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Correction série 3 d'algèbre MPI 2007-2008

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Moukhtar Diop
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UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR Ann ee 2007 2008 FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES ` MPI, ALGEBRE CORRECTION

ON DE LA SERIE 3
PAR FARBA FAYE

Exercice 1. 1.1. Montrer que m, n Z Z , mZ + nZ = (m n)Z 1.2. En d eduire le th eor` eme de Bezout-Bachet : Deux entiers m et n non nuls sont premiers entre eux ( cest ` a dire m n = 1) si et seulement si il existe un couple (u, v ) dentiers tel que mu + nv = 1 1.3. Soit G un groupe cyclique m el ements, a un g en erateur de G. i) Soit k un el ement de N et notons d le pgcd de m et k . Montrer que < ak >=< ad >. ii) En d eduire que k N , ak est un g en erateur de G m k = 1 iii) D eterminer lordre du sous-groupe engendr e par ak 1.4. Montrer que tout sous-groupe cyclique dordre n est isomorphe Z/nZ Correction 1. 1.1. Puisque mZ et nZ sont des sous-groupes de Z, mZ + nZ = nZ + mZ (Z etant commutatif), dapr` es un exercice fait dans la s erie pr ec edente, mZ + nZ est un sous groupe de Z. Il est donc de la forme dZ Comme m appartient mZ + nZ, il appartient dZ, donc d divise m. De m eme d divise n ; cest donc un diviseur commun de m et n. Montrons que d est le plus grand diviseur commun de m et n. Si p est un diviseur commun de m et n ; alors m pZ donc mZ =< m > est inclus dans pZ. De m eme nZ est inclus dans pZ. Donc dZ = mZ + nZ est inclus dans pZ cest ` a dire d est un miltiple de p ; il est alors plus grand que p. 1.2. Si m et n sont deux entiers premiers entre eux, on peut ecrire : 1 1Z = (m n)Z = mZ + nZ, donc u, v Z : 1 = mu + nv 1.3. R eciproquement sil existe deux entiers u et v tels que 1 = mu + nv , 1 = mu+nv mZ+nZ = (mn)Z Z =< 1 > (mn)Z Z = (mn)Z mn = 1
1

MP1, Alg` ebre ; Correction de la s erie 3, F.Faye (page 2/ 9 )

1.4. i) Comme d = m k, (m k )Z = dZ donc il existe deux entiers u et v tels que mu + kv = d ; ce qui entrane : amu+kv = ad cest ` a dire (am )u + (ak )v = ad ou ad = (ak )v . Donc ad < ak >, ce qui entrane : < ad >< ak >. Dun autre ct e k est un multiple de d, donc il existe un entier p tel que k = pd ; ce qui entrane : ak = apd cest ` a dire ak = (ad )p . Donc ak < ad >, ce qui entrane : k d < a >< a >. Conclusion : < ak >=< ad >. ii) k N , ak est un g en erateur de G < ak >= G a < ak > u Z : /a = (ak )u u Z : /aku1 = e u Z : /ku 1 est un multiple de m u, v Z : /ku 1 = mu ku + mu = 1 m k = 1 iii) En posant toujours m k = d, on a : | < ak > | = | < ad > | = d Exercice 2. Soit G un groupe et a un el ement de (G, .). On d enit lapplication a : G G par x G, a (x) = axa1 2.1. Montrer que a est un automorphisme de G (Il est appel e automorphisme int erieur de G d eni par a) 2.2. Montrer que Aut(G) ensemble des automorphismes de G est un groupe quand on le munit de la loi de composition des apllications et que lapplication : Aut(G) Aut(G) d enie par a G, (a) = a est un homomorphisme de groupes. D eterminer ker. 2.3. Montrer quun sous-groupe H de G est normal si et seulement si a (H ) = H pour tout a G. 2.4. Soit (G, .) un groupe et H un sous-groupe de G. Montrer que si [G : H ] = 2 alors H est normal dans G. Correction 2. Aut(G) est une partie de lensemble B(G) de toutes les bijections de G sur G, lequel, lorsquil est muni de la loi de compossition des applications est un groupe. Il sut de montrer que Aut(G) est un sous-groupe de B(G). - Aut(G) est non vide car il contient lapplication identique IG = e de G sur G. - Si a et b sont deux el ements quelconques de Aut(G), alors : x G, a b (x) = abxb1 a1 = (ab)x(ab)1 = ab (x) Donc a b = ab appartient G

