Heterite 12
Heterite 12
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Revista de psicoanálisis
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HETERIDAD
12
Revista de psicoanálisis
Versión multilingüe
Psicoanalítica”
Internacional De Foros
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HETERIDAD 12
[Link]
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Editorial
Mónica Palacio
Foros del Campo Lacaniano que se llevó a cabo en Medellín los días 15 y 16 de julio
Cita, se reúnen casi 600 personas venidas de todos los países donde la IF hace
presencia, alrededor de un tema que convoca tanto la clínica como la lógica de
nuestro tiempo y los enlaces que produce. Evento histórico para los colombianos, y
de trascendencia para el conjunto de la IF, tanto por el número de trabajos que allí
se presentan, como por los enlaces antes y después de la Cita. De ello da cuenta el
trabajo arduo de casi 100 personas, en preparar este número. A todos y cada uno,
de nuestro campo y de los analistas que lo componen, por ello hemos decidido
conservar la forma original en que cada autor lo dirigió al comité organizador; así
cada texto compone efectivamente “la Heteridad”, desde dónde cada uno pudo
trasmitir su enlace con el psicoanálisis, con su clínica y con su teoría.
4
Encontraremos tres grandes apartados: El vínculo Social en Cuestión y lo
que en él se refiere al discurso de la época pero igualmente lo que tiene que ver
con la familia, con los lazos posibles del ser hablante y la sexuación.
dan cuenta de la relación indisoluble entre la clínica, el acto analítico como tal y su
del amor se trata en las parejas humanas, el amor, el odio y otros vínculos aparecen
allí donde no hay relación sexual, pero también varios artículos se dedican a dar
otra vuelta sobre del vínculo trasferencial en la pareja analizante-analista, que
introduce “lo nuevo en el amor” (C. Soler)
5
SUMARIO
Editorial …………………………………………………………………………………………………..... 4
1. ENLACES Y DESENLACES
6
Uses of the body ……………………………………………….…………...……………………..….………………………81
Esther Faye
Lazos en reciclaje……………………………………...……………………………..……………………….………………85
Alicia Donghi
7
Trauma et lien social ……………………..…………………………………………………....……….………148
Armando Cote
Desterrados……………………..…………………………………………………...……………..……….………155
Diego Mautino
En la clínica psicoanalítica con niños tampoco hay proporción sexual, pero nos enlaza
el grafo del discurso… ¿o no? ………………………………………………….……………………..…… 207
Pablo Peusner
8
Tomar a palavra: enlace do falaser? ………………………………………………..…….………….… 231
Beatriz Oliveira
9
The imposition of discourse …………..…………………………………..…………………...............….…...… 301
Leonardo Rodríguez
9. CLINICA DE LA PAREJA
10
Los desenlaces de la pareja transferencial …………………………………………………………………...370
Ricardo Rojas
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Un lien social fondé sur le réel …………..……………………………………………………………...….…..… 446
Luis Izcovich
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ENLACES Y DESENLACES
13
L'UN tout seul et ses liens
Colette Soler
propre, sur l'état actuel des liens sociaux. Ses quatre discours il les a produit en 70,
au moment où justement, les deux qui règlent l'ordre social, celui du maître et de
Situation de la question
les conséquences de l'inconscient qui parle, pas sans langage, nous la connaissons
tous : Ya d'l'Un. Il a même ajouté plus tard, "et rien d'autre". C'est de là qu'il faut, je
crois, reprendre à zéro toute la question du lien social. Elle nous occupe autant
sur cette question du LS, ce que nous sommes les seuls à pouvoir dire : quelle est la
Le fameux "Y a d'l'un" fait pendant au "y a pas" du rapport sexuel. Et voilà
donc que Lacan, qui avait admonesté son monde sur le thème : il faut apprendre au
sujet qu'il n'est pas Un, mais refendu par la Sa et divisé par
l'objet, martèle désormais que nous sommes des "Unarités" — néologisme. Chez
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les psychanalystes on connaît davantage les "épars désassortis", que l'on aime à
rappeler, mais c'est la même chose. Et en outre, il ajoute que cet Un se sait tout
individu marqué par un ICS, renommé par lui parlêtre, il est prolétaire, il "n'a rien
pour faire lien social"3. Voilà qui semble converger avec la grande clameur de notre
époque, qui crie la précarité croissante des liens, le hors discours
d'un capitalisme abusif qui atomise les groupes sociaux jusqu'à ce résidu qu'est
plus état. En effet, "Un tout seul" ou pas, individualisme du capitalisme ou pas, les
qui nous permettent de vaincre les distances et le temps. Et on constate ce que l'on
peut sans excès désigner comme une nouvelle addiction au contact avec les
d'l'Un", mais y a aussi des liens. D'où la question que je posais dans mon Prélude : y
aurait-il donc, en dépit de Freud, une pulsion grégaire chez l'être humain ? En tous
cas, cette vieille question du siècle dernier, me paraît retrouver une nouvelle
pertinence. Cependant avec Lacan nous ne pouvons pas convoquer cet instinct
grégaire puisque nous sommes des dénaturés, sans instinct. Nous ne pouvons pas
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non plus nous contenter de revenir à la vielle hypothèse rousseauiste, celle d'un
lien qui serait nécessité par les exigences de la survie en milieu hostile,
qu'un Peter Sloterdijk a un peu rajeunie, et dont il cherche les indices jusque dans
distinguent-ils des liens traditionnels des époques précapitalistes, qui étaient autre
chose en effet que ce que j'ai désigné aujourd'hui avec des termes comme contact,
Plus essentielle encore cette autre question : qu'est-ce qui est au principe de
ces liens aussi mouvants soient-ils ? On conçoit aisément la nécessité pour l'Un
tout seul de se servir des semblables comme d'une enveloppe protectrice dans les
tribulations de la vie, comme on dit "l'union fait la force", mais cette finalité, ne dit
pas ce qui rend le lien possible. Il faut bien postuler que le Y a d'l'Un implique une
aux Unarités de sortir de leur périmètre corporel, et pour quel résultat social ?
Nouveaux liens
le capitalisme a des effets disruptifs sur les liens sociaux. Je l'ai moi-même
beaucoup développée. Mais je note que ce n'est pas n'importe quel lien que le
capitalisme met à mal, seulement ceux des discours et dont Lacan a construit la
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disparité fondamentale entre les individus qui y sont apparolés à ces discours. C'est
vrai des quatre que Lacan a construit, et deux d'entre eux, celui du maître et de
de l'idéal de l'égalité des droits. Et n'oublions pas non plus que ces discours sont
loin d'exclure les ségrégations, et qu'il y a même ce que Lacan a désigné comme un
"racisme des discours en exercice". Ces ordres discursifs ont d'ailleurs dans
enfant et adulte, fou et pas fou, normal et anormal, et maintenant même, dans
toute créature vivante. On peut certes critiquer, ironiser, considérer même comme
certains le font que la parité est un fléau, mais quoiqu'on en dise, il n'empêche, que
cette exigence est partout montante, et en outre légiférée — ce qui est essentiel.
Peut-être faut-il quand même que je précise que la parité n'exclut pas les
différences individuelles, elle n'exige la mêmeté que pour ce qui des droits. Il ne
Celles-ci, dans leur intolérance visent autre chose, les différences culturelles,
linguistiques, géographiques et bien sûr sexuelles entre les êtres, toutes ces
différences qui déterminent ce qu'il faut bien appeler, les "goûts", soit les choix de
jouissance. Elles sont montantes dans notre actualité, avec le développement des
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xénophobies, les mouvements d'extrême droite qui prêchent le retour à la
patrie, au sol, voire à la race. L'exigence de parité des droits porte plutôt à l'inverse,
certes du lien mais il faut qu'il soit partout paritaire, dans la société, dans la famille
et même entre les sexes. Et je ne peux pas même dire que l'on voudrait
que chacun soit au pair avec chacun, chacune au pair au pair avec chacune, car
Dans la structure des discours, l'écriture peut faire croire que le lien vient
tout simplement du langage, du lien entre les Sa, S1, S2, mais c'est une erreur, le
lien social selon Lacan ne vient pas seulement du langage où se
nouent les Sa, il provient du fait que l'un des 4 termes lié à la structure de langage,
S1, S2, $, ou a, vienne à la place dite du semblant.. Dans un lien de parité, il n'y a
pas de place du semblant, et c'est un lien si disjoint de l'ordre social qu'il
sexuel, ils sont légion et on voit que même la démocratie représentative qui ne
refuse pas la hiérarchie du pouvoir mais qui le délègue est de plus en plus
contestée.
Ce n'est pas par hasard si ce Y a d'l'Un qui tient à la structure du parlant, qui
est donc de toujours, ne se formule qu'à la fin du siècle dernier avec Lacan, car c'est
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en narcysnisme. Cet individualisme on le dénonce en général, il semble qu'il suive
toutes ces choses partagées qui font les joie de la vie, les belles photos, les beaux
souvenirs, et qui donnent leur éclat aux vies mêmes les plus minuscules comme les
nomme un écrivain français. Je n'oublie pas pourtant que Lacan dans "La troisième"
nous a aussi promis, à nouveau, un destin de Kant avec Sade, destin qu'il avait
justement défini dix auparavant, comme le sacrifice, et plus même, le meurtre de, je
cite " tout ce qui est l'objet de l'amour dans sa tendresse
humaine"4. Inquiètude donc, Cependant, inquiétude ou pas essayons d'en avoir le
cœur net, car il est urgent de repenser ce qui pousse les narcyniques vers le
grégarisme, car de fait ils se lient entre eux, voir même s'agglutinent. Pour
actualiser la question du LS dans ce contexte, il faut donc dire quelle peut-être la
libido liante entre des Uns tout seuls, où chacun est, ou tend à être, au pair avec
Quel Un ?
que ce qu'il "y a" est homogène à ce qu'il "n'y a" pas. Ce qu'il n'y a pas c'est une
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certaine jouissance qui ferait rencontre des deux sexes. Ce qu'il y a est autre
chose que simplement son contraire. Je m'arrête donc un instant à ce Un, car il
n'est pas simple. Pas simple de mémoire de Parménide pour ce qui est de la
Alors des divers Uns que l'on peut recenser, lequel est-ce, ce Un de la
semblant du discours. Pour nous lecteur de Lacan à partir de Ou pire, ce n'est pas
non plus le un différentiel de l'entre deux signifiants d'où le sujet est supposé, ni la
mise en série de ces uns différentiels dans la répétition, ni même ceux qui prêtent à
la combinatoire pulsionnelle. Je ne déplie pas chaque affirmation. Cet Un là, du "Y a
Lacan, laquelle semble bien évoquer une unité comme auto-suffisante, mais Lacan
conclut finalement à son sujet, "ne l'appelons plus la monade mais l'Un-dire", qu'il
écrit avec un trait d'union. Cet Un-dire est le Un "supérieur au sujet", qui constitue
d'évoquer, ensemble chacun unique en son genre. Cet Un-dire est donc position de
l'Unarité singulière de chaque parlant. Une sorte de narcissisme supérieur, non
spéculaire mais nodal. Comment se sait-il tout seul cet Un-dire, si ce n'est
parce que ce qui se dit ce sont seulement les Uns des jouissances insuffisantes
phallique ou pulsionnelle. L'Un-dire, jouons de l'équivoque du trait d'union, il est
dire Un, le dire unique de chacun, mais d'autre part, il ne dit que des l'Uns de
jouissance, de ces jouissances que j'aime à appeler les jouissances orphelines — il
n'y en a pas d'autres de jouissance, n'en déplaise aux mystiques. C'est de cet Un-
dire du Un de jouissance que dans une analyse, et seulement dans une analyse, le
"y a pas " de la jouissance du deux se démontre. Ailleurs, hors analyse, le "y a
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pas" ne fait que s'éprouver comme rencontre de ratage. Ce Y a d'l'Un, il est non
situe l'ex-sistence", ne peut pas aller tout seul. L'un de jouissance, événement de
corps est autiste, l'Un-dire, autre événement, ne peut pas l'être, il n'est pas auto
suffisant, il lui faut un autre, qui prenne acte du Un qu'il affirme être — ce qui
n'annonce pas pour autant le dialogue. C'est si vrai que ça s'applique même au
dire de dieu. "Au commencement était le verbe", nous dit-on, et le verbe c'est l'Un-
dire spermatique de l'être suprême en perfection. Mais pour suprême qu'il soit, il
faut bien penser qu'il devait se sentir un peu seul dans sa
dire fait di-eure, dit Lacan, mais qu'est-ce qu'un dieu sans créature ?
Sur cette question de l'Un-dire pas sans autre, on a la preuve par les textes
l'ICS freudien du terme de parlêtre, et le défini, cet ICS, comme un "savoir en tant
que parlé", il avance que LOM, à écrire en trois lettres, je ne justifie pas
cet écriture par manque de temps, que LOM donc, a un corps, il ne l'est pas.
Seulement il indique comment ce LOM se constitue — je me réfère ici
de llgue. C'est pourquoi, Lacan précise que LOM vit de l'être, verbe vivre, et
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qu'aussi bien, il vide l'être, verbe vider. Cette formule donne le dernier écho à ce
nature, LOM, il parle être en deux mots, et a la fois, il se faunétise, y se croit beau et
même se hisse, ho hisse, vers le beau. LOM, n'est pas le tout de l'individu, de même
que le savoir "en tant que parlé" n'est pas le tout du savoir. LOM chez Lacan,
d'après 1976, c'est une condensation de ce qu'il a d'abord développé comme deux
opposés, d'un côté le sujet effet du lgge, de l'autre le moi avec son image, et qui
dans LOM ne font qu'un. Du coup on comprend que tout narcisse qu'il soit, il lui
dire s'évertuer. On le constate en effet, il s'active pour être, être homme, et on l'y
incite " "soit un homme mon fils" et il ne demande pas mieux. Se "loméliser", voilà
une nouvelle façon de désigner ce qui se disait différemment dans le siècles
il est premier, c'est sa thèse, mais, voilà l'essentiel, il est "déterminé", ce qui veut
dire causé, par le fait que LOM est parlêtre, parle être. A LOM parlêtre, vidé d'être, il
faut, nécessité première, un escabeau. Un escabeau que l'on peut dire identitaire,
puisqu'il sert à l'instituer dans son être propre. Ce n'est pas d'aujourd'hui sans
doute, mais il ne peut plus se le faire par les voies tracées
évident, quand les selfies se diffusent de façon compulsives sur les réseaux…des
pairs que l'image reste le moyen le plus simple quoique pas le plus fécond, qui
réduit l'escabeau se réduit à la question "est-ce cas beau ? ou à "est-ce cabot ?
22
instrument d'élévation, et où tout vous incite dans le discours à
être combativement vous-mêmes. C'est une sorte de nouveau concept lacanien qui
son unarité, et ce destin des pulsions qui avait nom, sublimation. La posture
érigée, disons la statue narcissique des débuts de Lacan, eh bien, l'escabeau l'élève
propose comme objet à jouir. La sublimation était liée par Freud au lien social,
qui consente, voire applaudisse, bref, qui s'en satisfasse. Quand il n'y a plus d'Autre
suprême qui voit tout, reste l'inévitable aspiration à faire valoir son être propre.
D'où une double aspiration que les analystes recueillent : d'un côté, être vu,
entendu, reconnu enfin, ne pas être un entre autre parmi les pairs, mais quelque
uns, bref de non anonyme, et même parfois de nommé, et pour l'éternité quand
c'est Joyce, d'un autre côté, l'aspiration contraire, conformisante, à pouvoir être
"comme tout le monde".
tout individualisme. Aucune chance donc pour que ces liens disparaissent —
sauf qu'ils changent l'ancienne réalité hiérarchisée. D'abord parce les escabeaux du
l'intranquillité généralisée. Ensuite parce qu'il n'y a pas d'assurance durée pour les
23
escabeaux, la précarité est programmée s'il pas de places
assignées. Enfin, parce qu'il y a aussi les sentiments comme effets : amour d'un
côté, reconnaissance entre deux savoirs parlés, avec toute sa palette de la passion à
l'amitié, à la philia, et de l'autre la haine, qui n'en est pas la face inversée, qui de sa
vindicte vise précisément l'ex-sistence du dire. Elle a donc un bel
avenir. Intranquillité, précarité, passions, ça ne dit pas encore avec quoi ce type
de lien se réalise.
moyens on trouve le corps, que LOM a, qu'il a parce qu'il est parlêtre. Ce que l'on
nomme individu, c'est un LOM-parlêtre, plus le corps qu'il a, qui lui sert, et pas
seulement à jouir charnellement, car il peut l'utiliser pour l'escabeau. C'est son
premier capital identitaire, son corps. Juste quelque remarques sur ce point. Quand
discours, restent les seules différences de fait, à savoir les inégalités de la nature et
de l'histoire, les grâces et disgrâces des hasards de la naissance que rien ne peut
fondamentalement tout ce qui s'est dit jusque-là sur l'ordre symbolique des
échanges dans la ligne structuraliste d'un Levi Strauss, que Lacan a suivi, un temps.
Il produit même une extraordinaire inversion de ce que nous répétons pour le
sujet, à savoir qu'il est en dette, dette symbolique. Eh bien, là il faut lire ce
que Lacan écrit, pour LOM-parlêtre qui a un corps, c'est exactement le contraire. Et
lui, qui a dit, rappelez-vous, que dans les structures élémentaires de la parenté,
: LOM, au sens générique, il se sert de son corps pour faire payer "une
24
dîme", autrement dit, il n'est pas débiteur, c'est l'autre qui est son débiteur. Je
cite, "avoir un corps ne veut rien dire, s'il n'en fait à tous payer la dîme"7. C'est
donc lui, LOM, qui exige de tous, des autres, qu'ils payent.
Lacan évoque les frères mendiants comme des précurseurs — Encore une
référence médiévale après la dîme. Cette référence est là je crois pour marquer
que ça ne vient pas du capitalisme — Pour eux, c'était une dîme de nourriture,
ils s'en remettaient au public pour leur subsistance. Et on ne dira pas que Lacan
les corps déplacés par les guerres ou la famine — problème très actuel. Et voyez
l'intéressante évolution des USA qui, du fait de leur histoire, se sont fait une gloire
de ne rien attendre du pouvoir d'état, mais qui peu à peu, non sans
politiques dite d'assistance. A l'inverse, dans cette même biopolitique chacun a des
droits, et exige distribution de ce qu'il lui faut pour vivre et qui lui est du. L'idéal
communiste du siècle dernier d'ailleurs avec "à chacun selon ses besoins" c'était un
la thématique de la dette, cette inversion elle est de fait, elle est passée dans la
réalité, il n'est même pas sûr que la "gratitude", chère à notre Mélanie, la
suive. Elle appelle je crois un aggiornamento d'urgence de la part des
25
explique, à savoir que les sujets sont toujours plus en manque apparent de
reconnaissance, sans quoi pas d'escabeau. Qui paye la dîme dont subsistent les
escabeaux de l'Un-dire de LOM sinon les supporters, les admirateurs, bref tous
ceux qui se laissent séduire, et qui accordent avec passion, regards,
Lacan reformule en 1969 la structure de la foule nazi : une multiplicité qui paye la
dîme d'un regard à l'Un majuscule8. C'est une autre structure que celle décrite par
Freud car, comme vous voyez, l'objet n'y est pas du même côté. Plus généralement
encore, et sans besoin de talents spécifiques, chacun dans sa petite bulle, familiale
de reconnaissance par des pairs et des proches. Ce sont les escabeaux minuscules
des "vies minuscules", comme les nomme un écrivain français, Pierre Michon. Mais
au fond, est-ce que la relation "anaclitique", telle que développée dans D'un Autre
à l'autre, cette relation que l'on prend pour de la fusion, et parfois même pour de
la perversion moderne (sic), est-ce qu'elle ne pourrait pas être repensée à partir de
la dite dîme ?
Il ne faudrait pas croire cependant qu'il n'y a pas de bénéfice pour les
débiteurs, les fans, ceux qui payent la dîme, ce serait un point à développer avec
plus de temps, j'évoque juste, l'identification participative qui satisfait le fan à bon
26
compte, sur ce point écoutez les commentateurs sportifs c'est édifiant de
les Unarités au pair vibrant d'une admiration partagée, se sentent moins seules -
grégarisme de l'émotion pour le coup ; et parfois même, autre thème encore, ces
fans, obtiennent en retour le fétiche d'un autographe, ou d'un objet quelconque,
mathématique sans que quiconque en soit informé car avec l'Autre majuscule
de ces époques, le silence et l'anonymat n'étaient pas encore
devenus anéantissants. Ce n'est que trop évident et aujourd'hui il est clair que dans
les demandes d'analyses, les symptômes de ceux que j'appelle les "éclopés de
conquise par les uns, acceptée par les autres, mais au petit bonheur la chance. Il
suppose deux classes, au sens logique du terme, celle de ceux qui perçoivent et
celle de ceux qui payent, mais instables, et où chacun à son tour peut être à
la merci des débiteurs. A l'occasion donc il transforme LOM percepteur de la dîme
d'aventure il vient à manquer cet escabeau pas sans autre, arrive la dépression —
pas l'angoisse. Témoins par exemple, les fins pathétiques de bien des grands
27
sombrent pas tout à fait, sans parler des mises à la retraite toujours bien difficiles
des escabeaux que j'ai qualifés de minuscules. Du coup que devient le sort de
l'analyste ?
argent, justement parce qu'ils ne peuvent pas se présenter comme des artistes de
l'interprétation, et que leur acte, l'acte analytique, exclut l'escabeau. Pour eux, pas
de dîme. Je me demande parfois si ce n'est pas la raison profonde de
que sont les artistes. Quoiqu'il en soi, en tant qu'ils opèrent dans les analyses,
Lacan leur promet rien moins que la castration de l'escabeau. C'est ce qu'il avait
déjà formulé, mais autrement, en disant que l'analyste est le rebut de l'opération
analytique. A l'entrée d'une analyse, le transfert, l'agalma du SsS, sans quoi il n'y
aurait pas de "désir de psychanalyse", eh bien, il a tout l'air d'être un escabeau pour
l'analyste, et c'est à la base de bien des aspirations à devenir analystes, je
pense, mais Freud déjà l'avertissait que ce n'était pas le sien, et Lacan lui en
Pas moyen d'y couper. Et c'est pourquoi il demandait mais comment peut-on
encore vouloir être analyste quand on a fait vraiment une analyse ? Alors qu'il se
référait aux structures de discours, Lacan disait les analystes incasables dans aucun
les pairs, et "à qui mieux mieux", comment l'analyste est-il placé ? Pour Freud
l'homme était un animal de horde, pour Lacan des années 70 le parlant est un
animal de discours, mais pour lui, après 76, LOM est un animal
28
à escabeau. Evidemment c'est un processus en cours. Le DM ne disparaît pas, il se
Pour les analysants, à condition que les analystes ne s'imaginent pas qu'une
analyse doit dé-identifier comme on le disait à une époque, pour les analysants
symptôme, c'est à dire justement une différence non relative aux pairs, p a i
r, leur promettre en d'autres termes la singularité qui sépare plutôt que la
particularité qui intègre dans une des deux classes du lien d'escabeau, - classe au
sens logique - ça vaut la peine sans doute. Pour eux, l'analyse sera de plus en
plus nécessaire, comme disait Lacan en 74, et d''autant plus que le lien analyste-
analysant, en lui-même, indépendamment des résultats que l'on en attend, a une
ayant pas les précarités il constitue plutôt un refuge, car s'il est un ordre, c'est un
ordre au service de l'analysant, et que finalement la fameuse "identification au
symptôme" pour être une fin un peu courte comme dit Lacan, n'en est pas moins
Mais pour les analystes, ceux qui par ailleurs doivent supporter l'acte, c'est
bien différent. Voyez leur sort dans notre moment de l'histoire : sur les décombres
des liens traditionnels hiérarchiques, quand les nouveaux liens se sustentent entre
les pairs à partir des escabeaux des uns tous seuls, l'analyste serait le seul à être
privé d'escabeau ? C'est ce que Lacan avait déjà formulé, mais autrement, en disant
valoir que, à l'égal du pur amour qualifié de "sans rétribution" par telle mystique
française, Madame Guyon, l'acte de l'analyste est un acte "sans rétribution" dans la
mesure où ses effets, disons même son bénéfice, quand il y en a un, est tout entier
29
pour l'analysant. Et un acte sans rétribution ne peut qu'être un acte anti-capitaliste,
d'autant qu'il n'y a de saint "qu'à ne pas vouloir l'être", c'est peut-être aussi le cas
de l'analyste. Au temps des Saints, ceux du monde chrétien, les seuls dont parle
Lacan, les escabeaux des religieux passaient par les voies canoniques et ça n'a pas
changé, tandis que le saint, lui, avant d'être canonisé, il se situait, tout comme
déviant un peu suspect. Dans son acte, l'analyste aussi ex-siste au régime de
la casbeaustration promise par l'acte est intolérable pour les analystes. Et pas
décerne une Garantie — terme devant lequel Lacan ne reculait pas, et même si on
dit garantie sur fond de non garantie structurale — on fabrique une marche
d'escabeau — et rien à redire. De même, avec cette pratique qui n'existait pas dans
l'Ecole de Lacan, qui consiste à inviter le AE à parler devant les membres, n'est-ce
30
Si l'Un qui se sait tout seul ne peut être lié que par la dîme, autrement dit
non rapport et il faut plutôt le faire entrer dans ce que Lacan a nommé "le savoir
embraye sur le corps. J'ajoute qu'aucun des problèmes du groupe des analystes
ou même de l'Ecole ne peut être pensé et orienté, si ce n'est sur cette base. Lacan
l'entendait ainsi, quand il distinguait les escabeaux de la hiérarchie et du gradus - il
promeut ce terme, loin de dénoncer les autres escabeaux, il se met au pair avec
eux, en évoquant le sien propre, celui qu'il s'est fait en introduisant dans la
psychanalyse les trois dimensions de l'imaginaire, du symbolique et du réel,
qui ont débouché sur ce nœud primaire de LOM à ses escabeaux, qu'ils usent du
corps ou pas.
31
EL VINCULO SOCIAL EN CUESTIÓN
Sexuación
32
Enlaces na homossexualidade
Sonia Alberti
apontam para esses dois reais impossíveis. Foi isso também que permitiu Lacan
1
LEWES, Keith. The psychoanalytic theory of man homosexuality. New York: Simon and
Schuster, 1988. p. 33. Grifo meu.
2
LACAN, J. Le Séminaire, livre V, Les formations de l'inconscient. (lição de 13/11/1957).
33
avançar – em relação à questão, de resposta impossível, Was will das Weib? de
Freud –, que a relação sexual e A/ mulher não existem. Daí que trata-se, em
psicanálise, de “poder sustentar com coragem e de modo gaio [... in a gay way]
uma relação ao outro que já não é a da luta de morte [... mas] a do amor advertido
do fato de que entre o homem e a mulher há um muro”3, conforme o algumas
serão elas que virão determinar inclusive a varidade dos sintomas, conforme as
escolhas de cada um.
É preciso, diz Lacan em um de seus últimos seminários, reconstituir a relação
sexual por um discurso que serve para “ordenar, entendo, para sustentar o
mandamento que me permito chamar de intensão do discurso [...]. Todo discurso tem
um efeito de sugestão. Ele é hipnótico. [...] Um discurso sempre adormece, salvo
3
ALBERTI, S. O Lugar da sexualidade para a psicanálise. In: Alberti, S.
(org.) A Sexualidade na aurora do século XXI. Rio de Janeiro, Cia. de Freud. pp. 21-38. 2008
4
LACAN, J. Le Séminaire, livre XXIV, L'insu que sait... (lição de 15/3/1977)
5
LACAN, J. Le Séminaire, livre XXIII, Le Sinthome (1975-76). Paris, Seuil, 2005
34
mais que houve o despertar. Este “é o Real sob seu aspecto de impossível, que só
relações amorosas são contra essa suposta natureza que, na realidade, não passa
órgãos sexuais desde a mais tenra idade e posteriormente seduzido pelo irmão
implicam em uma problemática que diz respeito muito mais à perversão do que ao
amor de relação de objeto, mas também e, sobretudo, porque é uma questão que
tem por objetivo abordar o casamento gay a partir de um outro ângulo: a
6
LACAN, J. Le Séminaire, livre XXIV, L'insu que sait... (lição de 15/3/1977).
35
é sempre dejeto do discurso, no caso, o do mestre que se impôs a partir da moral
vitoriana7.
Cedo Freud descobriu seu engano na relação com Fliess e com Dora. Em
1914, diante da enorme resistencia que seus colegas médicos lhe opunham,
retomava uma frase do poeta Hebbel e concluía: “Passei a fazer parte do grupo
deu provas de que estava convencido da força de um Eros bem mais complexo do
que Lacan quis lhe dar, aquela que exige que o analista ocupe apenas o lugar do
todo gozo é efeito da relação do sujeito com a lei, enlace e desenlace entre a
ordem do semblante e o impossível a representar: heteros que se repetem. Como
insabido?
7
Observe-se que Lacan associa ao fato desse fenômeno do século XIX, a Rainha Vitória,
a contrapartida que fez da mulher objeto pior que um sinthoma, devastação... LACAN, J.
Le Séminaire, livre XXII, R.S.I. (1974-75).
8
FREUD,S.(1914/1999). Zur Geschichte der psychoanalytischen Bewegung.
In: Gesammelte Werke. Frankfurt a. M., S. Fischer. Vol. X. pp. 43-113. (p. 59-60).
36
Se o discurso, produção de gozo e sem palavras, sugere
que vem falar de seu sofrimento diante do fato de que entre o homem e a mulher
saber do psicanalista o leva a constatar que as revoluções acabam por nos fazerem
girar sempre no mesmo lugar9, ali onde cada um busca seu mais-de-gozar
enquanto há vida, mais-de-gozar com o qual cada um faz seus enlaces e que
Colette Soler situa como “o verdadeiro parceiro da repetição”10. Pois nesse diálogo
Entre o homem e a mulher há um muro. É dele que decorre o fato que hoje
9
LACAN, J. (1970/2001). Radiophonie. In: Autres écrits. Paris: Seuil. pp. 403-448.
10
SOLER, C. A maldição sobre o sexo. In: QUINET, A. & Jorge, M.A.C.
(orgs.) As Homossexualidades na psicanálise – na história de sua despatologização. São
Paulo, Segmento Farma. pp.119-130. p. 122.
37
El lazo social y su relación con los ideales
Silvia Migdalek
de un refrán o dicho popular y que reza: “todo tiempo pasado fue mejor”... El
38
puntualizaciones, la metáfora de ameba, en la que Freud indica que queda un
interior como algo no ligado. Incluso se Freud se pregunta “¿En razón de qué se ve
compelida la vida anímica a traspasar los límites del narcisismo y poner (setzen} la
libido sobre objetos?” El pasaje del autoerotismo al narcisismo requiere de un
nuevo acto psíquico, la constitución del Ideal. “La formación de ideal sería, de parte
del yo, la condición de la represión”. Es decir que la instauración del ideal y de las
identificaciones resultantes, ya son vicisitudes de la pulsión. En el punto III del texto
tensión entre la constitución del ideal del yo y la medida en que sublimaron sus
pulsiones libidinosas primitivas, y en general los idealistas son mucho más
reacios que los hombres de modestas miras a convencerse del inadecuado
capacidad sublimatoria.
En Psicología de las masas y análisis del yo, aborda el tema del lazo por
medio del papel de la identificación en el grupo, y establece su estructura
elemental, en la que no hace falta muchas personas, se puede conformar una masa
39
de dos, basta que haya algún objeto puesto por uno o por muchos en el lugar del
desarrollo como contracara del padre muerto de la ley, encarnando más bien
Los lazos sociales están moldeados por los ideales que no son más que los
procesos identificatorios del sujeto, portadores de las marcas, los S1 del sujeto en
su constitución alienada y de sujeción al Otro, que también es el Otro como cultura
40
de lazos sociales, portadores todos ellos de alguna imposibilidad lógica entre sus
identificaciones. Esto no deja de tener efectos políticos, cada discurso tiene sus
es uno de los peligros a los que está expuesta muchas veces la transmisión del
entre una ética muy sólida que guía nuestra práctica, pero siempre a la altura de
su tiempo. ¿Es más decisivo hoy, en nuestro tiempo, ese modo de lazo social entre
analistas que representa La Escuela con sus dispositivos, que en el siglo pasado
cuando Lacan sentó sus bases? ¿De qué modo se articula el enlace y el desenlace
del análisis con la institución Escuela como un lazo social posible, que además aloja
41
por ej la idea de democracia, de la justicia distributiva, de la igualdad de
parece menos al Otro que no existe que al Otro que existe bajo la forma
del superyó como mandato de consumo.
a la realidad. “El síntoma es “fixión” de goce que es como una suplencia tipo que
42
Sexo e sexualidade: laços e desenlaces
linguagem no vivente que o ser de fala se insere na partilha dos sexos como
homem ou mulher e não pela anatomia. Somos seres de linguagem e é o discurso
que nos dá a realidade sexual, mas a determinação inconsciente da sexualidade
deixa aberta a pergunta sobre a maneira com que cada sujeito lida com o amor, o
desejo e o gozo. Em 1905, no texto “Três ensaios sobre a teoria sexual” Freud
sexuais, mas vale notar que no mesmo texto o autor se interroga sobre as
o sujeito.
Vários movimentos sociais reivindicam novas formas de sexualidades
supondo que a “liberação sexual” é possível. Essa utopia se fundamenta na lógica
de uma sexualidade que deveria ser livre, liberal e fluir sem obstáculos. Se assim
fosse onde situaríamos o sintoma que sabemos não é fruto de técnicas educativas
ou restrições sociais? Freud nos ensina que entre o gozo esperado e o gozo
alcançado há uma distância, uma hiância, e o sintoma é a tentativa de compensar
43
À psicanálise compete responder ao que há de singular em cada sujeito, mas
gozo, corpo enquanto perda. A partir daí o real existe fora; o simbólico lugar do
outro, do tesouro dos significantes e da fala- também está aí a priori e é no
imaginário a partir do simbólico e do real, que o sujeito se vê, por uma primeira
e foge a lógica, uma vez que para nos reconhecermos como seres falantes é
44
que Lacan introduz com a lógica de um gozo todo fálico e um gozo não-todo
fálico.
lado masculino (lado H) aqueles que experimentam um gozo todo fálico e do lado
feminino (lado F) aqueles que experimentam um gozo não-todo fálico.
Então, posição masculina para aqueles que se dirigem ao objeto a pulsional, objeto
de desejo e gozo, objeto da fantasia. Deste lado situam-se todos os sujeitos que
esperam alcançar o objeto fantasmático e que assim poderiam eliminar a falha que
impede toda possibilidade de realização do gozo total. Do lado masculino temos a
e aí o sujeito experimenta uma relação com o nada com a falta de significantes que
pode levar ao êxtase.
45
“Tem algo errado comigo não consigo namorar acho que assusto porque já no
primeiro encontro quero fazer um super café da manhã, paparicar ajudar a vestir.
Parece que tenho que agradecer pelo sexo, posição sintomática. O que me dá prazer
Um outro diz: “Cara sempre me dou mal, acho que é pela passividade,
dedicação, submissão. Com a análise aprendi a me colocar agora sou mulherzinha só
no amor.” Esse sujeito de sexo e gênero masculinos se diz uma mulher sem
singular desse sujeito ocupar ora a posição feminina ora a posição masculina.
Pontuo o significante guei-xa, ao que ele retruca: “você tem razão mulher não
gosta de gay e nem de gueixa, fico muito mulherzinha. Esse sujeito histérico regido
pela questão sou homem ou sou mulher de forma muito clara oscila entre a
posição feminina e a masculina. Seu sexo é masculino, gênero masculino e sua
46
O sujeito responde à falta no Outro simbólico com o sintoma que
traço perdido no encontro com o Outro pelo fato de sermos seres de fala. E é
com essa marca que cada um vai se arranjar na vida com suas diferenças.
REFERENCIAS BIBLIOGRAFICAS
FREUD, S. Três ensayos de teoria sexual In: obras completas, vl.7 Buenos
Aires: Amorrortu editores, 2001
LACAN. J. “O estádio do espelho como fundador da função do eu” In: Escritos. Rio
LACAN. J. O seminário livro 19 ...ou pior. Rio de Janeiro: Editors Zahar 2012
LACAN. J. O Seminário livro 20 Mais ainda...Rio de Janeiro, editora Zahar 1985
LACAN. J. O Seminário livro 24 L’insu que sait de l’une béveus s’áile à mourre
Inédito
47
El acto diplomático que enlaza y nombra
Julia Minaudo
goce loco genera esa fragmentación corporal que tan claramente nos enseñan
algunas subjetividades.
concepto inédito de Razón de Estado. Quiero hablar, del acto diplomático, inspirado
un acto jurídico que engloba las negociaciones que tienen por objetivo generar
actos y regulación de las relaciones entre gobiernos; o ¿por qué no? entre los
locos y los otros. Surge como un documento privado para dar ciertos poderes a
1
Diplomacia surge entre el descubrimiento de América y la Revolución Francesa
2
Lacan recorta la importancia de la palabra diplomacia en Joyce, tomada del texto
“Stephen Hero” y “El retrato del artista”.
3
LACAN, Seminario 23
48
El acto diplomático puede ser un soporte posible, un artilugio para el
fuera de lo común. Él “se armó" con su cuerpo, ganaba todas las competencias, así
perfecta y "muy sexual". Ella le relata que había estado con dos hombres a la vez.
Dice "contra eso no tengo competencia, a eso no le puedo ganar, no tengo dos…”.
49
Le digo "si angustia no es real". Al mismo tiempo mi posición fue
determinante: nunca puse en cuestión su elección sexual y eso fue para él una
Dice: "yo perdí mi identidad me dejé llevar, los demás te empujan a más y
más, la sociedad está loca y hay otro Rafael que es el surfista, el que se conecta con
ciertas características: muy sexuales, frías, las que todos los hombres quieren tener,
con plata, las mujeres-hombre. Por otro lado dice que todo eso le atrae como una
droga, pero lo que él necesita es una mujer a la que pueda cuidar.
Recuerda a su primer amor: una mujer tímida un tanto depresiva que era su
operando sobre el goce. “Ella está en mí, me gusta ser fiel, dulce y tranquilo. Soy
4
LACAN, R S I.
5
LACAN Función y campo de la palabra y el lenguaje "la castración se ejerce en el plano
de la palabra”.
50
Al tiempo conoce una mujer con rasgos de su ex, con ella pudo volver
imperfecta permitiendo la idea que tal vez ella no sería su mujer ideal, aunque
Dice: "Ahora sé jugar el juego yo ahora soy dos (agrego ahora Rafael
es diplo-mático) hoy soy dos distintos y mejores: el fuerte que se sabe vender pero
que tiene su propio estilo, y el sensible en lo íntimo que vos y pocos conocen".
Como dice Quinet, el loco no está siempre fuera de discurso sale de tour, pasea un
transversal, del novio) y logrando callar, como los dioses de Schreber. Al final de la
cura ella plantea al analista que no puede ir diciendo a la gente que tenía un
taladro en la cabeza, porque la tomarían por loca. Como dice Lacan "no digamos
que el loco prescinde del otro” 7. Se inventó un nombre: TOC, pero con dos C, siglas
de Taladro Obsesivo Compulsivo Curable. Así es como ella hace pasar su ser a-
propiado, en un nombre de sonoridad común y de moda.
alienación, sino más bien jugando con el equívoco, con lo que se puede esquivar8.
El trabajo en este nivel del deseo con el loco, habilita que el despliegue del análisis,
6
MINAUDO Simposio Interamericano en Buenos Aires 2015.
7
LACAN. Seminario 3
8
MINAUDO,J El arte de la equivocación.
51
provoque un nombre a-propiado9 donde el sujeto pueda localizarse en el lazo y ser
reconocido.
que enuncia hacerlo pasar sin forzar) el efecto es de extracción de goce lo que
época, pero también haciendo pasar disfrazada en primer plano una calavera que
otra generando ese efecto de verdad cautivador. Sabiendo que la mano es más
TOC).
hombre con dos nombres, sabiendo hacer con la letra10, extrayendo la “a” de su
parte femenina donde confluyen el ser un hombre y hacerse un nombre. 11
9
Con las resonancias que este término propone en español: apropiado es correcto y también
restituido al sujeto pero tomado de afuera.
10
LACAN, Liturateure.
11 LACAN, Escritos 1 “ la experiencia psicoanalítica ha vuelto a encontrar en el hombre
…… maneja la función poética del lenguaje para dar a su deseo su mediación simbólica” (309)
52
• Joyce se inventa dos nombres propios13 que hacen admisible, en el
literaria.
particular con la palabra que tienen Joyce, Lacan, Rafael y el caso TOCC?
Destrozarla, descomponerla, hacer una re-flexión sobre la escritura, jugar con su
propio nombre, que no es más que la dimensión ética de cada sujeto, la libertad
del acto de su decir-desear. ¿No son estos efectos propios del campo lacaniano,
practicado fuera de la ortodoxia, fuera de cualquier fanatismo que rechaza la
12
LACAN, Seminario 23: “pues bien, escúchen…, ustedes deben estar hasta la coronilla
[en avoir sa claque], puede traducirse literalmente como “tener su aplauso”, e incluso la jaclaque, a
la que también agregaré el han, [onomatopeya del grito gutural de hacer un esfuerzo]”. El juego de
palabras culmina con jaclaque han (que produce homofonía con Jaques Lacan): “Reduzco así mi
nombre propio al nombre más común” (ídem). Se hace pasar, su deseo, su enseñanza que ha dejado
una marca registrada, ser un hombre re-nombrado, en el sonido homofónico de lo más común.
13
La consecuencia de que Joyce se llamaba igualmente James no se observa más que en el
uso del sobrenombre… apodado Dédalus… Acumular muchos más tiene una única consecuencia y
es que se trata al nombre propio como un nombre común“¿ “Que haya dos nombres propios del
sujeto fue claramente una invención”. (Lacan, 1976,86)
14
QUINET,A. La psicosis y el lazo social.
15
LACAN, Seminario 22. “el clínico y el que está en el acto.
53
3. EL VINCULO SOCIAL EN CUESTIÓN
Familia
54
O gozo nos desenlaces parentais: Qual o lugar para as crianças?
Lenita Duarte
mostra instável, ora agressivo, ora carinhoso. A mãe não aceita, mas o pai faz um
par parental”. Lacan, no artigo Notas sobre a criança, diz que “o sintoma da criança
representa a verdade do casal parental”. Inicialmente desenha um “tubarão
espinhento” e uma “pedra caindo do céu” estragando seu mundo! Confronta “dois
O filhote cresce e fica maior que o dinossauro/pai. J. pisa forte: “Assim que
meu pai anda!”, identificado ao pai imaginário. A mãe com dúvidas sobre dar a
guarda, desiste frente ao juiz. O pai alega que “traz os brinquedos da casa da mãe
e deixa comigo.” A mãe reclama: “Eu deixo J. dormir na minha cama, mas quando
nego, bate com a cabeça na parede”. Frente à disputa judicial da guarda, como
atender ao imperativo paterno, “ser o namorado da mãe!” Como lidar com essa
realidade que faz eco às fantasias edipianas? J. permanece como vítima e objeto do
homens e o levaram para o pai. Traz o dinossauro “pescoçudo”, o macho que come
55
Depois desenha um “homem bárbaro, de óculos”: Este é seu namorado,
Vai a pia deixando a água transbordar, e pede para fazer um “Titanic”, que
depois para a perna e para o órgão genital. Com a espadinha espeta o barco, a
porta, quando procura a babá, ameaçando-a. Sendo impedido, ela mostra uma
mancha roxa na perna, acusando José. Digo-lhe que pare, e ele beija a babá: “Faço
o que fazem comigo!”O genitor diz que J. tem ereções constantes, é impulsivo, e
este explica: “Pai, não sei o que acontece na minha cabeça? Eu acho que mamãe
trocou o meu cérebro, tirou o bom e botou um mau”.J. mostra como lhe ameaça
ocupar o lugar do pai junto à mãe, e se esforça para ter um falo que satisfaça a
mãe onipotente e absoluta, que priva e doa de acordo com o seu próprio desejo.
mostram o encontro traumático com o real do sexo, que tem algo do indizível que
insiste na cadeia significante, como prazer na dor e em fenômenos repetitivos que
podem ser remetidos à pulsão de morte. Nas suas associações há algo que se
56
repete além do princípio do prazer, que Freud nomeia de gozo, escapando ao
simbólico. J. precisa elaborar seu medo, pois “vê” a falha do pai em barrar o gozo
Lacan,”a angústia é o medo que a falta falte, que não é sem objeto”: é o medo que
ele apareça como objeto desse Outro. A imagem e a fantasia dão enquadre para a
objeto da angústia em Lacan é o objeto de amor. Em J.o desejo edipiano está junto
com o terror edipiano: deseja ter um grande falo como o do papai para satisfazer a
mãe, mas quando surge como “dinossauro carnívoro”, vai engoli-lo. J. necessita
com o objeto por meio da linguagem. Enxerga “terra à vista”, e escapa de ficar à
mostra que há um gozo impossível de ser dito integralmente pelo simbólico, mas
algo emerge, mesmo despedaçado. O recalcado retorna e faz equívoco. “A gente
bóia, né Lenita!”
57
Para Lacan, Direito e Psicanálise se aproximam, pois tratam do gozo e só o
ato pode dar conta do gozo. Assim, tanto a sentença do juiz quanto a
58
Secretos de familia
Se trata de una niña que llegó a mi consulta cuando tenía ocho años, venía
sobrecargada de calificativos tales como: “bruta, retardada”, no logrando avanzar
en el aprendizaje escolar.
59
y ofreció registrarla como su hija; ofrecimiento que fue rechazado doblemente
estaban enfermos, y que necesitaban de una doctora que los aliviara. Este juego
le permitió por vía transferencial subjetivar su queja pasando así a preguntarme:
“¿Es que Ud. me puede operar y quitarme todo eso que me hace aburrir?”.
Un día cualquiera dibujó una familia en la que el papá es borrado y ella está,
luego hace otra familia donde aparece el padre y ella se borra; al lado de estos
dibujos escribe sumas (1+1+1= no sé), y restas (3-1= no sé). Serie de operaciones
Otro; pues si el padre está ella desaparece y si ella está es el padre el que
mamá..., agrego. Ante este señalamiento pasa a dibujar una casa donde vive una
60
familia donde adentro hay algunos niños, a cada uno le escribe al lado un
nombre, pero hay uno que no tiene nombre. . A propósito de esto en el Seminario
XI, Lacan dice: “Antes de toda formación del sujeto, de un sujeto que piensa, que se
sitúa en él, algo cuenta, es contado, y en ese contado ya está el contador. Solo
después el sujeto ha de reconocerse en él, y ha de reconocerse como contador.”
Más adelante, tengo una entrevista con la madre quien me refiere que ella
siente muy preocupada porque la niña le preguntó sobre por qué sus hermanos
tienen un apellido distinto a ella; pregunta frente a la cual ella se sintió sin saber
que contestar.
muy tarde, pero quiero hacer algo por mi hija, voy a solicitar a través del ICBF
la niña, accede a hablar de esta verdad con ella, e inicia ese proceso de que sea
reconocida por el progenitor.
