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L’équipe FabLight | The FabLight Team

Composée d’une vingtaine de membres, l’équipe FabLight rassemble un groupe de chercheurs dont les parcours diversifiés reflètent un large éventail de centres d’intérêt. Cette pluralité favorise une perspective unique et enrichissante, nous permettant d’explorer les dimensions multiples de l’éclairage dans les arts visuels.

Notre force réside dans notre hétérogénéité, une pluridisciplinarité stimulante qui, nous en sommes convaincus, catalyse l’innovation.

À l’intersection des regards, l’équipe FabLight propose de nouvelles voies pour repenser les intersections entre lumière, dispositifs techniques et création artistique.

Dans le cadre de l’ANR Fablight, Sophie Raux assure la coordination générale du projet et pilote les travaux menés sous l’égide du LARHRA par les chercheur.e.s en histoire de l’art et en histoire urbaine.

Sophie Raux est professeure d’histoire de l’art à l’Université Lumière Lyon 2. Elle est membre du Laboratoire de Recherche Historique Rhône Alpes (LARHRA – UMR 5190).
Historienne de l’art de la première modernité, ses travaux portent sur l’histoire de la peinture et des arts graphiques aux XVIIe et XVIIIe siècles dans une perspective visuelle, matérielle et sociale. Elle s’intéresse également aux marchés et aux circulations artistiques sous l’Ancien Régime. Elle a assuré la direction scientifique du pôle Sciences et Cultures du Visuel (Université de Lille – CNRS), dont elle a été l’une des co-fondatrices (2012-2016). Elle a co-dirigé le Réseau Thématique Pluridisciplinaire (RTP) Visual Studies, les nouveaux paradigmes du visuel (2010-2012). Plus récemment, elle a piloté la restitution numérique du pont Notre-Dame au XVIIIe siècle, en collaboration avec Christophe Renaud, François Rousselle (LISIC) et Youri Carbonnier (CREHS).

https://larhra.fr/membres/?search=RAUX

Publications récentes

  • avec Y. Carbonnier, Ch. Renaud & Fr. Rousselle (dir.), Watteau, Gersaint et le pont Notre-Dame à Paris au temps des Lumières : Les enjeux d’une restitution numérique, Villeneuve d’Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, 2021
  • avec Chr.  Renaud, Fr. Rousselle & S. Delepoulle., “L’apport de la simulation numérique de l’éclairage pour l’analyse des ombres projetées en peinture ; une application sur la Ditubade de Joseph Benoît Suvée (1791)”, Perspective, 2023, Obscurités, p. 173-198. https://doi.org/10.4000/perspective.29536
  • avec B.  Bothereau, M. Guédron & M. Schneider « “Dessiner « à la lampe”, Enjeux de l’éclairage artificiel dans les académies d’art en Europe 1750-1800 », Arts & savoirs, à paraître (2026)

Dans le cadre de l’ANR Fablight, Marie Thébaud-Sorger pilote la recherche menée par les chercheurs et chercheuses associés au CAK et touchant plus spécifiquement à l’histoire des techniques — autour de la conception, de la fabrication et de la diffusion des artefacts d’éclairage — et à l’histoire des sciences et des savoirs, traités sur la perspective, relation matière/lumière et photométrie.

Après avoir étudié la réception sociale des premiers vols en ballon en France et en Europe dans ses premiers ouvrages (L’aérostation au temps des Lumières, PUR, 2009, Prix Louis Castex 2010 de l’Académie française ; Une histoire des ballons. Invention, culture matérielle et imaginaire, ed. du Patrimoine, 2010) et la culture du vol sur la longue durée, ses travaux actuels dans une perspective d’histoire culturelle des techniques, explore la manière dont les pratiques inventives dans l’Europe des Lumières ont façonné l’espace public et diverses communautés autour d’améliorations techniques.

