Synonymie
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Synonymie
Toponymie
La synonymie est un rapport de proximit smantique entre des mots d'une mme
langue. La proximit smantique indique que les mots ont des significations trs
semblables. Des termes lis par synonymie sont des synonymes.
Il existe des bases de donnes de synonymes, prsentes comme des dictionnaires,
vendus ou consultables sous la forme de livres, de logiciels, ou de sites web.
Sommaire
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1 Les synonymes parfaits
2 Listes de synonymes
3 Voir aussi
o 3.1 Articles connexes
o
3.2 Liens externes
Les synonymes parfaits [modifier]
Il existe un postulat qui explique qu'il ne peut pas exister de synonymes parfaits, auquel
cas la langue ferait disparatre l'un des termes, devenant alors inutile (ceci est vrai en
franais, mais pas forcment dans d'autres langues, comme l'anglais). Dans les faits, il y a
toujours une diffrence, aussi minime soit elle, entre des synonymes, qu'elle soit lie au
signifi lui-mme, aux connotations vhicules (nuance mliorative, pjorative, laudative,
etc.), au registre de langue ou encore au contexte d'emploi des mots. Strictement parlant,
il s'agit donc de parasynonymes. En rgle gnrale, le lien de proximit rside dans la
seule dnotation des termes lis.
Listes de synonymes [modifier]
Voici des listes de synonymes lis des notions :
synonymes concernant l'informatique ;
synonymes concernant les langues ;
synonymes concernant les pays ;
synonymes concernant la taxinomie ;
synonymes concernant les villes ;
synonymes concernant les interprtes en langue des signes ;
synonymes au sens biologique :
o synonymes en zoologie,
o synonymes en botanique,
o synonymes en mycologie.
La notion de synonymie apparat rarement dans les textes de Gustave Guillaume,
ouvrages, articles ou cours lEPHE. Si une place pour la synonymie lexicale parat de
faible probabilit dans un corpus abordant rarement la dimension lexicologique de la
langue, en revanche il parat intressant dexaminer quelle place pourrait tre rserve
la synonymie grammaticale et quelle forme de thorisation elle pourrait autoriser dans le
cadre dune smantique grammaticale, centrale, quant elle, dans la rflexion de
Guillaume et de ceux qui se rclament, de prs ou de loin, de son hritage.
Selon nous, on gagne pour cela sappuyer sur le schma de visualisation-formalisation
que constitue le tenseur binaire radical . Celui-ci, on le sait, est pourvu dans la thorie du
statut d oprateur structural porte universelle, avec, notamment, la capacit de
synthtiser lentier smantique dun paradigme (paradigme modo-temporel, paradigme
casuel, etc.). A partir de l, on peut considrer dabord que la relation synonymique va
pouvoir caractriser deux grammmes en contigut directe dans le mcanisme psychique
constructeur du paradigme considr. Un bon exemple est fourni par le cas de que et de
quoi qui, sous conditions restrictives demploi, sont interchangeables dans les
interrogatives verbe linfinitif (que faire ? // quoi faire ?). Toutefois cette
synonymie par contiguit on doit ajouter ce que, faute de mieux et provisoirement ,
on appellera une synonymie par quivalence des opposs . Il sagit de ceci. Dans les
Prolgomnes une linguistique structurale (Qubec, 2003, 92-93), Guillaume,
cherchant thoriser le tenseur binaire radical, lordonne trois principes organisateurs ;
nous ne retiendrons ici que le troisime, dit principe de dissimilitude des isomorphes
terminaux, et ainsi formul : [] dans le tenseur binaire radical, la parit des extrmes,
si approche soit-elle, est dficiente, la relation du terme final et du terme initial tant
celle dune galit sous tous les rapports, moins un except. Le micro-systme de
larticle illustre, selon nous, trs bien ce phnomne. Il est constitu dun double
mouvement, dabord celui de un, conduisant du gnral au particulier, puis celui de le,
conduisant du particulier au gnral. Le terminus a quo et le terminus ad quem sont donc
constitus, respectivement, par la saisie initiale de un, confrant au SN quil introduit une
extensit gnrique, et par la saisie terminale de le, confrant au SN quil introduit une
extensit gnrique. Suit de l lquivalence quasi parfaite de deux phrases telles que Un
soldat courageux ne recule pas devant lennemi et Le soldat courageux ne recule pas
devant lennemi. Il resterait, dans un cas de ce genre, valuer lcart existant entre les
deux tournures, qui permettrait de donner tout son sens la formule de Guillaume, []
une galit sous tous les rapports moins un except .