Desde ahí la niña comienza a nombrarse como Luisa MP; en todo dibujo o
papel que escribe el primer trazo que hace es el de su nombre y apellidos; esto
es efecto de la verdad que la madre ocultaba y que ahora ella ha podido ,a
través de su análisis , inscribir simbólicamente.
61
Al lado de esto su rendimiento académico mejora, aprende a leer, a sumar y
a restar; un día cualquiera me dice: “Yo soy Luisa MP, ya me dieron el registro,
ahora tengo “nombre propio”. Aunque mi papá no viva con nosotros tengo su
apellido”.
Este caso ilustra como las dificultades de este sujeto están implicadas en
todas las áreas básicas del aprendizaje, que es donde se juega la relación del sujeto
con lo simbólico. Esto hace referencia a eso que Lacan plantea en relación con la
función del Nombre del Padre con el nombre propio, en tanto articula la
una primera identificación, lo que hace las veces de una marca invisible que el
sujeto recibe del significante. De ahí que “la nominación permite el cifraje, el goce
una falta”.
nominación del padre, hecho que tuvo efecto de síntoma en la niña, quien a través
producto del fracaso de esa inscripción simbólica y del secreto que como
prohibición de saber sobre una verdad parental circulaba en el discurso familiar .
REFERENCIAS BIBLIOGRAFICAS
LACAN, J. Seminario XI Los Cuatros conceptos fundamentales. Buenos Aires:
62
A velhice: enlaces e desenlaces da libido
Georgina Cerquise
enlaces/desenlaces que o viver implica. A luta por uma causa enlaça a libido,
renovando a vida.
Freud (1923) postula que a libido é um termo usado na teoria das pulsões
para definir a manifestação dinâmica da sexualidade. Para Lacan (1964) a libido não
é algo fugaz, de fluido, ela não se reparte nem se acumula, como um magnetismo,
nos centros de focalização que lhe oferece o sujeito. A libido deve ser concebida como
um órgão, nos dois sentidos do termo, órgão-parte do organismo e órgão-
instrumento.
Nos últimos cem anos, a velhice tornou-se algo comum. Não há uma
sociedade ideal quanto à mágica de longevidade, pois a expectativa de vida é
de desejante, como marca do recalque apontado pela falta que se apresenta nas
63
Recortes clínicos expõem o desejo, o gozo, o narcisismo: Eu sou um sujeito
idoso. Eles não estão acostumados com o idoso culto. Acham que velho é burro, que
velho é trapo. Eu ainda sou perfeito, tenho lucidez; Posso ser velho, mas tenho desejo,
sinto falta de mulher. Sou uma velha atacada, não levo desaforo para casa, não
admito que filho meu tenha a audácia de querer me comandar.
O poeta afirma que devemos considerar todas as coisas que nos sucedem
caprichos dos sucessos. Viver até a velhice é ter sucesso; a vida caprichosa triunfou
sobre a morte, mesmo temporariamente.
Deus constituiu o tempo e o número de dias para o homem. Esses são como
gota d’água no oceano ou como grão de areia ante os dias da eternidade. Freud
aponta que não há marcação do tempo nem da morte no inconsciente, mas cada
passado, o presente e o futuro são entrelaçados pelo fio do desejo que os une.
prevalece, pois o presente, muitas vezes, é doloroso e o futuro aponta para o nada,
64
vida, em contrapartida com o presente, período em que perde vigor e status e
condição: Tenho de dar pensão para meu neto, meu filho desempregado também
depende de mim. Não posso morrer agora, então luto pela vida: eles precisam muito
fato de que um homem, nos últimos anos de sua vida, não seja mais que um
se posiciona com todas as relações possíveis com seu objeto, fórmula da fantasia:
Um homem nunca desiste das mulheres; mesmo estando velho, ele sempre vai gostar
de [Link] (1914), rigorosamente falando, a necessidade das mulheres não se
acha na direção de amar, mas de serem amadas. A beleza pode enlaçar, pois é a
última barreira que vela a castração. Na clínica, a escuta evidencia a relação entre o
envelhecimento do corpo e a perda da beleza. Embora não seja regra, algumas
perdida? Sinto-me um lixo, quem quer mulher velha? Até nisso os homens vencem;
65
eles envelhecem melhor; Não vou mais à praia, está tudo caindo, pareço um templo
arruinado.
de meninos me faz sonhar com a juventude perdida, só que isso custa caro. O desejo
é pago com a libra de carne, mas não é possível fazer o outro desejar. A exclusão
que adoecem e morrem, fazem do idoso um solitário. O choque das gerações pode
inibir ou adoecer o sujeito que viveu sua juventude em outra época e não
consegue, ressignificar sua vida. Toda a minha família morreu, só penso no passado,
o hoje não importa, sou um resto do que fui. Final da linha. Como um objeto que
cai, um resto perto do fim, esse paciente idoso recusa-se a fazer um elo novo que
possa enlaçá-lo no desejo e na vida. Finalizamos com Lacan: O falo é a mobília do
depende somente da idade, pois é o falo que faz o sujeito insistir, existir, desejar,
mesmo diante do desenlace inevitável da morte.
REFERENCIAS BIBLIOGRAFICAS
FREUD, S. Nossa atitude para com a morte In: ESB, vol. XIV (1915).
66
LACAN, J. O Seminário, Livro XXI. Os não tolos erram. Lição 7 de 12 de março de
PESSOA, Fernando. O livro do desassossego. São Paulo: Cia das Letras, 2006
67
Infância: enlaces e desenlaces
Rosane Melo
À mercê do Outro e dos outros que representam esse Outro que a acolhe
do Complexo de Édipo que nos coloca diante dos desejos proibidos e criminosos1
associados à interdição e ao impossível de ser suportado: “diante do desejo, o
sujeito se divide: ele o rejeita e o conserva”. Édipo, inconsciente, esse capítulo de
minha “história marcada por um branco ou ocupado por uma mentira, capítulo
censurado” 2 . Mas, como afirma Lacan, essa verdade pode ser resgatada na
maioria das vezes, porque já está escrita em outro lugar, qual seja nos
infância).
1 QUINET, A. (2015)
2 LACAN, J. Em Função e Campo da Linguagem, (1953). p.260.
68
do Outro. O efeitos desse destacamento podem ser assinalados nos investimentos
sujeito àquilo que a ausência da mãe veio criar” (...) é também meio de converter
em objeto de recordação e elaboração psíquica o que é, em si mesmo,
desprazeroso. Brincar com o quê? Com qualquer objeto que sirva como brinquedo:
castração.
A criança pode ser definida como aquela que não rejeitou ainda, por causa
do horror, o que começa a saber e o que tenta pensar4. Essas respostas e teorias
circulam no espaço escolar, mas como afirma Freud 5, como podem os educadores
que sofrem de uma amnésia em relação ao seu infantil dar conta dessas
elocubrações? Estima-se um aumento considerável de crianças que não vão se
69
imperialismos e pelo liberalismo, pela ética utilitarista, veias abertas para a
psicanálise e para a psicanálise com crianças, nos indica, por ser a criança afetada
“Nunca analisamos adultos” ou “não existe gente grande”, são frases que
O efeito desse atravessamento da criança pelo Outro social hoje ecoa nas
“cidade dos discursos” 9, como objeto de gozo: dos pais, do mercado, da educação,
jornal de hoje. Nesse texto, ao refletir sobre os efeitos da guerra, Freud analisa o
efeito de regressão a estados primitivos do psiquismo quando se trata da
6 SOLER, C. (2013)
7 WORDSWORTH em seu texto My heart leaps up, publicado em 1821.
70
instauração de Estado bélico o qual nesse período de guerra suplanta o Estado
civilizado.
de paraíso.
em quê? No discurso capitalista somos todos iguais no nível da falta de laço social.
opacidade nas relações de objeto exigem mais e mais tentativas de criar novos
enlaces. Quem sabe se estaremos à altura de sustentar a aposta freudiana em
71
4. EL VINCULO SOCIAL EN CUESTIÓN
72
La vida de las mujeres
Carmen Hincapié
Freud, Jacques Lacan y Colette Soler sobre la mujer, con la obra de Alice Munro La
Vida De Las Mujeres 1, articularlas recordando que Freud y Lacan han reconocido
que el poeta quizá elige mejor las palabras que nombran la complejidad de los
sujetos. Munro, narra cómo pasa la vida de Del Jordán (Del), narradora omnisciente
que pasa de niña a mujer, los lazos que se crean, el amor parental como lazo que
unió, el de las mujeres en y con su entorno, la mujer detrás de la madre, la hija que,
Para Del era muy poco y no lograba disipar sus dudas acerca del asunto;
refiriéndose a su madre: “La potencia y la solemnidad de su voz al cantar siempre
me cogían por sorpresa, no le avergonzaba dar rienda suelta a esas emociones
grandiosas y exageradas a las que no prestaba atención en la vida cotidiana (…)
quería ser cantante de ópera?- le pregunté – no. Solo quería ser empleada de la
oficina de correos”.
1
MUNRO A., La vida de las mujeres, Ramdom House Mondadori, S.A.S. Barcelana, 2011.
73
“Tenía una fantasía acerca de él que se repetía a menudo:
“Caminábamos los dos en silencio absoluto de las calles de Jubilee, bajo
las farolas, viendo como nuestras sombras se arremolinaban y hundían
en la nieve, y allí, en la bonita, oscura y deshabitada ciudad, Frank me
rodeaba, con un canto real e inaudito pero sosegado y dulce, o, en las
versiones más realistas del sueño, simplemente con la insólita música e
su presencia”.
corriendo un riesgo… ¿tal vez, lo que no pasa por las palabras?, sin duda no
solamente lo que se constituye por las palabras, “Creo que va a haber un cambio en
la vida de las niñas y las mujeres (…) Todo lo que las mujeres han tenido hasta ahora
ha sido su relación con los hombres. Eso es todo. No hemos tenido más vida propia,
en realidad, que un animal doméstico”. Del narra también su relación con Naomí, su
amiga, hoy de uñas pintadas de rojo, arreglo cuidadoso de su cabello… “ella había
2
LACAN J, Escritos 2, Ideas directivas para un congreso sobre sexualidad femenina,
Amsterdam en 1914, p. 714.
74
Del se orienta y poco a poco va diferenciándose, eligiendo que toma y que
El epílogo de esta ponencia pudiera ser: También una mujer. Es como si, en
los significantes, y más allá del significante, lo que la palabra no puede “cercar”. En
el acto de Sherriff, último párrafo de la obra, no todo pasó por la palabra, está
presente otra manera que pasa por el cuerpo y que no se contiene en lo simbólico,
lo real magistralmente dicho por Munro, quien se sirve de narraciones densas y
sutiles para catapultar, no sólo los significantes de la lalengua materna, sino ese
original3.
3
SOLER, C., Los afectos lacanianos, p. 15.
75
“¿Puedo tentarte a entrar en el jardín y probar un pedazo de
bizcocho? Dijo Bobby Sherriff, - Sostuvo la verja abierta. Subí los
escalones detrás de él. Ibid p 366 […] Esa era la puerta a través de la
cual había salido Marion […] – Te conozco – dijo Boby tímidamente–.
¿Creías que no sabía quién eras tú?”.
“… Luego hizo la única cosa especial que haría por mí. Con las
manos ocupadas, se levantó sobre las puntas de los pies como un
bailarín, como una bailarina rolliza. Ese gesto, acompañado de una sutil
sonrisa, parecía ser una broma que no compartía conmigo sino más
bien exhibía ante mí, y que además parecía tener un significado conciso,
depurado: era una letra, o una palabra, o una palabra entera, en un
alfabeto que yo no conocía”.
acunar en brazos, presentifican una suerte de materialidad, más del lado de los
lo que no es registro simbólico. Eso que crea lazos, en mucho se teje a partir de la
palabra, de los significantes, de aquello que la palabra no alcanza a atrapar. En el
acto de Sherriff, no todo pasó por la palabra, está presente otra manera, la que
personificado.
Quizá haya que decir más, al nombrar los afectos, el discurso los fabrica y los aísla
76
The effects of the analytic link in the cause of psychoanalysis
Gabriela Zorzutti
Let us take the relation between the transferential link and the school
formation of the analyst consists of what we know as the Freudian tripod. Yet, this
tripod is necessary but not enough given that it does not address the most
enigmatic issue of the entire analytic formation, namely, the transmission of a real
implied at the very heart of the experience. Perhaps it is precisely this issue that
Concerning these points, we can observe a very curious fact taking place in
the English language. This link and its areas of implication limps heavily in the
English speaking world; a world that is, apparently, turning more and more hostile
to the analytic discourse. I say apparently because, despite the rushed demands for
happiness, success, etc. in which we live, even in the most capitalist of places,
experience suggests differently.
the United States, the only analytic tradition efficient in sustaining itself has been
that of the IPA. We may know its weak points and false standards all too well and
77
yet, this tradition continues to represent psychoanalysis, even when it no longer
represents Freud’s discovery. Let us note that while the Freudian tripod is common
to us all, there is a very important difference: in the IPA this tripod has lost its
Lacanians here and there, seminars and classes, even conferences, but not a word is
said about the School itself. Even within our own Lacanian Field, the English zone
has dedicated very little or no consideration to the practice of the pass, for
example. It is curious that despite there being AMS in the English zone, there is no
designation of passeurs.
The question of transmission of desire is fundamental. It is a question
that Lacan kept alive in act. And perhaps this is one of the things that has impacted
me the most in his teaching and his work. Around the times of the seminar on The
names of the Farther, and of the Four Fundamental Concepts of Psychoanalysis,
questioning the origin. We have no time today to expand on this in detail, but it
suffices to say that the School, with its dispositifs, is Lacan's proposition to put the
analyst’s desire to the test, that is, to build analytic practice and experience in
something other than prestige, connections, standards, seniority or mere ideals…
Lacan finds that the authorisation of the analyst cannot rest upon guarantees that
come from the Other, hence the pass.
its practice. It is here that the experience of analysis is causal of its survival. This is
where psychoanalysis comes to play a critical role in allowing a social link sustained
78
Nowadays in the United States there is, as you may know, an
increasing number of ‘updates’, if you allow me the expression, of what the human
soul is, how it works, and how it should be treated. In short, there is the illusion that
approaches like the cognitive behavioural, buddhist, and that of the neurosciences,
all so commercially successful, are capable of unveiling the mysteries of the mind,
analysis in America. Much to the contrary, it turns into another commodity, hence
the offices of analysts, often tired of going by the book, of feeling that these
preached ways of infallible success are in fact a fallacy. Not only do they come to
the analyst, but they stay in analysis! They dare and withstand the effort of the
fundamental rule. Indestructible desire, said Freud. If desire is the essence of man,
like Spinoza said, which analysis touches in a way that becomes vital, and of which
we know because it works, what happens to this desire in the English language?
Surprisingly, Lacan is well known and used by critical theorists,
philosophers, religious studies professors, etc. Yet there is no mention of Lacan, or
practice, I should not call myself an analyst, because people would not come to the
office of an analyst. And this gentleman really meant well.
Much on the contrary, I have found that people are avid to consider
psychoanalysis an option. One of the first effects of analysis is that desire becomes
79
active very soon. How this happens remains somehow opaque to the analysand at
the beginning, given that analysis is not an experience where understanding is the
aim, yet the fact that it works is an incontestable surprise, for him and also for
moment and choose to think. This is the invocation of analysis. Allowing a route to
desire; the route of this strange and enthusiastic experience of the unconscious, an
experience that goes from transference to the desire of the analyst.
sustain the conversation of desire. This conversation implies and includes the
School. To our surprise, like an analysand in the beginning, there is more and more
interest in Lacanian analysis and practice. It happens that the transmission of desire
love, a genuine love, is a desire for pure difference in the end. Perhaps then, the
transmission in English has limped, because it has begun, illogically, from the end,
80
Uses of the body
Esther Faye
After discovering she has contracted HERPES a young woman says to me:
“I’ve built my identity around never saying No to sex. What will I be now if I can’t
have sex?” We know that the sexual act, in and of itself, cannot assure the subject
of either an identity or a social relation. There is no sexual relation between One
body and the body of the Other, except via the symptom. We could even say that
the very sexual practices into which young people, in particular, are pushed by
contemporary discourses are testament to this non-rapport – the ‘sexual’ relation
I begin with this woman’s questioning of her social identity for it invokes the
women and men (at least in the country where I live) could function as the means
of forging a social link with another body, my reflections on this question based on
the uses to which the young woman I referred to puts her body. To have the use of
a body, to have it at one’s disposal in the game of sexual relations, one has first of
all to have a body. That we think of ourselves as being a body is a retroactive effect
of first having a body that one attributes to oneself. Moreover, to have a body that
one can call one’s own is the same as being able to do something with it–“the
jouissance of its exercise is the same as its acquisition”. However, this body as the
escabeau with which one raises oneself up in the world, and therefore in relation to
other bodies, is not available for such use unless one has paid the tithe of
castration. In other words, one has to pay the price of the loss of that absolute
jouissance of being a body as a living organism – to accept that “the first body, the
81
body of the Symbolic, makes the second body, the body that one has, by
incorporating itself there.” But when a body is involved in a social link, as Colette
Soler has commented, more than the images and symbols of the body are
involved: the real of the body has to be involved, this real that in the best of cases
is fixed to an enigmatic letter in the symptom as an event in and of the body, and is
linked to the song the body sings from having been marked by lalangue.
So, is what this woman does with her body an engagement with the real of
her symptom, where in having paid the tithe of castration she is able to use her
body as the symptom of and for another body? Is she “Une femme … symptôme
d’un autre corps”? She certainly lends her body for the jouissance of another body,
never being able to say No to the demand for sex. In fact ever since her
adolescence, the objective of socialising activities involved playing the game of
HOOKING UP with the other sex. Hooking up meant being chosen by one of the
young men encountered at parties to “pash” with, that is to kiss and to engage in
other kinds of sexual activities, mostly giving what in Australia is called “blow-jobs”.
Certainly these sexual practices were not particular to her, but there are specific
conditions to do with her history that led to her being known as the girl who was
However, it was not at this time that what she did with her body led to her
becoming unhooked, even unhinged, for unlike her younger sister she did not at
that time fall “off the rails” into a culture of alcohol and drugs and sex. She studied
hard, did well at school and university, and also met a man whom she married. It
was only when this marriage ended with her walking out after 10 years that her
sexual practices gave signs of her having become unlinked from the symbolic.
There was virtually nothing that she would not do to satisfy a man sexually,
allowing her body to be used in ways determined by them, whether that was anal
82
sex, rough sex, sex in semi-public places, sending sexually explicit images of herself
as SEXTS to a number of men, having more than one lover at a time, cheating on
one with another. Offering her body as the object of the man’s jouissance she
assured herself of some semblance of identity and the semblance of a social link.
This is the offer she says she has not been able to refuse. Although the question of
desire was not completely absent, it was the compulsive need to connect with
another body experienced as an agitation in her body that drove her, on one
occasion, to drunkenly proposition some old men in a bar, looking every bit the
hooker. What she wanted was less the desire of the other than to be able to cling as
tightly as possible to another body, to be held all night as if she were an infant, for
to be alone with the not-all of her jouissance was unbearable and overwhelming.
Instead of establishing a link that she could hold on to, she was, and her words
That’s where things stood until the advent of herpes. Although there had
been at least one relationship with a man, her fear was that she would be thought
of as unsexy and boring or, and this frightened her more, that she would get bored
and end up cheating on the man. And in fact this is what she did do. Her attempt
to make a social link that would contain her jouissance failed when this man
indicated that he did not like something real in her body – asking why she didn’t
remove a large dark mole from her breast. Her contracting herpes, from another
man (with whom she is developing a relationship that seems to have a better
chance of providing her with a mooring), devastated her. When I suggested that
perhaps this real event in her body could be a way to limit the real of her
jouissance, it allowed her in fact to begin to say NO to the sexual demands of other
men. Tellingly at this moment she developed another symptom in her body, a
83
symptom of stammering that has links to a childhood symptom of tongue clicking
to her saying now what she has previously not been able to say, gives this woman a
chance to forge a different kind of symptom with her body, a socialising or
sinthomatic one, one where she may truly be able to offer her body as symptom of
and for another body. The sinthome is, in the words of Rithée Cevasco, the singular
escabeau of each subject. In this case, the escabeau is not merely the narcissistic
envelope of the subject but concerns, as Colette Soler remarks, a “real subject,” a
subject affirming itself in its (symbolic) desire and in its (real) being of jouissance,
giving the subject its singular identity “as an individual linked to others.” The erotic
practices by which this woman, and possibly other young women, attempts to
forge a link with the other do not assure us of the existence of such a subject, one
who uses her body to make up for the fact that there is no sexual relation. Quite
the contrary, they deny that very fact.
84
Lazos en reciclaje
Alicia Donghi
de ser leídos. Dos recortes clínicos con resoluciones diferentes permitirán analizar -
a partir de uno de ellos - el fenómeno de las pandillas de chicas que se juntan para
desfigurar el rostro de otra. Cohesión, por quedar juntas pero en el lugar de resto,
Contrapuntos clinicos
“El cúter es mi lápiz, las muñecas mi papel, los cortes son mi historia…” (*)
(Luz, 15 años)
LUZ (15 años). Sus padres consultan ante reiterados avisos escolares de que
recientemente había dado a “luz” una beba, tras un embarazo de “riesgo”. Refiere:
“No me dejan estar tanto sola, antes estaban más con mi hermanita”. Relata escenas
familiares alrededor de la mesa y ella sentándose en la otra punta. “Te cortas sola”
señala la analista al tiempo que corta la entrevista. Un análisis comienza…
MICA (20 años). Llega a la consulta derivada por su novia con quien convive
desde hace un año. Esta se preocupa al ver sangre en distintas prendas, sabe que
85
consulta blogs donde exaltan la práctica de los cortes y las autolaceraciones y la
insta a consultar a una analista. Acepta, sin vueltas, que no puede evitar cortarse
partes del cuerpo con distintos elementos punzantes y que los peores se los ha
cortaron la cara mientras me decían…Esto te pasa por ser linda” Queda a partir de
un hospital que se interesa por “su cicatriz” y que reduce significativamente los
efectos antiestéticos de la misma. Dirá de ella: “Es una artista lo que logro con mi
cara” Tras esta intervención empiezan a verse por fuera de las consultas y
actualmente es su pareja.
carta del internado freudiano” pero para una soledad globalizada - publico en
86
Luz “da a ver” y al mismo tiempo oculta los cortes, mensaje mudo a un Otro
sino dejar el cúter, a la vista. “El acento demostrativo de todo acting out, su
cortas sola” intenta, haciendo lugar al equivoco, tomar al corte como significante y
como tal, hacerlo jugar. El efecto no demora en llegar en una apuesta subjetiva a la
historizacion:” “El cúter es mi lápiz,…las muñecas mi papel, los cortes son mi
historia…”(*)
en él al sujeto” (Lacan, 1964). Entonces esas lesiones ¿son una metáfora? Historia
reseña como tipo de lazo por identificación histérica de las chicas del internado
con la escena deseante de la Otra que recibe “el correo” (ya no electrónico), o el
otra, en un pasaje al acto que suprime la diferencia por un corte en lo real. Cuando
opera una regulación de goce, el secreto de una “Otra” por procuración orienta el
deseo hacia lo más singular de este particular. Pero estos fenómenos de pandilla,
87
Escrever um novo laço?
Vera Pollo
Lhes falarei de uma paciente de longa data, alguém que posso definir sem
temor como “uma artista”. Ou, se preferirmos, alguém que sabe “extrair um objeto
do significante massificado” (Aubert, J. 2000/2012: 87). Numa só palavra: uma
escultora.
de todos. É preciso reconhecer que ela de fato “assustava” alguns ‘psis’. Nessa
época, meu consultório ficava em uma vila de 6 casas das quais 3 eram
exclusivamente consultórios de psicanalistas. Logo que comecei a atendê-la, fui
procurada por dois colegas da casa vizinha à minha, os quais pretendiam alertar-
me dos riscos a que eu estava expondo não apenas a mim, mas a todos da vila, ao
plástica, vejo-me tentada a falar de sua análise, para indagar se, enquanto sujeito,
se pode falar, nesse caso, de uma novo laço, ou nó. Ela não casou nem teve filhos,
88
mas, como disse acima, já produziu muitas esculturas e alguns quadros, permanece
em análise e faz uso de medicação psiquiátrica. Quase todo mês, ela pega
Declara-me recentemente que mudou sua opção sexual, que agora decidiu
que só vai se relacionar com mulheres, e que tem atualmente uma namorada. Não
nunca a fizeram gozar, mas, em outra, diz estar sentindo atração por um
conhecido, de modo que não sabe se vai conseguir se manter fiel à namorada. Nos
relacionamentos com os homens, diz que houve uma só exceção, um único
homem que a fez gozar, um músico morador de favela.
Nascida em uma família de cinco filhos, três mulheres e dois homens, eles
são atualmente quatro, porque uma de suas irmãs mais novas faleceu de um
câncer que se estendeu por dez anos consecutivos. A mãe é a única parente com
Em sua fala há um negativismo que não pode ser dito uma Verneinung, do
tipo “não é minha mãe”, mas tampouco se pode confundi-lo com uma Austossung,
1
L’otage, Le pain dur, Le père humilié.
89
“meus irmãos não me ajudam”; “os analistas e psiquiatras não sabem me
de forma esquisita”
Há, em geral, uma certa lógica em sua fala, como na ocasião em que uma
psiquiatra lhe receita uma medicação nova, que a faz sentir-se mal. Telefona para a
médica, mas não consegue falar diretamente com ela, fala apenas com a
enfermeira que lhe diz que anotará o seu recado. Em seção, comenta que a médica,
se fosse honesta, deveria ter vindo ao telefone e lhe ter dado uma de três
“aumenta a dose” ou “marque uma nova consulta”. Como não obteve nenhuma
lado de fora, Ich aussen welt. O pequeno outro é de saída um potencial usurpador,
90
e o eixo imaginário, sempre erótico-agressivo, está grávido de ideias paranoides.
pode estar na origem da passagem ao ato suicida ou criminosa, assim como das
três modalidades de delírios paranoicos: de ciúmes, de perseguição ou de
erotomania. São as três formas de negar o amor por Um pai que retorna no real
em posição terceira na relação até então estável entre o par especular formado
pelo eu do sujeito e seu objeto-reflexo.
laço está estritamente ligada às observações mais tardias de Lacan acerca das
pelo redobramento do imaginário por meio da inibição. Para retomar o caso clínico
paranoia, essa “voz que sonoriza o olhar que se tornou prevalente” – tal como
formula Lacan, em 1975, no Seminário, livro 22: R.S.I. -, me levou a indagar a
existência de um gozo da ordem da perversão.
no homem, passa unicamente pela fantasia, onde o objeto oculto, causa secreta de
91
gozo, vem substituir o amado. Vemos que essa perversão generalizada tem como
Intenso amor, Laços de Amor, Dança comigo, Mãe e filha, Aliança, Envolver-te,
Aconchego, Entrelaçados, Empuxo-à-mulher, Equívoco, Janela... Como suas
esculturas são vendidas em um site, ela diz não entender por que a escultura
“Aconchego” é a que mais vende. Ao assinar a sua obra, redobrando também o elo
92
El lazo social en cuestión: la muerte ligada a la escritura
en que alterna los capítulos con la vida de Spinoza, filósofo del siglo XVII y la vida
significados ya que la muerte puede tornarse vida o puede producir más muerte.
93
Las idas y venidas de los protagonistas de la novela, con varios siglos que los
separan, son un intento de explicar la vida de cada uno y los lazos sociales que
establecieron.
rápido pero en contraposición las injurias y las calumnias también se fomentan más
rápido.
un efecto vital en el que escribe. ¿Por qué vital? Porque el goce queda fijado en el
humano vive sin vivir, como un muerto en vida. Los psicoanalistas tenemos algunas
interior de uno mismo. La forma de hacer lazo social es de diversa índole. Véanse
los diferentes escritores que su escritura va por un lado y su vida social va por otro
pero que se enlazan en algún punto haciendo vínculo social o produciendo
estragos.
94
El pensamiento y los afectos están condicionados y son efecto de lo que
hemos oído, visto, vivido y por lo que nos han transmitido. Todo ello queda
consciente o inconscientemente.
que está forcluido por la falta de trasmisión, por la falta de inscripción en el linaje
familiar. Lacan, a partir de los nudos borromeos, encuentra una explicación a estos
sujetos que podrían estar desencadenados y que, al menos aparentemente, llevan
El nudo borromeo es el nudo del vínculo social en el que están anudados los
tres registros: real, simbólico e imaginario. En francés anuda (noue) y nosotros
algo que Lacan no deja de remarcar. Por un lado anuda los tres registros y además
que algo escrito llegue a los lectores debe tener un sentido y de esta forma se
Spinoza leía la Biblia "sin trabas" y con espíritu crítico, sin intereses
95
psicoanálisis Lacan alude a la ética del psicoanalista. En un análisis si no hay
Dos maneras muy diferentes de relacionarse con lo absoluto, con Dios, con
la verdad: buscando explicaciones, investigando y por tanto utilizando la dialéctica
96
extremismos una lectura sosegada y analítica se impone para evitar contribuir o ser
97
Du lien social et de ses effets sur la subjectivité
contemporaine
Lina Vélez
tenir ensemble des corps alors que leur jouissance génère plutôt de la ségrégation.
Le terme de sujet chez Lacan n’a pas le même statut selon son
à dire du lieu de l’Autre, lieu de savoir où s’articule son discours. Ainsi cet Autre ne
se restreint pas au noyau familial où il s’origine. Il est soumis aux variations sociales
98
« Lacan a identifié le sujet de la psychanalyse et celui de la science »2. La
La science ne fait pas discours, donc elle ne crée pas de lien social. Ce qui
au savoir technoscientifique, aux objets produits par ledit savoir et aux modes de
jouissance qu’il autorise »4. Considérons les incidences de la science sur les
conditions de notre pratique : le sujet sur lequel opère la psychanalyse est le sujet
de la science, c’est à dire le sujet cartésien. Ce sujet, divisé entre science et religion,
restait inscrit dans une tradition religieuse dont il visait parallèlement à se séparer.
Galilée, Descartes, sont des figures emblématiques de cette subjectivité, entre
2
LACAN J, « La science et la vérité »Ecrits, Seuil, Paris 1966, pp. 855-877
3
LACAN, J « Radiophonie », Silicet n°2/3, Editions du seuil, 1970, p 89
4
ASKOFARE, S. « D’un discours l’Autre », La science à l’épreuve de la psychanalyse. ,
Editions du Mirail, Toulouse 2013 ; P 76
99
depuis le sujet cartésien divisé entre science, magie et religion, jusqu’au sujet
différentes relations avec l’Autre, l’autre et le moi dans les registres imaginaires et
symboliques du schéma L - est aussi nommé « sujet de la science »6. Le sujet de la
C'est-à-dire parce que le sujet se situe à partir d’un rapport au savoir et se déduit
5
LACAN, J Le séminaire XVII, L’Envers de la psychanalyse p 102,103 « Le savoir du
maître se produit comme un savoir entièrement autonome du savoir mythique, et c’est ce qu’on
appelle la science ».
6
La notion de sujet de la science a plusieurs sens : Le sujet cartésien divisé entre savoir et
vérité, l’agent de la science divisé entre le savoir qu’il produit et la méconnaissance des
conséquences de ce savoir dans le réel.
100
Comment le sujet établit-il des liens avec les autres et répond-il aux
d’articulation du symptôme s’exerce dans la mesure où le sujet est pris dans son
rapport aux autres sujets et à leurs discours. Discours dont il ne peut se soustraire
car ils conditionnent son appartenance singulière. Le sujet demande à l’Autre : « qui
nouage faisant tenir le sujet dans l’inévitable « Malaise » dont est porteuse chaque
dans l’intime cette solution par le père qui lui permet de symboliser sa dépendance
au langage et de s’inscrire dans l’ordre symbolique.
101
Nous entendons souvent parler de « subjectivité contemporaine » ; il
convient d’essayer de la définir : « une forme historique et déterminée des traits, des
positions et des valeurs qu’ont en commun des sujets d’une époque dans leur rapport
les conditions du discours. L’inconscient a-t-il encore le droit de cité et avec lui le
sujet qui lui est supposé ? Quelle place pour le transfert, et pour le postulat d’un
sujet supposé savoir? La prépondérance du discours de la science, la
marginalisation de tout ce qui ne lui est pas soumis, conduirait-il à une indifférence
ou inversé ?
permet de tisser le lien social, dans la mesure où le sujet se trouve pris dans son
rapport aux autres, à la jouissance et aux objets. Ceci s’oppose à toute conception
qui ramènerait le fonctionnement du sujet à des inscriptions génétiques, ou à des
7
ASKOFARE, S « D’un discours l ‘Autre » La science à l’épreuve de la psychanalyse,
Editions du Mirail, Toulouse 2013 ; P 125
102
El trenzado del ocio y del negocio
deberes y de relajarse. Hay muy poco espacio para el deseo, la creatividad y las
cosas del amor. Lo que prolifera son las agendas, los calendarios y los
país de amos, vemos todavía que un día sobre siete transcurre en una inactividad
1
LACAN, J. Seminario VII, La Etica del Psicoanálisis, Ed. Paidós, Argentina.
103
Así como el sabbath era un tiempo sagrado y mandatorio en las antiguas
para uno mismo. La skholé no era una inacción sino una conquista: la de la
skholé mas que un privilegio era la responsabilidad de saber usar el tiempo para lo
que valía la pena.
los soldados podían deponer las armas y mas luego al privilegio de poder cuidar
de sí. Ese tiempo podía ser usado para cultivar o disfrutar (otium negotiusum) pero
también podía constituir una pérdida del valioso tiempo libre (otium otiusum). Por
ello Ennius, planteaba que “Aquel que no sabe qué hacer del ocio, tiene mas
trabajo que cuando trabaja. Cuando trabaja tiene un objetivo claro y lo realiza y
104
Con el protestantismo, el trabajo adquirió un lugar central y dignificado: el
cumplir con los deberes a cabalidad era una verdadera profesión. Según Max
valoración del trabajo. Para Calvino, el número de los elegidos para salvarse estaba
determinado desde la eternidad por lo que los cristianos necesitaban tener una
lograba el ejercicio de una profesión. A mayor éxito y mayor riqueza, mas grandes
eran las pruebas de ser uno de los elegidos. No es un azar que en el billete de un
Lacan decía que “la empresa capitalista no pone el medio de producción al servicio
del placer”, intentando ilustrar con ello la distinción entre el otium cum dignitate y
el otium cum indignitate,. El loisir que etimológicamente significa “lo que se
su vertiente de entretenimiento y diversión obligada que poco tiene que ver con el
105
incesante menú de objetos gadgets. Para ser calculado y hacerlo entrar en la
vacío de la existencia con los objetos provenientes del catálogo de los goces
homogeneizados y homologados por el discurso dominante.
El taponamiento hace pasar el tiempo sin que nada pase. Con ello se
pretende evitar el encuentro con las cosas del amor y el vértigo afectivo que el sin-
sentido de la existencia produce. Esa estrategia intenta corto-circuitar el
aburrimiento que como decía Lacan, “es lo que se produce cuando un sujeto ya no
análisis por lo que él llamaba “el vacío de sentido que se había producido con el
culpa de “no hacer nada” y el creciente aburrimiento. Pensaba que debía crear un
106
y recuperando la tranquilidad con su pareja. Esa elección le permitía volver a
taponar el agujero inserto en el corazón del ser, kern unseres wesen, que hace latir
realización.
sostén del otium, de la skholé y del shabbat, que como decía Lacan, quiebran la
lógica avasalladora del utilitarismo y los goces que de él se derivan. Habría que
seguir pensando sobre la fundamental distinción entre la moral neo-liberal del
negotium y el ethos del ocio, como modos para lidear con el agujero de la
107
Sublimação: laço entre arte e clínica
Clarissa Metzger
sublimação com diferentes formas de arte, mas encontrei poucas alusões a essa
vertente clínica do conceito.
freudiana nos textos que envolvem temas relacionados aos artistas e suas obras
tem muito mais relação com o que Lacan elucidará em Juventude de Gide e que
aponta para uma discussão a partir do método psicanalítico.
que só pode se aplicar “a um sujeito que fala e ouve”, afirmação que retoma a
importância crucial da fala para o tratamento psicanalítico, exposta pelo autor
a fala. Pois bem, quando não se trata da fala, mas sim de uma decifração do
significante, estamos no campo do método psicanalítico. A decifração do
108
lado, se o método psicanalítico pode funcionar na ausência de “um sujeito que fala
escritor de algum modo já “sabe” e que diria respeito àquilo que busca o
É essa posição adotada por Freud que abre caminho para Lacan e outros
com relação à arte e que permite a afirmação de que o psicanalista não apenas não
109
Lacan, em cujo ensino a sublimação está presente desde seus primórdios,
sublimação como uma produção que evidencia o vazio, cerne de toda criação.
Assim, a ênfase não mais recai sobre o distanciamento daquilo que é da ordem do
que fica claro, por exemplo, na afirmação lacaniana “O jogo sexual mais cru pode
ser objeto de uma poesia sem que se perca, no entanto, uma visada sublimadora”
(Lacan, 1997, p. 198). A ideia de uma exclusão do sexual é incoerente com a própria
operação?
freudianas, mas sim as explicita e define melhor: não se trata mais de uma
mudança de meta que exclui o sexual, mas sim no que toca à posição do objeto da
sublimação. A definição lacaniana mantém a sublimação como conceito princeps
da psicanálise na interface com a criação artística, mas aponta também para a ideia
de que nem toda arte é sublimatória.
110
Pois bem, retomando a interrogação que propus no início desse texto.
discussão da arte de suas produções, esse não é o único escopo do conceito, que
têm relação com uma mudança de posição do sujeito frente ao objeto, é lícito
supor que a sublimação possa também ter relação com uma análise. Ainda que se
trate de um destino da pulsão, na proposta lacaniana esse destino pulsional supõe
uma relação específica com o vazio de das Ding e, portanto, com o real. Se a ética
da psicanálise aponta para uma relação específica com o real, na medida em que
comporta o real de das Ding como central e como norteador do desejo, a
sublimação será decorrência lógica da análise.
apresenta de duas maneiras diferentes, mas intimamente ligadas: como uma das
consequências do fim de análise, na medida em que a análise proponha uma
ética que norteia a própria análise e que, portanto, está necessariamente presente
111
Avatares del lazo social
Viviana Gómez
tramitarlos.
112
Hemos puesto de manifiesto que una comunidad humana se mantiene unida o
Eros), y otras que tienden a destruir y matar, a estas últimas las reunimos bajo el
título de Pulsión, de agresión o de destrucción. Como usted ve, no es sino la
acción conjugada y antagónica, surgen los fenómenos de la vida. Parece que nunca
una pulsión perteneciente a una de esas clases puede actuar aislada; siempre está
ligado”.
Hoy como ayer los hombres se enfrentan sin límites unos a otros en una
113
salvación para la especie humana. El hombre es un animal muy feroz en todo el
La novela edípica nos enseña que el falo está en el centro del escenario del
pérdida del amor del amado y también odiado, encamina al sujeto hacia la
El amor…
Por otra parte, acaso “el asesinato” del padre de la horda primitiva, de aquel
que goza de los objetos que otros desean y no pueden tener, aquel que Es la Ley,
que ¡ordena! pero no ordena desde el lugar del UNO de la excepción, lleva a la
constitución del clan fraterno por las vías dela renuncia y a favor de la agrupación y
el amor, lleva en última instancia a la castración que implica que en ese lugar,
ahora vacío por la muerte del padre, se coloque un Totem como significante de la
falta alrededor del cual se organizaran los lazos de parentesco.
El amor…
natural será apelar a su contraria, el Eros. Todo cuanto establezca lazos afectivos
entre los hombres, no podrá menos que actuar como un antídoto contra la guerra.
Tales lazos pueden ser de dos clases. En primer lugar, vínculos como los que se
114
El psicoanálisis no tiene por qué avergonzarse de hablar aquí de Amor, pues
la religión dice lo propio ama al prójimo como a ti mismo. Ahora bien, esto es fácil
de decir, fácil de pedir, pero mucho nos tememos de que sea bastante difícil de
cumplir, y sobre todo cuando ese prójimo no es precisamente uno mismo. Y la otra
clase de lazo afectivo es la que se produce por identificación. Todo lo que
Pues bien, si de estas ecuaciones retiramos el amor como aquello que vela el
El sujeto buscará en los objetos que aparecen por doquier siempre alguno
que le falte para mantener el estatus de su deseo indestructible.
El padre castrado que transmite La Ley y por lo tanto la falta, será relevado
por el Superyo que manda al sujeto a gozar, ese superyo exigente y obsceno que
En el lugar del padre de la interdicción del goce operará la ciencia que todo
lugar del Nombre del padre, viene el superyo, al lugar del NO y la NOMINACIÓN
viene el SI y lo real.
115
El discurso capitalista ordenará los bienes…y los males, lejos de redoblar la
de nombrar. Las fuerzas del ideal del yo han sido progresivamente dejadas a un
lado en beneficio de las del superyo que Lacan acertadamente nombra como
“ORDEN DE HIERRO” en 1.974 para insistir en el carácter de esta ley. No es un
nuevo orden bueno o malo, bello o feo, verdadero o falso respecto del precedente,
116
A teoria do valor e o laço ‘associal’ no capitalismo:
Não há laço social sem perda de gozo: Lacan é inflexível! O mesmo sobre a
degradação do laço social operada pelo capitalismo, na qual ele se sustenta. Mas,
pontua Soler na chamada para o IX Encontro: “Isso sabemos, mas falta ainda dizer
valia de Marx e de que isso “gira em torno da função do objeto a”, para falar da
Capital” com a análise da forma mercadoria. Mostra que uma parte do trabalho não
é conversível nessa forma, não sendo, portanto, remunerada: a diferença entre o
move o sujeito, Lacan teve que começar seu ensino com a análise da forma
significante: significante é o que representa o sujeito para outro significante. Na
sequência, mostrou que algo do sujeito (objeto a) não é conversível nessa forma,
respondendo por uma parcela de gozo não recuperável. Assim se gera o mais-de-
gozar (uma função desse objeto), que movimenta o sujeito, ao tornar os objetos do
117
mundo ‘gozáveis’ (geradores de gozo): objetos pulsionais, incluído os da
sublimação.
estabelecer a relação entre elas (seja na forma valor simples, ou, a fortiori, nas
formas valor geral e dinheiro)
valor-de-troca
valor-de-troca
das outas
entrar no do trabalho
mercadorias
mercado
valor-de-uso
do trabalho
118
1. O valor da força de trabalho se representa: para entrar no
entrar no
discurso
1. O sujeito se representa
remunerada.
119
4. Função do mais-de-gozar como energia do sujeito: a
ideal”.
tempo histórico.
também em seu valor de gozo. Cito Marx: “pode-se imaginar ser possível imprimir
120
Além disso, cria-se o que Marx denominou “fetichismo da mercadoria”, que
adere aos produtos do trabalho humano tão logo eles circulam como mercadorias:
uma relação social entre humanos, que assume a forma fantasmagórica de uma
hieróglifo social.” Quanto aos sujeitos, (Marx) “eles não o sabem, mas o fazem (...),
pois a definição dos objetos de valor, como valores, é seu produto social tanto
quanto a linguagem”.
121
Los discursos, un dispositivo de disyunción que enlaza
Martín Alomo
Para comenzar…
Me interesa pensar los cuatro discursos concebidos por Jacques Lacan como
un dispositivo destinado a dislocar, equivocar y suspender distintos modos de la
cópula. En principio, entre S1 y S2. Luego, las distintas parejas que se distribuyen en
cómo el discurso analítico con su disyunción, en tanto reverso del discurso del amo
y a modo de contrapunto musical, funda otros tipos distintos de enlace.
una pareja -incluso una pareja analítica- podría devenir masa de dos cuerpos. Este
tema egresa de los planteos sociológicos para nombrar una modalidad de
funcionamiento de los vínculos entre las personas y de la ligazón entre los cuerpos.
Con Freud, se nos aclara el panorama lacaniano de los cuatro discursos en dos
perpetuo; a menos que -por otro lado- la tyche de lo novedoso propicie una nueva
modalidad de lazo con el cuerpo, con los otros cuerpos, con los sujetos supuestos
a ellos.
Placer y expoliación
122
Nächtraglich freudiano o el aprés coup lacaniano, de seguro enlazan la retroacción
no sólo enlaza la retroacción del lenguaje, sino además el trauma del sujeto allí
capturado.
mayúscula de sujeto para luego tacharla). Sin embargo, puede mostrarnos sus
distintos rostros de ser en los que anida su no-ser a través del objeto a. Justamente
esto es lo que pone en disyunción el discurso del amo. En este discurso no sólo el
sujeto es falta de ser sino que además queda desposeído del objeto que le permite
suplir ortopédicamente esa falla estructural. Ese objeto, razón de ser del sujeto, al
serle extraído por el artificio del discurso del amo, convierte en esencia de
desposesión al sujeto que -hablado antes que hablante- deviene paria del discurso
una variante del discurso del amo, donde el S1 que comanda queda solapado, en
las sombras de aquello que determina el funcionamiento de todo el asunto. El
123
enlace de la pareja profesor-alumno es una de las variantes de la tiranía, acaso la
más cruel: la expoliación del saber-amo no recaerá sobre el único tesoro que posee
el pobre paria que es el hablante -o el hablado, como decía antes- sino sobre la
división subjetiva, sobre lo más íntimo de ese ser en falta: su angustia. El discurso
universitario oprime y obliga a pagar a quien lo habita en posición de alumno con
constatación de no dar con la talla que el amo del saber exige para estar a la altura
de los acontecimientos.
un tipo de lazo social. Hay familias en las que parece que los hijos deberían saber
todo de antemano. Hay parejas en que uno de los partenaires no tolera el no-saber
del otro, porque le parece un tonto (en Buenos Aires recientemente se estrenó la
película “Me casé con un boludo” y fue un éxito de taquilla). Y también hay parejas
en que uno no tolera estar en falta en algún punto de no-saber ante el otro,
llegando incluso a preferir disolver el vínculo, des-enlazarse antes que quedar
como un idiota ante el partenaire, quien deviene en dicho caso una especie de
semblante, es decir la queja vacía que querella al amo. Este discurso representa el
enlace de la queja dividida, el síntoma neurótico en su vocación reivindicativa, que
en ese mismo movimiento demanda y sostiene al amo. Lo hace para dejarlo caer,
se sabe, pero en todo caso se trata de una misma operación en dos movimientos:
sostener y en el mismo acto barrar al amo que, además, dispone de todos los
124
histérica es des-poseída, “él -el amo- tiene todo lo que a mí me falta y no me lo
da”.
Por último, intentaré decir algo sobre el discurso del analista. Este discurso
significación propia del discurso del amo. ¿Qué responde del otro lado? Un silencio
que ellos hablan. Esta disyunción que enlaza, entonces paradójica, se constata no
125
sólo en la cura analítica: el control, el cartel y el pase dan testimonio de ello. Esta
126
Non senza legami
Antonia Imparato
Occupandosi del soggetto, la psicoanalisi non può non considerare il suo essere
preso - perso nei legami, e la clinica, nella società Società attuale confrontata alla
precarietà e alla solitudine, non può fare a meno di seguirne costruzioni e rotture.