MP1, Alg` ebre ;Correction de la s erie 3, F.Faye (page 3/ 9 )

- Si a est un el ement quelconque de Aut(G), alors dapr` es le point pr ec edent et en remplaant b par a1 : a a1 = aa1 = e = IG Donc (a )1 = a1 appartient G 2.5. Lapplcation est un homomorphisme de groupes car a, b G, (ab) = ab = a b = (a) (b) 2.6. Soit x un el ement de G. Si x appartenant pas H , alors xH = Hx = H parce que H est un sous-groupe de G. Si x nappartenant pas H , alors H et xH sont les seules classes gauche modulo H ; donc xH = H c . De m eme H et Hx sont les seules classes droite modulo H ; donc Hx = H c . Par cons equent xH = Hx. Par cons equent H est distingu e. Exercice 3. Pour chacune des permutations suivantes, d eterminer sa d ecomposition canonique en produits de cycles disjoints, son ordre, sa signature et une d ecomposition en produit de transpositions. 1 = 1 2 3 4 5 6 3 5 4 6 2 1 2 = calculer ensuite
45 2008 1429 1 , 2 , 3

, 2 =

1 2 3 4 5 6 7 8 9 4 6 9 7 2 5 8 1 3

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 3 4 2 1 8 7 9 11 12 10 5 6

Correction 3. 1 = 11 12 , avec 11 = (1, 3, 4, 6) et 12 = (2, 5) 2 = 21 22 23 , avec 21 = (1, 4, 7, 8), 22 = (2, 6, 5) et 23 = (3, 9) 3 = 31 22 23 , avec 31 = (1, 3, 2, 4), 32 = (5, 8, 11) et 33 = (6, 7, 9, 12) Les supports des cycles qui entrent dans la d ecomposition de chaque i sont disjoints. donc o 1 = o 11 o 12 = 4 2 = 4
o o

2 = o 21 o 22 o 23 = 4 3 2 = 12

3 = o 31 o 32 o 33 = 4 3 4 = 12 Puissque la signature est un homomorphisme de groupes et que la signature dun cycle de longueur p est (1)p1 , on peut ecrire : (1 ) = (11 )(12 ), (2 ) = (21 )(22 )(23 ), (3 ) = (31 )(32 )(33 )

MP1, Alg` ebre ; Correction de la s erie 3, F.Faye (page 4/ 9 )

(1 ) = (11 )(12 ) = (1)3 (1)1 = 1 (2 ) = (21 )(22 )(23 ) = (1)3 (1)2 (1)1 = 1 (3 ) = (31 )(32 )(33 ) = (1)3 (1)2 (1)3 = 1 Pour d ecomposer i en produit de transpositions, partons de sa d ecomposition en cycles et utilisons la formule : (i1 , . . . , ip ) = (i1 , ip )(i1 , ip1 ). . . . .(i1 , i3 )(i1 , i2 ) : 1 = (1, 6)(1, 4)(1, 3)(2, 5) 2 = (1, 8)(1, 7)(1, 4)(2, 5)(2, 6)(3, 9) 3 = (1, 4)(1, 2)(1, 3)(5, 8)(5, 11)(6, 12)(6, 9)(6, 7) Pour calculer n , nous eectuons la division euclienne de n par lordre p de : il existe un entier q et un entier r tel que 0 r < p et n = pq + r . alors n = ( p )q r = r ; 1.4+1 2.2+1 45 5 5 1 1 ainsi : 1 = 5.8+5 = 5 = 11 12 = 11 12 = 11 12 == 11 12 Exercice 4. 4.1. Construire la table de multiplication du groupe sym etrique S3 . D eterminer les sous-groupes de S3 dordre 2 et dordre 3. Lesquels sont normaux ? Correction 4. Voici la liste des el ements de S3 : e, 1 = (1, 2, 3), 2 = (1, 3, 2), 1 = (2, 3), 2 = (1, 3), 3 = (1, 2) Et voici la table de multiplication de S3 : e 1 2 1 2 3 e e 1 2 1 2 3 1 1 2 e 3 1 2 2 2 e 1 2 3 1 1 1 2 3 e 1 2 2 2 3 1 2 e 1 3 3 1 2 1 2 e Un sous-groupe dordre 2 est n ecessairement cyclique engendr e par un el ement dordre 2 cest ` a dire une transposition. Voici donc la liste des sous-groupes dordre 2: T1 = e, 1 , T2 = e, 2 , T3 = e, 3 , Aucun de ces sous-groupe nest distingu e. Par exemple 1 1 T1 et 2 1 2 = 3 / T1 Donc T1 nest pas distingu e. Un sous-groupe dordre 3 est n ecessairement cyclique engendr e par un el ement dordre 3 ; il y en a un seul : S = e, 1 , 2

