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Accompagner les premiers pas d’une revue sur la plateforme Episciences

Le projet Édisciences se poursuit avec une autre revue partenaire, la revue Recherches en didactiques des mathématiques (RDM). Cette revue ayant récemment intégré le catalogue Episciences (2023), il s’agissait d’un travail de structuration plus approfondi que pour les Cahiers scientifiques du transport. La revue a des publications antérieures à Episciences, nous devions alors penser, avec la rédactrice en chef1 Cécile Ouvrier-Bouffet, la poursuite de l’activité éditoriale pour les prochains numéros2, en l’adaptant aux exigences de la plateforme. Nous avons alors établi un workflow3, faisant intervenir une prestation pour la mise en page, financée par l’association éditrice de RDM. Charge à l’équipe éditoriale de la revue d’effectuer la préparation de copie4 et de coordonner les différentes étapes du copy-editing5.

Pour la rédactrice en chef, cette réflexion autour d’un workflow spécifique et personnalisé à RDM a permis un passage plus rassurant au flux de la plateforme Episciences. Il s’agira de généraliser cette pratique à chaque nouveau numéro et de mettre à jour les pratiques des plus anciennes. Cécile Ouvrier-Bouffet a également apprécié la mise en place d’une checklist éditoriale claire qui lui permettra d’effectuer la préparation de copie selon des critères définis. Les outils du projet Édisciences guident ainsi les équipes des revues vers une plus grande autonomie et une professionnalisation nécessaires à la montée en qualité éditoriale des revues hébergées par Episciences.

Afin de définir le cahier des charges de la revue pour la mise en page de ses prochains numéros, l’équipe Episciences s’est consacrée à la création de maquette6 et à la composition du premier numéro publié nativement sur Episciences. Ainsi, la mise en lien avec un ou une prestataire externe pourra avoir lieu d’une façon fluide et efficace. À la fin du projet Édisciences, la plateforme étendra le service de mise en relation avec des prestataires externes à toutes les revues de son catalogue.

Gerd Altmann
  1. Coordonne l’activité éditoriale de la revue. En s’appuyant sur les rapports d’évaluation, il ou elle sélectionne les articles à publier, veille à leur suivi dans le processus de copy-editing et à la tenue du planning de publication des numéros. ↩︎
  2. Chaque livraison d’une publication périodique. ↩︎
  3. De l’anglais, signifiant « processus de travail ». Ici, il désigne les différentes étapes que suit un article scientifique, de sa soumission à sa publication dans une revue. ↩︎
  4. Ensemble des tâches à réaliser sur le manuscrit avant la composition (mise au point du texte et de sa présentation). ↩︎
  5. En français, ce terme désigne le travail éditorial au sens technique. Il recouvre les phases de préparation de copie, de composition et de mise en page. ↩︎
  6. Disposition des éléments (texte, illustrations…) dans les pages. ↩︎

Clarifier les processus de travail : l’exemple de la revue CST

Le projet Édisciences a commencé le 21 février 2024 lorsque la plateforme Episciences a été désignée bénéficiaire du Fonds national pour la science ouverte (FNSO)1 dans le cadre de son troisième appel à projet. 

Début octobre 2024, nous avons fait une première réunion avec Laurent Carnis, le rédacteur en chef de la revue Cahiers scientifiques du transport (CST). Cette réunion avait pour objectif la préparation d’un workflow éditorial2 et d’un cahier des charges pour les CST.

Jusqu’à présent, les articles évalués par les pairs étaient relus par une correctrice puis mis en page par Céline Barthonnat, responsable éditoriale d’Episciences. La plateforme ne pouvant pas assurer le copy-editing3 pour toutes les revues, il s’agissait d’établir un workflow précis afin de faire intervenir un ou une prestataire pour la phase de mise en page.