À travers la mise en scène d’inventions techniques dans divers contextes sociaux et médias – gravures, dessins, projets, modèles, tests et expériences scientifiques, démonstrations et performances, elle étudie l’enchevêtrement entre dispositifs matériels et médiations, la culture des “arts utiles et agréables »,  et plus spécifiquement la gestion des éléments – l’air et le feu – et leurs risques associés (combustion/incendies et “air vicié/nocif”).

Publications récentes  

  • «The Public Space of Knowledge and the Public Sphere of Science» in  Gordon McOuat and Larry Stewart (eds), Spaces of Enlightenment ScienceBrill, 2021, pp. 137-161
  • « Jean-Claude Pingeron, polygraphe des arts et de l’invention au xviiie siècle », Revue d’Histoire littéraire de la France, 2021, 121e année, n° 3, p. 573- 588.

Dans le cadre de l’ANR FabLight, Christophe Renaud est le responsable scientifique de la partie informatique qui vise à prendre en compte, tant dans les simulations d’éclairage que pour des applications de réalité virtuelle/augmentée, les différents dispositifs d’éclairage complexes utilisés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle par les peintres et les académies d’art.

Christophe Renaud est professeur d’informatique à l’Université du Littoral Côte d’Opale et responsable de l’équipe de recherche IMAP (Images et Apprentissage) au sein du LISIC.

Ses activités de recherche se situent dans le domaine de la synthèse d’images et, plus précisément, de la simulation d’éclairage. Outre des travaux plus spécifiques à l’informatique, il développe depuis une quinzaine d’années des collaborations pluridisciplinaires avec des historiens et historiennes de l’art, dans le cadre de restitutions virtuelles d’environnements disparus (Pont Notre Dame de Paris en 1720, Camp du Drap d’Or en 1520).


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Les recherches de Benjamin Bothereau portent sur la nuit et les lumières urbaines aux XVIIIe et XIXe siècles, à la croisée de l’histoire environnementale et de l’histoire des techniques, pour penser le(s) territoire(s) du nocturne, et plus largement les questions environnementales associées à l’aménagement urbain et le gouvernement de la nature dans la ville.

Benjamin Bothereau est docteur en histoire des techniques (EHESS, 2018) et ingénieur diplômé de l’École Centrale de Lyon. Il a réalisé un postdoctorat au Centre Alexandre Koyré dans le cadre du projet ANR FabLight, à l’intersection de l’histoire de l’art, de l’histoire des sciences et des techniques et de l’informatique.


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Dans le cadre de l’ANR FabLight, Rémi Cozot  s’intéresse à la restitution virtuelle des visites de galeries de sculptures à la torche. 

Rémi Cozot est professeur d’informatique à l’Université du Littoral Côte d’Opale et membre de l’équipe SEPIA (Simulation d’Éclairage, Perception, Images et Applications) au sein du laboratoire LISIC.

Ses travaux de recherche s’inscrivent dans les domaines de la perception visuelle et de la synthèse d’images. Il développe notamment des outils de capture et de visualisation d’images à grande dynamique (HDR), visant à restituer à l’observateur une expérience visuelle fidèle à celle perçue face à la scène réelle.

Il conçoit également des méthodes et outils d’analyse d’images fondés sur des critères perceptuels. Plus récemment, avec l’essor des modèles génératifs d’images, ses recherches s’orientent vers l’étude des biais et stéréotypes implicitement intégrés dans ces systèmes d’intelligence artificielle.

Publications récentes

Jing Zhang,Rémi Synave,Samuel Delepoulle et Rémi Cozot  : Reconstructing Image Composition: Computation of Leading Lines,Journal of Imaging 2024, 10(1), 5; 

https://doi.org/10.3390/jimaging10010005Franck Vandewiele, Rémi Synave,Samuel  Delepoulle, et Rémi Cozot: Beyond the prompt : gender ratio in text-to-image models, with a case study on hospital professionsAI Ethics 6, 134 (2026). https://doi.org/10.1007/s43681-026-00997-5


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Titulaire d’un M2 en histoire de l’Art, Lynda Degouve dispose également d’une expérience professionnelle dans les domaines de la communication et de la gestion de projet. Au sein de l’ANR FabLight, qu’elle a rejoint en novembre 2025, elle est chargée de la communication, de la gestion documentaire et du soutien logistique au projet.