Per rielaborare i legami, la cui contingenza ha segnato la singolarità, la psicoanalisi
segue la via del transfert, esperienza reale di rapporto, che unisce il desiderio
che hanno subito nella storia profonde lacerazioni e si confrontano con un sociale
127
non estraneo al discorso capitalista che, a sua volta, crea slegami. Inoltre, in un
Eros con Thanatos. Grazie alla circolazione agalmatica, il paziente, a seconda della
struttura, può indirizzare la sua questione al soggetto supposto sapere, oppure
Lacan, nella Nota italiana, definisce come farsi “scarto dell’umanità”, “fattore
umano” che conduce l’analista a provare entusiasmo. Tale svuotamento della
soggettività, fa emergere l’altro nella consistenza della sua enunciazione, del suo
all’analista.
In recenti esperienze cliniche, la cui direzione si è presentata complessa, ho
riflettuto alla peculiarità della posizione del farsi scarto, cercando un suo
G., 50 anni, giunge “in emergenza”, in una fase di scompenso di una psicosi
paranoica, con delirio di persecuzione e tendenza al passaggio all’atto. Per il
La scelta della direzione della cura, dunque, è stata assumersi il rischio di non
procedere al ricovero, non imporre un trattamento farmacologico al di là della
128
volontà del soggetto, non agire coazioni, ma mantenere una posizione di ascolto
della parola nei temi deliranti. Considerare gli atteggiamenti ostili significanti del
di fare legame - “lei è umile ma su questo argomento scriverà un libro” dirà in una
seduta - ha prodotto l’incontro inedito con una dimensione singolare. Il disessere,
l’importanza della dimensione discorsiva che permea la cura nei Servizi pubblici di
psichiatria. L’organizzazione dei discorsi non può non avere ripercussioni sul
peculiare legame sociale che è la cura, declinata in maniera differente a seconda
soggettività, del paziente e del terapeuta. Ad esempio, nella clinica di cui faccio
esperienza non posso prescindere del tutto dal discorso psichiatrico e dai suoi
129
effetti di controllo sociale e potere, ma il “desiderio di analisi” orienta la cura e la
sua direzione a tener conto del discorso psicoanalitico nella sua possibilità di
suoi significanti in base a un’idea universale di bene che, a sua volta, fa derivare
dall’ambito scientifico. In tal modo, mentre crea segregazione, forclude il soggetto.
faccia strada tra i discorsi per garantire che il “resto di voce della psicoanalisi”
continui a farsi sentire? Come mantenere viva la sovversione che la sua lezione ha
sostenere che ci sia “del discorso dell’analista” in contesti dove sono altri i discorsi
che prevalgono?
La radicale posizione soggettiva della destituzione, approdo di un’analisi
giunta a compimento, è scavare un vuoto che fa nascere la “passione” per
al farsi del legame. Mi sono chiesta, inoltre, se tale potenzialità si possa considerare
130
E’ possibile che il discorso analitico con la sua capacità di fare legame
131
Psicoanálisis y Política. El lazo en cuestión
Cristina Toro
través de la idea de la alienación en el rasgo del que lidera la masa, sino que hay
que considerar que el sistema mismo produce subjetividad, en la medida en que la
vuelta sobre sí mismo del discurso analítico, sino que éste requiere el enlace con
los otros discursos.
religión ya que ella se propone como “para todos”. También puede leerse en el
132
texto que el padre, el amor al padre en su valor de función, puede relevarse como
un alto valor en la existencia humana, vía los lazos que atraviesan las limitaciones
que no hay forzamiento posible para que el hombre sea bueno. Pero también deja
Entonces, es posible pensar que existirían proyectos colectivos que mejoren las
Lacan presenta bajo la forma de los cuatro discursos, con un real en juego, y una
verdad que escapa.
El capitalismo que niega la verdad desalojándola, hace un uso abusivo de lo
aporta que si bien no nos queda otro remedio que representar la realidad, es que
ésta está agujereada y que no hay proceso histórico que elimine un resto, que
pueda verdaderamente borrar esta tensión entre lo real que se sustrae, y lo
133
como salida de los males, al que padece, un empuje al “todo es posible”, que si hay
2° punto
representan por parte del Otro, operación que no se produce sin saldo, porque
cuando se resta goce al viviente, se produce el plus de gozar. La barradura indica
el síntoma subjetiva el desenlace, conmueve los lazos, los pone en cuestión, pone
límite a la masa y obliga a pensar formas de lo colectivo que escapen a todo
propósito segregativo. Que las identidades no sean sólidas sino precarias, favorece
la acción de la contingencia y habilita la posible transformación a nivel subjetivo.
134
¿Cómo entiendo que un psicoanalista tiene que estar a la altura de su
hay algo que fracasa, y que no hay potencia, por reinventada que sea por el
capitalismo, que no incluya a lo que fracasa.
acto.
135
El discurso capitalista y el fetichismo de la mercancía: la
incidencia de Marx en Lacan
Lacan expone por primera vez su teoría de los discursos. En dicho seminario afirma
discurso universitario y el discurso del analista. Los cuatro discursos son cuatro
maneras en las cuales se ordenan los cuerpos, se regula el goce y se establecen
lazos sociales entre los sujetos. Los discursos se prestan a múltiples lecturas, pero el
discurso capitalista, nos dirá Lacan, es el discurso del amo moderno. Pero este
discurso a diferencia de los anteriores no sólo no hace lazo social, sino que
identificar una pareja de sujetos enlazados como en los otros cuatro discursos. En
oposición a estos, donde hay un hiato entre los lugares de la verdad y el producto,
observamos un trayecto circular que indica la ausencia de una barrera al goce.
Posiblemente a esto se refiere Lacan cuando dice que “Lo que distingue al discurso
capitalista es la Verwerfung, es el rechazo hacia afuera de todos los campos de lo
simbólico (…) ¿El rechazo de qué? De la castración.” ¿Cómo entender esta tesis de
Lacan según la cual el capital, como amo moderno, es un discurso que no hace lazo
social y que forcluye la castración dejando sin validez los límites al goce?
Al hablar del capitalismo no podemos dejar de hablar de su mayor crítico,
136
largo de su obra. No está de más recordar que Lacan construye su concepto de
de las referencias sobre Marx que realiza Lacan giran en torno al concepto de
plusvalor.
No obstante, en esta ponencia me gustaría invitarlos a considerar el
pensamiento que se dan en ésta. Como punto de partida diremos que el modo de
producción capitalista se sostiene de dos presupuestos contradictorios: la división
social del trabajo (los seres humanos trabajan los unos para los otros y no para el
existe un acuerdo entre los productores sobre lo que hay que producir). Es por la
conjunción de ambos factores que los productos de la sociedad moderna
privada y autónoma. El resultado de este andamiaje es que son las mercancías las
que realizan la mediación social entre los productores y a esto es lo que Marx
nombra fetichismo de la mercancía. Para Marx la mercancía no es sólo un producto
relaciones sociales entre las mercancías. Las relaciones sociales aparecen como lo
que son: “no como relaciones directamente sociales trabadas entre las personas
mismas, sino por el contrario como relaciones propias de cosas entre personas y
137
por eso la relación social entre ellos aparece como una propiedad objetiva de las
cosas e instauran una cosificación de los sujetos. Me parece que esta tesis puede
discurso que sin dejar de ser un discurso no hace lazo social y destruye los mismos.
El fetichismo sólo se pueda dar en una sociedad donde el intercambio de
puede haber sociedad de mercado sin la existencia del dinero. Por lo cual Marx
también nos hablará del fetichismo del dinero e indicará que en las sociedades
De hecho, Marx dice que el individuo lleva su nexo con la sociedad “en el bolsillo”.
El fetichismo del dinero también se manifiesta en el hecho de que este deja
de ser un medio del intercambio para trasformase en el fin último de la producción
infinita de capital. Hacer dinero para hacer más dinero. La acumulación de capital,
autoreferente, sin límites y carente de una meta externa. Afirmamos que esto es
indicativo de la forclusión de la castración que Lacan atribuye al discurso
capitalista.
discurso del amo, sino una impersonal y abstracta que se ejerce por mediación de
las mercancías, el dinero y el capital. Nos resta extraer para el psicoanálisis las
consecuencias que tiene la incidencia de Marx en la teoría de los discursos de
138
5. VINCULO SOCIAL EN CUESTION
Plenarias
139
DESFUSÃO DAS PULSÕES: A INÉRCIA
Em Psicologia das massas e análise do eu, Freud explicita que não há como
140
significante, a pulsão ligada à representação, o gozo domesticado, civilizado: gozo
três registros. No RSI, Lacan nos diz que este gozo fora do simbólico se manifesta
dos impulsos eróticos do complexo de Édipo, ou seja, pela desfusão das pulsões
época como a nossa, em que o incessante impulso capitalista para produzir mais e
mais objetos novos causa uma necessária obsolência [...]. (Zizek, 2004, p.3)
Diante dos acontecimentos recentes gerados pelo “golpe branco” ou
141
classes médias, idiotizadas pelos meios oligopólicos de comunicação, se deram
conta de ter sido manipuladas como massa de manobra pelo que existe de pior na
Patrícia Highsmith, Those who walk away, para ilustrar a inércia do real. A ação do
livro se passa da Itália. Ed Coleman tenta matar seu genro Ray Garret, a quem culpa
pelo suicídio de sua filha única, Peggy, mulher de Ray. Em lugar de fugir dele, Ray
da esposa, aceita uma carona na lancha de Ed, que, é claro, o joga na água,
tentando matá-lo outra vez. Ray mais uma vez escapa e, assumindo uma falsa
identidade, vaga como um morto-vivo pelas ruas frias e pelos canais de uma
Veneza sepulcral. Ray e Ed estão ligados numa relação simbiótica pelo próprio
ódio, “condenados a ser um eterno tormento para o outro” (Zizek, op. cit., p. 2).
Para Zizek, o nome de Patrícia Highsmith designa um território sagrado. “No
meu credo”, diz ele, “a autora ocupa, entre os escritores, uma posição semelhante à
de Espinosa, o ‘Cristo dos filósofos’, na avaliação de Deleuze” (Zizek, op. cit., p.1).
142
E, após descrever a cena de seus minutos finais, em que expulsa uma mulher
do quarto de hospital onde estava, para morrer sozinha, conclui: “Tudo que se
referisse ao humano era estranho para ela” (Shenkan, 2012, pp. 11-12)
Estranha observação sobre uma autora que tão bem perscruto a alma
humana daqueles que vivem no desvio, sendo ela própria uma exilada, as
profundezas da alma dos apátridas, dos que se sustentam nas bordas do laço
social.
Patrícia Highsmith nasceu em Fort Worth, Texas, Estados Unidos, em 19 de
grande parte da sua vida num exílio voluntário na Europa, tal como seu
personagem mais conhecido, Tom Ripley.
Ripley é um personagem complexo e fascinante, que já foi encarnado no
cinema por grandes atores: Alain Delon (1960) e Matt Damon (1999) ambos em
(2004) em filmes baseados na novela O jogo de Ripley e dirigidos por Win Wenders
e Liliana Cavani.
repulsivo, porém como um herói ético que reage à inércia através do crime Penso
que, ao contrário, embora atraente bastante para ser encarnado por Alain Delon,
143
Nas duas novelas que deram origem às quatro versões cinematográficas, a
naturalmente. Tom “tinha uma plateia composta pelo mundo inteiro... ele era e não
era em si mesmo. Ele não sentia culpa e era livre, apesar do fato de controlar
conscientemente todos os movimentos que fazia... Ela tinha até pintado um quadro
à maneira de Dickie”. Tom também achava que escrever cartas no estilo “tedioso”
de Dickie era mais fácil do que redigir as suas próprias. Sua atitude diante da vida
sempre foi a de um ator representando um papel.
De fato, Ripley imita e copia, não por ser um ator mas por desejar “ser o
outro”, entrar na sua pele, possuir seus bens. O próprio Zizek comenta que “Ripley
Estas relações (afetivas do sujeito “como si”) são, em geral, intensas e beiram
estas relações são destituídas de qualquer traço de calor [,,,]. É igual à atuação de
144
um ator que é tecnicamente bem treinado, mas a quem falta a centelha necessária
III, esbarra num impasse: “se os distúrbios emocionais descritos nesse trabalho
implicam numa disposição esquizofrênica ou constituem sintomas rudimentares da
esquizofrenia, não está claro para mim”, diz ela (Deutsch, 1942, p. 280).
Seja como for, já em 1932, dez anos antes, este tipo de sujeito
era obervado por Ferenczi, no seu Diário Clínico, “A esquizofrenia é uma reação de
trabalho é que se não há novo sujeito, se o sujeito vazio desde sempre existiu e foi
abordado pelo pena dos analistas, há efeitos particulares que se observam na
amorosos pelo aplicativo Tinder, e acrescenta com ares de esperteza: “Assim não
há envolvimento”. Dias depois, comenta sobre um rapaz com quem saira: “Ele me
ligou no dia seguinte. Ai, que horror! Que grude! Deve ter problemas com a mãe!”.
comigo?”
145
Outro jovem comenta com ar provocativo que o engajamento político “já
era”. É cafona, fora de moda. Ser descolado é ser apolítico, pensar em coisas
“viagens intergalácticas”. Após uma pausa, pergunta, perplexo: “De onde tirei
isto?”
no exterior: “Que se danem todos, é meu, é meu, é meu, só meu!”. Grita no divã,
Em seu livro Vivendo no fim dos tempos, Zizek propõe uma reflexão sobre a
século XX, em que a esquerda sabia o que tinha de fazer [...] mas precisava esperar
com paciência até que surgisse a oportunidade. Hoje não sabemos o que fazer,
mas temos de agir agora porque as consequências da inação podem ser
catastróficas. (Zizek, 2012, p. 362)
colocação em jogo, mais uma vez, ainda, encore, no laço social, “das coisas do
amor”.
146
REFERÊNCIAS BIBLIOGRÁFICAS
FREUD, S., “Psicologia de las masas”, Obras Completas, (1923), Vol. XIX,
ZIZEK, S., Vivendo no fim dos tempos, São Paulo, Biotempo, 2012.
147
Trauma et lien social
Armando Cote
solides, les liquides ne peuvent pas conserver leur forme, les liens entre leurs
particules sont trop faibles pour résister, les liens humains sont véritablement
fragiles. La tendance a substitué la notion de réseau à celle de structure, le réseau
décrit parfaitement ce nouvel air du temps.
Être allégé d’un poids dont il ne sait pas se décharger par lui-même, il me
semble, est un des effets que peut produire une analyse, après que le corps est
subi la torture de la langue ou point de la faire trembler, bégayer. Quand il y a
soumis à la torture, pour pouvoir continuer à vivre dans l’enfermement. C’est aussi
trouve pas ailleurs. Celui qui bégaie ne cesse-t-il pas de bégayer sur scène ? La
1
BAUMAN, ZYGMUNT, La vie liquide, Paris, Broché, 2006.
148
A présent il n’est plus question de la montée mais du refus de la
ségrégation. Le refus c’est le principe des camps, les camps veulent rassembler,
uniformiser, réduire, éradiquer les différences, le propre dans les camps c’est
discours capitaliste.
orienté vers un nouvel usage du dire, d’un dire qui noue, au-delà de l’œdipe et de
la fonction du père. Les personnes qui ont été victimes de violences politiques, la
plupart, ne peuvent plus marcher la tête haute, ne peuvent plus sortir, ils ont perdu
le sens de leur vie, ils ont perdu leur sens de l’équilibre. Il me semble qu’un des
effets que peut produire le discours analytique est celui de retrouver ou réinventer
2
LACAN, J. Autre Ecrits, p. 257-258.
3
AGIER, Michel, Un monde de camps, Paris, La Découverte, 2014.
149
le sens de l’équilibre, Lacan l’a dit très tôt (1938) « Le sens de l’équilibre, qui est le
fondement de toute pensée4». Cette phrase a pris sens, pour moi, dans cette
clinique du traumatisme, avec ces personnes qui n’arrivaient plus à marcher suite
aux humiliations, exclusions et violences qu’ils ont subies. Pour la plupart, ils
perdent leur sens de l’orientation, ils s’égarent dans le métro, ils se trompent de
rue, ils sont perdus pour arriver aux rendez vous. De plus, souvent ils ne peuvent
pas rester assis dans la salle d’attente, le poids de leur corps est tellement lourd
qu’ils ressentent la pesanteur, comme s’il s’agissait d’un fardeau. Ils portent leur
« Entre le corps et le langage ce qui fait accord c’est le réel 5», dit Lacan,
mais de quel réel s’agit-il ? Quand un sujet est battu dans la réalité, il n’y a pas
d’élaboration fantasmatique inconsciente, il n’y a pas de médiation, mais une
marque directe sur le corps qui produit une répétition, qui est difficilement traitable
4
LACAN, J., « Les complexes familiaux dans la formation de l’individu ».
5
Lacan, J, Le séminaire Livre XXIII, Le sinthome, Le seuil, Paris, p. 40.
6
Sur ce point Cote, Armando, « le désir de rêveil », in Revue de l’école de forums du
champ lacanien, Paris
150
est le contraire de la névrose où le nœud est déjà là, ce dont il s’agit est de le
mettre à plat.
Qu’est ce qui fait lien, accord entre les corps ? C’est le réel « C’est au niveau
du réel que peut se trouver cette consonance. Par rapport à ces pôles que
constituent le corps et le langage, le réel est là, ce qui fait accord 7» La
psychanalyse aura à prendre en charge l’existence d’un réel humain que nul savoir
ne saurait s’approprier.
pouvoir marcher droit, il faut l’acquisition d’une image unifiée. L’enfant découvre
qu’il ne croit pas à grand-chose « L’analyste (…) c’est un déchet. (…) Etre un déchet,
est, ce à quoi aspire sans le savoir quiconque est un être parlant.8 » La séance
de pacte et introduit cet objet dans la dimension du désir. C’est l’acte de la parole
et ce qu’elle va nommer qui permet un lien, un lien avec les autres à partir de sa
différence en tant qu’agent de la parole.
7
Lacan, J. Le séminaire Livre XXIII, Le Sinthome, Paris, Le Seuil, p. 40.
8
Lacan, Jacques « Le phénomène lacanien », 30 novembre 1974, conférence prononcé à
Nice. In Essaim n°35, Paris, Ères, 2015, p. 144.
151
Si Lacan propose à l’analyste de « Faire le déchet 9» comme la voie qui
pourra éviter à toutes ses victimes de tomber dans la charité, quand l’analyste fait
le déchet il décharite. Face à notre monde de plus en plus rapide, violent et liquide,
Lacan ouvre la voie du Saint, qui n’est pas celle du marché, il sort du marché
commun, il sort du discours capitaliste. Seule la psychanalyse permet de prendre en
elles se font le plus souvent au nom des plus hautes exigences de celles-ci telle le
bonheur, la justice.
malade égale simulateur, il dit : « tous les névrosés sont des simulateurs, ils
simulent sans le savoir et c’est leur maladie.12 ».
La deuxième fois que Freud prend position par rapport à la guerre est l’écrit
13
intitulé pourquoi la guerre ? Quand on lit ce texte aujourd’hui, on se rend compte
de l’importance de la théorie des quatre discours de Lacan, concernant la place de
9
LACAN, J., « Télévision », in Autres Ecrits, Paris, Le Seuil, 2001, p. 519.
10
LACAN, J., Le séminaire Livre V, Les formations de l’inconscient, Paris, Le Seuil, 2005.
Séance du 11 décembre 1957.
11
LACAN, J., Le séminaire Livre XVI, D’un Autre à l’autre, Paris, Le Seuil., p. 242.
12
K. R. Eissler, Freud sur le front des névroses de guerre, Paris, PUF, 1979.p. 44
13
FREUD, S., « Pourquoi la guerre ? », Résultats, idées, problèmes II, Paris, PUF, 1985.
152
la psychanalyse face au réel. Lacan dans son séminaire Les non-dupes errent, dira de
Freud qu’il était « dupe du Réel », pour Freud le réel est de l’ordre de l’occulte14, de
l’impossible. Tandis que pour Lacan le réel est ce qui est au centre du lien.
la science qui, entre autres, ont modifié notre rapport à la guerre 15 . Il prend un
autre chemin, que celui de Freud. Pour Freud, il y a une fonction logique
d’exception qui fait lien, donc « il y a de l’Un » qui rassemble les foules, il y a un
civilisation, après la guerre. Lacan décrit un monde qui paraît loin, la sortie de
l’enfer, l’atmosphère est plutôt à l’utopie. Une des conclusions qu’il en tire et qui
même conflit. La France vivait, à ce moment là, dans un monde « d’irréalité 18» dit-
il, tandis que de l‘autre côté de la Manche il y avait « un rapport véridique au
réel19 ». En effet, il montre comment dès que le réel de la guerre pointe son nez,
153
conclure que la position du peuple français pendant la guerre a pris des formes de
que tire Lacan de cette expérience est l’importance qu’il a de s’orienter, la tête
haute, toujours en marchant vers le réel.
Face à la rencontre d’un réel traumatique il n’y a que deux possibilités pour
un sujet, soit l’événement est intégré dans son histoire, lui donnant de cette
manière une continuité, soit il reste en dehors du sujet comme « un corps
Mais pour Lacan, il y a un trauma, autre, qui n’est pas de naissance, ni suite à
une rencontre avec le réel, mais d’avant la naissance du sujet, ce trauma est un
principe du lien social, parce qu’il est historique : « le malentendu est déjà d’avant.
Pour autant, même avant ce beau legs, vous faites partie, ou plutôt vous faites part
un type de lien social qui tient compte de ce traumatisme d’origine qui échappe à
la grande Histoire. A présent, les autres discours se servent de la honte, pour la
produire, affect qui sépare, qui va contre le lien social. En revanche, le discours
analytique utilise les vertus de la pudeur pour tracer une frontière entre l’intime et
le public, affirmant ainsi la différence, ce qui va contre son refus.
20
Freud, Etude sur l’hystérie, p. 4
21
Lacan, j., « Le Malentendu », 10 juin, 1980, in Ornicar ? n° 23.
22
Lacan, J., Réponse à une question de Marcel Ritter, 1976, in lettres de l’école freudienne.
n°18.
154
DESTERRADOS1
Diego Mautino
Preliminar
cuando, del lazo más fuerte entre los humanos, el amor sexuado, Lacan dice en
Televisión que está escindido de todo vínculo social? ¿Los enlaces del amor
estarían fuera discurso? El estar en el discurso o fuera del discurso, con lo que, por
Siguiendo las elaboraciones de Colette Soler, que precisa: «Los asuntos del amor
están escindidos de los lazos sociales establecidos» 4, consideramos el amor, en
1
JOYCE. J., Exiles, New York, London, 1918, la primera versión en castellano, publicada
por Ediciones Sur, Buenos Aires en 1937, traducida por Jiménez Fraud durante su propio destierro
en Argentina, se tradujo Desterrados, esta es la razón del título, que responde a aquella elección. En
1944 será publicado en Italia, Esuli; Gallimard publica Les Exilés, en francés, en 1950, edición a la
que hace referencia Lacan en su Seminario 23, El sinthome [1975-76].
2
LACAN, J. cf. «[…] separa de todo vínculo social los asuntos de amor», en «Televisión»,
Otros escritos, Paidós, Buenos Aires, 2014, p. 564.
3
LACAN, J. «El atolondradicho», Otros escritos, Paidós, Buenos Aires, 2014, p. 498.
4
SOLER,C. La querella de los diagnósticos, CCP-Paris 2003-2004, Letra Viva, Buenos
Aires, 2009, p. 108.
155
cuanto lazo fundado sobre un decir, como un discurso no establecido, que ella
asuntos del amor están escindidos de cualquier lazo social establecido, pero eso no
implica que estén fuera de discurso. En una época de pretensión universalista de la
Exilios
«[…] el lazo es lo que yo llamo la no-relación sexual.»7
solamente es los exiliados, sino que es también exilios. Esto le permite decir que el
exilio fundamental del que se trata es el exilio de la relación sexual. Exilios, la obra
5 ivi.
6 Cf. Jacques Lacan, «Televisión», cit., p. 558.
7 Jacques Lacan, «[…] le lien c’est ce que j’appelle le non-rapport sexuel.» Séminaire XXII,
R.S.I. [1974-1975], Leçon du 15 avril 1975.
8 Jacques Lacan, El Seminario 23, El sinthome, Paidós, Buenos Aires, 2006-2009, p. 68.
9 James Joyce, indiferente a la historia cuanto fuertemente determinado en el acto babélico
de su arte, con el cual declara guerra no solo a la lengua inglesa (que Lacan llamará lalinglesa), sino
también a la literatura y a sus lectores?
156
redacción en 1917 y en 1918 se publica. Joyce se empeñó en la escritura, en la
hombres, Richard y Robert, dos mujeres, Bertha y Beatrice, más uno, un niño [R, R,
B, B, +1]. William York Tindall dice: “Un cuadrilátero complicado por triángulos
interiores. Un cuadrilátero de tres lados, un triángulo de cuatro lados. Extravagancia
activamente los tres actos de Exiles, y da la forma que en esta obra adopta la
imposibilidad de inscribir la relación sexual. Esta forma es para Joyce la que lo
Exiliados, «no podría haber mejor palabra que exilio para expresar la no
10 ivi.
157
No es más que un ejemplo de un lazo social en el que Joyce se empeñó, y
Esto constituye una ocasión para estudiar en forma diferenciada los efectos en el
lazo social de otro tipo de síntoma11, que Lacan llama «sínthoma» [sinthome], que
mantiene anudadas las tres consistencias no por el decir paterno, sino, en su caso,
por su ego de artista, esta es la hipótesis de Lacan. ¿A qué vínculos preside para él
este sínthoma? Hay varios: el que se establece entre él, sus lectores y sus
comentadores, el que se mantiene con su mujer y sus hijos. Si nos preguntamos
por este él, notamos que su cuerpo no está en juego en este vínculo, podemos
decir que, excepto esta puesta en escena que él mismo pensó interpretar sobre el
escenario, se trata del cuerpo del texto, no del suyo.
vivir, un partenaire puede tomar función de cuerpo adicional, una forma singular de
especularidad que Lacan introduce con la función del guante, y que podrá
contribuir12 en una breve nota clínica, en la cual el cuerpo está confinado, por los
anticuerpos.
El ipilimumab13
Si racconta che ormai in punto di morte, alle parole incoraggianti del medico
che lo visitava e che sosteneva di trovarlo ristabilito,
Ettore Petrolini rispondesse: «Meno male così moro guarito».
11
SOLER, C., La querella de los diagnósticos, cit., p. 117.
12
Cf. La pista de Joyce, ¿Qué es de la relación de Joyce con Nora? La geometría del guante
reintroduce en lo que concierne al acto sexual la consideración del imaginario de los cuerpos. […]
un guante que anula la disparidad. Eso hace, efectivamente una «extraña relación», poco sexual,
reducida a la geometría de la envoltura imaginaria – geometría que, en general, se anuda al síntoma
de goce. SOLER,C. Lacan, lecteur de Joyce, PUF, Paris, 2015, pp. 123-127.
13
Agradezco Sol Aparicio por sus indicaciones para esta pequeña investigación.
158
«Las inmunoterapias […] Es en principio una revolución conceptual. Es decir:
inmunitario frente a los tumores […] esta revolución se inflama en el 2014, con la
llegada de anticuerpos específicos concebidos para “destruir” la tolerancia
cirugía, después a una radioterapia, a una cura hormonal, etc., una y otra vez. Dos
el oncólogo, notando que esa cita se sobreponía con su sesión, un lapsus gana por
soltura al inconsciente15 y le ofrece, en cambio, nuevos medios, dice: «–Mañana
159
debo hacer un examen ontológico»16. C. estalla en risas y en vez de “colgar los
guantes” (expresión que quiere decir renunciar frente a un desafío que necesita
digamos que “recoge el guante” dado vuelta: oncológico se vuelve ontológico. Cae
una letra de su nombre y en su lugar llega una “t”. ¿Qué es lo que está en juego? La
esa letra, confirma en acto su decir “–¡No!” y la cosa resulta extraída no solo de lo
oncológico, sino también de lo genealógico, aportando una renovación que se
la lectura se agrega un amor renovado por los libros, una prueba de solidaridad
con la que dedica a los lectores, el cuidado de la traducción para la publicación –
no ya únicamente de sus entrevistas, sino de otros autores.
Eppure17
16
En italiano: «–Domani devo fare un esame ontologico».
17
El término eppure en italiano (que en español significa no obstante, en francés cependant,
en portugués porém), es homófono con el francés épure, que significa skyline, línea del horizonte,
axonometría.
18
LACAN. J., «Solo al empujar lo imposible hasta sus últimos reductos la impotencia
adquiere el poder de hacer virar el paciente al agente.» In «Radiofonía», en Otros escritos, Paidós,
Buenos Aires 2012, p. 469.
19
LACAN, J. «Mi prueba [épreuve] solo toca al ser al hacerlo nacer de la falla que produce
el ente al decirse.» «Radiofonía», en Otros escritos, Paidós, Buenos Aires, 2014, p. 449.
160
guante al revés y rebaja la esfera (de la ciencia y del capitalismo), «hasta ahora
en el hombre el hecho de que él viva del ser (= que vacía el ser) en la medida en
que él tiene –su cuerpo: por lo demás no lo tiene sino a partir de eso–. De allí mi
expresión parlêtre [hablaser], que sustituirá al ICS de Freud […]» 20.
El lapsus introduce un-decir que restituye el anudarse del lazo y resulta para
el sujeto, la condición de un viraje que mueve de la artillería en la guerra contra el
nuevos vectores que animan el cuerpo con el estallido en risas, prueba de una
consonancia con su inconsciente. El lapsus hace pasar del sentido en el sinsentido y
también, dejando entrever el profundo sinsentido del uso del sentido, desvaloriza
ser, para tener su cuerpo21 que, por lo demás, como para cada uno, «no se lo tiene
sino a partir de eso»22.
escrito. Desde que otra célula significante, asimismo gracias a los recursos del
20 Jacques Lacan, «Joyce el síntoma», en Otros escritos, Paidós, Buenos Aires, 2014, p. 592.
21 Para tener su cuerpo en lugar de reducirse a serlo, con una modalidad: “dedicarse a un
texto, a su lectura, su traducción, corrección y demás cuidados para la publicación”, cf. Jacques
Lacan «¡Qué idea volverse un libro!», hacer de sí un libro. Jacques Lacan, El Seminario 23, El
sinthome, cit., p. 68
22 ivi.
161
equívoco, produce, por ejemplo, un lapsus entre vivir del ser y vaciar el ser, con una
estallido en acto, proyecta, sobre un fondo de guerra, otro singular skyline, una
ipilimumab.
paso más a través de lo que se dice y no está todavía escrito, en cada caso, así el
psicoanálisis «se igualaría a la ciencia»24, mediante la demostración de lo imposible
de escribir, haría una operación homóloga a la de la ciencia, chance para el
psicoanálisis, como concluye en la Carta a los italianos, «todo debe girar alrededor
23
Eppur si muove! – Frase que, según una tradición no confirmada Galileo habría
pronunciado en el 1633, después de haber sido obligado a abjurar su teoría, que coloca el sol y no la
tierra, como dice la Biblia, en el centro del universo; se encuentra por la primera vez escrita en un
cuadro atribuido a Murillo datado entre el 1643 y el 1645.
24
LACAN J., «Nota Italiana», en Otros escritos, cit., p. 330.
25
Ibidem, p. 331.
162
Séparer le relié et relier le séparé
Bernard Nominé
Le point de départ de mon intervention m’est venu dans les suites d’une
rencontre que nous avions organisée l’an passé à Paris avec un sociologue. Pour les
sociologues, le lien social des sociétés modernes est l’entrecroisement de plusieurs
liens. Ils en distinguent quatre types dans nos sociétés : le lien de filiation, le lien de
participation élective, c’est-à-dire les amis que l’on se choisit, la bande de copains,
la communauté religieuse…, puis le lien de participation organique, c’est-à-dire la
reconnaissance par le travail et enfin le lien de citoyenneté qui est la
reconnaissance par la nation.
l’individu des liens sociaux de nature diverse et le tissu social est fait de
l’entrecroisement de ces liens qui dans les meilleurs cas ne sont pas concentriques
mais juxtaposés.
Ainsi un lien peut palier la rupture d’un autre. Les sociologues d’aujourd’hui
ne privilégient pas un type de lien en particulier mais soulignent la relative liberté
que cette pluralité des liens permet dans nos sociétés modernes. Notamment il n’y
a pas forcément à se lamenter du délitement du lien familial aujourd’hui. Les
individus ont la possibilité de s’affranchir des liens familiaux qui les aliènent pour se
choisir d’autres identifications. La rupture d’un lien social n’est donc pas forcément
un mal en soi s’il est l’occasion de tisser de nouveaux liens.
plusieurs liens sociaux non concentriques m’a fait penser à deux choses.
163
Tout d’abord j’ai pensé au fait qu’un lien social est pour nous de l’ordre du
discours mais qu’il ne peut s’apercevoir et s’analyser qu’à partir d’un autre discours.
Aucun progrès n’est possible si l’on ne sort pas d’un discours pour entrer dans un
social que Lacan a isolé, à partir de sa théorie du nouage borroméen. Ce nœud qui
serre les trois coordonnées à partir desquelles le sujet peut se constituer comme
point dans l’espace et dans le temps, ce nœud peut s’envisager aussi comme nœud
social. Ce nœud social se fonde sur le fait de l’impossibilité du lien à deux pour
faire Un, autrement dit, l’absence du rapport sexuel. Deux ne se nouent que par
l’entremise d’un troisième. Ce nœud social est au principe de l’identification. Lacan
ne récuse pas l’identification mais il précise que les êtres humains ont à s’identifier
sexuel comme trou, c’est-à-dire sur cet objet inatteignable que le nœud enserre
sans l’attraper, n’est pas l’identification au signifiant-maitre du leader qui fait lien
alors il faut en tirer toutes les conséquences. Dans le nœud borroméen, aucun rond
n’a de spécificité particulière, n’importe lequel des trois ronds peut faire le nœud.
C’est-à-dire que nous n’avons pas à préférer un type de lien à un autre, pas plus
1
Jacques Lacan RSI séance du 15 avril 1975.
164
que nous n’avons à préférer un discours à un autre. L’important est que l’on puisse
Parlant de l’homme comme être de liaison, le sociologue Georg Simmel disait que
présence de l’analyste peut intervenir dans le style de lien que le transfert établit.
C’est ce que Lacan nous dit dans La Troisième. Parlant du nœud et s’adressant aux
analystes il nous dit : « ce nœud il faut l’être…il n’en reste pas moins que de l’être il
faut que vous n’en fassiez que le semblant »4
Cela parait conforme à la topologie de ce nœud qui essaye de coincer ce
vide qui est en son centre et qui est l’objet a. L’analyste est amené à en faire
fonction pour son analysant dans la mesure où il a accepté le lien transférentiel. Si
le transfert est autre chose qu’une pure répétition, alors on peut considérer que
l’acte de l’analyste peut influer sur la façon dont l’analysant fait son nœud social. Il
2
Georg Simmel La tragédie de la culture. 1909. Editions Rivages 1988 p. 166.
3
Jacques Lacan, La Troisième, Intervention au Congrès de Rome (31.10.1974 / 3.11.74) in Lettres
de lʹEcole freudienne, n°16, 1975, pp.177‐203.
4
Ibidem.
165
s’agirait alors, dans une analyse, de dénouer le nœud de la répétition dans lequel
exorbitant. C’est pourtant ce que Lacan laisse entendre dans son séminaire XXI. Il
va jusqu’à dire que dans l’analyse il s’agit de suturer et de faire des épissures. Tout
le monde sait que l’épissure est un savoir-faire. Une des premières leçons que l’on
donne à l’apprenti-marin, c’est l’art de faire des nœuds qui tiennent et qui se
défassent facilement.
bien»6
qui n’est pas le sien et l’instruction, qui donne à l’enfant les moyens de faire
correctement son propre nœud. Ce que nous disons là, à propos de la pédagogie,
nous pourrions l’étendre à bien des domaines où il s’agit de transmettre quelque
Bien faire le nœud, veut dire, pour Lacan, le faire de façon borroméenne. Car
5
Emmanuel Kant, Traité de pédagogie p. 14 consultable sur le site : [Link]
[Link]/PhiloSophie/old2/file/kant_pedagogie.pdf
6
Jacques Lacan, S XXI, Les non-dupes errent. Séance du 11 décembre 1973.
7
Jacques Lacan, La troisième [Link].
166
dit « olympique » où deux ronds sont noués entre eux et où le troisième se noue à
chacun des deux. La conséquence c’est que si l’on coupe un des ronds, les deux
modèle qui convient à la névrose. « Si l’un de vos ronds de ficelle vous claque, du
fait de quelque chose qui ne vous concerne pas, vous n'en devenez pas fou pour
autant. Ceci parce que les deux autres tiennent ensemble et c'est ça qui veut dire
que vous êtes névrosé. Les névrosés sont increvables ! Que ce soit le Réel,
névrose comme olympique semble contredite par ce qu’il développera plus tard
dans les deux séminaires suivants : RSI et Le sinthome. Dans ces deux séminaires
Lacan énonce que la norme, c’est le nœud borroméen à quatre avec le symptôme
comme quatrième, que ce soit l’Œdipe comme symptôme fondé sur le symptôme
l’écriture du nœud. Si vous l’avez en mémoire, vous constaterez que bien que
l’imaginaire soit libéré, réel et symbolique restent noués entre eux.
comme si Lacan n’avait jamais dit cela, pour ne pas entamer la consistance de la
théorie lacanienne? Ce qui m’intéresse avec l’enseignement de Lacan, c’est qu’on
ne peut pas en faire un tout qui dirait tout sur tout. A chaque pas qu’il fait, Lacan
agrandit le trou que l’on croyait pouvoir boucher avec un savoir solide.
167
Il me semble que Lacan a dit et montré comment il se servait de la théorie
du nœud pour penser la psychanalyse. Aussi à notre tour nous pouvons nous servir
tiraillés, coincés par leurs symptômes. Leurs répétitions leur font faire toujours le
même nœud dans lequel ils s’empêtrent. C’est un nœud qui tient bon mais ne leur
laisse aucune liberté. Si l’analyste se laisse prendre dans ce nœud comme n’importe
souple puisqu’il permet, soit d’utiliser l’Imaginaire, soit le Réel, soit le Symbolique,
comme moyen pour nouer les deux autres. Le nœud borroméen laisse le choix du
moyen, il offre donc des solutions plus inventives pour faire face aux aléas de la
vie.
Le nœud borroméen n’a pas d’être, mais pour autant il est réel. Et ce réel
c’est l’effet d’un dire sur le corps de l’être parlant. Lacan se sert du nœud
borroméen pour nous montrer comment le dire fait nœud. La psychanalyse est le
seule arme que nous ayons contre le sinthome. »8. L’équivoque n’est efficace que si
8
Lacan Séminaire le sinthome 18 novembre 1975
168
elle est portée par un dire. Et « un dire est de l’ordre de l’évènement »9 Ceci
au bon moment. Ceci suggère que ce nœud qui a occupé Lacan pendant les
d’un coincement sans remède»10 Ce temps, comme objet impossible à saisir, cause
le désir indestructible du sujet et lui voile ainsi son être mortel. Mais ce temps qui
récuse l’éternité organise la trinité de l’espace entre Réel, Symbolique et
Imaginaire et fournit à notre GPS psychique les coordonnées qui nous permettent
de savoir qui nous sommes, où nous sommes, d’où nous venons et où nous
voulons aller.
Pour cheminer dans la vie sans errer, l’homme doit savoir se défaire de
certains liens aliénants pour créer de nouveaux liens. La psychanalyse est une
pratique qui permet à ceux qui souffrent d’un lien qui les aliène ou ceux qui
souffrent d’une rupture de lien, d’apprendre à faire correctement le nœud avec
9
Lacan SXXI, séance du 18 décembre
10
Lacan SXXI, séance du 11 décembre 1973
169
LAÇOS SOCIAIS E PARCERIAS AMOROSAS
Antonio Quinet
sociedade. Os laços sociais tentam em vão regular as parcerias amorosas que, por
privilegiar o debate de ideias, optei por não citar nomes dos analistas da
atualidade.
170
A psicanálise é subversiva mas muitos analistas são conservadores e por
a segregação, cujo pior exemplo nos foi dado pelo campo de concentração nazista.
Trata-se do efeito do rechaço do real como um mal radical que cada um leva
dentro de si e projeta no outro. Daí o outro se transformar no estrangeiro a ser
171
em sua diferença sexual em relação à protagonista que se apresenta como mãe.”
Ainda outro analista francês se pergunta “como esses filhos vão se confrontar com
gênero. Da mesma forma para um analista italiano os filhos de casais que não
veem diferença sexual dos pais não poderiam passar pela “crise edipiana”. Vale
lembrar que no escrito de 1958 em que nos traz a fórmula da metáfora paterna
ensino dará ao complexo de Édipo a função de amarração dos três registros RSI,
diferença de posicionamento dos corpos falantes entre o todo e o não todo fálico
criança superar a falta de modelo de um homem que ama uma mulher e de uma
mulher que ama um homem. Uma criança necessita ver sua mãe amando seu pai.”
Vemos aqui que o para este psicanalista o “amor modelo” a ser transmitido deve
ser entre um pai XY e uma mãe XX. E ele continua: “...uma criança de casal
homossexual vai se converter em algo excepcional, em um fenômeno único, uma
espécie de bem inestimável do casal. O rei da casa”. Parece que ele esqueceu de ler
o texto de Freud sobre o narcisismo e a posição de todo filho de “Sua majestade o
172
bebê”. Mas outros analistas também batem na mesma tecla: Sr. A alerta para “o
independente do sexo.
No final dos anos noventa, uma Escola de orientação lacaniana fez uma
jornada com um título “Gays em análise”. Não, não era uma jornada de estudos de
gênero nem de antropologia – e sim dos que aprenderam com Lacan que só se há
orientação dessa Escola diz não ter nada contra o casamento gay, apesar de eles,
diferente dos heteros, “não respeitarem a fidelidade conjugal”. E lamenta que os
um dia fizeram tanto os homo quanto os héteros. Mais recentemente, diante dos
movimentos que tomaram a rua pró e contra os projetos de lei esse mesmo
analista fez um apelo para que não se instrumentalize a psicanálise para fins
173
“heterotopia” nos casais homossexuais, aceitando, portanto, que é evidente na
homossexuais uma ameaça ao laço social. Lembremos que Freud postulou que a
num principio ideológico, isso – continua ele - abre espaço para uma lógica
de morte. O ISIS, (Estado Islâmico) não é muito diverso disso”. E aponta que
aceitar o casamento gay, seria negar a diferença sexual anatômica, em suas
palavras: trata-se de “negar a realidade e medi-la com uma régua abstrata com a
termo homofobia seja inadequado para designar tais discursos e atos. Seria melhor
dizer homoterrorismo ou homofacismo. Apesar de todas essas ameaças malignas.
174
Em nossa pesquisa verificamos um número significativamente maior de
do que os outros com uma posição distinta dessas. O silêncio de uns não foi mais
eloquente do que o preconceito dos outros. Lavar as mãos não tirou a mancha
jogada na psicanálise. Lacan nos apontou a “engenharia humana” na qual a
psicanalítico? Lembremos que são os discursos que dão sustentação aos atos
não faz plural, mas não deixa de fazer parcerias as quais não cabe ao psicanalista
deslegitimar nem legitimar e sim acolher. A singularidade é o modo como cada um
política do sinthoma. “Deixar a esse Outro seu modo de gozo, eis o que só se
poderia fazer não impondo o nosso”, diz Lacan em 1974. Eis a indicação ética que
deve orientar nossa política nos laços sociais.
175
LA CAUSE AUTRE
Marc Strauss
Que la cause soit signifiante, Lacan en a d’abord déduit que l’inconscient était
le signifiant non à partir de son enchaînement, mais de son unité. Ainsi, dans la
leçon XXIII du 14 mai 1974 des Non dupes errent, il propose de, je le cite, : « de
autre est nécessaire pour mettre en scène les fantasmes. Ils sont tout ce qui dans
métaphorisation du manque.
universelle, même si on l’appelle castration. Quelle loi en effet tirer de ce qui est,
par sa définition même, aussi innommable qu’irreprésentable ?
176
Ainsi, l’un de la jouissance déporte l’organisation fantasmatique, qui est elle
Cette inversion de point de vue fout tous les systèmes par terre, ajoute
Lacan. Il rappelle l’avoir démontré déjà dans son article Kant avec Sade où il avait
montré que toute vérité énonçable, articulable, était finalement du côté du tyran
prend la place de celle qui se prétendait universalisable et même de celle qui s’en
a aussi une autre, qui peut être fort coûteuse aussi en termes de souffrance, la
tyrannie subjective du symptôme. C’est d’abord à cette dernière que la
ainsi dans la question de la vérité, il lui revient de préserver à cette jouissance son
statut d’ex-sistance ; c’est cette exclusion même qui se fait garante de son
existence. Elle implique une éthique : le rejet de tout sens qui voudrait s’imposer
comme dernier, aussi satisfaisant soit-il. Il n’y a pas plus de sens dernier recevable
que de rapport sexuel inscriptible.
177
C’est donc au nom d’une jouissance de structure inaccessible et qu’il faut
néanmoins porter par notre parole que nous oeuvrons comme psychanalystes, que
réel ; le symptôme est le signe même de leur distinction en acte. On peut vouloir
l’ignorer, refuser ce qu’il incarne pour nous d’être, c’est à dire d’objet de jouissance
d’un Autre qui n’existe pas comme un. Mais par ces refus on se condamne à devoir
Lacan termine la leçon citée en disant que c’est de porter cet un surgi de
du signifiant, et du corps comme son lieu, n’impose plus de la présence d’un autre
corps.
dans un but contraire à celui du fantasme ; il ne s’agit plus d’y faire un avec l’autre,
178
Dans le dispositif de la cure, chacun des corps occupe une place déterminée,
qui n’est pas interchangeable. L’analysant quand il parle le fait de la place du sujet
qui veut se faire entendre et qui pour cela se fait corps représenté ; du coup, sa
jouissance est posée comme exclue, quand elle ne se manifeste pas dans
l’angoisse. L’analyste en revanche n’intervient pas comme corps représenté, mais
par sa voix, qu’elle soit muette ou non. Cette voix menace en permanence de faire
irruption dans le cours réglé des énoncés de l’analysant, le forçant plus ou moins à
entendre autre chose que ce qu’il dit, cela afin de lui faciliter ce qu’il a à dire. Et
qu’est-ce que l’analysant a à dire, sinon qu’il lui est insupportable de continuer à
Cela veut-il dire que le sujet parlant est animé par l’espoir de se faire
entendre ? Et qu’il n’aurait, le malheureux, rencontré que des méchants
malentendants ? Et que nous allons être enfin pour lui l’interlocuteur de ses rêves ?
ne peut que se glisser dans les formes que lui offrent ses représentations possibles.
C’est dans cette lettre son point de départ, non pour se taire, mais au
contraire pour appeler à une nouvelle École ne fasse pas obstacle à ses finalités.
Mais comment peut fonctionner un groupe où les sujets parlent sans espoir
de se faire entendre ? Autrement dit, qu’est-ce qui fait commune mesure, liaison et
déliaison entre les épars dépareillés que sont au dernier terme les uns de
jouissance de chacun ?