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Or An est sous-groupe de Sn dordre

3! = 3, donc S = An qui est distingu e. 2

Remarque. On peut aussi faire un calcul direct. Puisque Sn est engendr e par les transpositions, pour voir si S distingu e ou non, il sut de v erier si S 1 appatient ou non S pour toute transposition .
1 1 1 1 = 2 1 = 2 S 1 1 2 1 = 3 1 = 1 S etc . . .

Exercice 5. Dans le groupe sym etrique S4 des permutations de E = 1, 2, 3, 4 , on consid` ere le 4cycle c = (1, 2, 3, 4) et lon note ti,j la transposition (i, j ) pour i = j et (i, j ) E 2 5.1. Ecrire c et t1,4 sous forme de produit de transpositions de la forme ti,i+1 , 1 i + 1 si 1 i 3 i 4 (avec i + 1 = ) 1 si i = 4 5.2. Calculer les puissances de c et t1,4 5.3. Exprimer ti,i+1 , 1 i 4 en fonction de c et t1,4 ; en d eduire que S4 est engendr e par c et t1,4 . 5.4. Peut-on g en eraliser le r esultat pr ec edent Sn ? Correction 5. 5.1. Application directe du cours : c = (1, 2, 3, 4) = (1, 2)(2, 3)(3, 4) et t1,4 = (1, 4) = (2, 1)(2, 4)(2, 1) = (2, 1)(3, 2)(3, 4)(3, 2)(2, 1) 5.2. c2 = (1, 3)(2, 4), c3 = (1, 4, 3, 2) et n Z, r 0, 1, 2, 3 , c4n+r = cr , car
n+r t1,4 = (1, 4) et n Z, r 0, 1 , t2 = tr 1,4 1,4 , car

c=4

t1,4 = 2

5.3. Apr` es avoir v erier que i, j E/ i = j c(i, j ) = (i + 1, j + 1)c, cest ` a dire c(i, j )c1 = (i + 1, j + 1), on peut ecrire : (2, 1) = c(1, 4)c1 (3, 2) = c(1, 2)c1 = c2 (1, 4)c2 (4, 3) = c(3, 2)c1 = c3 (1, 4)c3 Ainsi lensemble A des transpositions de la forme (i, i + 1) est engendr e par c, t1,4 . Or, dapr` es le cours, S4 est engendr e par A. Donc S4 est engendr e par c, t1,4 .

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5.4. Oui ! on peut g en eraliser et la d emonstration est la m eme : Sn est engendr e par cn , t1,n , avec cn = (1, . . . , n) et t1,n = (1, n). Remarque (Principe de conjugaison). La relation i, j E/ i = j c(i, j ) = (i + 1, j + 1)c, cest ` a dire c(i, j )c1 = (i + 1, j + 1), Qui s ecrit aussi i, j E/ i = j c(i, j ) = c(i), c(j ) c, cest ` a dire c(i, j )c1 = c(i), c(j ) est un cas particulier de la relation c(i1 , . . . , ip ) = c(i1 ), . . . , c(ip ) c, cest ` a dire c(i1 , . . . , ip )c1 = c(i1 ), . . . , c(ip ) valable pour tout cycle (i1 , . . . , ip ) et appel ee principe de conjugaison. Exercice 6. Soit Sn le groupe sym etrique pour n 3. 6.1. Montrer que toute permutation paire de Sn est un produit de cycles dordre 3. 6.2. On suppose n 5. i: Prouver que dans An tous les 3cycles sont conjug es. ( cest ` a dire si c et c sont de 3cycles, il existe u An tel que c = ucu1) ii: On note D (An ) le sous-groupe de An engendr e par tous les commutateurs xyx1 y 1, x, y An . Prouver que D (An ) = An 6.3. Soit K = Id , 1 , 2 , 3 avec 1 = (1, 2).(3, 4), 2 = (1, 3).(2, 4) et 3 = (1, 4).(3, 2) Montrer que K est un sous-groupe distingu e de A4 et quil est isomorphe Z/2Z Z/2Z. Montrer que D (A4 ) = K et que A4 ne contient aucun sous-groupe dordre 6. Correction 6. 6.1. Cest dans le cours 6.2. i) Soient c = (i, j, k ) et c = (x, y, z ) deux trois cycles, i1 , . . . , in3 les el ements du compl ementaire du support de c, x1 , . . . , xn3 ceux du compl ementaire du support de c et consid erons la permutation d= i j k i1 i2 . . . in3 x y z x1 x2 . . . xn3

