2,…………n-1 n valeurs
le nombre maximum d’électron que peut contenir une sous couche est 2(2l + 1)
7
- Nombre quantique de spin. s
Equation de Schrödinger
ΔΨ + (E –Ep ) Ψ = 0
Δ : operateur laplacien = + +
Ψ(x,y,z) = fonction d’onde de l’électron : c’est la partie qui ne dépend que des
coordonnées d’espace (x,y,z)
Ψ² = densité de probabilité.
Configuration électronique
o Règle de KLECHKOWSKI
Cette règle montre que le remplissage des O.A se fait par ordre croissant de (n+l)
et pour la même valeur de (n+l), il se fait par ordre croissant de n et décroissant de
l. On obtient ainsi la configuration électronique de l’état fondamental d’un atome
polyelectronique.
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1s
2s 2p
3s 3p 3d
4s 4p 4d 4f
5s 5p 5d 5f
6s 6p 6d 6f
Dans un atome, deux électrons ne peuvent avoir leur quatres nombres quantiques
égaux : Ils doivent différer au moins par leur spin (+ et – ).
- Règle de HUND
Lorsque des électrons se placent dans une sous couche multiple, Ils
occupent le maximum d’orbitales.
Dans une même sous-couche, des électrons célibataires ont des spins
parallèles (même valeur : ou - )
Classification périodique :
Les éléments sont classés dans le tableau périodique (T.P) suivant leurs propriétés
chimiques qui sont dûes uniquement aux électrons de valence.
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Les colonnes du T.P sont désignées par les chiffres romains suivis d’un indice
A ou B.
B pour le bloc d.
Le groupe correspondant aux gaz rares qui devrait constituer le groupe VIII A est
noté groupe 0. En effet la couche externe de ces éléments est saturée, ils sont
caractérisés par le degré 0, ce qui explique l’absence de réactivité chimique (gaz
inertes).
o Eléments de transition :
Ce sont les éléments pour lesquels l’orbitale ns est déjà remplie alors que
l’orbitale (n-1) d est en voie de remplissage, ils sont connus sous le nom
d’éléments de transition, puisqu’une fois l’orbitale ns est remplie, on transite par
la sous couche (n-1) d qu’il faut remplir avant le remplissage du niveau np.
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Les éléments de transition peuvent présenter des orbitales d vides qui peuvent
accepter les doublets des éléments donneurs. Ils forment alors des complexes ou
des composés de coordination.
Remarque II : il y’a des éléments du T.P dont la configuration ne suit pas la règle de
KLECHKOWSKI.
- Structures adoptées, car elles sont plus stables, on les obtient par transfert d’un
électron ns vers l’orbitale (n-1) d .
Cr = 1s² 2s² 2p6 3s² 3p6 4s¹ 3d5 ; Cu = 1s² 2s² 2p6 3s² 3p6 4s¹ 3d10
La notion de rayon atomique est très arbitraire. En effet, le rayon ne peut être
défini que si l’atome est engagé dans une molécule, il dépend de la nature des
liaisons.
r 11
Comparaison des énergies d’ionisation :
Ei = E∞ - Eı Ei =13,6 Z² (ev)
o Atome polyelectronique :
C’est la transformation d’un atome à l’état gazeux à un ion positif à l’état gazeux.
Remarque I :
Remarque II :
Lorsqu’il y’a ionisation d’un élément, ce sont les électrons placés dans
l’O.A .E qui partent les premiers.
l’O.A .E : c’est 4s
Remarque III : L’orsqu’on ionise un élément, son numéro atomique Z reste constant.
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Cette électron (ej) est attiré non pas par la charge Z du noyau, mais par une charge
effective Z* dont le calcul tient compte des répulsions des électrons internes
selon la règle de Slater suivante.
2s 3s 4s
Groupe 1s 3d 4d 4f
de Slater 2p 3p 4p
1s 0,31
2s 2p 0,85 0,35
3s 3p 1 0,85 0,35
3d 1 1 1 0,35
4d 1 1 1 1 1 0,35
4f 1 1 1 1 1 1 0,35
En = (ev)
A(g) A+(g) + e-
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A+(g) A2+ (g) + e- etc……
Ei = EA+ EA
Calcul de EA :
Ei2 = ; Eiı =
EA =
Calcul de EA+
C+ : 1s² 2s² 2p1 EA+ = 3E’i2 + 2Eiı
= EA+ =
Ei : EA+ - EA Ei =
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o Affinité électronique : C’est l’énergie mise en jeu lorsqu’un atome à l’état gazeux
capte un électron : C’est donc l’énergie de formation d’un anion gazeux.
C’est une notion très complexe puisqu’elle dépend de plusieurs paramètres : Il est
donc très difficile de tirer une règle générale sur le sens de variation de Ae dans le
T.P
Electronégativité :
C’est la mesure de l’aptitude d’un atome engagé dans une molécule à attirer le
doublet de la liaison .C’est une grandeur qui ne peut être déterminée sur un atome
isolé.
- Pour Mulliken : l’indice d’électronégativité x d’un atome est égal à la moyenne
arithmétique de l’energie d’ionisation Ei et de l’affinité électronique Ae.