Ce workflow souligne l’importance du rôle des rédacteurs et rédactrices en chef4 qui doivent valider et coordonner chaque étape de la chaîne éditoriale. Avec les outils développés dans le cadre du projet Édisciences, les équipes éditoriales des revues gagnent en autonomie et gardent le contrôle sur la chaîne de diffusion des savoirs. 

En complément du workflow, nous avons identifié trois checklists : 1) la mise aux normes ortho-typographique5, dite « checklist éditoriale », 2) la mise en page et 3) la validation du bon à tirer, dite « checklist BAT6 ». Lors de cette première réunion, nous avons érigé la première checklist qui permet au rédacteur en chef de valider le fichier avant de le livrer à la correctrice.

Le workflow permet de préciser les rôles de chaque acteur et actrice de la chaîne éditoriale et les invite à gagner en rigueur. Ainsi, cette ressource permet de pérenniser les bonnes pratiques éditoriales puisqu’elle servira également aux futurs rédacteurs et rédactrices en chef de la revue. 

Illustration de checklist
Freepik
  1. Le Fonds national pour la science ouverte constitue l’instrument financier du Plan national pour la science ouverte. Il a pour vocation de soutenir financièrement des projets et des initiatives concourant au développement de la science ouverte. ↩︎
  2. De l’anglais, signifiant « processus de travail ». Ici, il désigne les différentes étapes que suit un article scientifique, de sa soumission à sa publication dans une revue. ↩︎
  3. En français, ce terme désigne le travail éditorial au sens technique. Il recouvre les phases de préparation de copie, de composition et de mise en page. ↩︎
  4. Coordonne l’activité éditoriale de la revue. En s’appuyant sur les rapports d’évaluation, il ou elle sélectionne les articles à publier, veille à leur suivi dans le processus de copy-editing et à la tenue du planning de publication des numéros. ↩︎
  5. Phase de correction des fautes de langue et des erreurs typographiques. L’objectif est d’harmoniser l’ensemble du texte pour que les mêmes règles soient appliquées partout. ↩︎
  6. Issu de l’édition imprimée, ce terme désigne l’accord sur la dernière épreuve de contrôle avant le tirage. L’édition numérique utilise ce terme (ou parfois « BAT numérique ») pour désigner le fichier final qui est envoyé au rédacteur ou à la rédactrice en chef de la revue. Une fois validé, le fichier est publié. ↩︎

Des prestataires au cœur du projet

Un des axes du projet Édisciences est d’ajouter un nouveau service au panel de la plateforme Episciences : la mise en lien avec des prestataires pour la phase de copy-editing1. La plateforme ne pouvant actuellement pas prendre en charge ce coût supplémentaire, des prestataires seront rémunéré·es par les revues qui sont ainsi garanties de conserver leur autonomie dans le processus d’édition et de publication.

Le copy-editing recouvrant plusieurs phases allant de la correction à la mise en page en passant par le stylage2 des articles, il est primordial de proposer aux revues des prestataires avec des compétences diverses et complémentaires. Ainsi, le service de mise en lien nouvellement créé est adaptable aux besoins spécifiques de chaque revue.

Pour la Revue en didactique des mathématiques (RDM), par exemple, la correction reste assurée par l’équipe éditoriale de la revue mais la phase de mise en page ne peut pas être effectuée par elle. La revue dispose d’un budget pour rémunérer un·e prestataire assurant la mise en page des prochains numéros3. Pour identifier les éventuelles difficultés, l’équipe Episciences a pris en charge la création de la maquette4 InDesign compatible avec les outils Métopes. Après avoir documenté la création et l’utilisation de la maquette et fourni des consignes de correction claires, la revue pourra être autonome dans la coordination du ou de la prestataire.

Du côté des Cahiers scientifiques du transport (CST), les besoins sont plus larges puisque la revue travaille déjà avec une correctrice. Episciences ne pouvant prendre en charge la mise en page de la revue du fait du développement de son catalogue, la revue doit prévoir un autre budget pour que la mise en page soit assurée par un·e prestataire qui reprendra la maquette utilisée jusqu’alors.