Alors c d = dc autrement dit c = dcd1 .

MP1, Alg` ebre ;Correction de la s erie 3, F.Faye (page 7/ 9 )

En eet : dc(i) = d(j ) = y et c d(i) = c (x) = y dc(j ) = d(y ) = z et c d(j ) = c (y ) = z dc(k ) = d(i) = x et c d(k ) = c (z ) = x p 1, . . . , n 3 , dc(ip ) = d(ip ) = xp et c d(ip ) = c (xp ) = xp Supposons maintenant que n soit 5, alors le compl ementaire du support de c contient au moins les deux 2 el ements i1 et i2 . Posons = (i1 , i2 ) Si d est paire, cest ni. Si d est impaire alors b = d est paire et on a : c = bcb1 . En eet : c et ayant des supports disjoints, commutent : c = c . Mutiplions par d : d c = dc = c d = cest ` a dire bc = c b ou bcb1 = c ii) Puisque An est engendr e par les 3cycles, pour montrer que D (An ) = An , il sut de v erier que tout 3cycle est un el ement de D (An ). 2 Soit c un 3cycle. Alors c et c sont conjug es dans An : il existe un el ement d de An tel que dcd1 = c2 . Puis en multipliant ` a droite par c1 : dcd1 c1 = c ; donc c = [d, c] appartient ` a D (An ). On peut aussi dire : Soit c = (i, j, k ) un 3cycle. Puisque n 5, E \ i, j, k contient au moins un el ement m. Alors en prenant = (m, j, k ) et = (m, k, i), on a c = . 1 et son conjug es : il existe un el ement d de An tel que d 1 d1 = . Puis en multipliant ` a droite par : d 1 d1 = = c ; donc c = [d, 1] appartient ` a D (An ). 6.3. Vous pouvez v erier que chaque el ement de K est paire car produit de 2 transpositions ( cest ` a dire appartient ` a D (A4 ) ), est dordre 2 et que 1 2 = 3 : K est le sous-groupe de A4 engendr e par 1 , 2 . 4! = 12 el ements : les quatre el ements de K , les quatre cycles A4 contient 2 c1 = (2, 3, 4), c2 = (3, 4, 1) c3 = (4, 1, 2), c4 = (1, 2, 3) et leur inverse. Dapr` es le cours, A4 est engendr e par les quatre 3-cycles c1 , c2 , c3 , c4 . Pour voir que K est disting e dans A4 , il sut de v erier que les permutations suivantes sont des el ements de K :
1 1 1 1 c1 1 c 1 , c2 1 c2 , c3 1 c3 , c4 1 c4 1 1 1 1 c1 2 c 1 , c2 2 c2 , c3 2 c3 , c4 2 c4 Pour voir que K est isomorphe ` a Z/2Z Z/2Z, il sut de v erier que lapplication f de K dans Z/2Z Z/2Z telle que f (e) = ( 0, 0), f (1 ) = ( 0, 1), f (2 ) = ( 1, 0), f (3 ) = ( 1, 1)