179
Lacan renvoie à son acte de fondation : aussi dépareillés soient-ils, ils
qui, on l’a vu, impose comme partenaire l’objet qu’est son propre corps, et qui du
coup ne produit aucun bien commun, une vérité qui se réduit à la division de
structure d’avec son unarité de jouissance.
pas, ne se possède pas. Au contraire, il reste autre, lieu de l’accident de la voix qui
porte le signifiant, lieu de l’accident du réel, de l’accident de la jouissance.
l’incarnation de l’un d’exception, le leader, qui garantit l’existence d’un lien entre
nomination possibles. Ces dernières, les nominations, dont le principe est contesté
mais j’ose dire qu’il nous donne un rapport plus satisfaisant au réel, si on a le goût
du savoir, de savoir à quoi nous sommes soumis pour nous y refuser, et aussi à
quoi nous ne pouvons que consentir, qui est d’un autre ordre de vérité.
180
Une question continue de nous tracasser néanmoins. C’est celle de la
déliaison dans les groupes analytiques, des scissions, pour le dire en un mot. Elle
sont en général le fait de sujets qui affirment ne plus pouvoir se faire entendre
dans leur groupe. Oublient-ils que nous parlons tous sans espoir de nous faire
entendre, ou ont-ils raison, la fausse promesse de se faire entendre y écrase-t-elle
qu’il y a moins à faire entendre qu’à dire, pour faire progresser et pour actualiser le
discours que nous servons. Comment l’un-dire peut-il s’imposer et circuler, au
détriment du dire de l’un, quel qu’il soit, qui voudrait soumettre ce discours à ses
Mannoni, qui est à l’initiative de ces journées, et il souligne de la façon dont elle a
su faire de cette question son objet puis en faire cause commune, en s’effacant
derrière lui.
clôture, et il précise qu’il s’y est, je cite, « prêté pour rendre hommage à Maud
Mannoni : soit à celle qui, par la rare vertu de sa présence, avait su prendre tout ce
monde aux rets de sa question.»
J’en retiens la leçon, et vous remercie avant de m’effacer pour vous laisser la
parole.
181
Desenlaces: Rupturas y transformaciones del nudo social
Gabriel Lombardi
explica Freud una y otra vez, ya que los procesos de síntesis y vinculación se
producen luego sin necesidad de su intervención. Son asunto del yo, decía él, o de
la reacción propia del ser hablante, ser social “por naturaleza” {φύσει}.
discurso analítico,
182
- la ruptura del lazo social que reconocemos bajo el nombre de pasaje al
acto,
nuestra Escuela. Freud llamó Lösung a la solución del enigma del sueño, y como
médico habló de Auflösung (resolución) del síntoma. Lisis, solución, está en la raíz
del método freudiano: análisis, que comporta el desenlace por desbridamiento de
los enredos inhibitorios del nudo estructural, aislando sus elementos últimos
Escuela.
La reversión tíquica
183
Ese momento intermedio entre nudo y desenlace, el giro tíquico, puede
tomar tres formas diferentes, que vale la pena recordar por las resonancias que
πραττομένων μεταβολή}. Aristóteles toma el ejemplo bien conocido del Edipo Rey
de Sófocles: se refiere a esa página en que el mensajero trae a Edipo, rey de Tebas,
la noticia de la muerte de quien creía su padre, Polibio, rey de Corinto. Esa noticia
implica que Edipo puede también ser rey de esa otra ciudad griega. Se niega sin
embargo a asumir ese segundo reino, por estar ahora a cargo de quien cree su
madre. El mensajero le enseña que en verdad no era Polibio su padre sino Layo,
aquel hombre a quien Edipo había matado en un cruce de camino antes de
entonces por la peste que rodea al parricidio y al incesto. Esa peripecia inicia el
desenlace.
ignorancia al saber, que también puede traducirse como relectura de lo que estaba
184
verdadero análisis. Es sorprendente, pero no casual, que el término pasión haya
lugar el afecto, que se ubica del lado del efecto sufrido pasivamente, es decir, lejos
del acto. Ahora bien, así como en la tragedia, el análisis, en tanto se diferencia de la
actuado.
los niveles. La teoría lacaniana del azar está calcada de Aristóteles, quien dicen en
la Poética que, de todos los golpes del azar, los más sorprendentes son aquellos
185
- en el plano del acto, en algún momento inesperado se produce el pase del
tanto que el analizante esté encadenado por el rigor de sus asociaciones, escribe
Lacan en este texto. Sin duda lo oprimen, pero el riesgo para el analizante está es
más bien que las asociaciones desemboquen en una palabra libre, que le sería
penosa. Y nada más temible que decir algo que pueda ser verdad, porque lo sería
enteramente, añade, (…) “y Dios sabe lo que ocurre cuando algo, por ser verdad, no
puede ya volver a entrar en la duda.” Aclaremos que ese decir que alcanza el acto,
del acto, eso que se encuentra por fuera del marco de ficción de la realidad
Lacan; pero el análisis es otra cosa, el análisis es una oportunidad. En efecto, sólo
en lo real sin ley, en tanto que responde al azar, el deseo encuentra su oportunidad
tíquica, de dictar la ley.
186
paradigmático del ser hablante, es un desenlace que renueva el lazo social de
del nudo social, realiza la eliminación del Otro. Aquí situamos hechos muy variados,
el acto criminal, el desencadenamiento de la psicosis, y también la cachetada de
mago, hombre del poder, del saber y de la causa eficiente, ayudaba a los pobres y
era capaz de curar la peste. Arrojándose en ese cráter humeante se reúne con los
dioses y con los deseos que allí moraban, esos deseos en que se fundan los lazos
sociales.
acto puede devenir acto e inscribir socialmente lo imposible. Es lo que nos permite
recuperar la dimensión de la voluntad inconsciente que se mantiene a pesar de la
187
alienación, que lleva a la eliminación del Otro, la separación restituye el Otro en
tanto tal. Por ella el sujeto se adorna, se pare y se da un estado civil que le permite
arriver}.
Quisiera llamar la atención, por último, sobre el valor que toma en esta
perspectiva su Cuestión preliminar a todo tratamiento posible de la psicosis. El
los familiares, el analista mismo, están equivocados, están locos, por no poder
advertir el deseo/condición absoluta que está en juego para él, un deseo que juega
al todo o nada, para afirmarse por fuera de lo establecido. El milagro lacaniano
una lectura y una elaboración analítica, es decir un proceso que tal vez le devuelva
natural del ser social. Ese llamado convoca a veces, también, a quien se ha alienado
en una libertad puramente negativa, ruptura de las ataduras sociales. Y por eso la
analíticamente resolubles.
188
6. LENGUAJE, DISCURSO Y NUDO
BORROMEO
189
A heresia lacaniana e a atualidade do Édipo nos laços
contemporâneos.
desenvolver uma nova clínica psicanalítica, mais além do Édipo. Ambas as posições,
Para Lacan, a moral civilizada não se sobrepõe ao real dos fatos: não há relação
sexual. A ordem familiar só faz traduzir que o Pai não é o genitor, e que a Mãe
contemporâneos.
190
II. O 4º. nó e o Patema: A estrutura do o nó borromeu implica o quatro
nome: Complexo de Édipo, que Lacan reduz a NdP, apontando para o fato de que é
nisso que, muito precisamente, opera a própria análise. Aqui abrimos um ponto
crucial: chamar o quarto nó de realidade psíquica é torna-lo homólogo ao
fantasma? Ora, lembremos que no esquema R Lacan afirmara que falar do Édipo é
introduzir como essencial a questão do pai, a qual gira em torno de três polos: o
supereu (S), a realidade (R) e o Ideal de eu (I), observando que o NdP é uma
necessidade da cadeia significante. É a sua presença na estrutura o que possibilita a
para Lacan o 4º nó é Sintoma (ou Sinthome). Não seria exatamente esse o ponto da
atualização do Édipo em RSI? Nesse caso, poderíamos propor que Freud, ao reduzir
(Noeud-bo) equivoca com o monte Nebo, na Jordânia, onde a Lei foi entregue a
Moisés. Ora, se o furo estrutural cospe o Nome a partir do qual os modos de gozo
separam-se, diferencia RSI e nomeia ISA, então podemos sustentar que a própria
nominação é o quarto elemento que permite ao analista operar com a face Real do
Sintoma – passagem selvagem do contingente (que cessa de não se escrever) ao
191
III. Atualidade de Édipo: a família borromeana: A partir da atualização do
Édipo, chega-se ao Patema, ou à função pai como Sinthome. Como essa função é
vertidamente orientado, tomar uma mulher como objeto a causa de seu desejo. Ela,
entretanto, se ocupa de outros objetos que são as crianças. Essa fórmula transmite
Nota sobre a criança: a criança dá à mãe, imediatamente acessível, aquilo que falta
ao sujeito masculino: o próprio objeto de sua existência, aparecendo no real. Não
equivalência entre mulher e mãe. Que não se leia aí um elogio à família burguesa
hetero normativa, pois Lacan esclarece que uma mulher nada tem a ver com as
mulheres; o conjunto mulher é vazio: uma mulher tanto quanto um homem não é
um objeto a. A mulher não tem a sofrer nem maior nem menor castração que o
homem.
a respeito da relação sexual, não e difícil sugerir que, quando há equivalência, não
uma mulher é um sinthoma para todo homem, fica absolutamente claro que há
necessidade de encontrar outro nome para o que o homem é para uma mulher,
posto que o sinthoma se caracteriza justamente pela não equivalência. Eis então o
não como sujeito, mas como falante, e que durante um tempo de suspenção pode
cessar de não se escrever, deslocando-o para não cessar de se escrever. Ora, a
192
função sinthoma do pai aparece, então, quando a heteridade é tomada como
borromeana, que já havia sido esboçada em Les non dupes errent: Se o sujeito já
nasce determinado no seu inconsciente pelo desejo do Outro, porque não haveria
entre tudo isso certa solidariedade? O A trama da estrutura na qual o sujeito é um
as estruturas dos pais, certamente. De que ordem seria essa solidariedade na qual o
sujeito é um determinado particular? Vejamos o que diz Lacan em L’insue: Eu não
reconheço todas as mulheres. Não há todas, salvo incestuoso; o que Freud disse é que
o mito de Édipo designa isso: que a única pessoa com a qual se tem ânsia de deitar é
com a mãe, e que, quanto ao pai, se o mata. Em todo caso, com a castração fica-se
bem certo de escapar disso. Nessa mesma orientação, afirma que não há relação
sexual salvo entre gerações vizinhas, a saber, os pais de um lado, os filhos de outro. É
não da relação sexual, escrevendo por outro lado a não equivalência dos modos de
gozo entre os falantes, que algo da interdição do incesto se transmite enquanto
nomeação. Extrai-se daí que O Complexo de Édipo é como tal um sintoma. Eis sua
parentesco em questão coloca em valor esse fato primordial: que é da língua que se
trata. Ora, desde que Freud apresentou o discurso do analista, Édipo deitou-se no
divã. A partir de então, segundo Lacan, é preciso que a peste se propague em Tebas
para que cada um se sinta concernido em particular por sua ameaça. O que se revela
então é que Édipo só matou o pai por não ter se dado o tempo de laiusar. Para isso,
193
teria que ter tido o tempo necessário para usá-lo até gastar, e só então dispensá-
lo, a Laius, com a condição de ter se servido dele. Teria sido necessário o tempo de
uma análise.
194
O enlace do significante no corpo
o corpo em Radiofonia (1970): a tese de que o humano tem dois corpos: o “corpo
do simbólico” e o “corpo no sentido ingênuo”; e a proposição de que o corpo entra
Outro para esses sujeitos, desvelam o lugar que tanto Mishima como meu paciente
saber inconsciente sobre o que fora enunciado por Lacan dois anos depois em
Radiofonia (1970).
195
cupins que o comem. No meu caso, os cupins já estavam lá
desde o começo, e o pilar de madeira pura só emergiu mais
tarde, já meio carcomido” (Mishima, 1968, p. 8).
406).
Mishima já havia descrito cenas de sua própria vida que ilustram como o corpo do
simbólico se incorpora no corpo no sentido ingênuo.
196
O menino tornou-se vítima de alergias violentas. Recebeu o diagnóstico de
envenenamento. Sua avó não cessava de afirmar a iminência de sua morte. O “tu
estais morto”, é um dos significantes-mestres – emitidos por sua avó, aquela que
ocupa o lugar do Outro primordial – que o menino em sua ficção interpreta.
intrusão do S ( A ).
João, um menino de cinco anos de idade foi levado para a análise porque
não falava. Os pais revelam que a mãe de João não desejava a gravidez inesperada
desse filho. Seu marido lhe propôs que se ela mantivesse a gravidez ele autorizaria
a ligadura de trompas que ela tanto almejava, mas na hora “H”, ele não cumpriu
com a promessa.
ele decidiu brincar de casinha: deixou o terceiro quarto da casa vazio. Perguntei de
quem era aquele quarto, e ele respondeu: “de ninguém. O Papai Noel vai entrar
pela porta grande, ele é grande”. Pergunto: e a porta pequena, para quem é? “Para
neném”. João desenhou um bebê e disse: “Ele morreu de bronquite dentro da
197
Perguntei: Ela nasceu sem cabeça? E ele respondeu: “Não, alguém tirou”. Os
morto”, “mula sem cabeça”. Após um percurso de análise, João passou a ver nos
jogos mulas com várias cabeças. Certa vez falou a respeito da mula: “Agora, todas
têm cabeça, olho, nariz e boca”. Perguntei a razão disso, e ele respondeu: “Nasceu”.
Em Radiofonia Lacan define o Outro por sua incompletude, como (-1), como
a falta de um significante no Outro, S( A ): “Menos-Um designa o lugar que é dito
do Outro. Pelo Um-a-Menos faz-se cama para a intrusão que avança a partir da
extrusão: é o próprio significante” (1970, p. 407). Lacan articula o corpo para além
do imaginário, com o significante e com o gozo. Ele observa que o corpo se
oferece como cama para a intrusão do S( A ). “O primeiro corpo faz o segundo, por
operação é uma concentração de gozo fora-do-corpo, que não deixa de ter efeitos
sobre o corpo por intermédio da pulsão e do objeto a, condensador de gozo”
(Quinet, 2004, p. 61).
3
Para os estoicos, incorporal, significa que, ser alguma coisa não implica, necessariamente,
em existir corporalmente, ou seja, ser alguma coisa poderia estar relacionado não diretamente a um
corpo, mas ao seu significado. O lugar, o vazio, o tempo e o exprimível (lékton), são incorpóreos,
não existem corporalmente, mas existem enquanto significados.
198
REFERÊNCIAS BIBLIOGRÁFICAS
LACAN, J. (1966) De nossos antecedentes. In: Escritos. Rio de Janeiro: Jorge Zahar
Editor, 1998.
LACAN, J.. (1970) Radiofonia. In: Outros Escritos. Rio de Janeiro: Jorge Zahar Editor,
2003.
LACAN, J.. (1974) La tercera. In: Entervenciones y textos 2. Buenos Aires: Manatial,
1993.
MISHIMA, Y. (1949) Confissões de uma máscara. São Paulo: Vertente Editora Ltda,
sem data.
199
SAVOIR ♢ VÉRITÉ
Frédéric Pellion
Freud, sur ce point, est plus classique : il considère que la vérité constitue le
terme naturel du savoir, et que le pouvoir thérapeutique de celui-ci croît en
200
Dans la leçon du 9 juin 1965 de son séminaire, il évoque d’abord le risque
que la vérité « anticipe sur ce qu’il est supportable de savoir ». Recul, déjà, sur
vérité » (É, 856, 864 7), et en tire la conséquence pour la psychanalyse : « Ce dont il
s’agit [,] c’est d’admettre qu’il nous faille renoncer […] à ce qu’à chaque vérité
réponde son savoir » (É, 868).
raboutage artificiel du sujet supposé à ce savoir à « un réel dont il n’y aurait plus
rien à attendre ». Et proposait à la psychanalyse de « nouer plus intimement le
régime du savoir à celui de la vérité » en se portant « sur cette frontière sensible
Érik Porge a repris récemment ce cas 9 pour montrer que les circonstances
son activité scientifique que des accidents de sa biographie. Selon lui, Cantor refuse
la forclusion de fait de la vérité, valable pour tous, mais l’éprouve crûment au
moment où, avec le continu, il trouve autre chose que ce qu’il cherche. Plus
précisément, quelque chose qui rentre en contradiction avec ce qu’il cherche, c’est-
7.
Les crochets sont dictés par ceci que les deux articles définis manquent dans le seconde
occurrence de l’expression. En ces quelques pages, savoir et vérité sont donc passé du statut d’objet
à celui de fonction.
8.
Cette expression sera reprise en 1972 (mais de nouveau, les articles en moins) dans la
première leçon du séminaire inédit sur Le savoir du psychanalyste.
9.
PORGE, É. Le drame subjectif d’un savant : Georg Cantor. Le Coq-Héron 2015 ; 222 :
125-129.
201
à-dire avec son savoir antérieur, et dont il a à juger s’il a à y consentir ou à le
refuser 10. « La » vérité revient alors du dehors sous la forme d’idées délirantes… sur
même.
On sent que ce drame parle d’un deuil à faire. Deuil de « la » vérité, qui
serait un savoir intégralement objectivable. Soit aussi, en psychanalyse : deuil du
mot de la fin.
dans l’appréhension de la certitude qui est ce que nous avons cherché à cerner
intrusion […] dans ce domaine qu’elle bouleverse et force, […] celui du rapport à la
10.
Voici qui éclaire au passage pourquoi la science préfère si souvent parler de découverte
plutôt que d’invention. Dans la mesure où la première opération maintient la fiction d’une relation
de savoir à « la vérité comme cause » (É, 874), identifiée au monde sensible, « découvrir » est en
effet bien moins éprouvant, pour le sujet, qu’« inventer ».
202
Selon Descartes, en effet, si le savoir procède du savoir de l’Autre, décliné en
ce qu’il nomme « idées innées » (OL, 310-317), l’assentiment à ces idées exige que
Lacan ramasse cela ainsi : « Le cogito […] atteint une certitude de savoir. » (É,
831) Un savoir certain, une certitude quant au savoir — mais quant au seul savoir,
écrit, en 1637, « [ma première résolution] était de ne recevoir jamais aucune chose
que le Je en prend ; ce que nous appelons vérité quand nous la logeons dans
les faits est donc, au mieux, une objectivation de la certitude — au sens où
Lacan parle, au sujet du fantasme, d’« objectivation des signifiants » (S4, 119) ;
11
. « Je me résolus de feindre que toutes les choses qui m’étaient jamais entrées dans l’esprit
n’étaient non plus vraies que les illusions de mes songes. Mais, aussitôt après, je pris garde que,
pendant que je voulais ainsi poser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le
pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : Je pense, donc je suis, était si ferme et
si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n'étaient pas capables de
l'ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la
philosophie que je cherchais. […] Après cela, je considérai ce qui est requis en général à une
proposition pour être vraie et certaine ; car puisque je venais d'en trouver une que je savais être
telle, je pensais que je devais aussi savoir en quoi consiste cette certitude. Et ayant remarqué qu'il
n'y a rien du tout en ceci : Je pense, donc je suis, qui m'assure que je dis la vérité, sinon que je
vois très clairement que, pour penser, il faut être, je jugeai que je pouvais prendre pour règle
générale, que les choses que nous concevons fort clairement et fort distinctement sont toutes vraies
» (OL, 147-148).
203
3. et enfin que la « réception » du vrai implique une action du Je,
à la certitude.
Mais, même là, c’est encore Descartes qui le guide. Car c’est lui qui, le
d’un triangle fussent égaux à deux droits, ou généralement que les contradictoires
de Dieu ne peut avoir aucunes bornes ; puis aussi, en considérant que notre esprit
est fini, et créé de telle nature qu’il peut concevoir comme possible les choses que
Dieu a voulu être véritablement possibles, mais non pas de telle [nature], qu’il
puisse aussi concevoir comme possibles celles que Dieu aurait pu rendre possibles,
mais qu’il a toutefois voulu rendre impossibles. [Cette considération] nous assure
12.
KAMBOUCHNER, D. Descartes n’a pas dit […]. Paris : Les Belles lettres ; 2015, pp.
95-99. Je me référerai tout spécialement au très court chapitre 5, « Dieu aurait pu faire que 3 et 2
fassent 4 », pp. 51-59.
204
que, bien que cela soit vrai, nous ne devons point tâcher de le comprendre, parce
et crée [les vérités éternelles] » (OL, 938) — par des parfaits : « il a été indifférent à
Dieu », « il aurait pu », « il a voulu ». Au cours de ces quatorze ans, Dieu s’est retiré
Mais c’est aussi bien le sujet du cogito qui introduit ce tempo d’après-coup
en renonçant 14 à concevoir le passage à l’impossible des possibles qui auront été
ceux de Dieu. Car cette vérité-là doit être cédée par le sujet s’il désire que son
sujet 15.
Je conclus.
13.
Une phrase très voisine se trouve déjà dans les Méditations : « Mon intelligence n’est pas
capable de comprendre pourquoi Dieu fait ce qu’il fait » (OL, 303).
14.
Ce renoncement a le même statut logique que la dissolution lacanienne du « sujet
supposé savoir » (AÉ, 243-259, 575-591), soit de celui dont j’attends qu’il me dise si ce que je crois
savoir est vrai ou non.
15.
Ces quelques considérations permettent peut-être d’approcher ce que Lacan, à la fin du
séminaire RSI, appelle « nomination réelle » (S22, 13 mai 1975). Car « vérité », ce nom commun,
pourrait bien, in fine, en procéder. Ainsi, les « effets de vérité » sur lesquels il insiste, à partir de
1966 (É, 365-366, 724), reviennent sans cesse à la même place de présenter l’excès du signifiant sur
le savoir qui s’en obtient. Et l’épreuve de la séparation entre savoir et vérité, comme expérience
d’une impossibilité de savoir, est une expérience du réel.
Je note seulement que cette formule, qui vaut comme spécification positive du réel, se
prépare dès les premières leçons du Séminaire sur L’Éthique, mais devra 1964 pour se formuler en
toutes lettres (PELLION, Frédéric. Jacques Lacan vers le réel (1936-1962). Revista Latino-americana
de Psicopatologia Fundamental 2009 ; 12/1 : 99-115).
205
En effet, pas de sujet cartésien, donc de sujet de l’inconscient, sans cette
de Dieu pourrait se traduire, dans les termes de Lacan, comme celle de cesser de
tenter d’écrire ce qui, de toute manière, ne cessera pas de ne pas s’écrire 16.
dont chacun de nous, en tant que « névrosé moderne », a à rééditer, pour son
compte, la construction.
16.
Par cette décision, la réponse à la question : « Pourquoi Dieu fait ce qu’il fait » cesse de
ne pas s’écrire. Et — comme, d’ailleurs, Kambouchner y insiste (KAMBOUCHNER, Denis. Descartes
n’a pas dit […]. Loc. cit.) — l’écriture de Descartes consigne fidèlement cette restriction du
possible. Reprenons par exemple les termes de la lettre à Mesland : en écrivant « Il a été libre et
indifférent à Dieu de faire qu’il ne fût pas vrai que les trois angles d’un triangle fussent égaux à
deux droits » (je souligne), Descartes dit que Dieu aurait pu faire autrement, mais ne dit
aucunement ce qu’il aurait pu faire d’autre.
Il y a là un « pas possible » (S9, 7 mars 1962), au double sens d’une restriction du possible,
soit d’un aperçu du réel, et d’un possible pas… de savoir. Pas de savoir, car s’y fomente l’effet de
nécessité par lequel une proposition telle que : « Les trois angles d’un triangle sont égaux à deux
droits » ne cessera plus de s’écrire.
Et en effet, dans la tradition aristotélicienne de l’écriture du nécessaire à partir de
l’impossible, Descartes écrit ainsi la définition du triangle : « Il est impossible que les trois angles
d’un triangle ne soient pas égaux à deux droits ». La double négation y est la trace et du sujet ayant
renoncé à l’impossible, et de la cession par laquelle la vérité, de son exil, irrigue les « choses
vraies ». Cette trace est éminemment labile, puisque le glissement est toujours possible, qui
objectivera en Dieu la part prise par le sujet dans l’instauration de cette nécessité : « Il est
impossible à Dieu [de faire] que les trois angles d’un triangle ne soient pas égaux à deux droits »…
Soit très exactement la doctrine de la détermination divine contre laquelle, en 1630, voulait réagir
Descartes.
Mais il y a simultanément restriction, Versagung, cession du possible, par laquelle cette
décision fait ce « pas impossible » (S19, 66) où se fondent, selon Lacan, et le « pas-tout », et le
contingent. Et de fait, si la loi scientifique apparaît, côté sujet, comme nécessaire, elle doit en même
temps être conçue, côté objet, comme contingente (MEILLASSOUX, Quentin. Après la finitude –
Essai sur la nécessité de la contingence. Paris : Seuil ; 2006). Soit selon le point de vue du Dieu de
Descartes — pour qui, au point d’origine, elle a cessé de ne pas s’écrire.
206
En la clínica psicoanalítica con niños tampoco hay proporción
Pablo Peusner
Soler en los siguientes términos: “la forclusión más radical, genérica, causada por el
Probablemente, que un niño siempre sea más, menos u otra cosa que lo que
esperaban de él sus padres y parientes, resulte el mejor argumento para afirmar
que en la clínica psicoanalítica con niños tampoco hay proporción sexual. Notamos
así que la irreductible transmisión en juego diferencia a este proceso del simple
acto de procrear, reproducirse o “parir una cría”, propio del mundo animal, allí
escasamente, retiene excesivamente las heces, y tantas otras... De este modo, las
1
SOLER, C. Lacan, lecteur de Joyce, PUF, Paris, 2015, p. 31 (Traducción personal).
207
manifestaciones clínicas de la desproporción dividen e interpelan a sus otros
resolver, las más de las veces, mediante un recurso a la autoridad que ha fallado y
reiniciado el ciclo.
ocasión de comentar una intervención de su colega Paul Mathis por el sesgo de sus
cuatro discursos, aseguró que sin cierta elaboración previa “no hubiera sido tan
fácilmente posible proponer un grafo tal, puesto que en suma se trata de un
impotencia parental y la caída del significante amo (S1) bajo la forma de la ruptura
de la neurosis de transferencia espontánea que rige la relación padre-madre-hijo
ante el fenómeno que se repite. Lo que nos devuelve al punto de partida...
2
Lacan, Jacques. Intervención sobre la exposición de Paul Mathis, « Remarques sur la
fonction de l’argent dans la technique analytique », Congreso de la EFP sobre la técnica analítica,
Aix-en-Provence, el 21 de mayo de 1971. Publicado en Lettres de l’ECF, número 9, 1972
(Traducción personal).
208
producirlo. Porque en las entrevistas con los padres y parientes de nuestros
exigen por parte del analista una posición ética fundada en reconocer allí un real
Los enlaces que favorecen los discursos funcionan entonces como una
209
el desamparo originario impone los otros a quien no ha tenido ninguna
autonomía en su concepción; impone la familia, la obediencia, el miedo, la
lengua común, la religión, la crianza, la convención de las vestimentas, lo
arbitrario de la educación, la tradición de la cultura, la pertenencia a la
nación. Toda esa “ayuda” extraña hunde al niño en una mezcla de amor y de
odio (...)3.
El deseo del analista que no retrocede ante los niños no ignora este estado
de cosas y afirma su pasión tonta por el lazo huyendo para adelante, a la vez que
extiende las fronteras de la conquista psicoanalítica.
3 Quignard, Pascal. Los desarzonados. Último Reino VII. El cuenco de plata, Buenos Aires,
2013, p. 105.
210
Una Explicación Metapsicológica del Terror
Silvia Quesada
Se revela una presencia del cuerpo, que “inquieta” al médico de guardia, que
es el lugar, por donde generalmente llega este paciente.
En términos freudianos sería ese paciente afectado, pero no por ese estatuto
del afecto que promueve la cadena asociativa. Sino por esa condición económica
del afecto, con la que Freud se encontró a partir de Mas Allá del Principio de Placer.
Ese afecto que enmudece, que deja vacío de significante, y que señala el agujero
del grito de horror, en el cuadro de Munch. Esa es la dimensión que abre el pánico.
tempranamente, en sus estudios sobre la histeria: “La cólera y el terror hacen perder
211
Si lo tomáramos como una manifestación sintomática, no lo podríamos
pensar con relación a la cara metonímica del mismo, sino ubicarnos en relación con
sostiene, en términos freudianos, beneficio primario del mismo. Borde de goce por
fuera del campo significante, y en tanto tal anudada a una enigmática y paradójica
con el terror.
Y es por ese estatuto primario del cuerpo, que pienso que es fundamental,
represión primordial.
teoría de la angustia, en la medida en que ésta, como afecto que no engaña, está
212
Dicha Inclusión adolece de limitaciones, tanto desde el punto de vista
cerrado, sino como un sistema que tal como Freud lo presenta, tiene más que ver
con un perro que se muerde la cola, y que, como todos nosotros podemos
comprobar cuando vemos un perro que hace esto, goza de ello, y con ello.
No hay cierre, solo autoerotismo, y fracaso. Algo del goce se atrapa, y lo que
no hay otra que la significante, por lo tanto lo pulsional, queda por fuera del
213
Pulsión, represión primaria y angustia, se constituyen en carriles necesarios
de la explicación buscada.
214
VERDADE, IRMÃZINHA DO GOZO
necessidade de que a verdade seja confessional e seja dita toda, sob pena de ficar
o cidadão, fora da lei.
palavra como suporte, mas demandam que o gozo se confesse, todo, e justamente
ele, é inconfessável.
Bem cedo, a psicanálise precisou abrir mão dessas bem nutridas ilusões
veiculadas pela crença na verdade fatual ou toda dita,mediante rememoração.
Bem cedo, Freud se deparou nos tratamentos dos neuróticos com uma
realidade psíquica, que como ficção, dá estrutura à verdade que vai interessar à
clínica psicanalítica. Hans p. ex, construiu uma fantasia, uma resposta satisfatória
para sua angústia de castração, depois que a mãe lhe ameaçara ,dizendo que se ele
pusesse a mão novamente no seu “faz pipi”, o doutor o cortaria fora. O menino
215
construiu uma fantasia, onde, caso o doutor cortasse o seu “faz pipi”, seria para lhe
dar outro maior. Freud comenta: “Com a última fantasia de Hans, a ansiedade que
expectativas receberam uma transformação mais feliz ( Freud, 1909) .No caráter de
ficção do saber de Hans não está em jogo a existência de um lastro fatual da
realidade e este não sobreviveria a um escrutínio científico, ela tem arestas, deixa
restos: é uma ficção, mas trata-se de uma asserção que se anuncia como
verdadeira, e não existe uma metalinguagem que poderia justificá-la.
gozo, é onde “nenhuma verdade pode ser localizada a não ser no campo onde ela
se enuncia, e dizer que a verdade é inseparável dos efeitos de linguagem tomados
como tais ,é incluir aí o inconsciente” (59 avesso .)
gozo. A cadeia de significantes topa sempre com algo que lhe é estranho , onde
simbolizar tudo. Além do automaton, a tyché, encontro com o Real, onde se pode
vislumbrar uma certa novidade ,uma sinceridade em relação à vida, aí onde só se
pode dizer a verdade com a condição de não levá-la até o fim, ou seja, semi-dizê-
la” Avesso 3 ( p.123. ) O esforço fica por conta da linguagem , porque “o real não é
afetado por isso (...) “Seu benefício do momento é que recuperou seu verniz; ”
Lacan estabelece sua teoria dos quatro discursos imbuído do saber que o
inconsciente, é ele mesmo um discurso, e a marca de seu projeto envolve a
retomada da obra de Freud pelo avesso, que é por sua vez, assonante com a
216
verdade. Uma verdade depende da implicação de uma afirmação que se anuncia
como verdadeira, deixando claro que não existe uma metalinguagem que poderia
justificá-la. A maneira original que ele encontra para trabalhar este projeto é
recalcada.
absoluto da doença que ele, médico, não cura, da morte e da impotência. Palavra
estrangeira que se quebra facilmente para que HERR se destaque. Se trata de
217
correr da conversa e daquilo que ela recusa, a morte, a sexualidade, o trauma.
Freud discrimina a rede de associações que foge desse real, voltando, retornando
cruzando caminhos deixando que tudo fique diante de nós como pura e simples
vela, desvela e não pode ser consertada pelo código. Daí a impossibilidade da
diz que não” há outra metalinguagem senão todas as formas de canalhice (...) em
querer ser o grande Outro de alguém, ali onde se delineiam as figuras em que seu
desejo será captado.”(p.57)
alertá-lo no sentido de não ocupar o lugar que o analisante o supõe saber sua
verdade. E mais, tudo que se passa no lugar do sujeito deve um analista , ele
verdade que se produz por sua relação com o real, abstendo-se de ter ilusões
quanto ao verdadeiro, já que a verdade não é o real nu e cru, mas eis que entre
nós e o real há a verdade, ela se estatela em S(A\) , no encontro que é sempre meio
dito por introduzir o buraco, o objeto e também a perda na questão do
significante.
psicanalistas prestam contas dessas vias, e mais precisamente, das vias que tomam.
218
Origem do laço social: do organismo ao falasser
falante”.4
essencialmente falante: “grau zero do ser humano (...) pois mesmo que estejam no
campo da linguagem, dificilmente adquirem a função da fala”, 5
Daí minha questão: o que leva um organismo vivo a falar? Por sua recusa a
4 Lacan, J. Seminário Livro XX Mais ainda, Zahar Editora, Rio de Janeiro 25003, p. 74.
5 Silvestre, M. « L’autisme infantile « in L’autisme », Bulletin 10, Groupe Petite Enfance
197, p.9.
6 Freud, S. « Projeto para uma psicologia científica » in Obras completas,, Vol. I, Imago , Rio
219
sujeito de um semelhante, (primeira atividade subjetiva) um ato de pensamento -
entre estas palavras e seu corpo onde alguma coisa se esboça. Aliás, ousarei dizer o
termo inato”.9
que falando à criança, vai deixar as marcas de seu desejo. Assim o bebê vai se
tornar um ser de lalíngua com seu balbucio, cuja fonte é o som escutado da
palavra do Outro.” É absolutamente pelo modo como lalíngua foi falada e também
ouvida por tal ou qual em sua particularidade, que alguma coisa ( ...) reaparecerá
8 SOLER, C. indica bem que não é pré-verbal mas “pré-linguagem no sentido em que a
linguagem vai ser considerada como uma elucubração segunda em relação à lalíngua primariamente
entendida” 8 intimamente ligada à língua materna, aquela que deixa traços indeléveis para o sujeito.
“Le sujet borroméen Mensuel n° 41 EPFCL France.
1985, p. 5-23.
10 Ibid.
220
um par (a e S1) numa relação fundamental da palavra ao ser – o falasser. (jouis =
Lacan.
“ (...) a mãe faz um dom à criança de sentimentos originários de sua própria vida
linguagem, uma espécie de agente da humanização do gozo pois aquilo que era
Se, como vimos anteriormente, Lacan afirma que esse encontro de palavras
e corpo é inato, o que ocorre com o sujeito autista ? 14 Foi essa questão de Jenny
Lacan: “transmissão de um desejo que não seja anônimo” , desejo esse que traz “ a
11Ibid.
12 FREUD, S. « Três ensaios sobre a teoria da sexualidade » in Obras completas, Vol VII,
Imago, 1977, p.184.
13 LACAN, J. “Remarque sur ler rapport de Daniel Lagache” in Écrits, p. 654.
14 Não podemos generalizar pois existem vários tipos de fenômenos nesse tipo clínico.
15 LACAN, J. “ Nota sobre a criança » in Outros escritos, , Zahar Editor, Rio de Janeiro,
2001, p.369
221
chegue a dizer alguma coisa. Não só a dizê-lo mas ainda (...) esse cancro que é a
16
linguagem implica desde o início uma certa sensibilidade”. Através de exemplos,
define essa sensibilidade como “ uma peneira que se atravessa e através da qual a
água da linguagem chega a deixar algo para trás, alguns detritos com os quais
brincará, com os quais necessariamente, terá que se arranjar (..) Graças a isto ele
irá fazer a coalescência, por assim dizer, dessa realidade sexual e da linguagem”17.
não estão dispostos a estar à vontade com elas”18. Ou seja, podemos pensar que
esse encontro entre palavras e seu corpo foi perturbado pois é frequente a
ausência dos primeiros balbucios assim como a ausência de um olhar, denotando
uma presença ausente na relação ao Outro. Pois, como diz Lacan nessa mesma
conferência “ o corpo ganha seu peso pela via do olhar”19. A experiência de gozo
sentido como “hetero “ 20. No autista , essa rejeição se manifesta pela recusa do
apresenta como débil, até então sem emitir nenhum som, me diz:” Isso é o Rio,
Maria”, ao ver meu colar com um símbolo de um monumento típico dessa cidade:
1985, p. 5-23.
17 Ibid.
18 LACAN, J. « Conférences et entretiens dans des université nord-américaines » in Scilicet
1985, p. 5-23.
20 Ibid.
222
o Cristo Redentor. Surpresa da presença “falante”. Mostram que, se não atingem a
que uma experiência de gozo transforma seu corpo num corpo pulsional, corpo
falante. A pulsão transforma um organismo vivo num corpo que goza que é um
corpo de discurso . Com o autista, não podemos dizer que o Outro esteja
presente, pois trata-se de um sujeito que não suporta a condição de ser falante- a
embora “ (os autistas) se escutem a si mesmos, eles ouvem muitas coisas ( ..) e se
trata de ver precisamente onde escutaram o que articulam. (...) há sem dúvida algo
para dizer-lhes”.22 Nesse sentido, uma homenagem à Melanie Klein pois os efeitos
clínicos dessa analista “ verbosa” são notáveis: com Dick 23, era forçada a falar de
sua teoria, de sua invenção e ler passagens sobre seu caso. As vezes ela o
consolava quando chorava dizendo “ A vida não é tão ruim assim”. Um exemplo
de enlace bem sucedido, não ?
21
BERNARD, D. « La cause de l’inconscient » CCPO Maio 2008.
22
LACAN, J. « Conférence à Genève sur le symptôme » in Bloc Notes de psychanalyse
n°5, 1985, p. 5-23.
23
Sua biógrafa, Phillys Grosskurth, encontrou Dick com 50 anos, achou-o simpático meio
infantil , bem informado e capaz de conservar um emprego relativamente estável.
223
LA MANO DE LACAN Y EL RONRONEO DEL GATO.
Esta breve ponencia, es una digresión a partir de una reflexión que viene
interesándome en los últimos años, en el marco de un seminario permanente entre
psicoanalistas y pedagogos. Me decidí por este tema porque la clínica del autismo
convencer como decía Lacan, nuestra opción es que sin entrar en polémicas si
del nudo Borromeo, aquello que en cierta forma era la indagación freudiana y
sobre todo del propio Lacan, de lo que constituye antecedentes del empeño en
No se trata de decir “eso ya estaba ahí dicho” y ahora encuentra otra forma
224
Esa reflexión que puede aportarnos a propósito del deseo de análisis?
por una escucha analítica es posible en los niños autistas, asperger y psicóticos
precoces, y los condicionantes que lo hacen posible nos enseñan algo que es a su
hay casos en los que esto se produce, ¿Que nos puede orientar a la hora de
establecer un cierto cálculo para propiciar ese anudamiento que sin embargo
siempre guarda un cierto grado de contingencia? Creemos que una reflexión sobre
lo que determina el anudamiento borromeico mismo ha de ser de utilidad.
que comporta situando el jarro invertido dentro del jarrón como R, la imagen real
del cuerpo alrededor de las flores como racimo pulsional I, y el campo de A como
225
La propia descripción que hace Lacan del dinamismo del esquema, nos pone
relación a otro.
se aloje en A, I→S al menos para las estructuras llamadas neuróticas, sino entre la
imagen real del yo y la imagen virtual tomada como proveniente de A habría
aparentemente, pues cada día más estudios sitúan la que para nosotros se definiría
226
partiendo del interior del cajón se dirige a la imagen en el espacio real y de este
Por otro lado si pensamos en una imagen que desde A antecede “como
en el espacio virtual i(a) y más allá de este por inclinación del plano de A reflejando
de forma inversa i(a) por el espejo cóncavo hasta las interioridades de lo real del
cuerpo.
de su enseñanza Lacan deja en barbecho, la que partiendo del interior del campo
simbólico A podemos hacer llegar hasta ese cajón oscuro escondido del que no
hay saber consciente pero que no es menos importante porque solo podemos
instaura ese dialogo gozante, entre la chachara y/o babysh y lalangue del infans, o
de otra forma expresado: entre el ronroneo del gato y esa mano sobre su lomo que
deposita ese Otro que Lacan supone para él, y que no puede evitar modular las
modulaciones del decir, que hacen de la prosodia el índice real de la cualidad del
goce recibido y capaz de “tocar” al parlêtre con las más placenteras melodías a los
227
En todo caso del lado de ese cuerpo del otro, las cualidades de la cháchara
incluyen: o bien el a como “exceso angustiante” o –fi, falta que asegura el deseo,
constituyendo aquello que colorea la cualidad de una enunciación que se trasmite
en el decir vocal tanto como el decir del tocar. Circuito pues SR que desde el
partida de su estadio del espejo los trabajos de los etólogos, en la actualidad los
trabajos en neurociencias, son especialmente fecundos para contrastar las
Aún hay más. La Sra Khul ha verificado que los fonemas escuchados por los
relevante, pero ese cuerpo que dice a su vez está modulado por el cuerpo
simbólico y su articulación con el cuerpo erógeno. En una palabra, la interacción
Lacan sobre el lomo del gato que ronronea- goza, modifica ese goce, como lo hace
el tacto de la madre o su cháchara, con lo que incide en la formación por vías
228
Por ahí podemos tener una cierta idea cuales son los factores que pueden
aporta el nudo Borromeo, pues este si introduce el real no es solo por dar
229
ese sujeto autista por captar algo de la dimensión del deseo, que aunque no pueda
deseante. De ahí que podemos deducir la necesidad del analista de elevar su deseo
expresa Donna Williams. Pues si el sujeto tiene que venir más o menos a la
existencia humana, hace falta que “cada uno de esos términos RSI, forme agujero”
Sem RSI (Ornicar 3 p 31) a la que se oponen tanto la voluntad de afirmar un
imaginario sin fisura, como un saber pleno o bien un saber que aloja un goce que
230
TOMAR A PALAVRA: ENLACE DO FALASER?
Beatriz Oliveira
Esse trabalho pretende retomar o estatuto da fala enquanto ato que permite
que o ato de fala, quando ocorre, revela a ocorrência do enlace com o Outro. Se
tomarmos como referência o conceito de laço em topologia, em que medida este
p. 75).Assim, nos anos 60, o nome próprio tem a função de traço unário, na medida
em que é distintivo dos demais significantes. No entanto, em nenhum momento,
Lacan atribui o nome próprio ao ser, mas sim àquilo que para sempre está perdido.
231
toro, enquanto superfície topológica, se diferencia da esfera por ser uma estrutura
furada, fechada, sem borda, obtida por identificação (no sentido matemático)24.
porém não tomam o significante como na série numérica, que não conta-por-um,
tal como acompanhamos nas psicoses, em particular em casos de sujeitos
válida para qualquer superfície topológica, qual seja, aquele “que permite contar os
furos que tem um espaço (...)” (AMSTER,p.63) “Ou, de maneira geral, um laço se
define como qualquer curva que seja contínua e fechada, ou seja, que começa e
termina em um mesmo ponto.” (Idem, p. 64). Assim, um laço pode ser uma
laço não ser redutível a um ponto que nos diz que na superfície há um furo.
24
Em matemática, a identificação é uma operação que permite que se junte dois pontos ou
lados de um polígono equivalentes. (homotopia)
232
enlace desses sujeitos se dá justamente na medida em que um ponto de
identificação produz uma superfície, ainda que seja uma circunferência, sem furos?
Assim, o autista pode falar, mas como máquina, sem distinção, até que algo
possa ser nomeado. É de uma nomeação que surge um limite e uma superfície que
permite o laço, ainda que sem furo?
CAIO, O BUSÓLOGO.
nome da empresa que fabrica a carroceria dos ônibus – vem escrito nos ônibus.
Foi assim que seu trabalho começou: partiu de um caminhão que colocava e
tirava coisas dentro da sala, de um armário- elevador que subia e descia e de uma
quantidade de carrinhos que trazia à sessão para passarem por baixo da ponte,
sendo que às vezes éramos nós mesmos que tínhamos que passar por baixo da
ponte. Várias sessões se passaram em que Caio precisava repetir e nomear cada
carrinho, caminhão, ambulância, construindo seus trajetos, ruas e mapas que o
localizavam no Outro real e invasivo. Em seus primeiros mapas, havia sempre uma
rua sem saída, sinais fechados. Aos poucos foi acrescentando casas,
supermercados, somando um a um elementos que compunham seu universo de
233
não em uma só”. Sua produção em torno dos mapas aumentava cada vez mais, até
que ele conta de um sonho em que ladrões fazem um furo no meio do cruzamento
começa a andar de ônibus sozinho e fico sabendo pelo seu pai que seu
divertimento nos finais de semana era pegar uma linha de ônibus, ir até o ponto
final e voltar para o início. Com o tempo passou a participar de grupos que se
da internet que se dedicavam a isto até que um dia chegou na sessão e disse:
“Beatriz, descobri o que eu sou: um busólogo”. Depois de alguns meses, após 16
anos, chegou à conclusão de que não precisava mais vir às sessões.
A partir deste caso, qual poderia ter sido a função do nome busólogo para
redor, sem lhe permitir uma referência a partir da qual pudesse tomar uma direção,
tal como o maluco das estradas. Nesse sentido poderíamos sustentar que há aqui
um espaço aberto, justamente por não haver uma unicidade que inclua os
elementos em um conjunto? É na medida em que o “Busólogo” faz a função de um
nome, que um conjunto pode se fechar, identificando um ponto de sutura da
234
Embora instável, pois passível de ser redutível a um ponto, o nome
REFERÊNCIAS BIBLIOGRÁFICAS
235
Le transfert et ses effets de nouage
Il n’est pas commun que Lacan évoque l’enfant en ce qui concerne le nœud
borroméen, il affirme pourtant dans les non-dupes errent « que l’enfant est fait
pour apprendre quelque chose, c'est-à-dire que le nœud se fasse bien. Il n’y a rien
de plus facile que ce qui rate, surtout sous la forme du nœud borroméen »1 Ceci
nous apporte un éclairage important en ce qui concerne la clinique tant auprès
des enfants que des adultes, de cette chose qui serait à faire : que le nœud tienne,
borroméen pour la première fois2. La veille il a diné avec une charmante personne
qui lui a donné, et qui lui va comme bague au doigt : les armoiries des Borromée.
On devine alors qu’à travers cette phrase il nous livre qu’il se lie au borroméen,
demander pourquoi ce nœud aura cette place particulière et quelle pierre va-t-il
apporter de plus à l’édifice de son enseignement?
Plusieurs liens sont établis entre les particularités du nœud et son impact
dans le discours analytique, nous tenterons d’en développer quelques unes pour
pouvoir se laisser envelopper par ce nœud, mais aussi mieux le cerner, car
n’évoque-t-il pas, d’emblée, de par sa composition : le trois, et par extension la
trinité. C’est là que de par son essence, fait de trois ronds ou trois ficelles, il
1
Jacques Lacan, Les non-dupes errent, séance du 11 décembre 1973, inédit.