Lynda Degouve a été chargée de reprendre la ligne éditoriale et la conception visuelle du carnet Hypotheses pour FabLight. Elle assure la diffusion de l’actualité du projet sur différents supports de communication. Elle contribue à l’alimentation et à l’organisation des ressources documentaires communes aux membres de l’équipe dans les plateformes collaboratives de travail du projet et participe à l’organisation des réunions internes et des manifestations et rencontres scientifiques liées au projet.


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Samuel Delepoulle est maître de conférences en informatique à l’université du Littoral — Côte d’Opale, habilité à diriger les recherches. Ses recherches se situent à l’intersection de l’lA, des sciences de la perception visuelle et de l’informatique graphique.

Publications récentes  

S. Raux, C. Renaud, F. Rousselle & S. Delepoulle (2023), L’apport de la simulation numérique de l’éclairage pour l’analyse des ombres projetées en peinture. Une application à la Dibutade de Joseph Benoit Suvëe (1791) Perspective p. 173-198 http://dx.doi.org/10.4000/perspective.29536


Au sein du projet FabLight, Martial Guédron s’attache aux dispositifs d’éclairage dans le cadre des séances de dessin d’après le modèle en atelier ou en académie ; d’autre     part Iors des visites de musée de moulages ou de collections d’antiques à la lueur de la flamme

Martial Guédron est professeur d’histoire de l’art à l’Université de Strasbourg, membre associé de l’atelier de Didactique visuelle à la HEAR. Il étudie les liens entre sciences, arts et techniques à travers les représentations du corps humain.

Il a assuré le commissariat scientifique de plusieurs expositions : Homme-Animal. Histoire d’un face-à-face, Musées de Strasbourg, 2004 (en collaboration avec Laurent Baridon) ; Beautés monstres. Curiosités, prodiges et phénomènes, musée des Beaux-Arts de Nancy, 2009 (en collaboration avec Sophie Harent); Jean Jacques Lequeu (1757 – 1826). Bâtisseur de fantasmes, Paris, Petit Palais, 2019 (en collaboration avec Laurent Baridon et Jean-Philippe Garric); Rire à pleines dents. Six siècles de satire graphique, (en collaboration avec Thérèse Willer), Strasbourg, 2021.

II a rédigé de nombreux articles et contributions, plusieurs ouvrages en solo et en collaboration parmi lesquels : L’art de la grimace. Cinq siècles d’excès de visage, Paris, Hazan, 2011 ; Visage(s). Sens et représentations en Occident, Paris, Hazan, 2015 ; Les Monstres. Créatures étranges et fantastiques, de la préhistoire à la science-fiction, Paris, Beaux-arts éditions, 2018.


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Au sein de l’équipe FabLight, Quentin Huan a développé des méthodes numériques efficaces et précises pour simuler les effets lumineux. Cela est essentiel pour restituer le plus fidèlement possible l’intérieur d’une académie d’art éclairée par différents dispositifs d’éclairage à la flamme.

Quentin Huan a effectué un doctorat au LISIC, sous la direction de Christophe Renaud et François Rousselle. Son travail s’est articulé autour du verre ancien. Dans le cadre de sa thèse en informatique graphique, il a cherché à modéliser et à intégrer à des logiciels de simulation physique d’éclairage, des vitres, des vitraux, mais aussi des lanternes et autres dispositifs d’éclairage complexes. Produits par des méthodes artisanales, les objets en verre ancien peuvent présenter d’importantes irrégularités de surface et de volume (bulles, inclusions, hétérogénéité dans la pâte de verre…) qui leur donnent un aspect visuel très différent de notre verre moderne, lisse, transparent et homogène. Ces objets produisent, lorsqu’ils sont éclairés, des motifs lumineux complexes appelés caustiques : on prendra en exemple l’éclairage produit par un vitrail par une journée ensoleillée, ou encore la lumière d’une flamme au centre d’une lanterne.


