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Sep. 11th, 2011

eyes black and white

Remembering 9/11

In imitation of many French socialists, my 9/11 commemoration is that of the events of September 11th, 1973, in Chile. However contra socialists, I greet the General Pinochet as a tyrannicide, the savior of Chile, and loathe Allende as its tyrant and destroyer. At the same time, we must remember that Allende was not killed by Pinochet, but by a cuban agent, whom Castro had entrusted with the mission of making sure that Allende, a liability while alive, would eventually die "a hero" — like that other monster Guevara before.

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Nov. 23rd, 2005

eyes black and white

Jouer avec le feu

En lisant toutes ces archives sur le Chili, j'apprends que Allende ne s'est pas suicidé, il a été abattu par les Cubains [VO] (assassinat révélé par Alain Ammar dans son livre Cuba Nostra). C'est clair que le suicide avec une rafale de mitraillette dans la tête, ça a toujours été pour le moins suspect; tu la tiens comment la mitraillette pour te tirer une rafale dans la tête? et comment tu fais disparaître la mitraillette une fois mort? Si Allende avait été du genre à se suicider, ce qu'il n'était pas du tout, il aurait pris un simple flingue, ou du poison. Et s'il avait été du genre héros suicidaire, il aurait pris les armes pour affronter les troupes contre-révolutionnaires à découvert (thèse officielle à Cuba). Mais il était plutôt du genre à vouloir contenter tout le monde et concilier l'inconciliable; il ne se serait jamais suicidé sans avoir tout fait pour sauver des vies, à commencer par la sienne.

Criminel par bêtise et par faiblesse plus que par méchanceté, gambadant allègrement vers l'enfer sur une route pavée de bonnes intentions, Allende voulait éviter le bain de sang en annonçant une reddition, et fuir à l'ambassade de Suède. Mais durant ses années au pouvoir, Allende avait laissé les hommes de Castro prendre le contrôle de son palais, et radicaliser sa révolution pacifique; Castro avait même passé un mois au Chili à insulter la démocratie et la presse libre devant le Parlement. De toute façon, Allende n'était qu'une façade, et Castro voulait qu'après le passage par une étape violente, ce soient les éléments plus radicaux du MIR qui prennent le pouvoir. Que la révolution réussisse ou non, Allende était condamné: dans un cas comme dans l'autre, Castro le voulait héros mort. Comme avec le Che, Castro voulait transformer une idole populaire qui aurait pu lui faire de l'ombre en martyr icône d'une révolution à son bénéfice. On peut dire qu'il y est bien arrivé. Il a donc ordonné à ses hommes en place de tuer Allende si jamais celui-ci voulait reculer ou se rendre. Allende a joué avec le feu. Il s'est brûlé. Bien fait pour lui.

Bien sûr, la presse internationale, massivement gauchiste, ne vous dira jamais ça, et renversera complètement la vérité. Allende était une marionnette de la DGI de Castro — on ne vous le dira pas. Par contre, on répétera à l'envi que Pinochet était une marionnette de la CIA, alors qu'il n'y a jamais eu de contact direct entre Pinochet et la CIA. D'un côté Pinochet était un homme de devoir incorruptible, insensible à toute influence étrangère, et soucieux du devoir de la neutralité politique de l'armée, jusqu'à l'appel au secours du Parlement (comme il l'a montré à l'occasion du coup d'état du 29 juin 1973); de l'autre, l'activité principale de la CIA durant la présidence d'Allende a été de financer la presse libre que Castro voulait fermer, de distribuer des tracts d'information, et d'encourager mollement quelques mouvements politiques d'opposition. Castro, lui, envoyait des armes, des instructeurs militaires, des guerilleros, des conseillers, des espions; il noyautait tout l'appareil de pouvoir socialiste; il télécommandait les assassinats, les confiscations, les occupations d'usines et autres actions sociales spontanées, etc., bref menait une campagne de subversion criminelle systématique et à grande échelle. Le peuple manifestait massivement pour s'opposer à cette politique d'Allende qui menait le pays à la famine et à la ruine: la plus grande manifestation ayant rassemblé un million de chiliens, la moitié de la population active. En protestation contre les confiscations, les taxes, les réglementations écrasantes, et la destruction de l'appareil productif chilien, il y eu des grèves répétées dans tous les secteurs, contre Allende. On ne vous en parlera jamais. Non, la grève, on en parle en France, quand les gentils fonctionnaires ultraprivilégiés paralysent le pays sous les aboiements des syndicats communistes privilégiés par l'État, pour obtenir davantage de privilèges au nom de tous les travailleurs. En fait, ce sont tous les travailleurs (les vrais) qui paient pour ces privilèges iniques.

Qu'un communiste comme Castro soit un salaud sanguinaire, on le savait. Ce qui est affligeant, c'est que les journaux français propagent tous les mensonges communistes. Salauds eux-mêmes, ou idiots utiles? Dans leur cas comme dans celui d'Allende, il n'y a au fond aucune différence: il participent mêmement, avec la même préméditation, de la même entreprise criminelle. Ma conclusion, je l'ai dit et je le répète: un bon communiste est un occis mort. Merci, Général Pinochet!