2
Jacques Lacan, ...Ou pire, séance du 9 février 1972, inédit.
236
représente un objet topologique incontournable3. Cette logique ternaire renvoie à
une esthétique parfaite où il est démontré que la divinité est faite de trois
personnes, père, fils et Saint-Esprit, reprenant les armoiries des Borromée utilisées
D’autre part, une proposition qui nous semble intéressante à évoquer est
rejoint-il pas ce qui est énoncé un peu plus tard : « Le non-enseignable, je l’ai fait
mathème »5. Nous pouvons considérer que ce nœud permet à Lacan d’écrire des
bouts de réel de façon non figée, en considérant l’espace.
Cet espace est bien difficile à appréhender pour le parlêtre, qui a à faire à un
corps qu’il a du mal à se représenter, mais aussi qu’il doit appréhender en trois
dimensions ! Ce type d’écriture, comme le dessin ou triturer des bouts de ficelle,
font intervenir l’espace, le corps. A défaut de se dire, cela peut s’écrire… pour se
rapprocher un peu plus de l’indicible, du réel, mais aussi pour se déprendre un peu
plus de l’imaginaire. Le nœud borroméen n’est pas une théorie, c’est une
présentation imaginaire du réel du sujet, une imagerie de l’étourdit (des tours du
dit). La topologie induit un autre imaginaire, plus proche de l’étourderie
inconsciente.
3
Jacques Lacan, Les non-dupes errent, séance du 11 décembre 1973, inédit.
4
Jacques Lacan, Encore, Paris, Seuil, 1975, p. 118.
5
Jacques Lacan, L’Etourdit, Autres écrits, p. 449.
237
va pas sans images. En tout cas c’est avec des images que nous les supportons, ces
Nous finirons avec cette dernière proposition : quoi de plus précieux que ces
trois ronds de ficelle représentant aussi les trois registres : Imaginaire, Symbolique
et Réel. Le voici le tour de force du borroméen, il permettrait de présenter les trois
registres avec un sens pour chaque un, certes ils sont différents, mais à la fois en
quoi sont-ils si distincts? A deux reprises Lacan évoque à leur encontre le terme de
commune mesure7. Ceci fait lien avec l’équivalence, où il n’y aurait pas de
En principe un nœud est un lien qui tient, mais il y a des nœuds qui tiennent
et d’autres pas, « si le nouement primitif est raté, si un des ronds de ficelle manque
parallèle avec le nœud olympique, où ici ce qui diffère c’est que si un des ronds de
ficelle lâche, on n’en devient pas fou pour autant, car les autres ronds restent liés.
un des registres vient à manquer, ça tient le coup8! Nous voyons donc comment la
topologie et le nœud borroméen peuvent nous apporter une autre approche pour
aborder la clinique, la transcender…
peut aussi avoir comme effets de nouage. Le transfert, lien dont Freud qualifie dans
un premier temps qu’il est un faux lien ou un faux nouage dans ses Etudes sur
demande comment faire avec, il rappelle combien grâce au transfert la cure peut se
6
Jacques Lacan, Les non-dupes errent, séance du 11 décembre 1973, inédit.
7
Jacques Lacan, RSI, séance du 10 décembre 1974, inédit.
8
Jacques Lacan, Les non-dupes-errent, séance du 11 décembre 1973, inédit.
238
mettre en place, mais aussi engendrer des points de difficultés, notamment celui de
patient, et se doit d’accueillir les résistances comme les émois du passé qui font
parti du travail analytique et il n’a pas à mettre trop de zèle pour traiter rapidement
le symptôme.
Lacan prendra en compte les avancées de Freud au sujet du transfert qui est
alors un peu malmené par les psychanalystes d’après-guerre qui fondent une ligne
de partage, celle opposant le transfert et le contre-transfert. L’amour de transfert
pour Lacan ferait plutôt référence au désir du patient qui rencontre celui de
pas transfert s’il n’y avait pas sujet supposé savoir pour l’analysant. Ici le tripode
transfert, désir et savoir est essentiel pour que s’installe le travail analytique.
complète cette proposition, c’est une présence un peu plus que présence, une
présence en acte.
Lacan reviendra plus tard sur le fait que le transfert n’est pas un moyen mais
un résultat, résultat qui tient à ce que la parole révèle quelque chose, très
9
Sigmund Freud, in la technique psychanalytique, la dynamique du transfert, p.52.
10
Jacques Lacan, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Seuil, Paris, 1973,
p.229
11
Jacques Lacan, Le transfert, Seuil, 1991, p.211.
239
précisément le savoir12. Revenons-en à cette proposition du transfert comme
savoir propre, il peut chez certains sujets être le soutien pour nouer de façon plus
souple le nœud : en cas de phobie, de névrose. Le phénomène de transfert peut
aussi favoriser chez certains analysants, en mal de leur rond Imaginaire, de faire
consister l’imaginaire dénoué. Cela ne peut se faire sans le transfert, côté névrose
ou côté psychose.
période d’errance importante, errance dans des lieux festifs où l’objet alcool prend
une part indéniable qui a une fonction, celle d’accrocher du lien social éphémère et
forme, car comme pour sa parole, très éloquente, il n’y a pas de forme à ses
phrases et ses mots qui jaillissent, semblent ne pas trouver de point final.
12
Jacques Lacan, Les non-dupes errent, séance du 11 décembre 1973, inédit
240
Lacan fait le lien du nœud borroméen pas bien ficelé, et les phrases coupées
de Schreber13. Ici à l’inverse de Schreber qui interrompt les phrases, les phrases ne
sont pas coupées, et ne semblent pas faire arrêt non plus : ce qui représente une
autre forme de chaîne non soudée… Les chaînons ne s’accrochent pas et semblent
flotter.
D’ailleurs à propos de ce terme flotter, cela fait lien à une proposition que
cet analysant dit à un moment précis du travail, c’est la première fois qu’il semble y
avoir une phrase qui se pose, nous le citons : « -Mon corps me parait toujours
flotter, comme si j’étais dans l’espace, en train de tourner. » Puis une autre phrase
suit : « -C’est comme si mon corps était entrainé par le courant de l’eau d’une
rivière ». Après avoir évoqué son rapport au langage, à l’illimité de la phrase, à ce
flottement des chaînons, il nous dit là combien ce flottement touche aussi à son
De plus, Lacan nous rappelle combien il est difficile avec toute cette histoire
du Flatland, d’appréhender son corps dans l’espace, que ce n’est pas une mince
tant dans sa vie sentimentale que dans une ouverture vers la connaissance de cet
objet alcool qu’il apprivoise et maitrise un peu plus en faisant parallèlement une
formation d’œnologie.
13
Jacques Lacan, Encore, Paris, Seuil, 1975, p. 115.
14
Jacques Lacan, Les non-dupes errent, séance du 11 décembre 1973, inédit.
241
Nous revenons sur ce qui a permis à ce travail de se mettre en place : au
de nouage différents ; les phrases illimitées, sans fin, tout d’abord voient poindre le
point. Point qui fait limite à une jouissance déliaisante sur le corps propre. Nous
pouvons poser que le lâchage de l’imaginaire chez cet analysant a pu être noué
242
Gozar da vida: o laço do objeto a com o sinthoma.
Sandra Berta
seu estatuto de corte e seu vínculo com a falta, na década dos anos 50, será anos
60 que Lacan, realizando a topologia, mostrará a ida e volta da
psicanalista, isto é pelo final de análise e essa passagem paradoxal, via o ato
analítico, de analisante a analista. Portanto, a pergunta dessa passagem que conta
plano projetivo, ponto este que albergava o infinito atual (uma colocação em ato
do infinito) junto ao seu parceiro, o sujeito, este localizado entre o zero e um,
um gozo particular que faz parceria com a divisão estrutural do sujeito. Anos
depois, no Aturdito, a a-esfera refere ao fantasma porém não se esgota nisso.
para uma invenção, se a invenção é algo novo? Ele o fazia sustentando que dito
243
objeto oferecia um lugar a-tópico, que ia além dos objetos, “substâncias
Nessa trilha o objeto a, após ter sido articulado no lugar do semblante (que
não lhe cabe bem) no discurso do psicanalista, ganhara sua perícia gramatical em
1972, na frase“peço-te
presente a causa. É nesse hiato entre os objetos do mundo e o objeto causa que
Lacan nos apresenta o objeto a no nó borromeano.
É na aula de 9 e abril de 1974 que Lacan dissera que o objeto a é sua
pontos de calces de cada um dos registros. Porém ele opera também como
separador e regulador dos gozos: J (gozo do Outro – “entre” Real – I), JФ (gozo
fálico – “entre” Simbólico e Real) e o sentido (“entre” Imaginário e Simbólico). Esse
objeto é índice da não relação, porém possibilita que nos pontos de calce se
elaboração.
1
“Je te demande de me refuser ce que je t´offre parce que : c´est pas ça ».
2
Lacan, Jacques. O Seminário “Les non-dupes errent », aula de 9 de abril de 1974.
244
Isso posto, a questão que me coloquei faz alguns anos foi: onde foi parar o
Soube que o objeto a é uma letra, algo da função do escrito, que já tinha
discurso do analista, ganhe seu uso. A palavra sentido aqui apenas deve ser
tomada como uma seta que lhe retorna apontando o que se escreve no discurso
do analista. Uma seta o evoca porque a essas alturas ele já está evaporado. Porém
é possível que alguém venha a “saber fazer aí com” essa escrita esdrúxula.
gozo.
O objeto a, a invenção e Lacan, é uma heresia que enoda. O sinthoma idem.
Imaginário. Entre um e outro não passa despercebido que, além do calce, é preciso
nomear – e não noumear! Nomear, isso se faz com o sinthoma, quer dizer: com um
dizer da não relação. Diferentemente disso, o objeto a ( a invenção) é letra-muda-
de nomeação. Não podemos confundi-lo com a voz. É apenas um ponto nodal que
está por baixo. O objeto a, a invenção de Lacan, é letra, do que do real apenas se
evoca, mas parece ter uma condição imprópria, fugaz, vaporizadora e ameaçadora,
sempre presentes a desamarrar.
245
O sinthoma enlaça e nomeia. Permite se fazer um nome desse singular
enlaçamento no qual foi necessário ser incauto do real que comanda quaisquer dit-
mansão da verdade.
vida será então: elaborar o gozo e transmitir o “um dizer” da não relação. Há de
haver um laço entre a elaboração e o dizer para que isso opere numa análise.
Continuo a pensar que a Coisa Freudiana é a causa (real) que Lacan formalizou.
246
MOTERIALISMO: UM ENLACE DA PALAVRA COM O CORPO
Silvana Pessoa
Começo com uma paródia: os cristãos repetem nos seus cultos dominicais,
não necessariamente com fervor, o credo que implica uma topologia trina: “creio
em Deus pai todo poderoso; criador do céu e da terra e em seu Filho e no Espirito
também uma trindade, qual seja: “creio no Real, que diz a verdade, mas não fala;
no Simbólico, que diz a mentira, mas que passa a verdade quando fala e fala
muito e no Imaginário que tem sempre razão, pois é sustentado pela consciência,
sabe qual é, mas não importa, pois o que conta é o reconhecimento desse saber
que sustenta o jogador. Um saber que não implica a verdade ou a falsidade, mas
1
LACAN, J. L’insu. aula do dia 15 de ferreiro de 1977 Inédito
2
LACAN, J. Conferência em Genebra sobre o sintoma. Pode ser consultada In:
[Link]
247
outros modos de sustentar a não ser o que a pouco chamei
sintoma.”
Sintoma que ata, faz nó com os três registros, Real, Simbólico e Imaginário,
sua verdade” e que “a palavra [mot] não é signo, mas nó de significação. Uma
palavra pode designar muitas coisas além do objeto; pode ser uma coisa por
metáfora, uma outra por trocadilho” (p.167). – logo, matéria, palavra sempre
equivoca enlaçada em um nó.
Prajapati, pediram para que ele lhes falasse, e, o deus do trovão disse
organon, como define Aristóteles, palavras com sentidos unívocos, pautadas pelo
princípio da não-contradição. Muitos se interessaram por este tema, neste ensaio
destaco apenas dois autores do nosso Campo: Elisabeth Thamer, que trabalhou na
sua tese a influência dos sofistas na obra de Lacan, e, Jairo Gerbase que se
3
LACAN, J. (1953) Função e campo da fala e da linguagem. In. Escritos. Rio de Janeiro:
Jorge Zahar Ed. (p. 323-4)
248
Freud sacou este funcionamento, essa regra do jogo, desde seu primeiro
é alguém’, estaremos num caminho de um material dialético talvez mais ativo que a
carne do partido.”6
para demonstrar que essas experiências são de fala, pois ela faz a coisa, ela tem
corpo, ela muda o corpo e a MATERIAlidade do ser humano deve ser procurada na
propriedade desse corpo que é falar, que é fazer uso do significante.
4
VERDIGLIONE, A. Matemática do inconsciente. In: Freud, S. A interpretação das
afasias. Lisboa: Edições 70, 1979.
5
LACAN, J (1953) Ibid. p. 274.
6
LACAN, J. (1970) Radiofonia. In Outros Escritos. Rio de Janeiro: Jorge Zahar Ed. 2003,
p. 413 [grifos meus].
7
KENDAL. E. Em busca da memória. São Paulo: Companhia das Letras, 2009. p. 405
8
GERBASE, J. Atos de fala. Salvador: Associação Científica Campo Psicanalítico, 2015. p.
42.
249
Eu digo com ele e com Lacan que a linguagem é o nosso campo, a palavra
eles são bem distintos e suas consequências bastante dissemelhantes. Fico com o
poema. Fico.
9
LACAN, J. Conclusões. Conferência proferida no Congresso sobre transmissão.
Documentos para uma Escola II. Paris 6 a 9 de julho de 1978. In. Revista Letra Freudiana. Número
0. p.65-7.
250
LA INTERPRETACIÓN UN LAZO ENTRE EL ANALISTA Y EL
ANALIZANTE
1. DEL LAZO
2. DE LA POESÍA CHINA
humano, con un rol sagrado y una función social eminente, tendiendo un lazo más
pero al mismo tiempo dibuja el vacío central, lugar donde las entidades vivientes o
1
Conferencia en Ginebra sobre el síntoma, en: Intervenciones y Textos 2, Editorial
Manantial, Buenos Aires, 1988, p. 126
2
Cheng Françoise. La escritura poética china. Editorial pre-textos, 2007
251
los signos se entrecruzan movidos por el aliento vital, produciendo nuevos
sentidos, pero al mismo tiempo haciéndolo estallar por la violencia ejercida sobre
las palabras.
real. Corte del toro que introduce un afuera en el adentro y viceversa. Ellos
“Para los poetas sólo este lenguaje, movido por el vacío, es capaz de generar
3. LA ÚLTIMA INTERPRETACIÓN
Allí donde el inconsciente real juega con el soporte material, con el lapsus,
Lacan convoca la hazaña del poeta porque logra que en el doble sentido de
las palabras un sentido esté ausente, reemplazándolo por la significación de la que
3
Ibíd., p. 52
4
Ibíd., p. 68
252
que ahí quiere decir es vacío y se pregunta “¿Por qué uno no inventaría un
significante nuevo? ¿un significante nuevo, por ejemplo, que no tendría, como lo
Pero ¿Por cuenta de quién corre la creación del significante nuevo? ¿quién
desplace el sentido para acercarse a lo real, con lo que sostenemos que la última
interpretación no es del analista sino, del paciente mismo quien interpreta su real,
su trozo de real8. Acto del analizante que lo hace poeta sin verso, pero creador.
Final solitario, pero no sin el analista. Así la asociación libre deja que las palabras
jueguen sus propios juegos, y tal vez como el poeta chino, permita al analizante,
5
Lacan j., Seminario 24 L´insu. Lección del 17 de mayo de 1977. Inédito
6
Ibíd., Lección del 16 de noviembre de 1976
7
Ibíd., Lección del 26 de febrero de 1977
8
Lacan J., Seminario 23 El sinthoma. Editorial Paidós, Buenos Aires, 2006, p. 117-124
9
Cheng F., La escritura poética china. Ibíd., p 69
253
Así como la búsqueda de una palabra clave que “al iluminar de súbito el
sobre lo real, sobre “lo que no cesa de no escribirse”, esta palabra nueva será señal
del vacío.
imposibilidad como salida para el análisis finito. Creación que, como saber-hacer-
ahí con el sinthoma, es un nombre de la sublimación como recomposición de un
nudo que falla por la no proporción sexual. Lo que implica que al final del análisis,
10
Ibíd., p. 19
11
Lacan j., Seminario 24 L´insu. Lección del 8 de marzo de 1977. Inédito
12
Gazier Michèle y Xavier Lacavaliere. Pour les chinois la ligne de vie est une courbe.
Palabras recogidas a Françoise Cheng en : Revista Télérama 2704, noviembre 2001, p 76-78
13
Maya B., Poesía y psicoanálisis, un desciframiento del bien-decir. Editorial Universidad
de Antioquia, 2000
14
Lacan J., Seminario 16 De otro al otro. Editorial Paidós, Buenos Aires, 2008, P. 320
254
Um canto lacaniano: poema chinês e escritura na análise
alguns poucos que sustentam uma tensão existente entre lógica e poética
mostrar alguns pontos da poesia chinesa que adentram a escuta analítica para
255
que a possamos imaginar pela escritura, pela escritura poética
chinesa, mas talvez vocês sintam aí alguma coisa, alguma coisa que
seja outra, outra que aquilo que faz que os poetas chineses não
possam fazer de outra forma senão escrever. Há alguma coisa que dá
o sentimento de que eles aí não estão reduzidos a isso; é que eles
cantarolam, é que eles modulam, é que há o que François Cheng
enunciou diante de mim, a saber, um contraponto tônico, uma
modulação que faz com que isso se cantarole, porque da tonalidade à
modulação há um deslizamento...” (L´insu:77:129)
entanto, os convido para escutar dois poemas de François Cheng, com quem Lacan
teve enfáticos estudos sobre a poesia e a cultura chinesas. Nessas suas construções
poemáticas ficam evidentes não somente a ressonância, os sopros homofônicos,
256
Os cantos-poema ressoam no corpo, cantarolam e modulam. Há um
surge aquilo que é da beleza da (de+a) caligrafia. A poesia, assim como a pintura, é
desnudada pelo pincel que borra a tela em cada toque, repetidas vezes, até
construir uma obra. As letras-poemas se pintam.
céu e a terra, simultaneamente. Essa poética é: ...(...) uma poesia em que o poeta,
por processos de elipse e de alusão, entregando-se ao jogo de metáforas, que
257
Experiência da vacuidade é uma caracterísstica presente no Zen budismo,
entanto, antes de aceder ao ser, ao ver e ao poder de cantar é preciso que o sujeito
polifonia de sentidos..
Lacan se deixou interpretar pelos textos que interrogou, seja pela polissemia
poética, e quiçá, na lógica, seu duplo canto perpassa essa conversa. Ressoante em
258
Poesia e psicanálise - Enlaces possíveis
Gloria Sadala
Video 1 [Link]
Uma cantiga infantil. Poesia. Uma nostalgia nos atravessa pela voz da
criança. Um objeto perdido. A concha como objeto substituto. Busca permanente.
"Às vezes, para reencontrar um afeto, uma canção é muito mais propícia do
sua aula de 17/10/2015 sobre Poesia, Letra e Lalíngua em FCCL-RJ nos diz que: "os
gozo do Outro que se misturam a muitos outros elementos para gestar a palavra.
259
Ao tomarmos a poesia contida numa cantiga infantil como ponto de partida
poética, a qual inclui lalíngua com seus lalalás, esses fiapos formados pelos restos
da língua materna, evidenciando o gozo da língua para além de seu significado.
Restos provenientes da voz do Outro, voz que nina, que aconchega, voz que
demanda em alguma direção, voz que ordena, voz que impulsiona, voz invocante,
que presentifica o elemento mais importante do circuito pulsional, Drang, a força
da pulsão.
É esta voz que leva o poeta a escrever. Foi esta voz que fez da psicanálise,
uma talking-cure.
O poeta é, ao mesmo tempo, a orelha que ouve e a mão que escreve o que
sua própria voz dita.
A cantiga infantil "Perdi meu anel no mar" nos fala do objeto para sempre
Sabemos com Freud, desde o texto "Escritores criativos e seus devaneios", de 1908,
que nunca renunciamos ao prazer, procuramos sempre possibilidades de
substituições.
260
O homem é um produtor de sentidos, mas há um limite em relação ao
Para Octávio Paz, poeta americano, prêmio Nobel de literatura em 1990, "o
poema é uma máscara que oculta o vazio. É um diálogo com a ausência. Retorno à
infância, coito, nostalgia do paraíso, do inferno, do limbo. Pão dos escolhidos,
alimento maldito".
poética: "A gente pensa uma coisa, acaba escrevendo outra e o leitor entende uma
terceira coisa... e enquanto se passa tudo isso, a coisa propriamente dita começa a
Ouvi meu netinho de 3 anos cantar esta música, me emocionei; escrevi esse
texto, não sei o que dele cada um de vocês ouviu. Mas, provavelmente, algo da
Coisa circulou entre nós, a partir desta canção.
que afirmou Freud: o que há mais importante em nós é a criança que permanece. E
Vídeo 2: [Link]
261
7. LENGUAJE, DISCURSO Y NUDO
BORROMEO. Psicosis
262
Qual o laço social na Psicose?
Roberto Julio May
como um sujeito psicótico pode circular e se enlaçar nos discursos e como esses
completamente na dança dos discursos,2 escreve Quinet. Ele ataca o laço social,
denunciando a inconsistência do Outro, através de fenômenos de linguagem.
Assim, o psicótico está fora do laço social. Mas, estarão sempre fora do discurso 3?
criar vínculos, ele é “mestre e senhor na cidade dos discursos”, como Lacan designa
que é o psicótico”4. Por outro lado, vemos o psicótico circular entre os discursos,
em pequenas investidas, mesmo não se apossando de nenhum deles, o que não os
sua relação, fora de eixo com o grande Outro. “Deixar a esse Outro seu modo de
1
LACAN, J. O Seminário, livro 20, Rio de Janeiro: Jorge Zahar Ed. 1985. p. 43 1972-3.
2
QUINET, A. Psicose e laço social. 2006:52
3
LACAN, J. O Aturdito. In: Outros Escritos. 2003:448
4
LACAN, J. O Ato psicanalitico. In: Outros Escritos. 2003:375
5
LACAN, J. Escritos. 1998:580
263
gozo, eis o que só se poderia fazer não impondo o nosso, não considerando como
achava o maior: Tenho neurose de liderança mas, o que ele tem é psicose de
liderança. Gosta de organizar e ajudar as pessoas, descobrir novos lugares e
planejar atividades, para que tudo saia da melhor forma. Considerado uma pessoa
colegas: Eu tinha boas ideias, eles não! Alienado aos significantes líder, mais, maior
(Kraepelin). Faz laço social com a identificação direta aos S1 primordiais. Esses
simbólico, cria um laço rígido, mas permite ao sujeito estar no lugar de agente do
6
LACAN, J. (1974) Televisão. 1993:58
7
Ibid; p.49
264
discurso do mestre. Ser o líder, com Lacan ou com Freud7, é uma forma de laço, na
Segundo ele, sempre teve a sensação de que o olhavam. Branco, louro e gordo era
de arrogante e invadido por pensamentos de que queria ser melhor que os outros.
depois da briga com a namorada, foi para uma festa no nordeste com amigos, e
que viesse ao seu socorro, para lhe dar uma significação. Respondeu no real, com
delírio. Ao chegarem ao destino, se perguntou: Sou arrogante?
No dia seguinte, uma menina ficou olhando em sua direção. De onde você é?
Respondeu rispidamente; era evidente que sabia que vinha do Rio de Janeiro.
Todos já sabiam. Achou que estavam lhe olhando, emergindo o olhar onipresente
A seguir, achou que tudo ao seu redor se referia a ele - auto referência
complô de vozes era um plano contra ele - significação delirante. Estar no lugar de
7
FREUD, S. (1921). Psicologia das massas e análise do eu. 1974:91
265
Encontrou um tablado e começou a dançar. Sentiu a chuva ácida no corpo,
jogavam lama em seus pés, as bandas tocavam para ele e seria violentado. Pediu
para dormir com um amigo, e ao despertar suas roupas estavam molhadas nos
traseiros, por esperma, e, que fora, de fato, estuprado. De repente, escutou o alto
falante: Gordinho! Então, mergulhou a cabeça num lago e gritou: Eu sou gay! Deus
homossexual.
Será que é isto que meu inconsciente está sinalizando? Devo confiar nisto?
Recorda da última noite na festa: encontrou o melhor amigo Victor. Percebeu seu
olhar diferente, um brilho, algo que nunca reparara e se apaixonou. Entendeu que,
enviadas por Victor. Será que ele fala nas entrelinhas da fala dos outros amigos?
Nunca senti isso por ninguém! Será que sou gay? Será que meu inconsciente quer me
apontar isto?
significantes líder, mais, maior e melhor caíram. João encontrou uma saída
criacionista, pelo delírio erotomaníaco. Pode- se dizer que a análise lhe permitiu,
falar das dificuldades e sofrimentos de estudar, trabalhar e estar entre amigos.
266
Deseo y goce en el joven Joyce
Julieta De Battista
8
Heterite,75-76
9
Ecrits, 814.
10
Sem XXIII, 88.
267
parece afirmarse en el rechazo. Ahora bien, esta separación radical no impide que
se acompañe de una tentativa vinculante. Joyce no escribía únicamente para gozar
de sus privates jokes, quería mantener a los críticos ocupados por 300 años, “El
pedido que hago a mis lectores es que dediquen su vida entera a leer mis
trabajos.”11 Podría ser la pretensión de un loco, sin embargo Lacan no deja de
señalar que lo ha logrado: 300 años y más, dura y va a durar.
¿Cómo hacer consonar esta separación absoluta del Otro, este rechazo
radical con este llamado provocador y efectivo? La respuesta por el goce autista en
el uso singular de lalengua no parece bastar. El goce no vincula. Podemos
constatar en el decir de Joyce esta dirección al Otro, esta tentativa vinculante que
tuvo sus consecuencias en lo que ha causado en otros: hoy existe una legión de
joycianos descifradores, hoy se festeja el Bloomsday. ¿Cómo pudo con esa escritura
ilegible lograr que se ocupen de él? Lacan señala los hitos de este progreso en la
obra de Joyce haciéndolos resonar: cómo el pobre tipo (pauvre hère) se concibió
como héroe (hèros) para luego consentir su herejía (héresie) y transformarse en EL
artista en su escabel, el artista del cual el mundo se ocuparía. La obra de su
juventud: Stephen Hero y Portrait of the artist as a Young man es un verdadero
testimonio en el que se constata la fuerza indestructible de este deseo original,
orientado hacia lo real de un goce, y las distintas maneras que Joyce encontró de
sostenerlo. Un deseo original que no es efecto, sino acontecimiento. Una forma de
llevar el deseo a la potencia de la condición absoluta.
11
Sem. XXIII, 191.
12
Portrait, 190
268
aislamiento? ¿el rechazo inhabilita el lazo? No parece extraerse eso del caso Joyce.
Lacan rescata la figura de un amigo – John Byrne, el Cranly de los libros-, por quien
Joyce decide transgredir su “mandamiento de reticencia”13. ¿Qué encontró Joyce
en la escucha de Cranly? Por ese entonces nadie en la universidad ni en la vida
entendía sus escritos e intentaban convencerlo de que los recondujera a un arte
moral y nacional, que elevara el espíritu, que educara a la masa o la divirtiera. Para
Joyce el fin del arte nunca podía ser ese. El arte era la vida misma. Cranly era
distinto, su gusto por los caminos no establecidos se soportaba en su decir:
“hablaba en un lenguaje cuya base era el latín y cuya superestructura estaba
compuesta por el irlandés, el francés y el alemán”14, más adelante construiría un
código, el chaocipher, que nadie pudo descifrar. Joyce se sentía muy aliviado por
esta conversación y pronto la presencia de Cranly se le volvió imprescindible,
“ninguna náusea turbaba su capacidad receptiva”15, al tiempo que Cranly no
aceptaba únicamente ser depositario de los monólogos joycianos y lo llamaba al
diálogo. El silencio atento de Cranly se volvió vital para Joyce que empezó a
compartir con él su conciencia del lenguaje y su percepción epifánica. Luego de
Cranly vendrían otros, Ezra Pound, Samuel Beckett.
13
Stephen Hero
14
Stephen Hero, 116.
15
Stephen Hero, 135
269
DIOS PARTENER DE “MISS” SCHREBER
Psicosis paranoica
articulación borromea.
que se vuelve prevalente, es un asunto de, congelación del deseo. Pero en fin, a
1
Lacan Jacques, El Seminario, Libro 23, El sinthome, Paidós, Buenos Aires, 2006,
Traducción de Nora González, p.20
270
pesar de todo eso sería paranoia”. La voz y la mirada que producen un “pegoteo
Paranoia y pegoteo
figura del nudo simple hay equivalencia entre los tres registros, como corresponde
a todo sujeto. Entonces, ¿Cómo diferenciar el nudo de la paranoia del nudo simple?
2
Lacan Jacques, El Seminario, Libro 22, R.S.I. Clase 9, 8 de abril de 1975. Versión de
Rodríguez Ponte, ORNICAR…
3
Lacan Jacques, El Seminario, Libro 23, El sinthome, 1975-1976, Edit. Paidós, Buenos
Aires 2006, traducción de Nora A. González, p.53
271
La primera solución es construir un nudo de cuatro donde el cuarto, sea un
“Si se entiende bien lo que hoy enuncio, podría deducirse que a tres
paranoicos podría anudarse, en calidad de síntoma, un cuarto término que se
situaría como personalidad, en la medida en que ella misma sería distinta respecto
Hay que tener en cuenta que en este mismo seminario afirma que la
personalidad y la paranoia son lo mismo.5 Obviamente no significa que toda
La intervención continúa:
puntos elegidos que resultan ser el término del nudo de cuatro. Y en esto consiste,
4
Lacan Jacques, El Seminario, Libro 23, El sinthome, 1975-1976, Paidós, Buenos Aires,
2006, traducción de Nora González, p.53
5
Lacan Jacques, [Link]., p.53
6
Allouch Jean, Marguerite o la Aimée de Lacan, Cuenco de Plata, Córdoba, Argentina,
2008, p.449
272
Continua: “No se trata del sinthome como personalidad, sino en la medida
en que respecto de los otros tres él se caracteriza por ser sinthome y neurótico. De
7
este modo se nos da una idea aproximada sobre lo que ocurre en el inconsciente”
decirse que, entonces, dos cadenas se enlazan, la del significante con sus collares
como folie à deux, para postularla como “al menos tres”. Su tesis sobre Aimée y el
trabajo sobre las hermanas Papin le sirven de referencia clínica para introducir un
tercero en la paranoia.
7
Ibídem. p.54
8
Lacan Jacques, El Seminario, Seminario 22, R.S.I. 1974-1975, Escuela freudiana de
Buenos Aires, texto traducido por Ricardo Rodríguez Ponte. Texto establecido por Jacques-Alain
Miller en ORNICAR?
273
El nudo de trébol producido en la anudación, mantiene una continuidad,
que produce una sola consistencia sin que sea posible diferenciar el simbólico, el
Colette Soler hace una advertencia sobre la aplicación y dificultad clínica del
texto: “No hay la menor orientación clínica, nada que permita pensar que Lacan
estaba hablando de la prepsicosis, y las condiciones de desencadenamiento.” 11
“Si se entiende bien lo que hoy enuncio, podría deducirse que a tres
9
Lacan Jacques, El Seminario, Libro 23, El sinthome, Paidós, Buenos Aires, 2006, p. 53
10
Lacan, Op. cit., ibídem, p.53
11
Soler Colette, La querella de los diagnósticos, Letra Viva, Buenos Aires 2009. Curso en
el colegio Clínico de Paris 2003-2004, p.198
12
Lacan, Op. cit., ibídem, p.53
274
Al plantear la pareja “Dios partener de miss Schreber” nos encontramos que
pareja sino un trío. Por sus memorias sabemos de otros personajes persecutorios
los pájaros celestes. Dios, entonces, tiene un papel protagónico pues es quien hace
Joyce?
Aimée y las hermanas Papin, hay evidencias clínicas de paranoicos que constituían
parejas de locura a dúo.
paranoico, se puede postular que el caso Schreber puede ser leído desde esa
perspectiva.
275
SOBRE EL LAZO SOCIAL CON UNA AUTISTA: CLAIRE
invierno. “Ana María, puedo decirle algo”, la invito a pasar a mi living. Claire había
sido mi paciente a sus cinco años, durante unos seis meses. A lo largo de los años
solía verla cuando venía a visitar a su tía, nuestro contacto. Advertí en los lugares
públicos, sus conductas de rocking a partir de la adolescencia.
“Yo le vengo a agradecer por como Ud. me atendió cuando yo era chiquita”
me dijo Claire, acompañando con movimientos de la mano, lo verbalizado. Su voz
sonaba muy grave, casi masculina, pero a la vez, metálica y extranjera, tal vez un
poco americana, sospecho como en todos los casos que conozco, que sería, por la
Pero algo del amor y no de un falso amor, después de tantos años me había
276
Dos constataciones inmediatas: la dimensión del tiempo como duración
terapéutica en sí.
salvo, del hecho de que ella estaba en la función simbólica según Piaget, porque
pensaría en términos del deseo del analista como causa, aún en el autismo.2
comunicarle que la quería ayudar, “si tenía algo que decirme, porque ella me
1
El autista, no se manifiesta preocupado por la sucesión temporal de los hechos, elimina el
desarrollo y consecuentemente la escolaridad.
2
Garibaldi, A. (2015) Algunas notas sobre la posición del analista en el encuentro clínico
con niños con trastornos autísticos. Congreso de Psicología. Año 2015. UBA. Facultad de
Psicología.
277
Maleval específica en El autista y su voz3, que se produce en los autistas,
asunción jubilosa del cuerpo en sí”, como propone Lacan en el Estadio del espejo; no
hay en términos freudianos, una imagen libidinizada del cuerpo en sí.
del niño autista, en análisis. Cuando el analista puede pasar a ser el doble, entonces
mediatiza la relación con el Otro. Como ilustra Claire, no se trataba de tener un
objeto autístico, sino de ser al modo de un objeto. Lo cual condice con el
niños autistas y dice que son niños que están perseguidos por los signos de la
presencia del Otro, especialmente por los objetos mirada y voz. Comparte la
experiencia de autores que intuitivamente, comprenden que es mejor abordar a
de cuenta que es un ruido antes que una voz” y dice que además: Margaret Mahler
3
Dice Maleval, J. C. (2015) El autista y su voz. 2° edición Madrid: Gredos., pp.15.
4
Lacan, J. Seminario 6. Ver Relaciones entre el desamparo y el significante.
278
“Se trata de intentar confundirse con el mundo de los
objetos, de hacer como si el analista fuese un objeto en la
habitación punto. Esta estrategia responde a la constatación de
que el niño reacciona de manera paroxística –aúlla, patalea, se
arranca los pelos…- al encuentro de la mirada y de la voz, o,
más generalmente, ante todo lo que es imprevisible.”5
que aún hoy continúan con Claire. En otros encuentros fortuitos con ella y sus
percibo el encierro cuando ellos sostienen el mismo discurso sobre Claire de hace
treinta años. En esos momentos, ella parece clavar su mirada en un punto ciego,
pero distante. Su escucha parece silenciar el relato de sus padres en la medida que
achica lentamente los ojos.
5 Soler, C. (2004) El inconsciente a cielo abierto en la psicosis. Buenos Aires: JVE ediciones.
6 Lombardi, G. (2015) La libertad en psicoanálisis. Buenos Aires: Paidós.
279
Dice Lacan:
REFERENCIAS BIBLIOGRAFICAS
IUALE, L. (2011) Detrás del espejo. Perturbaciones y usos del cuerpo en el autismo.
7Pp. 134. Lacan, J. Conferencia sobre el síntoma en Ginebra. Intervenciones y textos II.
Buenos Aires: Manantial, 1993.
280
LAURENT, Reflexiones sobre el Autismo. En Hay un fin de análisis para los niños. 2°
2013
SOLER, C.¿Qué es lo que hace lazo? Colombia: Asociación del Foro del Campo
materno. En ¿De qué sufren los niños? Buenos Aires: Lugar editorial. 2007
LAURENT, E. Reflexiones sobre el Autismo. En Hay un fin de análisis para los niños.
2002
281
¿Qué queda cuando el lenguaje se retira?... Aun1
Gladys Mattalia
1
La idea de esta ponencia es continuar con la articulación del novedoso e iluminador
concepto de lalangue lacaniano y con las teorizaciones sobre la memoria que desde el
282
decisión de someter a su pequeña hija Einz al proceso de criopreservación, al
de su muerte y mantenerlo en ese estado hasta algún punto del futuro. Lo que se
criogenia, pese a que reconocen que se volverán a encontrar con la pequeña Einz
goce, sus objetos transicionales, las marcas de sus afectos, las marcas de lalangue
traumatizante (“troumatisme”)? … Cómo saberlo… ¡No lo sé! Lo dudo…
y “recordar”… ¿Cómo se recuerdan los besos que acarician, las manos que besan, el
vientre que piensa o el cerebro que engendra? ¿Cómo se recuerda este montaje
surrealista? ¿Cómo se recuerda “eso” que se “pense avec ma panse”? Eso que se
piensa con las entrañas.
283
cerebralmente. Al decir de San Agustín en sus Confesiones4: (…) campo grande y
Dice Lacan en su Seminario del 1974 Les nom-dupes errent: (…) lalengua
-tal como la escribo – no voy a dudar en llamar la animación (…) de un serio
para agujerear este vasto y enigmático palacio. Ek-sistencia de lalangue por fuera
del asunto de la vida (biológica) del cuerpo.
del sujeto por la oreja. Joël Candau, en su texto Antropología de la memoria, nos
alientos de jengibre rojo y cerveza en el conducto auditivo del recién nacido, junto
284
Esta lalación materna, este soplo, esta invocación, este suplicio, este rojo
jengibre excitante que la madre exhala en la oreja derecha del recién nacido
(hacer real) de L'insu: (...) El parentesco en cuestión pone en valor ese hecho
primordial que se trata de lalengua. No tiene para nada las mismas consecuencias
que el analizante no hable sino de esto porque sus parientes cercanos son quienes le
Vuelvo a la pregunta inicial: ¿Cómo podría el bebé jorai, desde la teoría del
almacenamiento neuronal y sus sinapsis, conservar este soplo, este aliento materno
a cabeza en una sábana negra y lo colocan parado contra la pared de la sala, con un
cuando pasa corriendo uno, lo acarician con suavidad y le dicen: «No vayas a
7
La criogenización es el objeto de la ciencia criónica. El origen de esta palabra hay que
buscarlo en el griego kryos cuyo significado es frío. La criogenización es un método por el cual se
somete a una persona ( o animal ) a condiciones de frío intenso con el objetivo de preservar su
cuerpo en condiciones para ser reanimado en el futuro. El término correcto para este proceso es
criopreservar. (extraído de internet)
8
Los cronopios son personajes que junto con los famas y las esperanzas, integran el mundo
cortasiano. Un cronopio es un dibujo fuera del margen, un poema sin rimas.
285
Es por eso que las casas de los famas son ordenadas y silenciosas, mientras en
las de los cronopios hay gran bulla y puertas que golpean. Los vecinos se quejan
286
8. LENGUAJE, DISCURSO Y NUDO
BORROMEO
Plenarias
287
Punti di snodo: Disannodamenti e legami in un caso clínico
Marina Severini
con queste parole tratte dal testo di Colette Soler Lacan lecteur de Joyce (p 102)
l’inconscio?”.
precedente esperienza che Simona chiama ‘di analisi’ con una junghiana,
consultata in seguito ad attacchi di ansia nel periodo in cui si era bloccata in
prossimità della laurea triennale (a 22 anni). Superato il blocco ha finito tutti gli
esami con risultati brillanti e poi si è di nuovo fermata, all’incirca 3 anni dopo, al
momento di fare la tesi finale. Due anni fa aveva ripreso su spinta del padre e di
accompagnata a parlare con il docente della tesi. Riprende a lavorarci per qualche
mese, fino a luglio ’15, quando c’è stato quell’”attacco di panico” che Simona a
volte chiama “l’impazzimento”. Lì si è fermata e ora vorrebbe di nuovo riprendere
ma “ il mio corpo trema, sbanda, sta male”. Nel primo colloquio mi dice che legge
288
Simona è molto magra, ha lunghi capelli biondi, un volto da ragazzina. Vive
sempre addosso con le sue richieste e i suoi “devi”(tutte e due passano molto
tempo in casa). Ha una sorella poco più grande di lei che vive con il compagno.
il suo parlare è un flusso eccitato. Racconta che anche quando legge non ha un
limite e solo l’arrivo del mal di testa la ferma. “Mi manca lo stop”, dice.
sente come delle scosse elettriche in testa, la sensazione di qualcosa che spinge per
uscire “ come se la mia mente dicesse: non voglio più stare in questo corpo”.
Seguono neurologo e farmaci. Commenta il suo passaggio rapido dal fare troppo
Un’altra volta nella sua vita ha mollato, racconta infatti che dai 6 ai 14 anni
ha fatto atletica ottenendo ottimi risultati (soprattutto nelle gare di velocità, 100 e
200 metri) tanto da arrivare tra le prime a livello regionale e dunque a 14 anni le si
giorni e gare nel fine settimana; non dice mai che questo le piacesse o che le
289
Credo che questo sia un momento in cui si evidenzia un disannodamento
del corpo, il potersene (o no) servire cito “..l’uomo ha un corpo, vuol dire che può
servirsene… ma altrettanto, questo potere, sospenderlo” (C Soler Lacan lecteur de
Joyce p 104). E ancora : “Quando ne usa come di uno strumento di cui dispone, è di
esso che potrà farsi un escabeau” . Simona era nel punto in cui del suo corpo
avrebbe potuto farsene “escabeau”, farsi un nome da campionessa ad esempio, ma
comincia una serie di malattie: forte gastrite con perdita di peso mai più recuperato
(è infatti magrissima), febbri frequenti e attacchi d’ansia. Più recentemente
comincia a temere i contagi, deve fare controlli anche quando ha piccolissimi
fastidi. “Sono ipocondriaca”, dice. Il legame con il suo corpo passa per il suo
parole: “perché ancora tremi, sbandi, stai male? ti ho messo a riposo, ti dò i farmaci,
“Avere rapporto al proprio corpo come estraneo è certo una possibilità” dice
Lacan ( Le sinthome p 150).
Più volte dice di sentirsi “inutile”, non sta facendo niente di quello che gli
altri si aspettano da lei, si sente un peso per i suoi che devono mantenerla. ”Non
sono adatta per questo mondo”, dice. Parla di ‘inutilità’ anche quando racconta il
suo essersi fermata nello studio: gli esami fatti le sono sembrati all’improvviso tutti
inutili, così come quel “pezzo di carta, la laurea” e tutto il sistema universitario…a
cosa serve? Non ne ha trovato il senso. “Non capisco la logica universale”, sono
ancora sue parole, “non capisco come fanno le masse a seguire un capo”. Evidente
290
non partecipazione al senso comune; cito ancora da Lacan lecteur…, quel “ senso,
prodotto tra immaginario e simbolico” di cui “…si può dire che ciascuno ne gode…e
crede anche, almeno in parte, di condividerlo con altri. Buon senso, si dice”(p 132).
sentirsi dire che è un’asociale. Racconta anche che più volte ha notato che le
amiche e la sorella provano invidia nei suoi confronti, lei è sempre stata la più
carina del gruppo e quella più corteggiata; lo dice come un dato oggettivo, del
resto parla di affetti da cui lei è esente. Quando infatti glielo domando dice di non
che servono anche a far sì che ciascuno possa riconoscersi nei suoi simili, che esse
Allo stesso modo manca in Simona qualunque gioco seduttivo nei confronti
dei ragazzi; racconta le sue esperienze in questo campo come un freddo resoconto,
dice che ha avuto un primo ragazzo, compagno di università, di cui era innamorata
perché era un tipo fantasioso-artistico; però dal punto di vista sessuale non andava
affatto bene. Ha avuto il dubbio di essere frigida, nonostante “da sola funziono
benissimo”, dice parlando della sua pratica masturbatoria in cui vanta una certa
abilità “mi bastano 15 secondi”. Per levarsi il dubbio della frigidità qualche anno fa è
andata a letto con uno più grande di età e più esperto; lì le cose funzionavano,
tanto che lei gli propone di mettersi insieme: “siamo amici, il sesso funziona…”, ma
lui non accetta e rivela di amare un’altra. Simona rimane male perché avrebbe
preferito saperlo prima,”non si fa così” (questione di principio); in ogni caso é
291
Recentemente un ragazzo le chiede di uscire e lei: “prima viene la mia salute
psicofisica” per cui “se fa freddo no, se si fa tardi no…cercatene un’altra,” gli
consiglia. Lui insiste e lei, spinta dalla sorella, prova a uscirci ma lui ama il calcio e
lei la filosofia, lui è pratico, lei fantasy..e poi ammette che non è molto interessata ai
ragazzi, si accorge che non dà chances. Simona non ha usato il suo corpo per
dunque senza corpo colui che non ne fa niente del proprio corpo, cioé che non lo
ingaggia nelle imprese delle sublimazioni narcisistiche” (C Soler, Lacan…p 105)
I suoi mille interessi la fanno sentire “spersa”, Simona scivola dall’uno all’altro
con grande facilità, sembrano tutti sullo stesso piano, tanti Uno intercambiabili….
noto però un’insistenza particolare riguardo al fantasy, a cui si dedica da un paio
d’anni, e via via comincio a prestargli più attenzione. “Mi immedesimo, dice lei, vivo
le vite degli altri che risolvono problemi enormi e hanno grandi sentimenti, amicizie e
amori che durano tutta la vita; nell’amore ad esempio continuano e insistono anche
se l’altro non vuole..in questo mondo si chiamerebbe stalking, ma lì –nel mondo che
lei preferisce- si chiama amore”. Fa più volte la differenza tra “questo mondo” dove
contano cose banali come i soldi e il suo mondo ideale dove le questioni sono di
vita e di morte, i valori eterni, i sentimenti assoluti. Credo che il fantasy offra a
Simona una piccola possibilità di ancoraggio; si coinvolge nel fantasy, come lei
stessa dice. Forse l’immagine che lo specchio-fantasy le offre é l’unica che le
pensa così tanto alla morte”dice; elenca amici morti, alcuni per suicidio, in modo
dettagliato e freddo; una volta porta la foto di un amico morto suicida, racconta il
funerale, il pianto di tutti ma non il suo. Spiega: “era una persona intelligente, aveva
292
un lavoro che gli piaceva e una bambina piccola, se ha deciso così doveva avere le
sue buone ragioni”. Insiste sulla sua “ sensazione” che non vivrà a lungo; una volta
mi dice che per questo lei non può fare programmi se non per un giorno o due,
colgo l’occasione per dire che io gliene propongo uno più a lungo termine, un
appuntamento tra 5 giorni. Sorride.