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Dans le projet Fablight, Anne Pillonet apporte son expertise dans la caractérisation optique des lampes, en particulier leurs spécificités spectrales, ainsi que l’interaction de l’éclairage avec la large diversité de matières mis en jeu dans les études.
Elle est chercheuse associée au CAK sur le projet.

Professeure des universités, elle réalise et dirige ses recherches à l’Institut Lumière Matière (CNRS/Université Lyon 1), elle a une expertise dans le domaine de l’optique des matières. Depuis de nombreuses années, elle développe des relations entre le milieu universitaire et les arts, dans des projets de recherche, des programmes pédagogiques de recherche-création et des évènements de médiation, en collaboration avec des artistes contemporains et des musées.

Avec son équipe de recherche, elle a co-inventé et publié un protocole artistique contemporain [1] autour d’une couleur structurale bleue, réalisé sans pigment bleu, sur le même principe physique de la couleur du ciel. Elle poursuit actuellement l’exploration de matières colorées par la diffusion Rayleigh sous forme de liquides, films, verres, pour répondre à des enjeux aussi bien scientifiques, culturels qu’écologiques. Elle est impliquée dans plusieurs programmes de recherche impliquant les effets visuels produits par l’interaction lumière et matière en histoire des savoir-faire en art.

Par ailleurs, elle a co-initié le programme interdisciplinaire macSUP[2] piloté par 6 établissements supérieurs de Lyon (INSA Lyon, ENS Lyon, ENSBA Lyon, Universités Lyon1, Lyon2, Lyon3) et le musée d’art contemporain de Lyon dont l’objectif est de faire vivre l’expérience de la création et de la recherche, à travers des protocoles et des méthodes qui incluent hasard, liberté et différents champs de connaissance. macSUP  ne débouche pas sur une forme traditionnelle artistique ou scientifique, mais le développement de compétences sensibles en recherche-création, macSUP combine formation, résidence artistique et restitution grand publique. Elle a été membre du projet européen sur les nouvelles pratiques avancées (EFAP), pour promouvoir sur les formes émergentes de recherche artistique et pratique.

Elle a dirigé l’Université Ouverte[3] jusqu’en 2021, service de diffusion de la recherche en science et santé vers le grand public de l’université Lyon1 et est chargée de mission avec le milieu de l’art.


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Diane Ramonatxo effectue un stage au sein du projet ANR FabLight d’avril à juillet 2026. Dans ce cadre, elle participe au recensement des collections numériques et archivistiques relatives aux lampes de la seconde moitié du XVIIIe siècle, à la constitution d’une base de données, et à l’organisation d’opérations de reconstitution expérimentale et de campagnes de mesures en collaboration avec un laboratoire lyonnais.

Diane Ramonatxo est diplômée d’une licence d’histoire de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 et actuellement étudiante en première année de master en histoire des sciences, des techniques et des savoirs à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), sous la direction de Marie Thébaud-Sorger. Ses recherches portent sur l’articulation entre histoire des techniques et histoire des savoirs, à travers l’étude de l’épistémologie artisanale. Elle s’intéresse plus particulièrement au rôle des ferblantiers dans la conception de la lampe dite d’Argand, ou « lampe à double courant d’air », en interrogeant les modalités de production, de circulation et de formalisation des savoirs techniques. Elle développe également une approche matérielle de l’histoire en envisageant la lampe comme un objet de cristallisation de savoirs hétérogènes, révélateur de réseaux d’échanges et d’interactions entre acteurs aux statuts variés.


Dans le cadre de l’ANR FabLight, François Rousselle s’intéresse à la restitution de l’éclairage artificiel utilisé dans les écoles d’art — produit par les différentes lampes et réflecteurs individuels, et par les luminaires plus complexes éclairant les modèles — mais également à la restitution virtuelle des visites de galeries de sculptures à la torche.