Nov. 21st, 2005

eyes black and white

Encore Pinochet contre les communistes

Apparamment, mon article Chili Con Carne sur le renversement d'Allende par Pinochet, dont une version est parue au QL sous le titre Pinochet, le moins mauvais des dictateurs, suscite régulièrement des réactions, en général de lecteurs gauchistes outrés ou de leurs idiots utiles. J'avais déjà répondu une fois: Comment traiter ou ne pas traiter un communiste. Mais puisque visiblement ça ne suffit pas, voici un nouvel épisode de la série.

NB: pour une mise en situation historique, lire les articles auxquels je fais référence au début de mon article initial, et voyez notamment le site Economía y Sociedad, où on trouvera cette explication de José Piñera, ou en plus succint et moins argumenté que mon article initial, mais avec la même teneur, cette intervention de Gary Kasparov.

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May. 15th, 2005

eyes black and white

Comment traiter ou ne pas traiter un communiste

Pinochet n'est bien sûr pas coupable quand les troupes contre-révolutionnaires commettent des exactions qui sortent du cadre strict de l'écrasement de l'usurpation communiste. N'ayant pris la tête des troupes qu'au dernier moment, il n'a pas pu les préparer — et leur violence est une bien faible réaction aux exactions des communistes auxquels les contre-révolutionnaires faisaient face (meurtres, enlèvements, tortures, vols, confiscations, vandalisme, etc.). Il suffit que Pinochet n'ait commandité aucune d'entre elles.

Par contre, et ce qui compte davantage, Pinochet est pleinement responsable, parce qu'il a endossé ces crimes plutôt que d'en sanctionner immédiatement les coupables: pas la moindre dégradation, arrestation, amende, humiliation publique, ni punition symbolique, ni réprimande, ni même simple mise au placard pour ceux qui ont commis par abus (plutôt que par accident) des violences à l'encontre d'innocents. Aucune enquête face aux allégations d'abus. Aucune excuse. Aucun dédommagement. Pinochet revendique même ouvertement la responsabilité de toutes les exactions; il clame couvrir tous les soldats et officiers ayant participé à toutes les opérations de contre-révolution. Soit. (Quoique: ce qui compte demeure ce qu'il a fait ou omis de faire, pas ce qu'il clame.) Mais alors, s'il n'y a eu même qu'une seule victime innocente, parmi une quasi unanimité d'immondes crapules communistes dont le Chili est débarrassé à juste titre grâce à lui, Pinochet méritera la prison dont il va écoper (en supposant un instant le principe douteux d'une justice pénale plutôt que rétributive.)

Toutefois, j'espère que s'il est condamné, il le sera pour un tel crime, et d'un tel crime établi, et non pas pour la simple allégation de crimes, et non pas pour ce qu'il a fait de bien: sauver le Chili, à l'appel du parlement et d'un million de manifestants, de la sanguinaire descente dans l'enfer communiste dans laquelle il était déjà profondément engagé grâce à Monsieur j'instaure la dictature communiste par décret en méprisant le parlement qui m'a nommé et en bafouant la constitution que j'ai juré de respecter, fort de mes 36% de voix et de mes alliés soviétoïdes. Car un communiste n'a rien d'un innocent, et il n'y a rien de plus justifié que d'appliquer aux communistes en plein milieu de leur oeuvre criminelle les méthodes contre-insurrectionnelles que ceux-là mêmes appliquent avec bien plus de cruauté quand ils en ont l'occasion, et dans l'absence revendiquée cette fois d'aucun discernement quant à l'innocence ou la culpabilité individuelle de leurs victimes — concept bourgeois s'il en est. Quand vient l'heure de la révolution, un bon communiste est un occis mort. Tirez les premiers, messieurs les communistes: tirera bien qui tirera le dernier.

PS: Reconnaissons au moins à Castro ce point positif par rapport à Pinochet: il a tué plus de communistes.

Sep. 11th, 2003

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Chili Con Carne

Les socialistes ont profité du 11 septembre 2003 pour verser des larmes sur Allende suicidé 30 ans auparavant (sur ordre de Castro) et rebaptiser une place de Paris à son nom. En contrepoint, ne manquez pas la lecture de "Le 11 septembre... 1973" d'Ase (trouvé grâce à Turion Lugol), et en anglais de "Chile under Allende" de George Irbe. [Mise-à-jour: plus complet, "The Allende Myth" (archive) de Val (trouvé via MiF); voir aussi "Chile's Socialists Speak Frankly" d'Erik Svane, ou Fidel, Pinochet & Me de David Horowitz, Le Chili et Pinochet, l'histoire non dite de Philippe Chesnay (trouvé via MiF), ou encore Salvador Allende - The Herald of Pinochet (via Catallarchy), ou enfin ce site essentiel, CHILE 1973, ou la voie chilienne vers le socialisme] [Lire mes autres billets sur ce sujet.]

Pour moi, Salvador Allende est le meilleur des chefs d'état possibles: un chef d'état mort.

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