X = (Ei + Ae)
= D A –B - √D A-A.D B-B
D : énergie de dissociation
E = électronégativité
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Liaison chimique
Règle de Lewis :
Longtemps avant l’établissement de la théorie quantique actuelle ,Lewis expliqua
la formation de la liaison covalente entre deux atomes d’hydrogène par le fait que
chaque atome fournit son propre électron célibataire pour former un doublet ou
une paire électronique. Ce dernier est partagé équitablement entre les deux
atomes. Ainsi chacun d’eux acquiert la structure du gaz rare le plus proche
(Hélium avec deux électrons externes). Ceci peut être schématisé de la façon
suivante :
H + H H H ou H H
o Liaison covalente simple :
C’est la mise en commun d’un seul doublet électronique
A + B A B ou A B
Exemple :
H + Cl H Cl
F + F F F
O + O O O
N + N
N N
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C’est la mise en commun d’un doublet électronique apporté par l’un des deux
atomes (donneur) pendant que l’autre atome (accepteur) apporte lui une orbitale
vide (vacante).
A + B A B ou A B ou A B
Exemple :
H + NH 3 H NH 3 ou NH 4
Règle de l’octet :
Pour la stabilité chimique d’une molécule, Lewis suggère que chaque atome lors
de la formation des liaisons doit s’entourer de huit électrons ou octet (sauf pour
l’hydrogène).
Les atomes partagent donc autant de doublets d’électrons qu’il est nécessaire à la
réalisation de leur octet.
o Structure de Lewis :
Pour représenter la structure d’une molécule selon Lewis, on doit appliquer les
règles suivantes :
Compter le nombre total (n) d’électrons périphériques de tous les atomes de la
molécule.
(n/2) donne le nombre de doublets à répartir sur la molécule (entre tous les atomes).
Respecter la règle de l’octet (8 électrons autour de chaque atome sauf pour
l’hydrogène).
L’atome le moin électronégatif au centre de la molécule.
H à l’extérieur de la molécule.
L’orsqu’une molécule est représentée par plusieurs structures de Lewis, la plus
probable est celle qui présente les charges formelles les plus proches de zéro.
CF = ℮p – ℮n – ℮l
S= ψA.ψB dv
S peut être positif lorsque le recouvrement des O.A est importante. La densité
électronique entre les deux noyaux est forte. L’O.M est alors liante
- Avec Interaction Sp :
Lorsque les énergies des O.A 2s et 2p sont voisines (c’est le cas pour les atomes
dont Z < 7). L’ordre énergétique observé dans les molécules A2 (Z<7) est le
suivant :
*
s < s < πx πy < z < π*x π*y < *
z
- Sans interaction sp :
Lorsque la différence entre les O.A 2s et 2p est grande .On peut les considérer
comme indépendante. C’est le cas pour les atomes dont Z est supérieur à 7.
L’ordre énergétique observé dans les molécules A2 (Z > 7) est le suivant :
*
s < s < z < πx πy < π*x π*y < z
*
Remarque :
Chaque O.M ne peut contenir que 2 électrons
Les règles de stabilité (Pauling et Hund) doivent être respectées pour le
remplissage des O.M.
Parmi les éléments de la 2eme période .Les molécules O2 et F2 suivent
l’ordre énergétique sans interaction sp et ont pour configuration
électronique
* * *
O2 : ( s)² ( s)² ( 3)² (πx)² (πy)² (πx )¹ (πy )¹
* * *
F2 : ( s)² ( s)² ( 3)² (πx)² (πy)² (πx )²(πy )²
o Ordre de liaison :
OL
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Plus l’ordre de liaison est élevé, plus la longueur de liaison est courte, plus
l’énergie de dissociation est élevée et plus la molécule est stable.
Remarque :
L’ordre de liaison peut ne pas être un entier naturel.
Si OL = 0 la molécule n’existe pas.
Ne pas confondre énergie de dissociation et énergie d’ionisation pour
une molécule.
o Magnétisme :
D’une manière générale, si une molécule possède des électrons célibataires dans
sa couche externe, elle est dite paramagnétiques. Par contre si tous les électrons
sont appariés, elle est dite diamagnétique.
o Hybridation sp :
L’orientation des O.A hybrides est telle que l’énergie de répulsion entre elles soit
minimale. Elles font donc entre elles un angle de 180°
Exemple : Be Cl2 , C2H2
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L’hybridation sp permet d’expliquer la géométrie des molécules dont les angles de
liaison sont de 180° (molécules linéaires).
o Hybridation sp² :
C’est un mélange d’une O.A s et de deux O.A p pour former trois O.A hybrides
équivalentes sp² et de même symétrie .Pour que l’énergie de répulsion entre elles
soit minimale, il faut qu’elles soient dans un même plan et que l’angle entre les
trois axes soit de 120°. L’hybridation sp² permet donc d’interpréter la géométrie
des molécules planes dont les angles de liaison sont de l’ordre de 120°.
Remarque :
L’hybridation sp² conduit à un angle de 120° lorsque les trois liaisons sont
identiques.