MP1, Alg` ebre ; Correction de la s erie 3, F.Faye (page 8/ 9 )

qui est bijective, un homomorphisme. Remarque. En fait il ya deux groupes dordre 4 dans la nature : Z/2Z Z/2Z qui nest pas cyclique et Z/4Z qui est cyclique. Montrons maintenant que D (A4 ) = K . Puisque |K | = 4, |A4 | = 12 et que K est distingu e dans A4 , lespace quotient A4 /K est un groupe dordre 3, il est donc cyclique et par suite commutatif. Soit x un el ement de D (A4 ), il existe deux permutations a et b, el ements de D (A4 ) 1 1 1 telles que x = [a, b] = aba b = ab(ba) . Or A4 /K etant commutatif, a b= ba cest ` a dire ab = ba ou ab(ba)1 K . Ainsi x appartient ` a K. Par cons equent D (A4 ) K . Ensuite, on a
1 1 1 1 1 = c1 c2 c 1 c2 D (A4 ), 3 = c1 c3 c1 c3 D (A4 )

et enn 2 = 1 3 appartient ` a D (A4 ) parce que D (A4 ) est un groupe. Par cons equent K D (A4 ). Finalement K = D (A4 ). Montrons que A4 na pas de sous-groupe dordre 6. Raisonnons par labsurde en supposant que A4 ait un sous-groupe H dordre 6. Alors puisque lordre de A4 est 12, lindice de H est 2. Donc H est distingu e et A4 /H a deux el ements. A4 /H est alors commutatif. Soit x y deux el ements quelconques de A4 /H et d esignons par x et y leur classe 1 modulo H . Alors x y =y x cest ` a dire xy (yx) H soit [x, y ] H . Comme les [x, y ] engendrent D (A4 ), D (A4 ) H cest ` a dire K H ; donc o o K = 4 divise H = 6 ce qui est impossible. Exercice 7. Dans S9 on consid` ere les permutations suivantes : = (1, 2, 3)(4, 5, 6)(7, 8, 9), = (4, 5, 6)(7, 8, 9) et = (1, 4, 7)(2, 5, 8)(3, 6, 9) 7.1. V erier que commute avec et 7.2. Quels sont les ordres des permutations , , , ? 7.3. Calculer 1 et 1 en d eduire que est une puissance de Correction 7. Posons a = (4, 5, 6), b = (7, 8, 9), 1 = (1, 2, 3) 1 = (1, 4, 7), 2 = (2, 5, 8) et 3 = (3, 6, 9) de sorte que = 1 ab, = ab et = 1 2 3 7.1. 1 commute avec a et b car son support est disjoint de ceux de a et b ; donc = ab(1 ab) = (ab1 )ab = (1 ab)ab =

MP1, Alg` ebre ;Correction de la s erie 3, F.Faye (page 9/ 9 )

On peut faire un calcul direct ou appliquer le principe de conjugaison : b = b1 2 3 = b(1, 4, 7)(2, 5, 8)(3, 6, 9) b = b(1), b(4), b(7) ab = a(1), a(4), a(8) b(2), b(5), b(8) a(2), a(5), a(9) 2, 6, 9 b(3), b(6), b(9) b a(3), a(6), a(7) ab

b = (1, 4, 8)(2, 5, 9)(3, 6, 7)b

ab = 1, 5, 8 1 ab = 1 (1), 1 (5), 1 (8)

3, 4, 7 ab 1 (3), 1 (4), 1 (7) 1 ab

1 (2), 1 (6), 1 (9)

= 1 ab = (2, 5, 8)(3, 6, 9)(1, 4, 7)1 ab = 7.2. , et sont d ej` a d ecomps eS en un produit de cycles de supports disjoints. Donc o = o 1 o a o b = 3 o = oa ob = 3 o = o 1 o 2 o 3 = 3 = (1, 5, 9, 3, 4, 8, 2, 6, 7), donc o ( ) = 9 7.3. Un calcul direct montre que 1 = 1 a et 1 = 1 b. R esumons : = ab (L1 ) 1 = b (L2 ) 1 1 = 1 a (L3 ) , a et b commutent deux ` a deux 1 o 2 = o = 3 =3 4 = Faisons (L1 )(L2 )(L3 ) : 2 = ab1 b1 a = (1 ab)2 = 2 ( )3 = 2 Elevons au carr e: ( )6 = 4 =

Farba Faye, UCAD, FST http://www.membres.lycos.fr

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