Dans ces deux exemples, les prestataires sont intégrés dans un processus déjà défini et expérimenté par Episciences ou par l’équipe de la revue. Qu’en est-il des nouvelles revues ? Comment les mettre en lien avec des prestataires alors que leur premier numéro n’est pas encore paru ? Nous avons expérimenté ce travail avec la revue Multidisciplinary Biomechanics Journal (MBJ). Nous avons chargé un prestataire de créer une maquette InDesign compatible avec Métopes puis la revue a rémunéré directement le metteur en page pour le stylage, la conversion en XML5 et la mise en page sur son propre budget. Les éditrices d’Episciences ont assumé un rôle de coordination et d’appui sur ce projet en effectuant des tests avec le prestataire et en lui fournissant des outils. Par la suite, les prestataires auront accès à des processus clairs pour travailler efficacement et en autonomie, en lien avec les équipes des revues et sans intervention de l’équipe Episciences.

En parallèle, nous souhaitons mettre en lien les revues de sciences techniques et médicales (STM) avec des prestataires LaTeX qui élaboreront des templates que les auteurs et autrices pourront facilement reprendre lors de la phase de copy-editing.

Une personne qui met en page
Vectorjuice
  1. En français, ce terme désigne le travail éditorial au sens technique. Il recouvre les phases de préparation de copie, de composition et de mise en page. ↩︎
  2. Fait d’appliquer des feuilles de style à un document. En PAO, une feuille de style rassemble l’ensemble des spécificités de présentation pouvant être appliqués en une seule opération à un paragraphe. ↩︎
  3. Chaque livraison d’une publication périodique. ↩︎
  4. Disposition des éléments (texte, illustrations…) dans les pages. ↩︎
  5. Métalangage (langage permettant de définir d’autres langages) et format de fichiers conçu pour répondre au besoin d’une norme universelle de stockage et d’échange de données. ↩︎

Les outils du projet

L’objectif du projet Édisciences est de faire monter en qualité éditoriale les revues de la plateforme Episciences. Pour cela, il convient de choisir les bons outils, ou à défaut de les créer.

Depuis une vingtaine d’années, les réseaux d’édition scientifique publique ont créé leurs propres outils pour faire face à la mutation numérique et gagner en efficacité sans perdre les savoir-faire éditoriaux. Le Pôle documents numériques de la Maison des sciences humaines (MSH) de Caen fut notamment à l’avant-garde de ces questions et a créé la chaîne éditoriale Métopes. Après avoir expérimenté cette chaîne au sein des Presses universitaires de Caen, la MSH a diffusé ces outils à l’ensemble des professionnel·les de l’édition scientifique publique qui s’en sont progressivement emparé. Désormais, il est difficile de passer à côté de la chaîne Métopes lorsque l’on est chargé·e d’édition scientifique.

Episciences a choisi de s’inscrire dans cette dynamique dans le cadre du projet Édisciences. Avec la chaîne Métopes, les fichiers Word sont d’abord stylés1 pour structurer les métadonnées et le contenu de l’article. Les fichiers source sont convertis en un fichier pivot XML2 qui permet ensuite de produire divers formats : fichiers InDesign, HTML3, ePub4 et PDF. Ainsi, le travail éditorial gagne en rigueur et en qualité puisqu’il s’effectuera sur un fichier unique (Single Source Publishing).

Pour le moment, sur la plateforme Episciences, la diffusion est circonscrite au format PDF5. Le travail avec la chaîne Métopes permettra par la suite de déployer des formats plus accessibles tels que les ePub ou bien d’offrir au lectorat une migration en HTML sur les sites des revues.