François Rousselle est maître de conférences en informatique à l’Université du Littoral Côte d’Opale (LISIC – UR 4491 — Laboratoire d’Informatique Signal et Image de la Côte d’Opale). Sa thématique de recherche est l’informatique graphique et plus précisément la simulation de l’éclairage pour le rendu photoréaliste ou temps réel.

Il s’intéresse particulièrement aux problématiques de rendu dans le cadre de projets de restitutions historiques, tels que l’éclairage par les flammes, le rendu des textiles et la restitution des verres anciens soufflés en cives ou en manchons. Il a participé notamment au projet de restitution « Watteau, Gersaint et le pont Notre-Dame en 1720 : Exploration virtuelle du pont habité le plus monumental de l’histoire de Paris », coordonné par Sophie Raux, LARHRA, Université Lumière Lyon 2. Celui-ci faisait partie d’un projet plus large centré sur les sciences et cultures du visuel (SCV), « Cartographie interactive des agents du marché de l’art » (https://pnd-artmarkets.huma-num.fr/). Actuellement, il participe également au projet CDDO « Le Camp du drap d’or numérique », coordonné par Isabelle Paresys, IRHiS, Université de Lille.

Publications récentes  

« Parabolic Sphere Tracing Of Signed Distance Fields For Old Glass Modelling And Rendering », Quentin Huan, François Rousselle, Christophe Renaud, IEEE Transactions on Visualization and Computer Graphics, 2025, pp.1-14, https://doi.org/10.1109/TVCG.2025.3613853

« Real-Time Rendering of Old Glass Panes », Alexander Josse, Quentin Huan, François Rousselle, Christophe Renaud, Digital Heritage 2025, Università di Siena 1040 (UNISI), Sep 2025, Sienne, Italy, https://doi.org/10.2312/dh.20253142


Au sein du projet FabLight, Marlen Schneider étudie le discours théorique et les pratiques d’éclairage des artistes, tout comme l’évolution des dispositifs d’éclairage dans les salles de dessin des académies d’art au XVIIIe siècle, en particulier dans l’espace germanophone.

Marlen Schneider est maître de conférences en histoire de l’art moderne à l’Université Grenoble Alpes, ainsi que membre du Laboratoire de Recherche Historique Rhône Alpes (LARHRA).

Après des études à l’Université de Leipzig et à l’Université Lumière Lyon 2, elle a soutenu une thèse sur l’art du portrait au XVIIIe siècle, récompensée avec le Prix Marianne Roland Michel en 2016. Elle a été chercheuse postdoctorale au sein de l’équipe « Europäische Traumkulturen » à l’Université de la Sarre, Panofsky-Fellow au Zentralinstitut für Kunstgeschichte à Munich ainsi que conseillère scientifique au Centre allemand d’histoire de l’art (DFK) Paris. Ses recherches actuelles portent sur la mobilité des artistes dans l’Europe des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que la circulation des savoirs et pratiques artistiques qui en résultent. Elle a récemment coorganisé le colloque « Un Rococo multiforme » en partenariat avec Michael Yonan autour de l’évolution du Rococo en Europe, ainsi qu’un colloque autour des « Mobilités artistiques à l’époque moderne : XVIIe et XVIIIe siècles » au DFK Paris.

Publications récentes  

« Belle comme Vénus ». Le portrait historié entre Grand Siècle et Lumières, éditions de la MSH, série passages, Paris, 2020. Publication papier et en Iigne https://books.openedition.org/editionsmsh/24089

Avec Thomas Kirchner et Sophie Raux (dir.), L’art de I’Ancien Régime. Sortir du rang !, Heidelberg: arthistoricum.net, décembre 2022 (Passages online, 15), version en ligne https://doi.org/10.11588/arthistoricum.878


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Au sein du projet Fablight, Rémi Synave s’attache à utiliser ses compétences sur les tableaux que le groupe de travail va examiner.