Exemple : B Cl3 ; Al Cl3
o Hybridation sp³ :
C’est un mélange d’une O.A s et de trois O.A p conduisant à quatre O.A hybrides
sp³. Elles pointent vers les sommets d’un tétraèdre régulier.
Les angles de liaison sont de 109°28’ si les quatres liaisons sont équivalentes.
Exemple : CH4
La relation entre le type d’hybridation, la géométrie, l’angle de liaison et le
nombre de directions pour un atome dans une molécule donnée est résumée dans
le tableau suivant :
o Liaisons covalentes :
Elles se font entre atomes dont la différence d’électronégativité est très faible ou
nulle.
o Liaisons covalentes polaires :
En fait, dans les molécules hétéronucléaire AB, la distribution des électrons n’est
pas symétrique .La densité électronique au voisinage de l’atome le plus
électronégatif est plus importante qu’ailleur. Il y’a donc apparition d’un défaut de
charge (+δ) sur un noyau et d’un excès de charge (-δ) sur l’autre noyau. La liaison
se comporte alors comme un petit dipôle électrique et par conséquent la molécule
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est dite polaire. Elle possède un moment dipolaire permanent qui est égal au
produit de la valeur de δ par la distance d qui sépare les deux noyaux.
(en Debey : D)
1D = 3,3.10-29 c.m (coulomb-mètre)
On définit le caractère ionique d’une liaison comme le rapport du moment
expérimentale et du moment théorique
% ionique = x 100
Exemple :
H—F µexp = 1,98 ; µthe= 4,42 % ionique = 45%
H — Cl µexp = 1,03 ; µthe = 6,07 % ionique = 17%
Remarque :
- Si μ = 0 molécule apolaire
o Liaisons ioniques :
Elles se font entre atomes dont la différence d’électronégativité est grande .Ce
sont des forces électrostatiques entre les ions négatifs et positifs.
ce sont des interactions entre molécules qui font l’objet de dipôles permanents,
instantanés et induits, (de 1 à 10 KJ/mole).
Selon la nature des molécules, on peut distinguer trois types de forces : forces de
dispersion, d’orientation et d’induction.
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s’orientent de telle manière à ce que le pôle positif de l’un soit dirigé vers le pôle
négatif de l’autre.
Ce sont des interactions entre dipôle permanent et dipôle induit .Le dipôle
permanent crée un champ électrique dont l’action engendre une polarisation des
molécules apolaires avoisinantes .Elles acquièrent un moment dipolaire dit induit.
Ce dipôle induit interagit avec le dipôle permanent donnant ainsi naissance aux
forces de Debeye.
o Liaison hydrogène :
F F
Exemple :
H H H H
F F
Exemple:
23
H
C O HO
O OH C C O
C C
H
O H H
Exemple :
C
H
H
C
OH O OH
Ortho méta
Tf(°C) -7 106
Teb(°C) 196 240
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Exercices
1) Soient les éléments suivants : ; ; ; ; 7F ;18G ; 19H
I J K L M
Nombre
26 26 17
d’électrons
Nombre de
30 28 18
neutrons
Nombre de
17 26
protons
Nombre de
37 56
masse
1 2 3 4 5 6
n 3 3 2 2 2 1
l 2 2 2 1 1 0
m 0 3 1 0 1 1
7) Trouver l’ensemble des états correspondants à la couche n=5 (combien y’a t’il
d’O.A ?).
8) Soit un électron qui représente les nombres quantiques n=5 et m=3 .Pouvons –nous
dire que
a) l est supérieur à 3
a) 1s² 2s³
a) Deuxième chalcogène.
c) 3ième halogène
12) Donner les formes générales possibles de la couche externe pour les éléments
appartenant au groupe VII.
a) Se terminer le remplissage de 4d
b) Commencer le remplissage de 4p
14) Quels sont les éléments dont Z < 30 et présentant un seul électron célibataire à
l’état fondamental ?
15) Parmi les éléments ayant moins de 36 electrons. Quels sont ceux qui possèdent à
l’état fondamental, deux électrons célibataires ?
16) Quelles sont les configurations qui peuvent être stabilisées par le transfert d’un
électron.
a) ns² np²
b) nd5(n+1) s²
c) nd4 (n+1) s²
d) nd9 (n+1) s²
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17) donner les valeurs des quatres nombres quantiques caractérisant chacun des 4
électrons 5p4.
18) Tous les éléments de transition 3d commencent par un degré d’oxydation + II sauf
le Cr et le Cu Expliquer.
23) Donner les structures de Lewis pour les espèces suivantes ainsi que l’hybridation de
l’atome central.
24) Préciser pour chaque espèce la structure la plus probable. NCO- ;N2O ;SCN- et
PO43- .
26) Quelle est la nature de la dissociation des molécules suivantes en solution aqueuse ?
Expliquer.
28
27) Les mesures réalisées sur O2;O2- ;O22- et O2+ ont conduit aux distances
intermédiaires suivantes.
28) A température ordinaire H2S est un gaz alors que H2O est un liquide :
HF HCl H Br HI
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