Pour intégrer ces outils au workflow6 des revues, nous avons travaillé avec la Revue en didactique des mathématiques (RDM), nouvellement incluse à notre catalogue. Il s’agissait tout d’abord de créer des maquettes7 InDesign compatibles avec la chaîne Métopes pour obtenir des PDF structurés. Au préalable, nous avons suivi une formation à la dernière version de Métopes (Commons publishing) délivrée par Edith Cannet fin octobre 2024. Edith Cannet nous a ainsi appris à styler les fichiers Word de façon structurée, à générer des XML puis à créer une maquette InDesign dans laquelle les styles définis par le XML s’importent automatiquement. Ceci permet un gain de temps une fois la maquette calée. Dans l’ensemble, nous n’avons pas rencontré de problème majeur hormis les quelques équations que comportent les articles de RDM.

Sur Métopes, les équations sont actuellement générées au format image. Le module de génération des équations n’étant pas complètement développé, il fallait demander au support de Métopes de les générer, ce qui implique un manque d’autonomie et un potentiel allongement des délais de mise en page. De plus, ce module n’est pas assez stabilisé et entraîne quelques bugs au moment de la génération, ce qui peut être source d’erreurs dans les fichiers. Aussi, la gestion d’images dans le corps de texte reste laborieuse et peu précise.

Nous souhaiterions trouver d’autres moyens de générer les équations. La piste du LaTeX a été évoquée pour pallier ce problème mais ce format comporte des freins d’accessibilité. Un groupe de travail (GT) du réseau Médici8 a été constitué au début de l’année 2025 pour travailler sur l’interopérabilité entre Métopes et LaTeX et pour soulever les problèmes d’accessibilité de ce format. Les collègues d’Episciences ont rejoint ce GT et suivent ses avancées.

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  1. Fait d’appliquer des feuilles de style à un document. En PAO, une feuille de style rassemble l’ensemble des spécificités de présentation pouvant être appliqués en une seule opération à un paragraphe. ↩︎
  2. Métalangage (langage permettant de définir d’autres langages) et format de fichiers conçu pour répondre au besoin d’une norme universelle de stockage et d’échange de données. ↩︎
  3. Langage de balisage servant à la publication sur Internet. ↩︎
  4. Format XML recomposable (la mise en page du texte s’adapte au support) de publication de livres numériques développé par l’International Digital Publishing Forum (IDPF). ↩︎
  5. Format de fichiers informatiques mis au point par Adobe, qui permet de conserver à la fois le contenu et l’apparence d’un document. ↩︎
  6. De l’anglais, signifiant « processus de travail ». Ici, il désigne les différentes étapes que suit un article scientifique, de sa soumission à sa publication dans une revue. ↩︎
  7. Disposition des éléments (texte, illustrations…) dans les pages. ↩︎
  8. Réseau métier national des professionnel·les de l’édition scientifique publique. ↩︎

Éditrice pour Episciences

Si vous deviez pitcher le rôle d’éditrice pour la plateforme Episciences, que diriez-vous ?

En tant qu’éditrice sur Episciences, j’évolue au sein d’une équipe de quatre personnes composée d’un responsable de la plateforme, d’un développeur, d’une responsable éditoriale et moi-même. J’ai un rôle d’accompagnement des équipes éditoriales des revues. L’objectif n’est pas de supplanter les rédacteurs et rédactrices en chef de revues1 mais plutôt de les guider vers le maximum d’autonomie. Je suis associée dès l’origine des projets. Je participe à l’accueil des nouvelles revues sur Episciences, présente les fonctionnalités de la plateforme et aide à la configuration du site. Je suis à l’écoute des équipes éditoriales concernant le fonctionnement de la plateforme. Je les guide vers la mise en place d’un workflow clair2. Je peux aussi prendre en charge le référencement3 de la revue ou mettre en lien les équipes éditoriales avec des prestataires pour la phase de copy-editing4.

En quoi le rôle d’éditrice est-il différent de celui de secrétaire de rédaction ?