J’ai été recruté comme maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale en septembre 2010 pour intégrer l’équipe IMAP. Mes activités de recherche se sont alors tournées vers la perception du bruit dans les images et, plus récemment, vers l’imagerie HDR et l’étude de l’esthétique des images.

J’ai soutenu ma thèse en décembre 2009 à l’Université de Bordeaux 1 dans le domaine de la modélisation géométrique. J’ai travaillé sur la chaîne de reproduction d’objets (de la numérisation/acquisition à l’impression des objets) en me focalisant sur le contrôle et la mesure de la précision à chaque étape.

Que ce soit dans une photographie, une peinture, une gravure ou autre, l’auteur a voulu faire passer une idée ou un sentiment à celui qui regarde. L’étude de la lumière dans l’œuvre, de la composition, du choix de la palette de couleur permettent de caractériser le message qu’a voulu transmettre l’auteur.


Dans le cadre de l’ANR FabLight, Romain Thomas s’intéresse à l’histoire de la lumière et aux représentations des effets lumineux, mais aussi à la matérialité de ces représentations.

Romain Thomas est conseiller scientifique à l’INHA pour le domaine Histoire de l’art du XIVe au XIXe siècle, et maître de conférences en histoire de l’art moderne à l’université Paris Nanterre, rattaché à l’unité de recherche HAR (Histoire des arts et des représentations).

Ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm, 1998), où il a étudié la physique, puis l’histoire (agrégation, 2004), Romain Thomas s’est tourné vers l’histoire de l’art des XVle et XVlle siècles et a soutenu une thèse intitulée La Fiancée hollandaise. Images du mariage et usages sociaux, religieux et politiques de la symbolique matrimoniale dans Ies Provinces-Unies au XVIIe Siècle.

II a co-écrit, avec Thierry Allain et Andreas Nijenjuis-Bescher, une synthèse sur Les Provinces-Unies à l’époque moderne. De la Révolte à la République batave (Malakoff, Armand Colin, Collection U, 2019), et a coédité avec Michel Menu et Jean-Marie Schaeffer le volume La Couleur en questions. Approches interdisciplinaires de la couleur (Paris, Hermann, 2023). Ses recherches portent principalement sur l’histoire de l’art des Provinces-Unies au XVIIe siècle, et plus largement sur celle des Pays-Bas et des pays germaniques aux XVIe et XVIIe siècles ; sur l’histoire matérielle de l’art et l’histoire de la couleur et enfin sur les humanités numériques.

Il dirige le programme de recherche AORUM (Analyse de l’OR et de ses Usages comme Matériau pictural dans l’Europe occidentale des XVIe et XVIIe siècles), sélectionné par l’ANR en 2022, et qui a reçu également le soutien de la Fondation des Sciences du Patrimoine, de la COMUE Université Paris Lumières, et du programme IPERION-HS. Il codirige avec Philippe Jockey le programme Patrimoniochromies (soutenu par le Labex Les Passés dans le Présent), et est coordinateur scientifique adjoint de l’EquipEx+ ESPADON, porté par la Fondation des Sciences du Patrimoine.


[1] https://www.univ-lyon1.fr/actu-recherche/un-bleu-lumiere-a-lyon

[2] https://macsup.citi-lab.fr/

[3] https://uo.univ-lyon1.fr/


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Louis-Alexis Vandamme, diplômé du Master WeDSCI (Web et Science des données), a intégré l’équipe FabLight en tant que spécialiste de la synthèse d’images.

Les activités de recherche de Louis-Alexis Vandamme se situent dans le domaine de la synthèse d’images et, plus précisément, de la simulation d’éclairage. Outre des travaux plus spécifiquement informatiques, il développe depuis une quinzaine d’années des collaborations pluridisciplinaires avec des historiens et historiennes de l’art, dans le cadre de restitutions virtuelles d’environnements disparus (Pont Notre-Dame de Paris en 1720, Camp du Drap d’Or en 1520).[email protected]