Con me: le metto calma, di me si fida, mi dice cose che non potrebbe dire ad
altri. La parola calma è quella che usa di più per il suo legame con me. E’ capitato
recentemente che in un pranzo di famiglia qualche parente le chiedesse “ma perché
non ti laurei?” e lei “devo fare con calma”, risponde; ma nelle ultime settimane ci
sono state varie feste familiari e la voce del buon senso comune insiste: “ ma che ci
vuole, ti manca così poco…” ; lei il giorno dopo è “in catalessi” e legge addirittura
due fantasy insieme. “Sto sull’orlo di un’altra crisi, mi dice, fosse per me lascerei la
tesi, ma insistono, ci tengono tutti, i parenti, mio zio che si è dato da fare, mio
padre..non posso dire di no”, dico che però può prendere tempo e lei : “é quello che
sto cercando di fare”, dice.
293
S’isoler de lalangue, être isolé de la langue
Natacha Vellut
retrait social des jeunes. Il donne ainsi un nom à ce dont il dit avoir peur : son
isolement. Nommer c’est « réduire la fonction du signifiant à la nomination, à
savoir, une étiquette collée sur une chose. »10 Cette citation de Lacan, extraite du
séminaire XI, a une pertinence particulière dans le cas de ce jeune homme, comme
nous le verrons.
phénoménologiquement parlant, isolé. Il travaille, est marié, a des amis. C’est donc
d’un autre isolement dont il s’agit. Au cours des séances, se dévoile son refus de
lalangue. Il n’a pu (voulu ?) incorporer lalangue maternelle. Enfant, il pose la tête
sur les genoux de sa mère et s’absorbe dans le motif de sa robe pour éloigner sa
compacts du blanc de la page, il éloignait alors, à son soulagement, les mots et les
couleurs et ce qu’ils pouvaient bien vouloir dire. Adulte, il évite de regarder les
titres des journaux de presse, ces mots qui lui sautent au visage et l’assaillent, avec
9
Je l’appelle « jeune homme » en clin d’œil au roman de James Joyce, Portrait de l’artiste
en jeune homme, paru en 1916.
10
Lacan, Jacques. Le Séminaire livre XI. Les quatre concepts fondamentaux de la
psychanalyse. Paris, Editions du Seuil, Collection Points Essais, 1973, p. 263
294
leur volonté de signifier, d’interpeller. Faute de trame signifiante, les mots le
définit comme des « éclats de verre », des « pierres » ou des « blocs » qui
chaîne signifiante.
d’accoler le suffixe anglais « less » aux éléments de cette langue. Less employé en
suffixe signifie sans, comme dans l’expression pennyless, sans argent. Il tente ainsi
de créer une langue qui soit less, sans, c’est-à-dire vidée de jouissance, c’est-à-dire
liée de façon essentielle à la fonction du couple des signifiants. […] Si nous voulons
saisir où est la fonction du sujet dans cette articulation signifiante, nous devons
opérer avec deux, parce qu’il n’y a qu’avec deux qu’il est coinçable dans l’aliénation.
Dès qu’il y en a trois, le glissement devient circulaire. »11 Il jouit de S1 tout seuls et
11
Lacan, Jacques. Le Séminaire livre XI. Les quatre concepts fondamentaux de la
psychanalyse. Paris, Editions du Seuil, Collection Points Essais, 1973, p. 262
295
« lalangue est comme une chose, une matière à jouir solitairement » comme
Une question toute simple s’impose : que parle ce jeune homme ? Puisqu’il
comme l'alcool, son nom sonne comme un nom d'alcool... mais ce n'est pas de
l'alcool. » Ce slogan célèbre à son époque était passé dans le langage courant et
l'appellation « Canada Dry » utilisée pour qualifier une chose qui a les apparences
sans avoir les qualités de ce qu’elle semble être : un diplôme « Canada Dry », une
justice « Canada Dry », etc. Dans ce cas, je me demande s’il ne parle pas un langage
Canada dry, qui ressemble au langage, ou plutôt à la langue en deux mots, qui se
présente comme telle mais n’en possède pas certaines fonctions. Il est d’ailleurs
remarquable que ses langues formelles, ses ensembles finis de mots, lui
provoquent « goût » ou « dégoût » selon qu’il les juge concordants à ce qu’il veut
décrire.
Pour saisir ce qu’il parle, il est nécessaire de repérer comment il est parvenu
12
Soler, C. Lacan, lecteur de Joyce. Paris, PUF, 2015, p. 154
296
conceptualisés par le philosophe Ludwig Wittgenstein. Les jeux de langage sont
des pratiques sémiotiques dans lesquelles les signifiants ont valeur de signes dont
Wittgenstein réglées, ce ne sont pas des « gestes posés au hasard ou [des] paroles
proférées aléatoirement, mais bien [des] actions qui doivent leur légitimité, leur
exercice. »13 Le comportement sémiotique des individus serait, selon cette notion,
fonction de règles constitutives à chaque jeu de langage 14. Ces règles ne sont pas à
implémenter dirait notre jeune homme. Nous saisissons ici comme il est finalement
question de réduire l’aléatoire que comporte la présence d’un sujet dans le
langage. La fameuse formulation de Lacan « qu’on dise reste oublié derrière ce qui
se dit dans ce qui s’entend »15 est ici singulièrement exemplifiée. Le qu’on dise
n’est pas oublié : il menace sans cesse, il faut sans cesse combattre cette présence
dans la langue. La stabilité de ces sujets autistes « dépend de ce que l’Autre ne
bouge pas. »16 Lalangue comme langue entendue de l’Autre est refusée car de
l’Autre justement. Pas question d’en passer par elle. Cette lutte contre cette
présence se repère dans l’usage de la définition par ce jeune homme. Pour contrer
la régression à l’infini de la définition d’un mot au moyen d’autres mots, il use en
effet à la fois du nom et de l’écrit. S’il doit écrire une dissertation sur, par exemple,
13
Xanthos, Nicolas. Les jeux de langage chez Wittgenstein, in Hébert, Louis (dir.), Signo
[en ligne], Rimouski (Québec), 2006
14
Chaque jeu de langage serait complet, un sous-système autonome au sein de la langue.
15
Lacan, Jacques. L’étourdit, in Autres Ecrits, Paris, Editions du Seuil, 2001, p. 449
16
Soler, Colette. L’inconscient à ciel ouvert de la psychose, Toulouse, Presses
universitaires du Mirail, 2002, p. 72
297
matériellement limité, dont les chapitres sont signés d’auteurs de référence, leurs
comme le nom d’auteur qui, en fixant l’origine des énoncés, masque, voire écrase,
le sujet de l’énonciation.
équivoque de ce signifiant dressé car s’il y a bien un sujet qui ne veut pas être
dressé, c’est-à-dire aliéné à l’Autre, c’est le sujet autiste). L’orthographe implique
système, voire des systèmes, de signes qui lui préexistent mais faute d’habiter le
langage il ne peut s’y repérer comme sujet. Il refuse d’être sujet d’une énonciation
mais il accepte d’être maître d’énoncés. S’il peut parfaitement imiter la
prononciation des mots dans une langue étrangère, il ne peut pas adopter
impossible car ce serait comme avoir une autre voix. C’est une très jolie illustration
de la notation de Lacan dans sa Conférence sur le symptôme : « les autistes
s’entendent eux-mêmes. »18 Ce sujet est dans un rapport d’intimité à sa propre
voix, voix qui n’est pas un objet pulsionnel au champ de l’Autre, ce que Rosine et
Robert Lefort avaient expliqué par le clivage de a-objet voix et S1 signifiant
17
Feltin, Daniel. Faute d’orthographe, La revue lacanienne, n° 3, 2007, pp. 20-21
18
Lacan, Jacques. Conférence à Genève sur le symptôme (1975), Bloc-notes de la
psychanalyse, 1985, n° 5, pp. 5-23. « Comme le nom l’indique, les autistes s’entendent eux-mêmes.
Ils entendent beaucoup de choses. Cela débouche même normalement sur l’hallucination, et
l’hallucination a toujours un caractère plus ou moins vocal. Tous les autistes n’entendent pas des
voix, mais ils articulent beaucoup de choses, et ce qu’ils articulent, il s’agit justement de voir d’où
ils l’ont entendu. »
298
unaire.19 Le S1 de lalangue, faute de S2 venant de l’Autre, ne se constitue pas en «
Ce qui apparaît c’est que ce jeune homme maîtrise une langue sans sujet car
sans Autre. Il utilise un langage, au sens de l’usage, mais sans être en rapport avec
la langue (en deux mots). S’il est sans rapport à la langue c’est qu’il est sans rapport
au corps, corps dont il ne parle pas. Il me semble que l’on peut distinguer22 la
lalangue contre laquelle il lutte, qui ne lui permet pas de communiquer, qui
comporte des S1 dont il peut jouir solitairement, dans une jouissance autistique de
sa voix, une langue avec laquelle il se « parle » à lui-même, sans doute la langue
verbeuse que Lacan évoquait, et une langue fonctionnelle, une langue de signes,
une langue de faits, d’usages, qui lui permet de communiquer, qui est acquise et
non apprise de l’Autre. Il peut parler une langue fonctionnelle, une langue
s’apparole pas à un discours et est donc hors lien, ce qu’il repère comme son
« isolement ».
réel de lalangue tout en cherchant à en savoir quelque chose. C’est par et pour ce
savoir supposé que le transfert s’est établi23. Avec lui se pratique, comme Colette
19
Lefort, Rosine et Robert. La distinction de l’autisme. Seuil, Paris, 2003
20
Josselin, Françoise. Clinique de la langue maternelle, Mensuel n°27, 2007, p.25
21
Maleval, Jean-Claude. Qui sont les autistes ? Le pont freudien [en ligne], conférence à
Montréal en 2010
22
A l’instar de Jean-Claude Maleval, ibid.
23
Soler, Colette. L’inconscient à ciel ouvert de la psychose. Toulouse, Presses
Universitaires du Mirail, 2008, p.138
299
Soler l’avait noté à propos du cas Robert un « chemin inversé » par rapport au
Il ne s’agit pas d’aller du sens au réel mais du réel au semblant. Il s’agit d’introduire
24
Soler, Colette. L’inconscient à ciel ouvert de la psychose. Toulouse, Presses
Universitaires du Mirail, 2008, pp. 146-147
300
The imposition of discourse
Leonardo S. Rodríguez
somewhere says Lacan. Even for those unfortunate human beings who do not
speak, language is imposed and is a sine qua non condition of humanization—to
the point that, if a human being is unable to speak, he or she is still forced to use
language—through an other, who speaks for him or her; and God only knows what
he or she may end up saying when the superimposition of a particular voice is
most pleasant experience for all involved. The first inscriptions of lalangue that
constitute the human subject as subject of the unconscious are, with a few notable
exceptions, the product of loving and tender maternal discourse. They take place at
those primordial, formative moments in which the birth of desire and the setting up
of the drives occur inside the bath of an exquisite verbal jouissance. That is how we
learn to speak and become beings of language: within the foundational matrix of a
301
words’, to use Austin’s expression (Austin 1962). In other words, it invites and
compels the incipient speaker to insert himself in human discourse. By virtue of this
process our being, qua a speaking being, is established and becomes grounded in
the unconscious.
studied extensively over the last few years by colleagues who, on the whole, are not
others in different parts of the world, have studied in detail what has been called
motherese, or that peculiar way of talking that mothers (and others, eventually)
adopt when engaging in conversation with their infant typically involving those
particular forms of intonation, emphasis, musicality and selective vocabulary that
are not employed in other discursive contexts (Christophe et al. 2009; Kuhl et al.
2007; Kuhl 2010; Matychuk 2004). Motherese can be very idiosyncratic, particularly
in what concerns vocabulary, as it tends to be rich in neologisms; yet it retains the
rules of language at the syntactic, semantic and pragmatic levels. This is how we
expressions—to then discard those that do not belong in the maternal tongue in
the course of the first two years of life or so—and practising the pragmatic rules
that both enable and constrain proper enunciations. The fact that the little chats
held by infants and mothers, and the others that engage in them, do not deal with
matters that adults regard as worth talking about—a very arbitrary and restrictive
criterion indeed—does not mean that these playful exchanges are without sense or
signification. On the contrary, they constitute the prototype, the matrix, the
formative model of what discourse as a social bond is—a genuine social bond by
virtue of which an infant and his or her speaking other engage in an experience of
302
jouissance, of desire and of love necessary for sense to make sense and for
In the genesis and structuring of the signifier, the symbolic and the
pragmatic rules that alienate the subject’s experience and renders it transmissible,
that is, generates sense of some kind. The symbolic order ‘proper’—the order of the
rules of language—diverges from the real precisely because of its rules. All rules
impose a sacrifice and a limit to jouissance, but they do not extinguish it. The
subject would be extinguished as such if jouissance had no limits.
In actual human life, sense is not a unified or monolithic effect of the action
of the signifier. Sense is diverse in its modalities, and it always emerges against a
contrast with nonsense and the radical absence of sense that sense emerges.
the other member of the couple described by Frege as responsible for the
production of meaning (Frege 1952). Signification also involves inscriptions in the
nonsense, and it retains a link with the radical absence of sense. Signification, or
reference, is language’s attempt to touch and mark things, to name them,
although, as Lacan has pointed out, in ordinary discourse deals only with the
303
Saul Kripke, a contemporary authority in matters of reference and the
proper name, calls the proper name a ‘rigid designator’, thus considering that the
proper name and analogous terms that are meant to bypass sense and designate
contextual frame of discourse (Kripke 1980). ‘John’, a proper name, would always
designate John, that singular human being, irrespective of the discursive context in
which the word appears, namely, irrespective of the subjects who enunciate and
hear the name and of what is said of John. From this perspective, the proper use of
the name ‘John’ would resist equivocity, and so if we speak of John everybody
knows what we are talking about.
linguistic expression may acquire, but also that the act of enunciation determines
the meaning of what is said, as well as determining the subjective position of the
speaker. So, even if we want to follow Kripke’s view and accept that, for the
practical purpose of maintaining a social bond, it is a good idea to call John ‘John’,
and only ‘John’, it has to be recognized that calling ‘John’ someone who is not John
at all may still represent the consolidation of a social bond—if it happens, say, in
the context of the transference relation. It happened to me: for the first time in my
(as Merleau-Ponty would say), for the lapsus threw light on a number of historical
milestones in the life of my patient. The name had a precise reference in the
analysand’s childhood, and more than one reference (apart from the reference to
the analyst) at different moments in his life. It was not a rigid designator, in the
304
sense employed by Kripke, although there was a rigidity in its insistence
It can be shown (but not now, as it would exceed the limits of this
enunciation, the position of the enunciating subject, and the agreement of the
listener, including in this agreement the listener’s capacity to choose between the
options offered by the necessary equivocity of what is said.
to which Wittgenstein’s formula (‘meaning is use’) can be aptly applied. For the
equally apt formula of Lacan, ‘before signifying anything, the signifier signifies for
someone’ expresses what is essential in discourse considered as a social bond: the
word as lalangue, the inscription of the signifier in action, the living signifier, site of
his life, and the entire linguistic community through him/her (Lacan 1974; 2001
[1973]).
process and the effects of the imposition of language in the clinic of its failures. I
have reported elsewhere how in autism and early schizophrenia the imposition of
language still occurs, but it results in subjects who, even if they speak, do not speak
for themselves: the imposition of language does not produce those creative gaps
that engender human desire (Rodríguez 2001).
305
BIBLIOGRAPHIC REFERENCES
AUSTIN, J.L. How to Do Things with Words. Oxford, Oxford University Press. 1962
CRISTOPHE, A., FRIEDERICI, A., MAMPE, B. and WERMKE, K. Newborn’s Cry Melody
FREGE, G. On sense and reference. In P. Geach and M. Black (Eds.), Translations from
KRIPKE, S. Naming and Necessity. Cambridge, Mass., Harvard University Press. 1980
KUHL, P. et al. Phonetic learning as a pathway to language: new data and native
language magnet theory expanded (NLM-e). Philosophical Transactions of the Royal
Society. 2007
306
9. CLINICA DE LA PAREJA
307
DES- PAREJAS: EL AMOR SÍNTOMA
Florencia Farías
“Lo único que hacemos es hablar de amor” afirma Lacan en “Aún”. El amor
pide amor, lo pide, aún. Los sujetos traen sus sufrimientos amorosos y sus
versiones acerca del fracaso del encuentro con el Otro y demandan al analista que
tapón universal, suple la relación sexual que no existe. Suple, entonces, el imposible
lugar, sino porque aunque falle, permite un lazo posible entre hombres y mujeres,
los une el amor sino el espanto”, de aquellas otras parejas unidas más desde la
perspectiva del partenaire convertido en “su síntoma”, puesto que se vuelve la
308
envoltura del objeto a, y en la que es el amor el que posibilita el encuentro con el
Otro y logra convertirlo en medio de goce. El partenaire fundamental para los dos
y extravíos, de entrecruzamiento del deseo con el amor, por lo que está abierto al
marcada por la sustitución, ya que el objeto, está prohibido, porque está prohibido
gozar de la madre. En definitiva, nos dice Freud que las condiciones de amor están
determinadas por las condiciones de goce, y que la elección de objeto no puede ir
no hay allí más que encuentro, en la pareja, de los síntomas, los afectos, de todo
cuanto en cada quien marca la huella de su exilio, no como sujeto sino como
hay parejas sin goce, en las cuales uno para el otro es medio de goce. Goce sexual
que no es del orden de lo necesario sino de la dimensión de la contingencia.
309
deviene un medio de goce; es decir, es el lugar del partenaire-síntoma. La verdad
de la castración es que para gozar hay que pasar por el Otro y cederle parte de su
posibilita la invención de un hacer diferente frente a ese goce Uno, el de cada uno,
es sujeto en cuanto amado, pero en la medida en que es gozado, en la relación
sexual, es objeto a. Lacan también dice que es el amor el que contribuye a hacer
el Otro sexo, dan cuenta que en la relación con su partenaire hay algo que falla,
hombres y estos no entienden que quieren las mujeres. Mientras para la mujer, es
esencial ser amada, demanda amor en forma insistente, para el hombre lo
fundamental es confirmar su potencia eréctil. El partenaire del hombre tiene la
incompletud, de dependencia. Por ello puede desear a mujeres que no ama, para
310
Para la mujer el hombre puede ser una aflicción o incluso volverse un
que se vincula con un lugar que no tiene límite, posee un goce suplementario,
una versión del amor en la que se trata menos del reencuentro y más de la
un amor sin límites, como lo define Lacan al final del seminario 11, se trata de un
amor que solo puede vivir más allá del padre, más allá de la ley, prescindir del
padre a condición de servirse de él.
de sublimación.
311
IL REALE DELLA DIFFERENZA NELL’IDENTITÀ DI SINTOMO.
psicoanalista spesso rivendica, per la politica. Lacan, nel Seminario VII, che intitola
L’Etica della psicoanalisi (1959-60), si serve della tragedia di Sofocle, L’Antigone per
introdurre un discorso dagli sviluppi imprevedibili. Nell’Etica ci troviamo difronte ad
una lacerazione, tra il desiderio puro, che esige il sacrificio dell’oggetto, e quindi
questo contesto, se pur precoce rispetto agli sviluppi successivi sul Reale, egli
introduce Das Ding, la Cosa, originario di godimento. Qui, come confermato anche
dalle due conferenze tenute a Bruxelles il 9 e il 10 marzo 1960, Lacan fonda l’etica
intorno ad un vuoto che il significante non riesce a saturare.
psicoanalisi. Nella lezione del 10 maggio 1967 del seminario La logica del fantasma,
Lacan afferma che “l’inconscio è la politica” e nel sem. XI afferma che “il suo statuto
è etico”. L’inconscio è la politica non significa che l’inconscio sia collettivo o
preme a soddisfarsi fino all’aldi là del principio di piacere del sintomo, dunque è
godimento e reale.
312
In Televisione, Lacan usa sintomo come sinonimo di disagio, disagio della
civiltà, introducendo ad una politica che non si fonda sulla identificazione alle
ideologie di massa ma che caratterizza il suo discorso, il suo legame sul sintomo
anche, ciò che fonda i rapporti tra gli uomini è sintomo nella civiltà, la civiltà
supplisce e consegue al “non c’è armonia dell’essere nel mondo…se parla”1, alla
Platone, dell’essere e del non essere, per superare l’antitesi dell’”identico” e del
“diverso”, l’uomo lega la dialettica a quei problemi del rapporto logico fra identità e
senso, fino a portarci a concludere sull’impossibile del Ben-dire sul sesso. Punto di
conclusione e di inizio nell’interrogarsi su ciò che fa i legami e su ciò che li scioglie
tenendo conto, appunto della formula che egli ha utilizzato da Radiofonia in poi:
1
J. Lacan, Altri Scritti, Prefazione all’edizione tedesca degli scritti, Einaudi,
313
Freud ha scoperto i motivi della degradazione della relazione amorosa e
sesso”, l’impossibile del rapporto, là dove una sola libido, quella maschile,
regolazione delle relazioni tra i sessi come effetto di discorso, cosa può fare
avvenire che si discosti dall’illusione della totalità che è sempre a venire, dunque
quale l’avvenire per il parlessere esiliato dal rapporto, per cui non tutto è parola né
sapere?
godimento, identica a se stessa e segna un sapere che sa che il “questo” non potrà
degno. In Televisione, avverte che la speranza non è senza oggetto, dunque non è
sulla speranza che si fonderebbe l’amore più degno. Dalla viltà etica dell’amore che,
non volendone sapere del reale, apre l’interrogazione che consente la speranza,
all’entusiasmo dell’amore più degno, un amore senza speranza, che vuol dire senza
timore: “premio dato all’esperienza”3.
2
La maledizione di Ippolito, in Euripide, Ippolito, “Zeus, perché hai messo tra gli uomini
un ambiguo malanno, portando le donne alla luce del sole?”
3
J. Lacan, Altri Scritti, La Psicoanalisi. Ragione di uno scacco, p.344
314
ALGUNAS FORMAS DE AMOR Y PULSIÓN
SADOMASOQUISTA
psicoanalítica se ocupa de las cosas del amor que no marchan (Lacan, 2012; Soler,
2014), lo cual permite formular una pregunta: ¿por qué los sujetos que sufren o
por Colette Soler (2013), encontramos que las pulsiones parciales son el único
medio de “acceso al otro del sexo opuesto (…) con las cuales el sujeto busca un
objeto que reemplace esta pérdida de vida que es la suya por ser sexuado” (p. 15).
315
Así, la perversión generalizada busca restituir la pérdida de goce que produce la
castración; sin importar que esté conectada al Padre o a los hechos de la vida, a
el acto sexual, el hombre se conecta con su goce fálico, no con el Otro. Por su
parte, Colette Soler (2013) lo define de la siguiente manera: “entonces la pulsión a
la vez que compensa la pérdida (…) al mismo tiempo restaura la pérdida (…) es un
Empuje constante hacia una recuperación, pero la recuperación imposible” (p. 16).
Por otra parte, en el seminario 20, Lacan (1981) produce una afirmación
impactante: “lo que suple la relación sexual precisamente es el amor” (p. 59). La
suplencia se implica como sustitución a la falta de la relación sexual, sustitución
que, al igual que las pulsiones parciales, no hace existir la relación sexual.
Pulsión, amor y goce no son la misma cosa, en la cual Lacan (1981) lo dice
así: “el goce del Otro, del Otro con mayúscula, del cuerpo del otro que lo simboliza,
no es signo de amor” (p. 12). Del mismo modo, el amor no se juega igual por
316
La construcción que hemos querido hacer busca interrogar la dimensión del
goce que puede encontrarse entre las parejas, goce de los actos que produzcan
odio donde se encuentra lo más real del amor? (Soler, 2008). Uribe (2011), agrega:
mortíferas que se alojan en cada uno (…) “amar a nuestros enemigos” sería una
317
REREFERCIAS BIBLIOGRAFICAS
FREUD, S. Pulsiones y destinos de pulsión. Obras Completas. Vol. XIV. Buenos Aires:
Amorrortu. 1995a
FREUD, S. Tres ensayos de teoría sexual. Obras Completas. Vol. VII. Buenos Aires:
Amorrortu. 1995b
FREUD, S. Pegan a un niño. Obras Completas. Vol. XVII. Buenos Aires: Amorrortu.
1992
LACAN, J. El Seminario de Jacques Lacan. Libro 19. … o peor. Buenos Aires: Paidós.
2012
Paidós. 2006
[Link].
NOMINÉ, B. Amor y síntoma. Los lazos del amor y el nudo del síntoma. Los
avatares del Amor. Medellín: Asociación Foro del Campo Lacaniano de Medellín.
2011
318
SOLER, C. Lo que queda de la infancia. Medellín: Asociación Foro del Campo
URIBE, J. Las voces gramaticales del verbo amar y los síntomas. a – Cerca del Amor.
319
Des-enlaces del analista, ¿de eso se trata?
Matías Buttini
1
Freud, S. (1913) "Sobre la Iniciación del tratamiento”. Amorrortu, Tomo XII, Bs. As.,
2008.
2
Lordon, F. (2010) "Capitalismo, deseo y servidumbre". Tinta Limón. Bs. As., 2015. Pág.
23.
3
Antonio Quinet observó que "La ética de la heteridad es la ética del psicoanálisis. La de
soportar las diferencias". Conferencia en la UBA, Abril 2016.
320
término religio, no deriva de religare, lo que une -como propone Lacan4 incluso-,
dicho", dice una analizante. Otra dirá: "quiero que seas mi analista para siempre" y
aplicable a todos. Los analistas descreemos del todos para dar lugar a la excepción
nombrada por Lacan como no todo. ¿Cómo situar esta enseñanza sin caer en la
trampa de generar un lazo sin fronteras, sin limites, abusivamente de a dos, a solas
y a-islados6 de los otros? El lazo analítico debe conservar la función del no todo
4
Lacan, J. (1971-72) "Seminario 19: ...o peor". Paidós Bs. As., 2012. Pág. 225.
5
Agamben, G. (2005) "Profanaciones". Adriana Hidalgo, Bs. As., 2009. Pág. 99.
6
Juego de palabras en español: a-islados, el objeto a puede llevar al goce autístico, solitario
en una isla como la de la Odisea: "Hay en el mar una isla lejana, Ogigia, donde mora la hija de
Atlante, la dolosa Calipso, de lindas trenzas, deidad poderosa que no se comunica con ninguno de
los dioses ni de los mortales hombres; pero a mí ¡oh desdichado!, me llevó a su hogar...". Homero,
Odisea, Canto VII, Austral Espasa Calpe, Bs. As., 1966. Pág. 74.
321
para no caer en la locura autística propia del goce del sentido, jouisense, que este
mismo alienta.
fetiches inaprensibles"7 como dice Agamben, que apuntan al goce para todos. Se
trata de una mutación8 y no de uno de los cuatro discursos, por lo tanto no hay allí
lazo sino síntoma social, cuyo cuerpo es efecto de una religio, separación entre
que uno hace lazo en la unión de los hermanos en un sólo corpus y los otros
apuestan al síntoma, y al buen oidor, como dice Colette Soler10, que recibe y trata la
disidencia de un lazo basado en la extranjeridad. Por ello no hay cuerpo del
7
Agamben, Idem. Pág. 107.
8
Baricco, A. (2006) "Los bárbaros. Ensayo sobre la mutación". Anagrama, Bs. As., 2015.
9
Cevasco, R. (2015) "¿Todos proletarios?". Publicado en Revista Digital del FARP.
[Link].
10
Soler, C. (2003). "Psicoanálisis siglo XXI". En Incidencias políticas del psicoanálisis.
S&P, Barcelona, 2011. Págs. 91 y 97.
11
Freud, S. (1930) "El malestar en la cultura". Amorrortu, Bs. As., 1994. Pág. 90.
12
Agamben, Idem. Pág. 107.
322
romperse rápido que nos lo enseña la religión capitalista.
juntos cinco años, en una isla. Ella propone una lysis del ocultamiento: quiere que
Odiseo olvide su identidad y se pierda en la fusión, que se deje hundir en la
complementariedad del Eros más puro. Ulises, resiste y recibe ayuda de Hermes
una lectura acertada: "el capitalismo es una pura religión de culto, quizás la más
extrema que jamás haya existido"15. Se trata de un culto permanente que no refiere
13
O también, ¿cómo es el des-enlace de un analista con el correr del tiempo?
14
Lacan, J. (1976-1977) "El seminario, libro 24: L´insu que sait de l´une-bevue s´aile ´a
mourre". Inédito, versión y traducción Ricardo Rodríguez Ponte para la Escuela Freudiana de
Buenos Aires. Bs. As., 1988.
15
Benjamin, W. (1921) "El capitalismo como religión". Traducción, de Enrique Foffani y
Juan Antonio Ennis.
IdeIHCS, Universidad de La Plata, Argentina. CONICET.
323
a un dogma, que no tiene interrupción, "sin tregua y sin respiro". Es el primer caso
-dice- de una religión que no expía la culpa sino que la engendra. Este capitalismo
igual.
lugar de objeto causa del deseo, causa del trabajo pero desechable y no
idealizable? Quiero venir acá para no venir más, decía alguien que comenzaba su
análisis.
literalmente "la que oculta" que sugiere una relación sin fronteras precisas, infinita,
saber reducido a la pura información azarosa del bit17 y del beat, lo que marca el
ritmo de las cosas. Pero estos dos extremos aparentes, tan distantes y disímiles, lo
que produce un lazo fuerte y lo que des-enlaza, ¿no coinciden en la llamada era de
las conexiones que se instala precisamente en la desconexión de los cuerpos y por
estado sexual... Los carteles importan aunque, sabemos por Kierkegaard que no
siempre donde se anuncia Aquí se plancha eso sucede. Ya que cuando uno lleva la
16
Agamben, Idem. Pág. 106.
17
Bit es el acrónimo Binary digit. Un bit es un dígito del sistema de numeración binario.
Las unidades de almacenamiento tienen por símbolo bit. Reza wikipedia.
324
ropa, resulta que no era un anuncio sino que el cartel mismo estaba a la venta 18. Se
en francés en el original: "sans [t]rêve et sans merci", donde les toca optar por sin
tregua (trêve) y sin respiro o sin sueño (rêve) y sin respiro. Tendremos que saber
"Que esos buenos efectos no duren más que un tiempo no impide que sea
una tregua", dice Lacan19. Tal vez ese partenaire que aún "tiene posibilidad de
"No hay conexión, por eso, hay que hablar entre nosotros".
18
Manguel, (2010) "La ciudad de las palabras". Del Nuevo Extremo, Bs. As. Pág. 96.
19
Lacan, J. , "R.S.I". clase del 8 de abril de1975. Inédito.
20
Lacan, J. (1973) "Introducción a la edición alemana de los escritos". En Otros Escritos,
Paidós, Bs. As., 2012. Pág. 585. “Por ello la transferencia es amor, un sentimiento que adquiere allí
una forma tan nueva que introduce en él la subversión [sub-versión, otra versión], no porque sea
menos ilusoria, sino porque se procura un partenaire que tiene posibilidad de responder, no es el
caso en las otras formas.”
325
El Nudo: escritura de lo Real.
Introducción
hizo otra cosa que mostrar que existía la posibilidad de que toda su reflexión, de
antes y después de ese momento, pasara por las aguas de la entificación, del
al Ser del Ente y la entidad del Ser, una Verdad “ultimísima” que se identificara con
la “substancia gozante” y con un “cuerpo Real que sangra y tiene interior y
conceptos de la teorización y praxis que se dice lacaniana y que casi nada tienen en
1
Cita Disponible en la siguiente dirección: [Link]
326
Intentemos pues mostrar algo de esto al abordar el nudo brunniano,
reflexión.
que no podría sostenerse que los mismos emergerán como novedad radical en el
momento en que la matemática de goma, la reflexión matemática sobre los nudos,
toma espacio en su trabajo.
de Lacan está apoyada en lo Simbólico, como vuelve una y otra vez sobre este
orden para indicar que lo que usualmente se llama tal no es en sentido estricto de
ello, de modo que lo Simbólico no es eso que se define como simbólico, que existe
un “sin más” que sirve de límite y éste, como punto de arranque de todo lo que sea
posible de llamar y llamarse humano. Un simbólico “puro”, A, fuente, principio y
origen de lo que devendrá por vía de la división significante en la dialéctica con S,
palabra y del mismo concepto, con miras de una aprehensión que lo ligue
definitivamente al orden del lenguaje, habilitando la simbolización y con ello
327
definir lo imaginario como el “muro que no permite ver aquello de lo que se ha
fundado”.
entre lo Simbólico y lo Imaginario, una cadena que servirá para soportar las
producciones tanto de la realidad como del mundo de las dialécticas posibles entre
los significantes y sus cadenas, la lógica entre estos y sus significados y, más allá de
indirecta, está asociada al mundo de los nudos, se explicitará con la llegada del
borromeo a su seminario. En este momento el punto capitón, el punto del tapicero,
implica la intervención de un real sin que por ello sea posible pensar “Lo Real”. El
consistencia de dos que permite agregar y desagregar el tercero sin que se desate
la cadena, que desprovista de sus implicaciones imaginarias, se hace la base segura
del desarrollo teorético y práctico de Lacan.
328
controvertida utilización de las matemáticas en psicoanálisis, la matematización del
psicoanálisis o la psicoanalización de las mismas que tanta letra y tinta gasta; ver
desde su estructuración a sus funciones, sujeto, objeto, Otro, etc. Espacio, tiempo,
interior, exterior, objeto, sujeto, mundo e in-mundo, quedan subvertidos con la
¿Qué exige, entonces, a Lacan dar un paso más allá de esta “topologería y
significante, aquello que S1 y S2 no pasa de ser una ficción, pues no se puede leer
de S2 a S1, con lo cual y al mismo tiempo se examinan los anillos olímpicos de tres,
lo que sería equivalente a los tres órdenes, Simbólico, Imaginario y Real, anudados
de tal manera que suelto cualquiera de los extremos, los dos restantes seguirán
encadenados y con ello la imposibilidad de una escritura, pues, escribir se hace o
bien por el signo o bien por la escritura de letras que tienen la misma equivalencia
entre ellas. No es una simple casualidad que precisamente en 1970, Lacan termine
haciendo una confesión: “En primer lugar, con el pretexto de que definí al
significante como nadie lo había osado hacerlo, ¡no se imagine que el signo no sea
329
mi asunto! Muy por el contrario, es el primero y también será el último. Pero es
Letras y signos son los elementos que habilitan una escritura, o quizás las
letras como signos, estrictamente equivalentes, redondeles de hilo, que poseen una
espesura, que es su anudación, en su trenzado crean una di-mensión y se cor-
poreiza, permitiendo aprehender, ver y trabajar, crear y producir cómo fabricar una
podría negar para hacer de uno de los redondeles una jerarquía, como se vende y
sostiene hoy por parte de muchas parroquias, es que lo Real se fije, esté o se pueda
tratar en el organismo y en la dimensión propia de la tridimensional intuitiva. Son,
en cada uno de ellos se hacen presentes los demás y de manera esencial, ellos, son
recortes, pedazos consistentes, posibles de aquello que es imposible. Los tres o los
cuatro no son sino una muestra que con-siste en su escritura: un real, un simbólico,
un imaginario que registran pero que dejan sus ex-sistencias como estrictamente
imposibles. Así, de ese: un Real, que se produce por la juntura entre lo imaginario y
lo simbólico2, ex–siste lo Real; de ese un simbólico, ex-siste lo Simbólico y de ese
un imaginario ex-siste lo Imaginario. Esto les es común, esto es su Real como
cadenudo.
En esta dirección, en su Real, podemos considerar que cada recorte escrito
se limita por el borde que habilita la patencia de lo que siempre y desde siempre,
más allá y más acá, desde antes y después, está. Lo que Ex-siste de manera in
1
Lacan, Jacques. Radiofonía. En: Otros escritos. Paidós: Buenos Aires, 2012. pág. 435
2
Lacan, [Link] 1. Paidós: Buenos Aires. pág. 121.
330
substancial y una vez escrito, una vez fabricado, nos habilita para trabajar con un
goce, el goce fálico, metáfora del agujero que emerge del entre…y en su rondar al
mismo agujero que metamorfosea produce su real, único que nos es permitido
trabajar en la clínica.
331
Pourquoi la lettre volée ?
Isabelle Cholloux
Tout d'abord, pour citer Lacan, je dirais que l'amour c'est « donner ce qu'on
n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas »1 parce que « c'est pas ça » comme Lacan le
formule dans la lettre d'(a)mur à propos du point surgissement de l'objet a. Toute
la question de l'amour est celle du manque et du vide. Manque qui vient s'inscrire
renversement de Lacan qui montre que de rapport entre les sexes il n'y aura jamais,
1er temps : Les écrits, Le Séminaire sur « La lettre volée ». Dès les premières
lignes du Séminaire sur la lettre volée, Lacan dévoile son objectif : l'automatisme de
1
LACAN J. Séminaire, livre VIII, Le transfert.
332
Lacan situe le conte de Poe comme une intrigue car c'est une enquête
policière autour d'une lettre volée où il est probablement question d'amour, d'un
Ce séminaire sur la Lettre volée est l'écrit qui sert à Lacan d'introduction à la
question du signifiant. Ce conte tire son efficace de renvoyer le lecteur à la
question de l'énigme. L'énigme, pour Lacan et avant Freud, est l'énigme même de
analyste ne négligera, dressé qu'il est à retenir tout ce qui est du signifiant sans
pour autant toujours savoir qu'en faire : la lettre... ».
symbolique » car « il y est d'abord pris dans son être ». Ce qui est impliqué avec la
structure de ce conte est la dialectique de l'intersubjectivité où Lacan place « cet
en-deça du sujet » et « cet au-dela de l'Autre ». Lacan incluant dans son schéma L,
y révèle son ordonnance de fiction ». Toutefois l'idée est que la lettre, le signifiant
arrive toujours à destination soit à l'Autre.
2
LACAN J. Les écrits. P. 53.
333
Colette Soler, lors de l'après-midi de l'intercartel à Paris, en mai, ponctua que
le style de Lacan s'enrichit de chaque avancée mais de façon discursive c'est à dire
formule est une lecture lacanienne de Freud pour parler d'un point d'' « échec »
dans la vie amoureuse (Lacan3 D'un discours qui ne serait pas du semblant). Nous
souhaiterions lors de cette intervention revenir à cette affirmation, notamment à
travers la lecture de la lettre volée, «car la vérité ne progresse que d'une structure
Dans son Séminaire D'un discours qui ne serait pas du semblant, lors des
leçons citées, Lacan démontre qu'il n'y a pas de rapport sexuel pourtant il dialectise
l'affirmation en pointant « toute notre affaire qui est l'histoire du rapport sexuel
n'est ce pas, tourne autour de ceci que vous pourriez croire que c'est écrit, puisque
rapport sexuel est l'objet vide de la psychanalyse, nous pourrions postuler, avec
Lacan, que c'est son objet a. Hypothèse qui fait du non rapport sexuel et de l'échec
souffrance »
3
LACAN, J. Séminaire, livre XVIII, D'un discours qui ne serait pas du semblant, leçon du
19 mai 1971.
4
Ibid
334
La raison de ce deuxième temps est une découverte, celle que la
Soler avec « les symptômes autistes »5 donc il ne peut y avoir de rapport sexuel
c'est à dire une formule qui inscrirait le rapport des jouissances, celles des deux
partenaires. Le rapport sexuel n'est donc pas inscriptible dans l'inconscient, seule la
lettre y est présente en tant qu'elle isole la jouissance. Lacan en arrive à affirmer
que la « vérité ne progresse que d'une structure de fiction » grâce au couple du
conte, « le Roi et la Reine » qui n'incarnent un couple que dans la mesure où ils
Nous voici donc à la fin de notre exposé et nous nous demandons ce qu'a
éclairé la Lettre volée ? Lacan, ici, utilise le point de vue de l'affaire amoureuse pour
première fois).
Grâce à ce texte déployé, nous percevons que les liaisons et les déliaisons, à
5
SOLER,C. L'inconscient réinventé. P.143.
335
El discurso analítico, un lazo que se soporta en la incomprensión
Vanina Muraro
Este trabajo tiene como origen un pequeño misterio. Una pregunta que, tal
Una pregunta
mutuo: compartir los mismos valores, entenderse casi sin palabras, gozar de lo
mismo. Sin embargo, el psicoanálisis, que denuncia la falacia de esas fantasías que
esgrimimos para velar la ausencia de relación sexual, tiene entre sus efectos que el
Contra la comprensión
pedagogía o inclusive a una “sugestión grosera”. Ésta sólo podría efectuarse desde
336
Se trata de un deslizamiento que reinstalaría la intersubjetividad como paradigma,
analista sería reemplazada por la de dos sujetos: uno analizante y otro modelo-
analista al cual identificarse. La intersubjetividad, entre otras cuestiones
sentido.
resaltan el rol activo de quien escucha, reconociendo que éste, lejos de ser sólo el
receptor de una emisión, completa el enunciado, elige un sentido y, por ende,
337
técnicas señaladas por Freud para el Witz, en el caso del segundo se trata de que el
reemplazar a los otros en la vida del analizante –los familiares, los laborales, los
amorosos, etc.- pero bien sabemos que, algunas veces, es el único lazo que posee
Es un lazo extraño. A veces tan fuerte que hay que impulsar su ruptura. Un
lazo pasional y de amor genuino, como señala Freud, montado en nuestra sumisión
saldo cínico que produce el análisis. ¿Es una pacificación que descansa en un
338
Esbozos de una respuesta
de estos entre los que se encuentra, por supuesto, el analista. Muchas veces somos
testigos del analizante enojado contra sí mismo por haber caído, una vez más, en la
misma celada de lugares fijos y sufrientes a pesar de estar advertido. “¿Es que el
duelo pero también una liberación. Como señala Camus, el absurdo de una tarea
no tiene por qué excluir el entusiasmo.
339
O laço amoroso: efeito de uma análise
Ao chegar ele diz: “eu sou gay e odeio as mulheres”. A analista responde: “e o
que mais?”
Sua entrada em análise foi uma experiência demorada, cheia de vacilações, com
frequentes intervenções da analista telefonando, interrogando sua ausência, propondo
Um sonho marca sua entrada em análise: “está num barquinho em alto mar,
ondas revoltas, uma tempestade ao redor; apavorado, olha ao lado e percebe a analista
junto dele no barco”. Tem início a aventura do sujeito! Se lança ao mar de seu
inconsciente, corajosamente!
tratar o sofrimento que se apresenta, não só na entrada como daquilo que está por vir
nessa empreitada!
340
Se o sujeito do sofrimento vem a se engajar na experiência de fazer essa viagem,
que nada tem a ver com um cruzeiro marítimo, muito antes com uma travessia perigosa
nos advertiu daquilo que a obra de Freud e a experiência da psicanálise vieram nos
trazer de novo, no sentido de como temos que responder no nosso trabalho cotidiano
trabalha essa questão anunciando uma fórmula para a civilização a partir da que
Lacan dá para o amor e articula uma outra para a psicanálise. Assim diz:
341
objeto a habita neles, que lhe respondem: não, não é isso.
Dizem não pela voz de seus sintomas” (SOLER, 2010, p.77)1.
Soler propõe ordenar esses sintomas entre dois pólos opostos: de um lado os
quantitativa.
analisante o objeto a, dar o objeto que falta, isto é, manejar o objeto na psicanálise.
Então, o psicanalista já se coloca, em oposição à civilização, oferecendo uma recusa,
de frustração para levar a cabo uma análise; pois na condução de uma análise, corre-
se o risco de uma sugestão, ao se dar uma resposta à demanda, quer gratificante, quer
frustrante.
Soler ( Ibid., p.81) propõe sua fórmula para a psicanálise: “me nego a te oferecer
o que me demandas porque não é isso”. Modo de dizer que a oferta do psicanalista, o
objeto a, nada tem de apropriação. Ao contrário da oferta civilizatória, que produz
1
"Lacan propone, como ustedes saben: 'te pido rechazar lo que te ofrezco porque no es
eso', entiendan: esto no es el goce que haría relación sexual. Nuestra civilización dice, es bastante
evidente: te pido aceptar (incluso comprar) lo que te ofrezco porque eso es. Y esta se hace un gran
esfuerzo para que muchos le crean. Son los sujetos, y porque el objeto a los habita justamente, a lo
que responden: no, no es eso. Lo dicen evidentemente, por la voz de sus síntomas". Tradução nossa.
342
No caso que ora apresentamos, a riqueza da produção onírica desse sujeito,
doravante “analisante”, indica a potencia das forças reais que serão enfrentadas em
que levaram a novas formas de “se” saber. Singrando os mares de sua história, em sua
“hystorização”, recupera sua mais antiga lembrança, uma visão/alucinação: Uma parede
Continuando sua jornada marítima, recorda o que ele diz ser uma lembrança
Embora tenha tido uma namorada, com quem quase vivenciou uma
penetração, recuou horrorizado frente ao desconhecido daquele sexo invaginado,
expressava ao referir-se ao amigo. A modalidade sexual que ele mais praticava era
pegar um cara na rua (michê) e fazer masturbação recíproca com camisinha, para não
correr riscos de pegar uma doença venérea. Chamava tal prática de “safe sex”.
343
de banheiros públicos/shoppings e cinemas reservados à “pegação” aleatória, assim
como boites que ofereciam um tipo de espaço que ele nomeava de “quarto escuro”,
lugar escuro onde ninguém vê ninguém e todos se pegam; visitação incontrolável aos
sites e blogs de perfil homoerótico e atração irresistível pela fofoca.
analisante designava todos esses sintomas com o sintagma “boca grande”, tendo
construído por si mesmo o conceito de “Coisa”, como aquilo que estava subjacente a
todos os fenômenos sintomáticos que ele vivia. Ou seja, quer se enfiasse num
banheiro público, ou devorasse uma torta inteira, ou ficasse horas num site de
pornografia homoerótico, ou paralisado com uma angústia que se estendia da
garganta ao estômago, ele dizia sempre que eram manifestações “coisísticas”. Um dia
sonhou: estava deitado e dele saía uma gosma preta, um piche pegajoso, por todos os
qual ganhou todo seu peso teórico e clínico após suas elaborações da segunda teoria
344
Interessante notar que, embora a análise desse sujeito se estenda há muitos
uma reação terapêutica negativa. Ele se dizia desanimado, com raiva da análise e da
analista, por reencontrar sempre aquela “Coisa” em si mesmo, algo de que não
Dizia-se decepcionado: esperava que a análise fosse extirpar aquilo de dentro dele.
Mas, concomitantemente, reconhecia todos os progressos que fizera no seu
tratamento, dizia ao seu modo: “houve um giro, não sei como aconteceu; sumiu a
bulimia, não faço mais as pegações em banheiros, nem na rua. Consegui fazer sexo
com penetração (coisa que ele considerava impossível) e não tenho mais aquela mania
de fazer fofoca e inventar mentiras. É como se eu tivesse me tornado uma pessoa mais
ética. E o mais estranho é que você nunca disse nada a esse respeito, nem críticas,
Há algum tempo atrás chegou à sessão dizendo que não poder escolher é
vida, seu trabalho, buscando uma análise ) eu percebo aqui dentro de mim uma
alegria, meu medo de ficar sozinho está diminuindo galopantemente! E meu amor
pelo R parece mais forte, mais firme: sei que posso amá-lo mesmo noutras
circunstâncias, ele morando noutra cidade, é ele que eu amo, meu amor tem um
nome: R. Já não acho graça em ficar provando todo ‘bombomzinho’ que aparece, de
fazer sexo anônimo, meu interesse agora passa por um nome! Frequentar banheiros
públicos é algo distante.”