Sur Episciences, je n’interviens pas dans le processus d’édition des numéros5. Mon objectif est de rendre l’équipe de la revue autonome sur la signature des contrats, la correction et la mise en page des articles. Ces dernières étapes peuvent être externalisées avec des prestataires ou bien prises en charge par les équipes des revues après transmission des savoir-faire nécessaires.

Dans votre rôle pour Episciences, avez-vous noté des pratiques différentes selon les disciplines ?

Du fait d’une tradition plus ancienne de la publication en science ouverte, les sciences techniques et médicales (STM) vont plus aisément vers des pratiques d’auto archivage6, d’évaluation en simple aveugle7 voire d’Open Peer Review8. Néanmoins, les sciences humaines et sociales (SHS) rejoignent peu à peu Episciences et adhèrent au modèle overlay9. La plateforme compte aujourd’hui 11 revues de SHS sur un ensemble de 37 publications10.

Est-ce que le fait que les auteurs déposent les versions de leur article dans une archive ouverte apporte de nouvelles contraintes ? Ou, à l’inverse, facilite certaines choses ?

Le fait que les auteurs et autrices déposent au préalable leurs publications sur une archive ouverte11 implique un changement du modèle d’évaluation. Puisque leur identité est connue, l’évaluation se fera nécessairement en simple aveugle ou bien en Open Peer Review. C’est un changement de pratique qui permet d’atteindre la transparence du processus de recherche. Les auteurs et autrices peuvent être réticentes à déposer en archive ouverte une publication qui n’aurait pas été évaluée au préalable mais ceci leur garantit la propriété du dépôt. Une fois le fichier déposé, une tentative de plagiat pourra facilement être détectée et prouvée.

Illustration d'une éditrice au travail
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  1. Coordonne l’activité éditoriale de la revue. En s’appuyant sur les rapports d’évaluation, il ou elle sélectionne les articles à publier, veille à leur suivi dans le processus de copy-editing et à la tenue du planning de publication des numéros. ↩︎
  2. De l’anglais, signifiant « processus de travail ». Ici, il désigne les différentes étapes que suit un article scientifique, de sa soumission à sa publication dans une revue. ↩︎
  3. Travail visant à multiplier les points d’accès aux revues. Dans le paysage de l’édition scientifique, il existe plusieurs bases de données qui peuvent être disciplinaires, nationales ou internationales. La présence dans certaines bases de données certifient la qualité scientifique d’une revue. ↩︎
  4. En français, ce terme désigne le travail éditorial au sens technique. Il recouvre les phases de préparation de copie, de composition et de mise en page. ↩︎
  5. Chaque livraison d’une publication périodique. ↩︎
  6. Le dépôt d’un document (preprint, jeu de données, logiciel) par son auteur ou son autrice dans une archive ouverte. ↩︎
  7. Dans l’édition scientifique, les publications sont évalués par les pairs (chercheurs et chercheuses) afin de valider la rigueur scientifique du propos. L’évaluation peut être effectuée avec un certain degré d’anonymat entre les évaluateurs ou évaluatrices et les auteurs ou autrices. En simple aveugle, seule l’identité des auteurs/autrices est connue. ↩︎
  8. Modèle d’évaluation ouvert. Il existe plusieurs niveaux d’ouverture : l’identité des évaluateurs/évaluatrices est connue des auteurs/autrices et réciproquement, le rapport d’évaluation est publié dans la revue et éventuellement signé du nom des évaluateurs/évaluatrices. ↩︎
  9. Modèle de publication de revues scientifiques qui s’appuient sur des archives ouvertes. Avant la soumission à la revue, l’article est déposé en tant que preprint dans une archive ouverte. ↩︎
  10.  À la date du 17 février 2025, voir le catalogue des revues.   ↩︎
  11. Les chercheurs déposent directement leurs travaux dans des archives thématiques ou institutionnelles pour en permettre la consultation à tous publics, sans barrière. ↩︎