345
Comenta a passagem rápida do tempo, tem “urgência de viver bem”, viver bem
É um entusiasmado com a psicanálise, acha que a análise devia ser como “cesta
básica”, para todos. Diz que tem muita vontade de estudar psicanálise, fazer parte de
está chegando ao fim. E se diz abismado por não ser mais “escravo da libido sexual”!
Assim ele se expressa. Embora tenha anunciado seu final de análise, continua indo,
cada vez mais espaçadamente, quando passa por sua cidade, entre suas inúmeras
viagens de trabalho. Nesse tempo enxergou, lá de sua posição no divã, uma bailarina
suspensa por uma mãozinha a um fio, que reproduz o grafo do desejo em todos os
seus andares, feito por uma analisante que o construiu como elaboração de seu final
de análise. Olha e diz: “estou igual a essa bailarina, que está pronta pra soltar a mão,
está por um fio; mas ainda estou agarrado ao poder, ao dinheiro e ao sucesso. Esse
estou”. Não que o sujeito esteja ali representado por um significante, mas sim
uma destituição subjetiva: não sei nunca que parceiro sou para o Outro. Donde se
346
Ele conta um sonho fazendo um ato falho: ”sou um tubo que une o pau da
minha mãe à buceta do meu pai”. Assume essa fórmula como seu lugar fantasmático!
Retornando a ela em outros tempos da análise afirma que não quer ficar nesse lugar
de merda. Embora o fantasma seja uma solução ao agulheiro (a falha) no Outro, ele
também pode ser traumático, como aqueles sujeitos que passam a vida pensando que
No caso desse sujeito, ele é lugar de passagem da merda toda... Sabemos que
Lacan construiu sua teoria do objeto a indo além do impasse freudiano, que colocava
o limite da análise na insuperável angústia de castração, não convocando a operação
meta é o discurso, razão pela qual Lacan vai introduzir ao final a referência ao pai, para
falar do desejo do pai como um desejo não indeterminado, falar do pai como “um
humano que colocou um objeto meta como sintoma” (SOLER, 2007, p.74). Daí Lacan
remete ao pai na medida em que ele nomeou pelo menos um de seus objetos.
sintoma se elege pela via do discurso, pela travessia no espaço do Outro, singrando os
mares peculiares a cada inconsciente. Através do mergulho em uma história singular,
347
Tom foi a um distante arquipélago mergulhar em águas profundas, nadou entre
tubarões enormes, sumiu dentro de um cardume de peixes. Teve que ficar 23 horas
num barco pequeno, no meio do oceano, sem celular, sem internet, sem companhia,
envolto numa neblina que a tudo acinzentava. Só ele ali, limitado por aquele espaço
imensamente reduzido, sem nada, nem um livro, nem a possibilidade de sair do lugar.
REFERÊNCIAS BIBLIOGRÁFICAS
Medellín, 2007.100p.
SOLER,C. Florilegio del Mensual. Medellín: Asociación Foro del Campo Lacaniano de
Medellín, 2010. 166p.
348
Pas toute à lui
David Bernard
femme, se trompe, mais que c'est à se tromper, qu'il recontrera une femme.
ailleurs, le style est en effet affine au propos. Sachant comment sur l'amour, "ça
cause, ça cause, et c'est tout ce que ça sait faire", et pire encore, comment sur
l'amour les psychanalystes eux-mêmes auront trop souvent pris la suite des
moralisateurs, c'est aux moralistes que Lacan se réfèrera plutôt, leur empruntant
leur style, autant que leurs maximes. En effet, revenant sur cette tromperie de
l'homme en amour dans son Séminaire Les non dupes errent, Lacan prendra cette
fois appui explicitement sur un poète et moraliste du XVIII° siècle, Sébastien-Roch
raisons qu'on puisse avoir de ne se marier jamais, c'est qu'on n'est pas tout à fait la
dupe d'une femme tant qu'elle n'est pas la vôtre". La citation de Chamfort nous
349
permet donc de préciser en quoi l'homme, en amour, se trompe. La tromperie de
ce que le rapport sexuel puisse s'écrire, et sa double espérance. D'une part, trouver
dans le registre du signifiant son répondant, La femme, et ainsi s'assurer d'être
L'homme. D'autre part, trouver son répondant sur le plan de la jouissance. Vouloir
La femme, sera aussi vouloir rejoindre sa jouissance à... elle. Deux façons de faire
Un, donc, qui permettraient à L'homme de trouver dans l'Autre sa garantie, son
répondant, cet Autre de l'Autre qui la ferait Toute à lui.
Que dit en effet ce Toute à lui, sinon d'abord cette volonté de L'homme de la
faire Toute, autre nom de La femme? Nous savons alors ce que Lacan y opposera: il
n'y a pas La femme. "La femme n'ex-siste pas". Quelles en seront les conséquences
façon d'une maxime: "Une femme dans la vie de l'homme, c'est quelque chose à
quoi il croit. Il croit qu'il y en a une, quelque fois deux ou trois, et c'est bien là
l'intéressant - il ne peut pas croire qu'à une, il croit à une espèce". En effet, puisque
La femme n'existe pas, puisqu'il n'y a pas l'Autre de l'Autre, alors il reste à L'homme
pourquoi L'homme ne pourra pas croire qu'à une, mais bien à une espèce. La
femme est un "rêve de l'homme2", au sens où il y croit. Mais reste que, précise
Lacan, cette croyance resterait bien fragile, si ne venait s'y ajouter une autre
2
Genève p.7
350
croyance. Non plus seulement le y croire, qui ne faisait encore que lui supposer la
possibilité d'un dire au lieu du S (A barré), mais le fait de la croire. Non plus
seulement croire à ce qu'elle pourrait dire, mais croire à ce qu'elle dit, réellement.
Dès lors, une croyance vient redoubler l'Autre. Pour mieux y croire à La femme,
L'homme croit une femme. Croire à ce qu'elle dit, afin de boucher ce manque dans
l'Autre que laissait encore apercevoir le y croire. Isolant cette dialectique, Lacan en
conclut: "C'est là que joue le bouchon - pour y croire, on la croit. On croit ce qu'elle
qui lui manque. Au point qu'à cet égard, notera Lacan, tout lui sera bon pour se
laisser tenter, jusqu'à cette pauvre pomme, guise de l'objet oral, que Eve présentera
qui viendra tenter de boucher le manque dans l'Autre, S ( A barré), par l'objet a du
fantasme, à quoi un homme pourra réduire une femme. Où nous revenons à notre
citation de départ: "L'homme à se tromper, rencontre une femme". La tromperie de
L'homme, est la condition à la quelle il aura chance de rencontrer une femme, sans
quoi en effet rien de naturel, aucune pulsion génitale, ne l'y aurait poussé.
Dès lors, reprenons notre titre, pour l'éclairer un peu plus. L'homme voudra
faire la femme Toute, et pour cela, la faire Toute... à lui, c'est à dire la faire sienne,
narcissique de son amour à laquelle le conduit son fantasme, lui faisant miroiter,
sic, l'espoir de retrouver sa moi-tié. Dès lors, qu'est-ce donc que cet amour,
351
demandera Lacan? Au regard de ce qu'il promet, un "songe". Non pas l'amour
d'une femme, mais l'amour de l'idée d'une femme, qui serait sienne. Tel est ce que
Lacan à Milan, dira de Freud lui-même, dans son rapport avec celle qu'il croyait,
imaginait, rêvait, être sa femme. Je cite: "Grâce à des transpositions délirantes, il
(Freud) aimait une femme, la sienne… il croyait que c’était la sienne. Naturellement
elle ne lui appartenait pas plus que n’importe quoi appartient à qui que ce soit. Il
en avait fait un être de rêve, justement. Enfin, il s’imaginait aimer ce qu’il appelait
« sa femme » : dans son cas c’est tout à fait clair que c’était une perversion… lui-
même en fin de compte a donné les clefs de ceci, c’est à savoir qu’on n’aime pas
une femme, on aime une idée… dans son cas c’est sûr." Puis d'ajouter: "Il arrive de
temps en temps qu’on aime une femme. Quand ça arrive, c’est très encombrant."
avait La femme Toute, qu'il voulait atteindre. Il y avait, faute d'y parvenir, celle dont
il voudra faire sa femme, Toute... à lui, pour l'aimer comme son reflet. Enfin voyons-
nous, il y aura celle qu'il pourra alors rencontrer, une femme, pas toute à lui.
L'Autre sexe, non le second. Avec sa conséquence: aimer sa femme, ne sera pas
aimer une femme. Telle est la distinction qu'opère ici Lacan, sans doute jamais faite
avant lui. Mais poursuivons, pourquoi cet embarras de L'homme, à aimer une
femme? Pour la raison que cette rencontre viendra opposer à celui qui espérait
posséder, ce dont il ne saura que faire: une vérité. Voilà ce qui avec une femme,
arrive: l'heure de vérité d'un homme, qui le reconduira à sa castration. Wo-man,
mal-heur d'un homme, traduira Lacan. D'où la conséquence: L'homme, dans sa vie,
croit à La femme, autant qu'il évitera la rencontre d'une femme. "Toute la formation
de l'homme", dira Lacan est faite pour s'en défendre. Devenir un homme, donc,
pour ne pas avoir à rencontrer une femme, et être reconduit au phallus comme
352
semblant, mais aussi comme réel... embarras. Ainsi, Freud avait fait du ratage du
aura pu aimer sa femme, et rester à distance d'une femme? Revenant sur cet écart
entre les deux et son effet d'embarras pour L'homme, Lacan demanda lui-même ce
qu'y pouvait une psychanalyse: « Qui est-ce qui a appris dans la psychanalyse, à
savoir bien traiter sa femme ? Parce que enfin ça compte, une femme. Il y a une
certaine façon de l’attraper par le bon bout, ça se tient en main d’une certaine
façon à laquelle elle ne s’y trompe pas, elle. Elle est capable de vous dire – Vous ne
me tenez pas comme on tient une femme. 3» Et d'ajouter: "Que les voies d'une
analyse puissent être éclaircies qui l'empéchaient, l'homme à qui cette femme
s'adressait, de le bien faire, on aime à croire que cela se produit à la fin d'une
analyse". Ainsi, première conclusion, l'expérience analytique pourra permettre à
L'homme, ce maladroit, non pas de savoir comment tenir une femme, dès lors qu'il
n'y a pas de rapport sexuel, mais bien de déchiffrer, nuance, pourquoi et de quelle
façon il y échouait. Que restera t'il alors de cet amour fantasmé, sinon un amour
3
XVI 204
353
réduit à sa cause, non plus imaginaire, mais sa cause de désir, un pur parce que...,
seconde question: ici, un amour serait-il possible, qui ne soit plus seulement
une langue où l'on dit j'aime une femme, comme on dit je la bas. Aimer à une
femme me semblerait plus congru"4. Aimer à vous, voilà qui dirait mieux en effet la
Nous savons toutefois que de cette rencontre, où Une se révèle Pas toute à
lui, s'origine d'ordinaire la diffamation des femmes. Il s'agirait donc ici de
questionner, et pourquoi pas dans la passe, au cas par cas, en quoi l'expérience
dans ses liens sur l'hommosexualité, mais de passer à cette hétérosexualité que
Lacan proposera de définir comme un autre amour. Non plus cet "insassiable de
l'amour" qui exige le même, pour masquer le non rapport sexuel et tenter de
propre. Ce sera plus clair". Je souligne: non plus qui aime, mais bien, "ce qui aime".
quand le discours capitaliste est celui qui viendra au contraire accentuer le rejet de
4
SXIX, 85
354
cet Autre. Nous savons en effet son rejet des choses de l'amour, que rejoindra au
même point logique, son rejet de bien d'autres figures de l'Autre. Lacan l'aura
souligné, marquant que: "S'il y’a pas de rapport sexuel, c’est (aussi) que l’Autre est
d’une autre race."
355
10. CLINICA DE LA PAREJA
Analizante – analista
356
Un couple inséparable : Celui de l’extension et de l’intension de la
psychanalyse
Martine Menès
C’est cette liaison originale qui m’est venue à l’idée devant le titre de ce
ce n’est pas la seule ; ce lien est en jeu dans toutes les modalités de transmission
propres à la psychanalyse : cartels, écrits, conférences, présentations cliniques, et
par excellence dans la passe, non pas fin mais passage renouvelable entre l’intime
Dans un premier temps, je m’excuse d’enfoncer des portes ouvertes mais j’ai
du aller vérifier quelques définitions pour avoir une représentation plus précise des
intentions, avec un t, de Lacan lorsqu’il utilise ces termes. Extension n’est pas
colonisation. Et intension avec un s n’est pas intention5, mot qui suppose une
volonté plus ou moins calculée mais décidée.
5
Ecrit avec un t dans l’article de 1957, « La psychanalyse et son enseignement » des Ecrits,
Seuil, 1966, p. 457, lorsqu’il est question de « l’intention expresse de Freud » : « Freud … a défini
357
‘Intension’ désigne tous les prédicats qui définissent un concept, tandis que
‘extension’ désigne le groupe des objets, des unités, auquel peut s’appliquer une
inversement : le sens d’un terme, son intension, détermine son extension à une
collectivité. Chaque terme possède donc à la fois une intension, qui s’exprime dans
prise en intension »6. Dans cette définition, il est clair que l’extension de la
358
noue le cercle intérieur que nous traçons comme béance de la psychanalyse en
que tu vaudras quand tu seras psychanalyste, elle n’ira pas plus loin que là où elle
peut te conduire, (…) car il ne suffit pas que tu sois (…) parfaitement au clair dans
tes relations avec tes patients, il faut aussi que tu puisses supporter tes relations
avec la psychanalyse elle-même »8. La priorité est donc « qu’il y ait des
psychanalystes », s’il y a des psychanalystes, « il y aura du psychanalyste … 9».
‘Du’ car il n’y a pas de psychanalyste standard, que des singuliers qui savent
faire avec le particulier qui leur est propre. C’est ce que la passe, à l’occasion,
confirme.
psychanalyse nous enseigne 10» pour qu’il y ait du psychanalyste. Question que se
7
LACAN J., Proposition du 9 Octobre 1967 sur le psychanalyste de l’Ecole », Autres
écrits, op. cit., p.256.
8
LACAN J., Problèmes cruciaux pour la psychanalyse, inédit, Introduction à la leçon du 16
juin 1965.
9
LACAN J., « Du sujet enfin en question », Ecrits, Seuil, 1966, p.236. Il rajoutera en 1973
dans « La lettre aux Italiens" qu’il faut surtout qu’il y ait des analysants, question bien actuelle.
10
LACAN J., « La psychanalyse et son enseignement », id, p.439.
359
plusieurs reprises que son intention, avec un t, est bien de former des analystes, et
la grande presse. Il n’aurait pas lieu d’être (…) s’il ne s’adressait pas aux
psychanalystes. » 12
s’enseigne pas ?13 », alors que plus tôt, en septembre 1974, il avait proposé un
programme de son cru au Département de psychanalyse. Son idée est que
« l’enseignement ne fasse pas barrière au savoir 14», savoir inconscient bien sûr. De
ce fait, il s’agit moins pour garantir une extension de la psychanalyse que les
psychanalystes, à l’instar de Lacan, ne déclinent pas Freud ou maintenant Lacan à la
grande presse, encore moins qu’ils donnent leur avis, quels qu’en soient les
préjugés qui les motivent, sur des faits de société au nom de ces deux grands
En 1977 Lacan déclarait que la psychanalyse serait un autisme à deux s'il n'y
avait la transmission 15. Et il (se) répond : « Ce qui me sauve de l’enseignement,
11
LACAN J., Mon enseignement, Seuil, 2005, p. 58.
12
LACAN J., idem, p.130.
13
LACAN J., Ornicar ?, n°17-18, 1979, p. 278.
14
LACAN J., « Allocution sur l’enseignement », Autres écrits, op. cit., p.298.
15 Lacan J., « L’insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre », séance du 19 avril 1977.
360
c’est l’acte 16». L’acte qui commande que la cause du désir soit l’agent du discours
fait de la cause analytique une cause pas comme les autres. C’est de l’intension de
361
Promesa de disolución como posibilidad de lazo. La paradoja
Daniella Ferri
pregunta: ¿Qué hace que los analistas salgan de la soledad para ir al encuentro con
lejos de las grandes “urbes del psicoanálisis”. El deseo de analista opera, en tanto el
otros, sin sujeto supuesto al saber que comande, sino con un saber hacer propio, a
transmitir.
Este Foro a inscribir, surge del trabajo de un Cartel. Nuestra zona carece de
comunidad analítica que trabaje en pos del psicoanálisis. Allí encontramos grupos
362
La Patagonia Argentina, va desde el rio colorado hasta el Cabo de Hornos,
las provincias de Neuquén, Río Negro, Chubut, Santa Cruz, Tierra del Fuego,
Antártida e Islas del Atlántico Sur. De grandes cielos y caminos llanos, donde el
viento sopla de un modo tal que ensordece con su musicalidad. Vastas distancias,
nos invitan a ser un foro itinerante, como los circos: una comunidad de dispares,
con sus habilidades y sus restos no analizados, mostramos nuestro saber hacer ahí.
quedaría discernido el deseo de analista, sino como una transferencia que sostiene
o se sostiene en el deseo de psicoanálisis. El trabajo de transferencia supone que
hay una demanda a un Sujeto Supuesto Saber. Erigiendo a alguien un lugar Amo.
espera hace a la diferencia del lazo que nos une con el supuesto saber.
que nos enuncia y anuncia que allí se trabaja uno por uno, para todos, y por un
363
tiempo determinado. Sabemos que en algún momento eso se disuelve y vuelve a
el Amo y de los miembros entre sí. La tentación de quedar bajo los designios del
Uno permite al neurótico no tener que vérselas con el riesgo de estar con otros. Ya
Freud nos advierte que los fenómenos sociales1 entran en oposición con ciertos
que se hace lazo, aunque es necesario ir más allá de ellas. De Freud a hoy, los
conflictos en las sociedades analíticas han girado en torno al mismo punto, ¿cómo
hacer que un Amo no gobierne? Y han decantado en una disolución, pero no
además un lazo que tiene un fin posible del que hay que definir las
1
Freud, S. Psicología de las masas y análisis del yo. Amorrortu.
2
Soler, C. ¿Qué es lo que hace lazo? Ed. Asociación Foro del Campo Lacaniano de
[Link].41
3
Lacan, J. Acto de Fundación, Otros Escritos. Ed. Paidós. Pag 254
364
proposición”4 ¿Cuál es el Real en juego en la formación de las sociedades?¿Qué
lazo arma el discurso posible para que ese Real en juego sea transmisible? Por más
mortífero, tanto para el deseo del analista como para el psicoanálisis como
discurso. Es el Real mismo del lenguaje, donde no todo puede decirse, donde lo
masa.
del analista, ¿será el Cartel el que arroje un saber sobre el deseo de psicoanálisis?
4
Lacan J. Proposición del 9 de octubre. Otros Escritos. PAidos
5
Migdalek, S. Entre el Amor y el Tiempo. Letra Viva. 2014. Pag. 20
6
Mazzuca, M. El trabajo Cartelizante y su relación con la experiencia analítica. AUN nov.
2010. Pag 167
365
LIAISON ET DELIAISON DE L’ANALYSTE DANS LA CURE
Bernard Lapinalie
analysant, alors qu’il sait, de sa propre analyse, le destin qui est promis à l’analyste
Pour s’y retrouver on peut partir de ce savoir qui paraît pour le moins
a de la castration qui reste occultée (S2/a). C’est un savoir articulé (S1-S2) qui
de la castration (a/S2), mais ici au contraire pour révéler la castration, mettant ainsi
un terme aux représentations signifiantes du sujet et destituant l’analyste qui se
366
Ici, si nous entrevoyons mieux ce qui fait le savoir du psychanalyste, nous ne
sommes pas plus avancés sur ce qu’il peut gagner à reformer le lien analytique.
elle n’est pas facile à appréhender puisque l’analyste n’y serait pas sujet mais objet.
En fait, la thèse n’est pas tenable si l’on ne prend pas en compte que cet « être
objet » dans l’acte analytique est divisé au même titre que le savoir :
l’analysant sous la forme de son plus-de-jouir, sinon il n’y aurait pas d’analyse
singulière ; c’est ce qui faisait dire à Lacan que Freud, analyste de l’homme aux rats,
était fait comme un rat. On voit bien que ça nécessite un certain calcul, un savoir
faire de l’analyste qui ne le réduit pas à un pur objet. Ici, à moins de le soupçonner
analysant et analyste se séparent enfin. Lacan a pu dire que c’est « par la grâce de
l’analysant » pour signaler que, si ce n’est pas sans l’acte de l’analyste, c’est un
moment où son acte le dépasse et même le transforme lui aussi. C’est en effet à ce
transformation à la fin le réduit au seul rebut ou si ça ne lui fait pas autre chose qui
367
C’est dans les dernières minutes de son séminaire …ou pire que Lacan
choisit d’apporter une réponse sur ce que ça fait à l’analyste d’être analyste : Sa
façon telle qu’il s’éprouve être, lui, « le vrai frère » de son analysant. Là serait le vrai
analysant qui ne relève ici d’aucun état civil, d’aucun Autre du symbolique, mais qui
relève d’un réel, d’un vécu de l’analyste induit par la naissance chez son analysant
de sa division subjective, à la fin. Cet éprouvé de l’analyste Lacan le qualifie
d’exaltation : « l’exaltation du vrai frère qu’il est ».
voit naître chez son analysant ce que lui-même avait rencontré dans sa propre
analyse et qui s’en trouve ainsi conforté… Ce n’est pas exclu bien sûr, mais avec ce
terme d’exaltation chez l’analyste Lacan nous indique autre chose et c’est là le
Voilà donc, selon Lacan, ce que ça fait à l’analyste d’être analyste, la vraie
raison qui le lie à ses analysants : Le réel de son inconscient, sa division subjective,
peut venir résonner avec la naissance de l’inconscient de son analysant à la fin, les
faisant frères de division subjective - comme on dit frères de sang -, frères d’une
altérité radicale. N’est-ce pas ce que Lacan disait déjà à la fin du séminaire XI ?
368
« Que le désir de l’analyste n’est pas un pur désir mais le désir d’obtenir la
plus acquise pour celui qui a terminé son analyse que pour celui qui est devenu
analyste. Son désir d’analyste aussi bien que le désir qui fait son style de vie, ne
sont pas acquis… mais chaque analysant avec qui il va s’embarquer pourra l’y
ramener.
Pour conclure, remarquons que nous avons levé un autre soupçon qui
pèse sur la psychanalyse : Puisque l’analyste n’est pas sans un certain pouvoir de
par sa position, ne pourrait-il pas faire un usage détourné du transfert et entraver
On l’a compris, Lacan a levé le voile : Accéder au vrai frère qu’il est ne peut
venir à l’analyste, lorsqu’il y en a un, que par la fin d’analyse de celui avec qui il s’est
embarqué. Et même plus, comme cette fin n’est pas anticipable, pour cet analyste
que l’analyste y gagne est plus fort que les bénéfices du transfert et de la
psychothérapie. Ce n’est donc pas que la psychanalyse conduise à un enfermement
ni à une dépendance : C’est que extension et intension y sont liées car ce que
369
Los Desenlaces de la pareja transferencial
Ricardo ROJAS
[parlêtre].
Toda esta praxis puso al descubierto un saber del que no se quería saber
nada, un saber in-sabido que se constituyó en el marco del saber, saber textual
que termina siendo referido a otro saber que intenta ocultarlo,
sugestivas, como las llamó Freud, las que podríamos hoy englobar bajo el
término de psicoterapias.
El Concepto de transferencia, nos dice Lacan en el Seminario 11 Los
370
función que tiene en una praxis. Este concepto rige la manera de tratar los
En español la palabra desenlace no solo tiene que ver con soltar lo que
está atado, también significa dar solución a un asunto y por extensión significa
resolver la trama de un asunto, lo que implica llegar a su final. Salta
inmediatamente a la vista que las concepciones que se tengan del final del
sobre la base de una alianza con la parte sana del yo del sujeto, pues se trata de
ilusoria del analizante y qué es lo que más le conviene para su vida, ech ando
mano del supuesto buen juicio del analista analizado y de todo el conocimiento
aportado por las teorías psicoanalíticas por él dominadas; los cierres de las
pulsaciones del inconsciente, para ellos, son simplemente manifestaciones de la
resistencia que pueden ser liquidadas al volver conscientes todas las lagunas del
inconsciente. Esta manera de entender los conceptos fundamentales por parte
7
LACAN, J., Seminario 11 Los cuatro conceptos fundamentales del psicoanálisis, Editorial
Paidós, Buenos Aires, 1989, p. 130.
371
maneja tan fácilmente como se pensaba. Al manejarla de una cierta manera se la
termina produciendo frente a este impasse es lo que ellos mismos llaman una
resistencia terapéutica negativa, forma extrema de resistencia que lo único que
intenta es, resistirse a los enviones sugestivos del analista, lo que tiene por
desenlace una salida prematura de análisis, con o sin un odio decidido por todo
lo que tenga que ver con Psicoanálisis. O el otro desenlace pregonado de
como Ideal. Razón tenía Foucault al criticar esta forma de análisis confesional en
el que el analista ha tomado francamente la posición de un director de
conciencia, de una religión que sabe muy bien cómo administrar el sentido de la
manejo técnico que señala que hasta que no se desarrolle la transferencia en las
8
LACAN, J., Discurso de Tokio, Intervención que tuvo lugar el 21 de abril de 1971 en
Tokio, en los locales del Editorial Kobundo.
372
convirtiéndose en ese residuo, ese deser, que se alcanza “no sin el saber”, saber
del inconsciente que se escribe S(A)9, lo que Lacan nombro “operación verdad”,
relación con un “saber sin sujeto” que introduce lo real, otra verdadera-variedad
del desenlace, relámpago del pase, momento “en el que se entra en el discurso
9
[S de A mayúscula tachada]
373
PUTTING LOVE TO THE TEST1
Susan Schwartz
What are the consequences of the limits of love for the treatment, for the
end of analysis, and for what follows? In approaching this question I will consider
the effects of the real that produce impasses to formalisation, for the real can only
be inscribed as what is impossible to write.2 In Seminar XX, Encore, Lacan says that
love is put to the test in the confrontation with a double impasse. On the one hand,
there is no jouissance of the body of the Other in that the Other as partner is
always reduced to the object a, and on the other hand, there is only enigma with
regard to what the Other wants. The initial mark derives from the contingency of
the encounter with the Other, the impact of the word on the jouissance of the body
the encounter with the real in relation to contingency, love is reconceptualised and
a new mode of linking the couple is defined.
Freud wrote that phantasies are "made up of things that are heard and made
use of subsequently.”3 Lacan’s emphasis is on the trauma of the encounter with the
word as an event that divides the body. The trace that results from the initial mark
forms the basis of the symptom’s repetitions and founds the inscription of desire
on corporal contingency.4
1
LACAN, J, The Seminar, Book XX, Encore 1972-1973, New York, W.W. Norton &
Company, 1998, p. 144.
2
Ibid., p. 93.
3
FREUD, S. SE Vol. 1, p. 248.
4
LACAN,, J. Op. cit., p. 93.
374
In Lacan’s modal logic, love is suspended between the contingent – the
phallic function stops not being written – and the necessary – what does not stop
being written – namely the symptom in its decipherable and real dimensions. Thus
in the treatment, transference tests love in that effective interpretation touches the
analysand’s jouissance. The wager of love in the imaginary is to make a reciprocal
link between two subjects, but because jouissance is singular, this love-link in not
the parlêtre. From there we can conceive a notion of love that takes the real into
account.
takes agency there. In so doing he becomes partner of the real. There is an initial
contingency in the encounter with the analyst: the “confrontation of bodies” in the
first meeting that Lacan refers to in Seminar XIX, …ou pire.5 While the patient has an
imaginary apprehension of the analyst at this time, there is also the real presence.
Analysis begins with the transference, as Lacan says in the “Proposition” when he
introduces the matheme of the transference, and the subject supposed to know,
established in the analysand’s address to the analyst in the expectation of
interpretation of the enigma. In Encore, Lacan formulates “I love the person I
assume to have knowledge”, thus making love equivalent to “There’s such a thing
as One” [Il y a d’l’Un] for, defined in terms of the phallic law, love moves inevitably
towards the One.6 The following year, in the seminar, “Les non-dupes errent”, he
5
LACAN, J. Le séminaire, livre XIX, “…ou pire, Seuil, Paris, 2011, p. 228.
6
Ibid., p. 67.
375
dire, a saying that is not of the order of speech but rather of an event. 7 The saying
is existential and contingent, pertaining thus to the trace of the real in the subject’s
history. In applying this notion to the transference he states that the saying of love
the function of knotting, and not of being, the imaginary is the means by which
love – “a flawless saying” [un dire sans bavure] – can indicate what there is of
knowledge [savoir] in the real. Lacan affirms: “If psychoanalysis is a means, it is in
the place of love that it is held”, for each of us gives a meaning to the real of the
parlêtre.
suspension point between the contingency of the phallic function and the
necessary symptom and its effects. If transference finds its mainspring in the saying
of love, the course of the analysis will follow the contingent path taken by the drift
of jouissance.
singular. To return to my initial question, it appears clear that the testing of love
applies to its imaginary dimension where it aims for reciprocity and knowledge as
7
LACAN, J. “Les non-dupes errent”, unpublished, lesson of 18 December, 1973.
8 Ibid., p. 71.
376
recognition [connaissance]. In contrast, the saying of love has a resonance that
circumvents language. Perhaps this is the love that is “more worthy” that Lacan
refers to in the “Italian Note”.9 The subjective destitution and the disbeing [désêtre]
of the analyst that must occur if an analysis is to reach its end are the consequence
of reaching the limit of love conceived as the solution to the “want-to-be” [manque
encounter and the real of the symptom, partner of the parlêtre. The end of an
analysis is not contingent. Rather it is an acceptance of contingency, of knowledge
as not-all, and it brings a know-how with the symptom that permits “a certain
relation” between two parlêtres, two singular modes of knotting the unconscious.
9
LACAN, J. “Note italienne”, Autres écrits, Seuil, Paris, 2001.
377
El psicoanálisis y el lazo sexual
quien se avenga a él. Luego del recorrido de un análisis ya nada volverá a ser igual.
Sin importar el paso de los años, las diferentes lecturas que se han hecho, los
cambios de paradigmas de la ciencia, el reordenamiento de los lazos muchas veces
indicado por el mercado, etc., hay algo en la ética del psicoanálisis que no claudica.
Muy por el contrario, el psicoanálisis, como lo entendemos en los Foros, se
mantiene a la altura de la época, esto es, siguiendo las huellas de Freud y su deseo
único, original y fundacional.
Este camino trazado es el que nos reveló que la sexuación del sujeto se
dirime por identificaciones que Freud llamó edípicas. Colette Soler en una de sus
últimas entrevistas (EAFIT) difundida como “Las parejas y el mundo”, preludiando
esta IX Cita Internacional de los Foros, ahonda en esta cuestión diciendo que
No hay, entonces, una práctica sexual que sea la buena, que sea la correcta,
378
Respecto de la “norma”. Resulta también que no hay práctica sexual que se ajuste a
una norma, la sexualidad se conduce por los senderos del deseo y se desvía de la
de decir que sexualidad y genitalidad no confluyen. A la luz del debate actual sobre
la diversidad de género, diríamos que el género no está emparejado con la
interdictado desde siempre la ley paterna, intentaré reflexionar sobre el lazo sexual
y las posibilidades de despliegue de su singularidad en el encuentro con el
psicoanálisis.
poquito más exagerado, otro que siempre está un poco más al límite, más
excedido y más excesivo también. Así, un paciente que no podía dejar de serle
infiel a su esposa, acostándose casi compulsivamente tanto con hombres como con
mujeres, coqueteando todo el tiempo (valiéndose del acting) para ser descubierto;
me dice en nuestro primer encuentro que interrumpió su terapia anterior cuando la
profesional a cargo le recomendó optar por algún deporte de riesgo para saciar su
apetito sexual y voraz. ¡Un otro deporte de riesgo!
El discurso capitalista rechaza todo aquello que esté fuera de cálculo, se vale
más bien de un saber hacer previo, de fórmulas que son universales, de respuestas
absolutas que nada tienen que ver con el saber que importa para el psicoanálisis,
379
un para todos normativizado que se exagera para intentar tapar la diferencia y el
querrá correr. ¡La misma que implica para algunos, mucho más que un deporte de
alto riesgo! La palabra que reafirma al sujeto en su autonomía de ser capaz de
elegir. Esa palabra conlleva la posibilidad de romper el semblante con el que se lee
construcción que pasa por los diferentes avatares del lenguaje que lo habita y lo
significante del nombre del padre es condición para todos los posibles hombres, es
la referencia a partir de la cual se podrá asumir una posición sexuada y elegir así el
380
La sexualidad es un lazo. Un lazo sexual que el psicoanálisis puede alojar en
381
L’entrée dans le réel par le fantasme
Olga Medina
« Les trois femmes qui ont compté dans ma vie ont pour surnom oiseau de
mauvais augure, et ce sont elles qui m’ont choisi ». Je commence mon exposé avec
cette phrase d’un patient de 58 ans qui nomme les trois femmes avec qui il eut des
surprend et il ajoute « c’est un pur hasard si les trois femmes que j’ai eues ont ce
surnom ». La coupure de la séance produit alors un rêve la nuit suivante, et dans
partir travailler aux champs, la mère l’attache au lit et le laisse sous le regard
vigilant de cette sœur de deux ans plus âgée. Le rêve est le suivant : il se réveille en
criant, immobile, attaché au lit face à deux femmes qui veulent le sauver, il rêve
aussi qu’il lui est impossible de se réveiller, ce rêve se reproduit dans la cure sous
différents scenarios.
le fantasme que le rêve s'ordonnent autour d'un réel qui ne cesse de ne pas s'écrire
réalité est ce que Lacan désigne de la rencontre avec le réel. Comment articuler la
lettre du fantasme et le réel du symptôme à partir du dire de ce sujet pour qui la
rencontre avec le réel est traumatique, hors du sens, ayant de plus comme effet
l'impossibilité de se réveiller?
382
La lettre est « ce support matériel que le discours concret prend du langage,
qui se répète de façon insistante pour donner corps à l’écrit. C’est toujours une
lettre qui nous entraîne à répéter la même forme de relation avec la réalité, ce qui
est de l'ordre du réel qui ne s'appréhende pas directement comme dirait Colette
Soler, un réel qui subsiste loin de la symbolisation, qui ne doit rien ni au langage ni
à l'imaginaire, dont on ne sait rien directement. Le réel est ce qui est permanent, ce
qui ne bouge pas, ce qui revient toujours au même lieu. Un réel qui supporte le
qui il vécut trois ans, jusqu’à il y a un an, après 15 ans de fréquentation amoureuse.
Sa maîtresse travaille dans l'entreprise même dont il est directeur. Peu avant la
séparation il lui promit de changer sa bicyclette à pédale pour une électrique, car
c'est son moyen de transport. En 4 mois ils n'ont pas trouvé la bicyclette idéale.
Elle le mit dehors à cause de son alcoolisme, parce qu'il n'avait pas divorcé
de son épouse avec qui il a deux fils et parce que "la mère gagne toujours". Il
manifeste qu'il ne souhaite pas divorcer de son épouse à qui il s'est senti
intimement lié, attaché; il dit que dès qu’il la connut « je savais que je serais
responsable d’elle pour toute la vie ». Il craint qu’elle se suicide comme sa mère qui
Les relations sexuelles avec son épouse s'interrompirent quand elle cessa
d'avoir des amants, puisque telle était la condition pour qu'ils fonctionnent, de
383
même que fonctionnaient ainsi ses parents à elle: "j'avais le droit d'être avec elle
seulement le jour même où elle revenait d'avoir eu des relations sexuelles avec ses
amants". Quand il obtient une maîtresse et qu'il s'y attache beaucoup, cela entraîne
les reproches et les menaces de son épouse, puisque ce n'était pas le contrat.
augure comme les amarres du lit. De fait, l'analyste apparaît dans un des rêves
séances deux fois par semaine, en s'interrogeant s'il fait une analyse ou non. Il eut
une expérience précédente d'analyse pendant 7 ans, mais jamais il n'avait abordé
l'affaire de la sexualité.
réellement un prolétaire, c'est-à-dire il ne tient aucun discours avec lequel faire lien
récupération pour les vendre, lui et les enfants du voisinage couraient la voir, puis
ensuite se cachaient pour la regarder de loin, ils étaient fascinés par cette figure en
même temps qu'elle les terrorisait. La mère lui disait que s'il se comportait mal, la
384
Ce sujet poursuit en lisant son écrit, son reste, si nous suivons Lacan qui
d'un pharaon et symbolise tout ce qui entoure le soleil, sa fonction est de protéger
son nom, et de livrer le nom propre. Un nœud qui dit d'un chiffre qui reste nommé
comme UN avec quoi il acquiert le statut de signifiant maître, celui qui appelle et
commande.
Les femmes qui comptent, il les examine et les divise entre les femmes de la
vie et celles de la mort. Une d'entre elles se suicide longtemps après la rupture, lui
faisant parvenir une lettre annonçant sa mort. L'analyste apparaît parmi les femmes
qui le relient à la vie. Après s'être demandé s'il est vivant ou non, il dit: "c'est
comme si j'avais dormi pendant toutes ces années, en vivant un rêve, ou comme si
je n'avais pas vécu une tromperie". Il commence à être présent sur son lieu de
travail après 10 ans de travail virtuel effectué en grande partie depuis les bars
tandis qu'il fumait et buvait, absence qu'il associe au suicide de son patron et à la
prise de pouvoir du fils héritier avec qui il rivalise, et qui s'exacerbe après la rupture
De son ananké, figure du réel, promesse de son destin fatal lié à son désir,
celle qui pouvait le détacher des amarres de la mère, la pas toute, il en fait le choix
dans la terreur comme un homme fait le choix de son sexe.
désir de l'analyste étant dans sa dyssymétrie soutenu par un "je ne te fais pas dire",
vérifié en ses effets, ce qui maintient l'analysant dans ce devoir de dire. Le nom de
sa maîtresse s'évanouit, maintenant il dit "je ne sens plus d'angoisse quand je vois
la bicyclette".
385
Between fort-da and passage a l’acte
Macario Giraldo
any prior immediate indication with a telephone call. The tone in the message is of
a dry, contained anger. Yet after usually a few months she calls the analyst back
and reengages in the treatment. This pattern of ruptures has occurred four times
during the last ten years since she started the present treatment. I saw her with the
second husband in a brief couple’s treatment before the divorce. For most of the
time she has been in a combined treatment of individual and group.
When she first came, to my question what was she seeking in the treatment
I feel I need to access myself. Since I was young I used to tell myself, I am not going
to feel anything.”
Amalia is the first born and only girl in a family of five children. She describes
her mother in constant competition with her. She speaks of her family as violent
physically and verbally. The father is by Amalia’s account totally submitted to the
will of the mother. She remembers him taking his daily walk under a strict routine
while counting his steps. She says that in her family she was referred to as “la loca”
The patient has two daughters from first marriage and a son from the
second one. She always functions with high marks in her job in the human relations
386
and insulting reactions from her ex-husbands. When she is admired by colleagues
Freud makes of his grandson’s game, the Fort-Da ( 1) and Lacan’s comments to
Freud’s seminal insights.
Freud sees in his grandson’s game the movement from passive into active in
the child’s response to the mother’s departure, the great cultural achievement, and
more fundamentally the phenomenon of repetition, with eros and thanatos as
constants in life.
Lacan agrees with Freud but adds significant comments related to the
subject’s play of the signifier in conjunction with the object: “For the game of the
cotton-reel is the subject’s answer to what the mother’s absence has created on the
frontier of his domain-the edge of his cradle-namely, a ditch, around which one can
This reel is not the mother…it is a small part of the subject that detaches itself
from him while still remaining his, still retained… (S. XI p.62).
For the child to register the absence as part of a presence requires that the
presence itself not be totally consuming for the child. It would seem that in
Amalia’s case her mother’s presence has had this quality of an absorbing nature
that she encounters mostly in the group. The father is the absent one. Amalia
When the analyst had to undergo a major surgical intervention she asks all
of her friends in her home country to pray for him and tells the analyst: “you must
387
not die, you are my back bone”. However, the analyst is degraded as she interrupts
the treatment.
absence and presence, that makes possible for the subject to maintain some
regulation in the tension between the object ceded to the mother while at the
How is this kind of synchrony interrupted for Amalia and what do her
impulsive interruptions in the treatment imply for the management of the
transference? A disjunction takes place mobilized by a basic anxiety. She loses her
usual clarity and sense of order. At these moments it would seem that instead of
not feeling anything as she promised herself in her childhood she ends up feeling
the nothing.
Lacan distinguishes three stages in the temporality of the act: “The instant of the
glance, the time for comprehending, and the moment of concluding”. Of these
three different points of temporality, the second one, the time for comprehending
moment of anguish and passage a l’acte becomes one of the ways to flee from the
situation.
In the last time of her interrupting the treatment, a recent one, Amalia has
been a bit less impulsive. This interruption has been triggered by the arrival in the
group of a new group member, a woman who speaks more freely about her love
life and her likes and dislikes. At first Amalia, although recognizing an intense
negative reaction to the new member, tells the analyst in the individual session that
388
this woman provides her with the opportunity to work through some of her issues
Amalia comes to a following group session when she knows that the new
woman cannot be there. She talks about her difficulties, that now there is no place
for her in the group. Two days later she calls the analyst and leaves this message:
“Hello, this is Amalia. I was calling you to cancel my next appointment with
you and with the group and ask you if you can send me the check (then she
corrects herself ), not the check, the bill for what I owe you so I can send you the
check. I am not going to continue doing therapy and I am not going back to the
group. I cannot do therapy with a person that is not respecting me. You are not
respecting me. You need one more member of the circus for your group and you
are not listening to what I am saying and I don’t feel being taken into account, so I
BIBLIOGRAPHIC REFERENCES
389
O que é ser psicanalista? “Ce noeud, Il faut l’être”
da psicanálise no mundo. Ao fundar sua Escola em 1964, adverte: (...) “a Escola não
está viva, sustentada por seus membros, mesmo não praticantes, com o objetivo
de causar o desejo de psicanálise.
Lacan já nos adverte quanto à posição do analista: (...) “o analista deve entrever
que, ao nível do pequeno a (marcado pela falta), a questão é inteiramente diferente
um lugar vago a ser oferecido ao analisante para que ele realize o desejo do Outro.
Em 1964, Lacan3 assinala que por trás do amor transferencial, há um enlaçamento
1
LACAN, J. (1970). Anexos. In: Outros escritos. Rio de Janeiro: J. Zahar, 2003. p.572.
2
LACAN, J. (1960-1961). O seminário, livro 8: a transferência. Rio de Janeiro: J. Zahar,
1992. p. 381.
3
LACAN, J. (1964). O seminário, livro 11: os quatro conceitos fundamentais da
psicanálise. Rio de Janeiro: J. Zahar, 1998. .p.240.
390
Ao tratar dessa questão, Soler4 propõe pensar o amor e o desejo nessa
relação até então a dois, através do matema da metáfora (do amor e do desejo).
Do lado do amante (érastes) está a falta (amar é dar o que não se tem): (- φ). Do
que busca uma análise em função de um mal-estar que não consegue explicar.
Conta que, segundo sua mãe, seu pai biológico a abandonou ainda bebê. Foi o
desejo de reencontrá-lo que fez com que fosse com um amigo para a cidade em
que nascera, construir com ele uma vida em comum. Depois de algum tempo, o
trabalho do companheiro fez com que ele fosse residir em outro Estado, o que a
obrigou a afastar-se de seu sonho de, ao mesmo tempo casar e morar na cidade
por ela escolhida. Ela não o acompanha de imediato, só o fazendo anos depois:
efeito de análise? Duas vezes ao ano, a jovem retorna à cidade, em função do
trabalho e da análise.
carta, tão desejada por ela, ao pai, algo que lhe parecia ser da ordem do
4
SOLER C. Incidências políticas del psicoanálisis, 45 textos, ensayos e conferências.
Barcelona: Ediciones S&p del centro de investigación Psicoanalisis e sociedade, 2011.p. 571.
391
impossível. Nesse momento da análise a jovem consegue escrever a carta, envia-a
por e-mail ao pai e esta chega a seu destino. É feito um convite ao pai para um
Lacan, ou seja, algo do psicanalista aparece ali: uma intervenção e um efeito que
faz com que o sujeito possa enodar-se, sabendo-se que só se pode enodar onde
há falha.
desejo ao analisante quando diz que para ser psicanalista ... ce noeud, Il faut
l’être”5. Esse nó, é preciso sê-lo. Ou seja, ali onde o sujeito está na transferência
desdobrando sua fala, é preciso que o analista, em sendo o nó, identifique o que é
das três consistências com seu semblante. O analista, em sendo o nó, ele é também
o furo de cada uma dessas consistências, e portanto, provocador de desejo.
No Seminário “De um discurso que não fosse semblante” Lacan aponta para
5
LACAN, J. La Troisième- Intervention ao Congrès de Rome (31.10.1974), paru in Lettres
de l’École freudienne, numero 16,1075,pp.177-203. ( Para ser psicanalista .. o nó... é preciso sê-lo)
392
subjetividade, a letra retorna sempre e tem um único destino, determinado pela
Lacan joga com a homofonia: “Ce noeud, Il faut lettre”. Esse nó, é preciso
6
NGYUÊN, A. A irrupção do político: resposta da psicanálise e o laço social. In: Folhetim
- Desafios da Escola e laço social. Rio de Janeiro, ano XIII, n. 11, dez. 2015, p. 13-24’
393
Incidencias del análisis en el amor
año de transmisión como AE había alcanzado una buena idea de los efectos del
pase y el fin de análisis y su lógica. La había plasmado en el testimonio y en varios
percibía que se había dado una apertura. Por ello propuse este título, a sabiendas
quien años después sería mi 3ª y última analista emitió una opinión que difería de
lo que parecía ser la doxa en aquella entidad, algo a favor del vínculo con la
Al verla siempre recordaba aquel evento. Para aquel entonces yo me ubicaba como
lo hice por muchos años: al margen del saber del psicoanálisis, algo que admiraba
pero sentía fuera de mi alcance. Dejé de asistir a la Escuela en 1998, al tiempo que
suspendía mi segundo período de análisis. En 2001 nos encontramos y supe del
Foro y sus seminarios, a los que poco después me incorporé, y en 2002 retomé el
análisis. La transferencia se sustentaba en aquellos rasgos de dulzura, firmeza,
entonces no podía ver: de alguna manera ella me vinculaba con aquel saber
admirado e inaccesible, y además le suponía un amor “a pesar de mi fantasma”. La
1
Efeitos do passe e do final de análise no desejo (em geral) y Efectos del pase y el fin de
análisis en el deseo con relación al psicoanálisis.
2
Désir de psychanalyse d’un analyste y Pulsión, goce y fin de análisis. Resto de goce y
transferencia con la Escuela.
394
transferencia así fundamentada acompañó al SsS, al deseo del analista y al goce del
que se resuelve, estaba destinado a un fin, a descubrir que el otro también está en
falta. Lo que no es sin duelo. Disipados los rasgos narcisistas que sostenían el amor
de transferencia, esta termina por caer casi tres años después del fin de análisis,
quedando de la imagen un cascarón en que se reconoce y agradece el saber hacer
cercano al final por única vez en todo el análisis olvido pagar la sesión, no había
por el bien del analizante, sino por el bien del análisis, la habilidad para mantener
al analizante trabajando y dando vueltas en torno al objeto.
Vayamos ahora a los amores más comunes. Pero me desvío un instante para
señalar que una falla en el amor puede impedir que la búsqueda del objeto pase
por el Otro, y el otro: así ocurre en la relación del bebedor y su botella. Esta
395
relevante para este analizado, quien entre muchos síntomas padecía de un severo
ser amado.
condescender al deseo, que refleja el íntimo vínculo entre estos elementos claves
de la subjetividad. El sujeto se ha constituido mediante la operación del significante
sobre la Cosa, y de esta operación siempre queda un resto no simbolizable. Lo que
del deseo.
3
Este trabajo se apoya entre varios artículos: (1) Osvaldo M. Couso: Lo incurable en la
dirección de la cura. Artículo no paginado, disponible en [Link]
[Link]. (2) “Verónica”, seudónimo de una bloguera cubana;
[Link] (3) María del Carmen E.
Franco Chávez: Amor, goce y deseo, [Link]
396
entiende entonces que el masivo vaciamiento de goce y la liberación del deseo
sostenimiento del Otro, un amor que reconoce la castración propia y la del otro, y
que aún así se atreve a avanzar sin fantasías de armonía ni completud, a partir del
Para terminar, una nota sobre el lado oscuro, algo de lo que usualmente no
hablamos con relación a nosotros mismos, lo opuesto del amor: el odio. Quien se
siente una vergüenza no se cree digno de amor, y tampoco sujeto de odio, antes
bien puede temerlo. Pero así como el fin de análisis permite una apertura al campo
del amor, ¿no propiciará acaso el acceso al del odio? Punto para pensar.
397
Amor de Transferência: enlace e desenlace
Andréa H. Fernandes
que uma psicanálise aconteça. As histéricas através das suas fantasias histoerizaram
o sintoma e mostraram que o pai como sintoma potencializa a crença aos
semblantes o que fundamenta o discurso analítico1. Meu trabalho pretende
associação livre. A clínica revela que o analista, na transferência deve manejar com
sintoma funciona como alguma coisa que demanda decifração. Já aí, o sintoma
A não proporção sexual faz com que as coisas do amor não funcionem bem
e isso faz com que a psicanálise se ocupe delas. Não há para os humanos uma
proporção sexual que possibilite uma relação proporcional entre dois conjuntos
1
SOLER, C. LACAN, O inconsciente reinventado. Rio de Janeiro: Cia de Freud, 2012, p.
171.
398
díspares com relação ao gozo. Há modo de gozos díspares e em paralelo, em 1958,
Lacan afirmou que o pai sempre está aquém da função de fazer existir a relação
sexual.
Assim, cabe ao analista poder escutar entre as demandas aquela que está
atrelada ao fato de que o simbólico faz furo. Daí pode surgir uma demanda de
análise. Surgir um sintoma analítico que o sujeito endereça como uma questão ao
analista.
choro recorrente que foge ao seu controle. Durante algumas sessões, o relato das
se ele sonha. Há alguns anos, o sujeito se interessa por sonhos premonitórios cujo
análise, o sujeito vai encontrar na analista um parceiro que pode lidar com as
questões referentes ao sexo, a morte e ao amor. Na análise, o choro desvela-se
como o traço que liga esse sujeito ao enigma da feminilidade. Está em jogo se
posicionar frente à partilha sexual e não podendo ser semblante de objeto para o
outro, o sujeito termina por oferecer-se como objeto mais-de-gozar, estando em
399
dos sonhos e da histoerização dada à crença aos semblantes motor da instauração
da transferência.
entrada de uma análise traz nele o que deve se passar na saída. De fato, “o real
próprio ao inconsciente dá o sentido real do sintoma, do sintoma de gozo, sintoma
que não faz proporção”2. É nesta perspectiva, que Lacan afirma que só há despertar
por meio do gozo opaco que é desvalorizado na análise pelo fato do sujeito
recorrer ao sentido para resolvê-lo, porém ele “não tem outra chance de conseguir
Fazer-se tapear pelo pai é recorrer a histoerização para desfazer pela fala o
que foi feito pela fala. O sujeito recorre ao pai do mito freudiano para tentar dar
conta do real da estrutura. Num outro sonho, o sujeito em meio às disputas
Esses pertences também estão ali representando seus próprios pertences, pois
segundo, a lógica do mito totêmico o pai é o único que tem direito ao gozo e
assim marca a todos com a falta-a-ser, convocado que cada um responda por seu
desejo. O sujeito tenta fazê-lo pela lógica fálica, porém o gozo fálico não da conta
um sonho de Freud4. A lei que instaura o desejo, ou seja, a castração acontece não
pelo pai onipotente, pois ele nada mais é que um mito construído para dar conta
do real da estrutura.
2
SOLER, C. “Conferencia pública: El reverso de La crisis” in: Lo que queda de La
infância. Medellín: Associación Foro Del Campo Lacaniano de Medellín, 2014, p. 14.
3
LACAN, J. “Joyce, o sintoma” ” in: Outros Escritos. RJ: Zahar, 2003, p. 566.
4
LACAN, J. O Seminário – Livro 17: O Avesso da Psicanálise. Rio de Janeiro: Zahar, 1992
400
A análise tomou a direção de levar o sujeito a poder vir a dispensar o pai à
condição de se servir dele. Em outro sonho o sujeito tem que ultrapassar barreiras,
barreiras que estão ali para metaforizar a convocação feita ao sujeito de responder
pelo seu desejo e pelo o seu gozo. Nesse sonho, o homem volta a aparecer, mas
dessa vez ele não age, não pode “dar a mão ao sujeito”. É pela via régia do
gozo, chamamos real esse Um de gozo porque não tem sentido, que se fixa
geralmente de forma contingente, traumática”6. O traumático aqui é preciso
aproximar ao fato de que nascemos de um mal entendido, por isso uma análise
deve ir até o ponto em que o pai é posto em questão em torno da causa sexual.
Trago outro recorte clínico. Ao nascer foi dito ao sujeito que seu pai ainda
na maternidade ficará entristecido, cabisbaixo. No dizer do mãe, o pai teria
afirmado que estava preocupado em fazer mais uma festa de casamento para a
nova filha.
paterno, mas cuja história aponta para uma outra versão do pai, na qual essa
5
SOLER, C. “Conferencia pública: El reverso de La crisis” in: Lo que queda de La
infância. Medellín: Associación Foro Del Campo Lacaniano de Medellín, 2014, p. 15.
6
Idem.
401
não mais objeto a mais-de-gozar, o que repercute em muitos outros âmbitos de
sua vida. Para tanto, esse sujeito teve de se confrontar com o seu ser de gozo.
pai é posto em questão em torno da causa sexual. Isto pode permitir o desenlace
transferencial sair da histoeria para a possibilidade da historização no passe.
402
A Successful Lacanian Treatment of a Depressive Episode
psychological life of a human being starts with its relationship to a mother figure.
A child cannot survive by itself. It needs to be nurtured by a mother figure. In the
relationship mother/child the child is totally dependent. But such total dependence
is, for human beings, not acceptable. When the reality is emotionally unacceptable
we human beings use imagination. To make its dependence on a mother figure
acceptable the child creates two fantasies. First, it imagines that the mother is
omnipotent. Hence, the mother has the means to protect the child. Second, the
child imagines that it is everything that the mother could want. Hence, the child is
assured that her omnipotent mother will take care of her. A child who can create
these two fantasies is self-assured and will flourish. However, such a narcissistic
attitude is not promising for adult life. According to Lacan, a radical change occurs
in the psychic structure of a human being when the child notices that the mother
has an interest in a third, normally the father. Such an observation destroys the two
fantasies that the child built in its interaction with its mother. To reconstruct its
own self-worth the child tries to figure out what it is in the father that is of such
interest to the mother. By identifying with such a mark in the father the child
creates a new post-Oedipal identity without the narcissistic dimension of its earlier
403
This Lacanian theory of child development indicates that human beings
father. The name-of-the-father is made available to the child by the respect of the
mother. If the respect of the mother for the name-of-the-father is absent or
deficient then the restructuring effect of the paternal metaphor is absent. Its total
the depressed patient must learn the moral courage to assume the castration
The patient was a 30 year old female. She had been married for four years
When the patient was between 13 to 15 years of age, her own parents
divorced, her paternal grandfather passed away and her cat died. As a reaction to
the divorce, the patient’s mother stopped being a mother. Her father took over the
role of mother. Patient also had herself to mother her 4 years younger adopted
The patient reported that when she was about 19 years she lost the support
On Jan/Febr 2013 when she was 28 years old she returned from a one year
stay abroad as a teacher of English, where she had been pushed to work beyond
the stipulation of her contract and worked 45/50 hours a week. She was exhausted
and was looking forward to emotionally resourcing herself with her family and her
friends. However, when she came back she learned that her father had a new
404
girlfriend who was very controlling. She did not leave time or space for my patient
to emotionally resource with her father. When she turned to her old friends she
learned that her best friend, who had started dating, had no time for her either.
My patient told me that she then decided not to invest anymore in people,
which was an imaginary defense. As reason the patient gave the fact that when she
needs her friends in whom she had invested so much, they were not there for her.
She would not invest in people when she was going to study far West for her MA.
engagement in the world. Patient stated that she needed a desk, but she had a
very rich boyfriend who loved and gave her expensive antique furniture. But my
patient stated that she did not have the money to buy beautiful and expensive
antique furniture, even though she needed the desk. So, she went to Ikea and
when you need it, you can invest in something that is less than perfect."
The next session the patient stated that she was going to invest in people.
She commented: "Some might be good only to say hello to. Others might be
pleasant to have lunch with and maybe one might become a friend." I confirmed
the patient’s psychic work by stating: "So I notice that you changed your opinion of
investing and that leads you to consider a much more diversified portfolio of
friends." The patient laughed and said: “That is a good comparison."
The depressive episode subsided. The patient showed the moral courage to
accept lack, as Lacan demands that every human being does. The patient did so by
giving up her high expectations and lowering what she was looking for.
405
The moral courage of my patient to accept her lack is similar to Freud's case
of Miss Lucy R., who was madly in love with her employer and suffered much from
its utopian non-realistic dimension. The last step in her cure was explained by Ms
Lucy R. as follows: "Yes, I certainly am [in love with my employer], but that makes
no difference. After all, I can have thoughts and feelings to myself" (Freud 1893-95,
S.E. Vol. II, 121). Ms Lucy R. accepts that her romantic dreams are unrealistic and
says so; “I am quite clear on the subject. I know I have none [no prospect of
successful love with employer] (Ibid.). But Ms Lucy R. decides that she still can
enjoy the unrealistic thoughts and feelings provided she accepts that it are
Similarly, my patient lowered her own expectations. She gave up the hope
that every friend in which she had invested would in turn invest in her when she
needed it. Still, she had the courage to tell herself that she would continue to
invest in people, but that she would not expect that all of them would return the
was courageously accepted. The reward was the subsiding of the depression.
BIBLIOGRAPHIC REFERENCES
FREUD, S. The Standard Edition. Vol II, Studies on Hysteria. II. Case Histories. (3)
Miss Lucy R., 106-124. 1893-1895.
406
Huellas de voz: Desgarraduras del lazo
que fluye desde la zarza ardiente para hacerse oír y oír es obedecer.
Y los acusmáticos (los que únicamente podían oír, escuchar, pero desde
voz en psicoanálisis.
voz, que son objetos curiosos, volátiles, sutiles y por momentos bizarros.
Nacemos entre voces, vivimos entre voces, voces de pedido, de ruego, voces
407
A este racimo de voces bien la podríamos denominar genéricamente; la voz
del Otro.
posición del sujeto debe marcarse en relación a una cadena significante, de allí que
está en conjunción con el objeto indecible, por ello nos marca Lacan que la voz es
rompe las amarras del significante para precipitarse en el consumo del goce per
se.
408
Este joven a sus trece años mientras tomaba su bar-mitzvá, también
tomaba cartas sobre su identidad sexual: alcanzó la convicción de ser atraído por
los hombres.
Recuerda muy vívidamente la relación que tuvo hasta sus doce años con un
amigo. Compartían juegos, códigos, bromas, hasta que un día compartieron sus
decidido.
Intenté varias veces ubicarlo por teléfono y nada. Siempre pensé que me evitaba,
cada vez que llamaba no estaba, hasta que después se mudó y le perdí el rastro.”
guión:
cuerpo.
Quizás, el elemento ominoso de todo el relato del guión, no sea más que la
insistencia del propio analizante para que fuera su padre –a la sazón locutor de
bizarras.
409
La fascinación de la voz prevaleció sobre el escrito…
“La Angustia”:
La angustia absorbe
silencia anocheceres
suprime encuentros
socava amores
sicopatea alegrías
simula ambición
niega accesos
sobreexcita al lenguaje
enciende el luto
observa alegorías
suspende estímulos
410
sorprende, espanta, amenaza, aburre, embriaga, amortiza, altera…
selecta amistades
semeja actitudes
seca almas
silencia…
Hay otro dato que no parece menor, durante las fiestas religiosas de su
comunidad se dedica a la labor de jasán, esto es, se ofrece para ser cantor en las
ceremonias.
desconcertaba para esa función y al final se hizo acompañar de una amiga con
quien “compartía el mismo tono”.
perdiendo vigor” cada vez más aflautada por efecto de nódulos en sus cuerdas
vocales, por otro lado, su cuerpo ha sido tomado por hongos blanquecinos que no
responden a la típica medicación.
simbolización.
411
Se podría señalar que la aparición de estas lesiones en la piel coincide con la
Serán respuesta a una erótica mortificante que procede del malestar y los
El sistema funciona de manera tal que cada oferente deja sus datos y rasgos
particular.
silencios mientras atraviesa por un pertinaz insomnio que requirió ser medicado.
constantemente, tenía que ver con la localidad en la que el oferente sugería como
lugar de un posible encuentro.
Al indagar sobre ese dato refiere que es la misma cuidad donde su padre
ejercía hasta hace un tiempo su oficio de técnico.
412
Del resto, sólo pudo extraer la voz, una voz imposible de no ser reconocida,
pero al mismo tiempo imposible anudarla a la significación, una voz que no cesaba
de escuchar,
de la tyche
con mujeres a quienes les hace el amor apasionadamente, y hasta tuvo algunos
escarceos, con su compañera de canto, la del “mismo tono”.
con toda significación. Esta voz como un legado real, convoca a una otredad,
ominosa, que lo lleva a la desgarradura de un ser donde la fragilidad es su esencia.
413
Ligazón y desligazón, amor, protección y sumisión incestuosa; una instancia
necesario por un sendero de terror subjetivo que lleva a las desgarraduras del lazo.
414
De la arena de la asociación libre hasta la cristalización de un decir:
Tres tiempos
Ana Guelman
Analizante a la analista
sentí que no había reconocimiento para mi dolor, que no me ves, no ves mi dolor y
esto hace que pierda confianza en vos, no me siento en un lugar seguro…….
-Vos tendrás que saber qué hacer, para eso te pago. Para que seas mi
analista.
415
Saber hacer es saber responder, el analista responde y no re-acciona;
renuncia a su sujeto y se ubica en el lugar que Lacan llama del santo. Supera su
concluir con un acto analítico, con un decir que va más allá del sentí-miento.
ese yo es como una imagen petrificada de sí mismo, ¨yo me vuelvo muy agresiva¨,
(Lacan, diciembre 1973), pero el acto analítico apunta a la relación entre lo Real y
pudre la vida, así como el poeta según Mallarme es aquel que horada la letra para
416
¨La interpretación no se dirige a lo que dijo sino a lo que se dice¨, el decir
deja trazos en el seno del discurso, de pronto, una palabra mal-dicha da un giro al
sentido.
Esto implica que el sujeto se asuma como ser de goce, más allá de su
sufrimiento y se reconozca en su síntoma.
ser implacable, dice C.S. y por otro lado se tratará de una intervención calculada,
un acto analítico que no cede ante la demanda de amor, de reconocimiento y
a él. Viene a pedir ayuda. Comienza con un hablar abundante como la arena, o a
Una paciente me decía que siente que me meto bajo su piel, que le es difícil
que ajustar los tiempos entre el deseo del analista de acercarse al hueso y la
vivencia de horror y angustia que éste saber provoca. Tres tiempos en círculo:
tiempo para hablar, tiempo de la asociación que no es libre y luego el corte; saber
graduar el filo del corte, porque ¨cuando me lastiman ataco¨, pero por otro lado
417
sale mareado, confundido o lastimado y queda a solas trabajando su significante
que arruina la vida, una vida arruinada por el goce que insiste, opaco y autista, que
se pone en escena en la relación de transferencia:_¨ataco¨.
Lacan nos va a decir que la ética del acto no puede ser etiquette, no puede
Sms; no es posible el socorrer, que sería correr a anudar sentidos con la palabra
analítica. El arte borrromeo precisa paciencia. Freud proponía 3 meses de prueba
decantar de sentido.
de la transferencia provoca.
-Vos tendrás que saber qué hacer, para eso te pago. Para que seas mi analista.
418
Saber soportar su angustia; sostener el odio-enamoramiento, y sin
satisfacción.
419
Un Nuevo amor…un Nombre Nuevo
Mariel Santos
distancia y hasta casi olvidamos trabajar para apresar las razones que tejen y
En los tiempos del Seminario XX el amor viene a confrontar con algo más
mod1os de gozar que habitan en los hombres y mujeres. Una vez más el escollo
estructural reaparece, cómo se vinculan los cuerpos? las respuestas señalan un sin
salida, el goce del cuerpo no es signo del amor2, por lo cual no consigue el
rendimiento físico del cuerpo a cuerpo no alcanza para hacerlos compañeros, sin
lugar a dudas el sexo es solo el consuelo cuando no alcanza el amor3. Que nos
queda?. El joven poeta Arthur Rimbau viene al auxilio
“Un golpe de tu dedo sobre el tambor descarga todos los sonidos e inicia una
nueva armonía.
Un paso tuyo. Y el alzamiento de los hombres nuevos y su caminar.
1LACAN,J.,Seminario 20,Aun,[Link],Paidós,2007
2LACAN,J.,[Link]
3 LACAN,J.,[Link]
420
Tu cabeza se vuelve: ¡el nuevo amor! Tu cabeza gira, ¡el nuevo amor!”
esa divina señal que toca al otro, (-un touch -) en el punto donde es sensible, si es
que lo es. En un abrir y cerrar de ojos, el signo desnuda el goce de ese que lo porta
y por un instante es posible que alguien lo capte, reciba y vibre, al punto de ser
distante del para toda la vida, el goce autista, masturbatorio, idiota declina para
alcanzar una comunidad de goce con otro y hacer un amor-síntoma, que liga un
goce?. No hay otra cosas, solo el signo-sinthoma, marca del exilio, cual clave
permite nos alcancemos uno al otro alguna vez, en alguna ocasión.
ocasión de fundar una versión del amor desconectado tanto de los emblemas
familiares y como de la lógica del fantasma; distante del anhelo por un reencuentro
nombre nuevo de lo que siempre estuvo allí. Un nuevo amor nos indica un hasta
dónde debe ser llevado el amor transferencia en la clínica de la no relación, que
4
RIMBAUD,A.,Iluminaciones,Madrid,VisorLibros,2001
421
cabalga entre la ganancia de saber y un no todo saber que denuncia la existencia
Pero qué sería lo nuevo de este nuevo amor del psicoanálisis? Esa nueva
armonía de la que habla el poema. Precisamente es por la contingencia que en la
experiencia analítica se demuestra la imposible armonía con el goce tan velada por
los semblantes del amor. De ese modo se alcanza una certeza no por el acceso
inefable a la revelación de una verdad, sino mediante el acceso al goce más
singular que habita en el síntoma del sujeto. ¿Qué forma de amor puede surgir de
hacerles saber a los a-tormentados del amor (-entre los cuales puede estar un uno
que aspira ser psicoanalista-) de un nueva relación con el partenaire, ubicando que
ahora transformado por el análisis en potencia vital del deseo. Un curarse del amor,
siempre” sino “Todavía el amor”, no caben dudas, no hay vacuna para erradicarlo5.
El amor continua siendo el medio privilegiado de hacer con lo imposible y el
5
SOLER,C.,¿Qué es lo que hace lazo?, Asociación del Foro del Campo Lacaniano de
Medellín,Medellín,2015
422
Advertimos que frente al imperativo de goce que impone la época, el
no como salida romántica o prédica religiosa. Vislumbro una fórmula política (-el
interviene sobre el discurso del otro. Hacer saber de esta posición política implica
hacer saber que el psicoanálisis tiene algo diferente que decir frente al discurso
corriente, algo que viene a cuestionar y mover ese disco rayado que dice siempre
lo mismo, que impone para todos el mismo orden de goce. En materia del amor
423
12. CLINICA DE LA PAREJA
Analizante – analista: Plenarias
424
Le dire fait-il lien ?
Dominique Fingermann
Dès les premiers dits des entretiens préliminaires, qui déclinent ratages,
ravages, solitudes, ennuis et autres déclins du sens de la vie, se dénote ce point de
singularité à nulle autre pareille, un point d’émergence d’un dire qui ex-siste,
« analyste » un silence, une présence que l’ensemble vide (ø) pourrait bien écrire,
engage cet étrange dialogue. Ici donc, en ces points d’émergence et d’urgence, les
comme « dire que non »,6 qui répercute le « dire que non » inaugural du sujet et
« Un analyste véritable n’y entendrait pas plus que de faire à ce dire, jusqu’à
meilleure à se prouver, tenir la place du réel ».7 C’est ainsi que, par chance, le dire de
l’interprétation peut faire « lien » avec l’Un-Dire analysant. C’est par la voie de cet
étrange dialogue, qu’au bout du compte des tours dits, le symptôme comme nœud
peut se reconnaître et se faire connaître comme « impudence du dire ».
6
LACAN, J. « L’étourdit », dans Autres écrits. Paris: Seuil, 2001, p. 453.
7
LACAN, J. « L’étourdit », op. cit., p. 476.
425
« (…) à partir du dire qu’il « y a de l’Un », j’allais aux termes que démontre son
fantasme, c’est par un biais éthique que Lacan introduit le dire comme acte, il
procède ensuite soigneusement à sa démonstration logique.
Depuis longtemps déjà l’enseignement de Lacan dépliait les notions
l’écrit le graphe. La butée sur la clinique et son réel irréductible indiquait que la
8
LACAN, J., « Compte rendu du séminaire ...ou pire (1971-1972) », dans Autres écrits, op.
cit., p. 547.
426
corps dans lalangue et comme réduction mathématique qui permet le comptage
depuis sa lecture de Freud et ses propres débuts, Lacan était bien orienté et
poursuivait cette précision logique de l’éthique de l’analyse, au delà du principe de
9
Je remercie ainsi , Jean Jacque Gorog [Dire que non ], Marc Strauss [ Le temps du sujet],
Sol Aparicio [ Le refus de l’analysant et celui de l’analyste ] et j’en profite pour remercier aussi
Michel Bousseyroux pour son application à débrouiller les noeuds et Colette Soler, tout
particulièrement, pour son souci persistant à rendre compte de ce Dire de Lacan.
427
- l’insondable décision de l’être qui peut ne pas dire oui à sa négation par le
signifiant.
Ausstössung primordiale.
- la séparation qui seule permet de tenir l’aliénation.
l’exception à tous les dits, qui pour demeurer hors-jeu permet de constituer
les signifiants ainsi définis, je l'ai dit, par un dire ?”10 . Ainsi la formule clef du sujet
représenté par un signifiant pour un autre, est remise à une autre place par celle ci :
« il n’y a de sujet que d’un dire », celui ci ne renvoie pas à un Autre, il « suspend ce
qui de l'Autre s'articule”11 .
Le dire ne fait pas lien, son dire-que-non fait ex-sistence : “vous voyez d'ores
et déjà la question de l'existence liée à quelque chose dont nous ne pouvons pas
méconnaître que ce soit un dire. C'est un «dire non» je dirai même plus, c'est un «dire
que non ». Ceci est capital, ceci est justement ce qui nous indique le point juste où
doit être pris, pour notre formation, formation d'analyste, ce qu'énonce la Théorie des
Ensembles, il y en a Un «au-moins-Un» qui «dit que non».12 Le dire ne fait pas lien,
10
S XVI
11
SXVI
12
Le savoir du psychanalyste p 117
428
car il indique le “ Un tout seul qui se détermine d'être l'effet du «dire-que-non» à la
Le dire ne fait pas lien, il échappe structurellement aux dits, c’est de là que
l’expérience clinique ( travail de transfert + acte) peut le démontrer, “le sommer de
la suíte proprement logique qu’il implique comme dit” 15: “le dire se démontre, et
Dire qui ne fait pas lien, à ce dire de la demande qui pourrait s’énoncer: « Je te
13
Le savoir du psychanalyste p 118
14
idem p 122
15
L’Etourdit
16
L’Etourdit
17
Introduction à l’Edition Allemande des Écrits
18
..Ou pire
19
Résumé de ...ou pire
20
APARICIO S. “Le refus de l’analysant et celui de l’analyste” Mensuel 29
21
L’Etourdit
429
L’analyste répond de l’Un-Dire en restituant pour chaque Un dit de la série
des énoncés, l’intrus (extrus) qui toutefois soutient cette suíte, en faisant valoir par
son Discours ( qui au mieux serait sans parole) la “ fonction de l’ensemble vide de
l’existence du dire-que-non”23
« Le dire n’est véritable qu’en tant qu’il fait limite à la portée de la vérité »24 :
faire limite au sens unique et sans issue du fantasme, son impasse fondamental,
peut décrire la portée de l’acte et du dire-que-non de l’interprétation analytique.
Encore faut-il que quelque chose passe. Curieusement dans le Séminaire XXI,
Lacan appelle cela : le dire vrai.
“Le dire vrai, c'est si je puis dire la rainure, c'est ce qui la définit, la rainure par
où passe ce qu'il faut bien qu'il supplée à l'absence, à l'impossibilité d'écrire, d'écrire
cette rainure n'est pas vide : il y passe quelque chose.” 26 “Le savoir, en tant
qu’inconscient [réel], c’est ça qui coule dans la rainure du dire vrai” 27
22
L’Etourdit
23
Le savoir du psychanalyste 122
24
Les non dupe errent
25
idem p. 108
26
idem p.109
27
idem p 110
28
idem p.130
430
5- Le dire fait nœud: nom, et sinthome.
restituant sa valeur d’usage, son usage de nœud, que l’on peut conclure que
Il s’agit d’un lien qui, à partir d’un pêché originel –sin- fait tenir ensemble
“Et c'est de ce fait qu'il y ait l'inconscient que déjà dans ce qu'il dit, il y a des
choses qui font nœud, qu'il y a déjà du dire, si nous spécifions le dire d'être ce qui fait
nœud.”
seul , peut faire du sinthome un lien , et faire en sorte qu’on soit nommé: “Ça c’est
quelqu’un!”.
431
Le lien du dire
Françoise Josselin
Signes et diagnostic
des didacticiens de l'IPA, mais établissement des faits, soit des symptômes,
nécessaires à diagnostiquer pour prévenir le « chancre » spécifique aux
réveiller.
Excommunié par l'IPA, deux siècles après Spinoza, et comme lui sur
l'interprétation et la transmission des textes fondateurs, Lacan, au lendemain de
1
LACAN J., Ecrits, édition du Seuil, Paris 1966, p.459
432
son éviction, pose la question restée dans l'ombre : « Qu'est ce qui fonde la
fameux couple de l'hic et nunc dont « le coassement jumeau » nous fait bailler
aux corneilles n'ayant pour nous en tirer que « les démangeaisons du prurit du
contre-transfert ».
La théorie du moi n'est plus qu'un énorme contre sens. Les concepts
autonome, de son analyste, critère d'un sujet bien analysé. Lacan débaptisera le
psychanalysé, forme passive en psychanalysant, forme progressive.
433
toujours dans leurs petits souliers.
Mais les Suffisances se suffisant à elles mêmes et les Petits Souliers n'osant
immotivés ».
Reste les Béatitudes, porte paroles des Suffisances, qui sont là pour la
entre deux murs du silence pour y conclure les noces de la confusion avec
l'arbitraire »3
connotation anale qui nous vaut une séquence inénarable, l'enseignement en est
réduit à doubler l'enseignement médical, un enseignement du niveau d'une
« école à dentistes ». La conséquence de ce retour à la psychologie est la
stérilisation de toute réflexion sur l'expérience. Au total exit l'effet cause du désir
de l'analyste.
2
LACAN J., Autres écrits, Préface à l'édition anglaise du Séminaire XI, édition du Seuil,
Paris 2001, p. 572
3
LACAN J., Ecrits, opus cit.
434
Valdemar, une des Histoires extraordinaires d'Edgar Poe, où le cadavre est
Traitement
L'acte n'est pas l'agir. Il n'y a d'acte véritable que l'acte de dire, l'acte ne
prend sa dimension d'acte que par le dire : « Notre enjeu est de dire le réel»5. Les
effets de l'acte analytique sont, comme pour tout acte, plus de l'ordre du faire
que du dit, touche plus au réel du dire qu'aux significations des dits.
Comment évaluer cet acte analytique qui change le sujet quoi qu'il ne dise
pas, ne révèle pas mais inaugure et se juge à ses suites, comment l'évaluer sans
passer par des controles type universitaire, ceux là même imposés par les
4
SOLER C., La politique de l'acte, cours
5
LACAN J., Séminaire XIX, ...ou pire, édition du Seuil, Paris Août 2011, p.548
435
didacticiens de droit à l'IPA. Comment l'évaluer cet acte analytique dans la
mesure où l'agent n'est pas le sujet mais l'objet? Lacan invente le dispositif de la
témoigner moins des effets didactiques de la cure que la réponse du sujet à ces
effets, soit le désir de l'analyste.
diaspora ipéiste, qui ne s'occupe que de renforcer les moi faibles et réduire les
moi forts.
Mais, dit-il, « notre discours ne tiendrait pas si le savoir exigeait le
psychanalyse est le savoir sur l'acte, un savoir sans texte, un savoir absolu, réel,
clique. Par son acte de fondation Lacan s'est extrait de la Béatitude mais reste un
solitaire face aux attaques que suscite son Un-dire fondateur.
(comme une porte qui bat) ici en indétermination (le S barré de la position
analysante), là en certitude (le a de la position de semblant d'objet de
6 LACAN J., Autres écrits, Allocution sur l'enseignement, opus cit., p.302
7 LACAN J., idem, p.303
436
l'analyste) »8
avec ses coupures, ses retournements, ses traversées mais toujours porté par
l'invention de l'acte, passant des symptômes liés au désir de l'A qui n'existe pas
d'usage, un dire qui, jusque là, restait oublié derrière ce qui est dit.
Pronostic
8
LACAN J., Autres Ecrits, La méprise du sujet supposé savoir, opus cit., p.337
437
prolétaire n'inscrit pas de lien social.
novlangue réduite à des acronymes (TDAH, TOP, TOC, TSA...), et pour sauver son
identité, est revenue à ses anciennes amours avec la neurologie qui, entre temps,
a pris des galons technologiques. La communication est une affaire de neurones
causalité psychique tandis que la valse des « matières à fiction » ici génétiques,
génomiques, chromosomiques...ne cessent de tournoyer sans trouver d'assise.
Il y a le lien par le dire de l'acte dans la cure mais il y a aussi le lien après la
cure, celui du transfert non plus à l'analyste mais à l'analyse, le lien à la cause
analytique.
A celui qui s'est engagé pour l'Ecole dans le dispositif de la passe pour
438
témoigner du passage du psychanalysant au psychanalyste, passage à l'a (cte)
de ses productions, fonction causale du lien nouveau entre les analystes et les
autres discours.
Freud via son comité secret, le psychanalyste porté par l'acte analytique, doit
« l'ouvrir » dit Lacan, expression en français qui signifie « faire entendre », faire
lien ? »10, l'humanité qui n'en veut rien savoir, surtout aujourd'hui, faire entendre
qu'il existe un désir autre, inédit, le désir de savoir (et non du savoir cf Google).
10
SOLER C., Qu'est ce qui fait lien, cours 2011-2012
439
Transferencia y fin de análisis ¿A qué sabe una manzana?
Camila Vidal
que resulta dicha verificación. Son momentos muy precisos y preciosos también
por su escasez, los que en un análisis permiten dicha verificación. Normalmente los
analizantes nos movemos en la creencia cuasi religiosa en la palabra de Freud y de
Lacan y no basta con decir que la religión busca el sentido y el psicoanálisis no.
Nada garantiza que el psicoanálisis no se convierta para cada uno en una forma de
dar sentido a una existencia, una ayuda para vivir en una espera indefinida e
inquebrantable de algo que nunca llega: una religión del deseo decía Lacan.
La primera verificación que puedo precisar con exactitud fue en relación con
la transferencia y se refiere al momento en que pude cernir aquello que había
presidido mi elección de analista. Yo pensé que la había elegido como SsS que era
una frase escuchada muchos años atrás, que se refería a ella de la siguiente
manera: M. tiene un criado negro, (es decir “un esclavo”). La risa franca que surgió
en el momento en que fue recordada, trataba de velar y aliviar el peso del horror
que dicho encuentro me produjo. Pero lo más sorprendente era mi asombro: esto
era el inconsciente, eso que había leído tantas veces, creía en el absolutamente y
sin embargo no daba crédito a que efectivamente hubiese estado ahí presidiendo
de una forma tan precisa mi elección. No voy a aburrirles con las evocaciones
subjetivas de la frase que tocaba el corazón mismo del fantasma. Una auténtica
elección de goce. Solo puedo decir que no daba crédito. Esta verificación tubo
440
como efecto un cierto cambio en mi relación con el saber.
Esta es la pregunta que nuestro colega en Vigo Arturo Camba nos lanzó
cuando trataba de explicarnos de qué saber se trata en psicoanálisis. Nadie puede
decir a qué sabe una manzana y sin embargo cada uno lo sabe e incluso, llegado el
caso, puede llegar a transmitir ese gusto por el sabor de la manzana de una cierta
manera. Este es el saber del psicoanálisis: un auténtico saber sin sujeto, un saber
que no puede decirse de ninguna manera, solo se sabe que incluye al cuerpo
puesto que es ahí que sabe y que nos esforzamos en transmitir aún sabiendo de su
imposibilidad.
puesto que permite discernir, separar y poner en valor lo que se sabe y lo que no
se sabe. Conviene, como decía Lacan, que se sepa bastante y no solo de
441
operación analítica, no solo permite vislumbrar ese saber sin sujeto sino que
Freudiana de París).
Hacía ya un tiempo que sabía que el análisis había concluido pero no era
capaz de encontrar un punto de detención que me permitiese finalizarlo. Un día le
digo a mi analista:
ese “...hay algo de lo real que no ha sido tocado” no es ni más ni menos que la
caída del SsS. Esta caída produce de forma casi simultanea el atravesamiento del
sentidos:
442
Pero la interpretación remite a la caída de la suposición de saber misma,
lo que uno va a hacer con eso que ha sido su análisis; remitiendo a ese paso a dar,
lo que sucede muchas veces y de hecho es un final y no habría sido poco tanto en
sobre el goce, lo que cae con el final del análisis es la idea de que habría alguna
forma posible de saber decir a qué sabe la manzana, un efecto de castración
radical, algo de lo real no puede ser tocado ciertamente, sin embargo está ahí y
hay que hacer con ello. Un efecto de separación también ineludible: ahí cada uno
está solo. Y a ese agujero se engancha cualquier posible autorización, es porque
si mismo.
443
buscar el saber sabor de la manzana del otro, también de la propia.
cuando pude comprender por qué había querido presentarme al pase, a qué
necesidad respondía: que algo de eso encontrado no se pierda, ese saber sin
sujeto, vaciado de sentido que lo concierne a uno absolutamente es muy difícil de
que era ¿y que hago ahora con esto? Lo que la había dejado totalmente paralizada.
En mi caso puedo decir que también apareció algo de este orden, solo que
yo sabía muy bien que es lo único que podía, que puedo hacer. Dirigirme a la
Escuela para que algo de eso tan valioso encontrado no se pierda y con un
El deseo queda más libre para vivir y digo vivir porque quiero incluir en este
vivir tanto eros como tánatos. Para el psicoanálisis queda el trabajo, un trabajo
decidido en la confianza de que algo pueda ser cernido, que algo pueda ser
transmitido, por fuera de toda esperanza, de toda espera. La figura del guerrero
aplicado que Lacan nos trae en el discurso a la EFP el 6 de diciembre de 1967 me
fue sugerida y me parece muy justa: hacer lo que sea necesario sin demasiadas
preguntas, sin demasiadas esperanzas tampoco.
444
Este es el destino de la transferencia a mi entender, una transferencia que no
445
Un lazo social fundado sobre lo real
Luis Izcovich
Mi punto de partida es que lo real hace obstáculo al lazo social. Elegí poner
el énfasis en los obstáculos ligados a la relación dicha de pareja ya que ponen en
reverso ya que busco de modo constante las condiciones de un lazo social que
incluya lo real. Desde el punto de vista del psicoanálisis, dos perspectivas quedan
delineadas, por un lado lo real es determinante en el lazo que une el analizante al
analista y donde sus consecuencias se verifican más alla de esta pareja, por el otro
real que por definición hace agujero y determina al goce como ex-sistente, hace
posible sin embargo una nueva forma de lazo social.
contexto de discurso que propicia que las parejas sean efímeras. A veces los
446
analizantes le asocian otra expresión mas general: « No construyo nada en mi
vida ».
la suposición de saber, cabe preguntarse como lo real que por definición no se une
a nada, puede tomar su consistencia de su anudamiento con lo simbólico y lo
formula explícitamente a partir de su seminario RSI donde trata de ceñir como los
Sin embargo, Lacan sostuvo que el discurso analítico tiene otra consistencia. Lo que
esta así enfatizado es la idea de que existe por un lado el discurso analítico y por el
otro los otros discursos.
Se podría responder que el discurso analítico se diferencia de los otros en el
del discurso analítico es que depende de una oferta, el analista se ofrece como
causa de deseo. En ese sentido, el analista es responsable del enlace que produce
el analizante en la transferencia y del desenlace de esta experiencia.
447
La pregunta que surge a partir de ahí es la de la función de lo real en la
Desde esta perspectiva se puede asumir que lo real queda taponado, evitado y por
lo tanto fuera del análisis. No me refiero aquí al real del síntoma, que es lo que
cada uno tiene de más real, sino a la función de lo real en el lazo analizante
analista. Queda por demostrar en que consiste ese real. Me sirvo para ello de un
ejemplo clínico que no es único. Una analizante, al cabo de una serie de vueltas en
el análisis, que no la extraen completamente de una oscilación en cuanto al
entusiasmo suscitado por lo que cada vez espera encontrar en la cita con el otro,
digamos con sus parejas, y la decepción renovada que la conduce cada vez al
ser aspirada por el llamado de la muerte. Es justo ahí que sus palabras me implican
una vez mas ya que formula nuevamente algo que ya había enunciado: « Je tiens
à vous ».
Ese hilo inefable que la liga al analista, durante años, es el lazo de un
discurso que atrapa los cuerpos. Ese punto de sostén, que la mantiene en el frágil
indica que el « Je » que es del lado del sujeto se sostiene de un real encontrado en
el Otro. El Otro por lo tanto no es ahí solo complemento del sujeto sino que forma
parte de su armazón.
448
Ese Otro es, en ese caso, no solo una función, como puede ser el analista
como causa de deseo. Ese Otro, es un real insubstituible, sin lo cual ya nada ata al
sujeto a la vida. Se percibe ahí que le real que da consistencia al discurso analítico
Esta perspectiva difiere de la alienación al deseo del Otro, ya que indica más
bien, en nuestro caso, que la captura del Otro es una condición necesaria de
existencia. Y si la pregunta es: ¿por cuanto tiempo? Se podría contestar como esta
analizante, que advertida por la enseñanza de Lacan hace la pregunta: ¿Y porque
sostiene del soporte que la analizante, sin saber en que consiste, se sirve para su
existencia.
Vuelvo a la vida de pareja fuera del análisis ya que se puede escuchar
también la formula, «Je tiens à toi». El «tu cuentas para mi» indica la parte de real
de la pareja en cuanto a lo que sostiene al sujeto.
Todo depende de que envuelve la expresión «tu cuentas para mi». El Otro
puede contar como figura imaginaria, o como pacto simbólico. Pero también el
« tu cuentas para mi » puede incluir la dimension real ya que, la otra cara del «tu
cuentas para mi es», es que si no puedo contar contigo ello equivaldría a una
perdida insubstituible que hace del Otro un real para el sujeto.
449
Lo real del Otro es explícito en la definición de que es una mujer para un
hombre: un sinthome y lo que puede ser un hombre para una mujer, un estrago. Se
ya había dado cuenta que un real del Otro puede esta implicado en la relación de
pareja. Prueba de ello es el duelo. Es así que Lacan sostuvo que se esta en duelo
únicamente por aquel por quien éramos su falta.
definirse como la intrusion de un goce sin la mediación de un deseo. Cada vez que
pareja madre e hija, o también cuando en la pareja, el goce del Otro no vehicula
ningún deseo.
Es ahí que se situa el real eficaz. Esto impone la pregunta, caso por caso, sobre el
real del goce que objeta al dialogo. Si la esencia de cada discurso reside en la
450
modalidad de recubrir el real por el semblante, se podría concluir, que no hay
deducciones que se podría extraer de diferentes formulas de Lacan como «no hay
discurso de la histeria, lo cual supone creer que la relación y el diálogo son posibles
posible fundado en lo real que abre otras posibilidades de lazo social. Cabe, en ese
que la no equivalencia puede dar lugar a inscribir al Otro, la pareja sexual, como
sinthome. Es en efecto, el real del Otro que hace que algo se mantenga del lado
del sujeto. De hecho, Lacan da una modalidad de lazo social fundada en lo real en
inscripción.
Lo que se inscribe es la inutilidad de buscar a hacer pareja, es decir lo que se
mismo tiempo se inscribe una falta. Es esta doble inscripción la que, por añadidura,
deja abierta la posibilidad de hacer, fuera del análisis, una pareja sinthome, o de
451
Enlaces y desenlaces clausura
452
Clausura IX Cita Internacional
región, más bien ese discurso las señala diciendo “Pues si estas dificultades nos
válido para interpretarnos” que no se mida a América Latina con la misma vara que
se miden las culturas europeas, era su pedido, es necesario recordar, decía, que “los
estragos de la vida no son iguales para todos, aunque la búsqueda de la identidad
propia es tan ardua y sangrienta para nosotros como lo fue para ellos. La
453
Márquez). En el balance de las dos historias, para él no queda duda de que para
Europa las buenas y malas noticias no dejan de animar los fantasmas de “América
Latina como esa patria inmensa de hombres alucinados y mujeres históricas, cuya
terquedad sin fin se confunde con la leyenda”. Y termina diciendo: “No hemos
tenido un instante de sosiego” (García Márquez).
Ahora bien, García Márquez no utilizó nunca el termino con que se lo suele
realidad que no es la del papel, la literaria, sino que vive con nosotros y determina
pedirle muy poco a la imaginación, porque el desafío mayor para nosotros ha sido
la insuficiencia de los recursos convencionales para hacer creíble nuestra vida. Este
es, amigos, el nudo de nuestra soledad” (García Márquez).
es el modo en que en el mundo de hoy nos las arreglamos para hacer lazos.
modo que tiene García Márquez de nombrar lo real insoportable en el lazo social,
es porque sabemos que el porvenir del psicoanálisis depende de los analistas y
para ello, hemos realizado un trabajo para hacer enlaces, lazos vivos, encarnados
454
en vínculos que esperamos perduren y que con ellos perdure el psicoanálisis en
nuestro mundo. Lazos vivos con los colegas con los que durante más de dos
décadas hemos estado trabajando, pero también con las nuevas generaciones que
nos acompañaron en este evento que entre Cita y encuentro prefiero llamar
“acontecimiento”, estas nuevas generaciones que tienen la posibilidad, pueden
Lazos vivos que, como dice Vera Iaconeli en el preludio 14, evocando el
desenlace de la experiencia analítica, “El desenlace que permite superar el horror
prescindir de la nominación que partiría del Otro, es un hecho que nos lleva a
poder establecer lazos solidarios a partir del reconocimiento de nuestra irreparable
soledad, asumiendo el límite infranqueable de la no relación”. Veo en esta
afirmación una novedad, un paso más en lo que significa pensar cómo los analistas
hacen lazo, siempre me pareció que el cada uno con su síntoma, cada uno con su
irreductibilidad terminan constituyendo la dispersión de los “dispersos disparejos”,
no muy diferente a las arvejas entre el tarro, pero introducir una relación con lo
Este trabajo que el Foro de Medellín ha realizado durante dos años, dos
años, de día y de noche, no sólo ha sido una arquitectura compleja de ensamblaje
de piezas para hacer posible un espacio de trabajo conjunto como el que hoy
concluimos, ha sido también la oportunidad de crear y estrechar lazos con colegas
de muchos lugares del mundo. Lazos trenzados en cinco lenguas más allá del
sentido o la traducción, la historia de esta Cita está escrita con mensajes que salen
en una lengua y retornan en otra, pero, si no se articulan en el sentido, si no
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porque se anudó de manera borromea con el trisquel, mínima expresión del nudo,
Medellín, agradecemos a cada uno de los colegas de nuestra ciudad, nuestro país,
así como a los venidos de otras latitudes por haber logrado ir más allá del temor
mundo, un mundo que, sin embargo, tiene ya muy pocos lugares seguros, como
nos lo ponen en evidencia los atroces hechos recientes.
iniciativa, siguiendo la pregunta sobre “Cómo animar las iniciativas para nuevos
proyectos” cómo lograr que esas iniciativas no vayan en la vía de la dispersión, sino
que hagan posible un trabajo de comunidad. Este desenlace entonces no es el fin
de la trama, más bien diré que es un desenlace con estructura moebiana es cierre y
apertura.
Gracias!!!
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Comisión Científica IX CITA
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EQUIPO DE TRADUCCIÓN Y REVISIÓN
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Anne Marie COMBRES Roberta GUAICHÉ
Vanina MURANO
Gloria GÓMEZ
Glaucia NAGEM
María de los Ángeles GÓMEZ
Bernard NOMINÉ
Viviana GÓMEZ
Beatriz OLIVEIRA
Isabella GRANDE
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Tereza OLIVEIRA Esteban RUIZ
Francesca VELLUZZI
Vera POLLO
Marcel VENTURA
Ana Laura PRATES
Lina VELEZ
Lina PUIG
Diana VILLA
Liliana ROCCA
Anne-Marie VON LIERES
María Luisa RODRÍGUEZ
Carolina ZAFFORÉ
Monica ROITMAN
Gabriela ZORZUTTI
Ricardo ROJAS
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