Ce qui tremble en moi – ( RC )
Je n’ai pas conscience de ce qui tremble en moi,
Peut-être une horloge, au balancier d’argent,
Un feu consumerait lentement l’églantier,
Qui y est planté.
Peut-être que remuent des noyaux de cerise,
Déposés là par des oiseaux de passage, pendant mon sommeil.
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Il y a aussi en moi, un enfant,
qui pêche le soleil, tombé dans une flaque d’eau
pas plus grande que ça,
mais cela suffit à réchauffer le corps :
Je laisse tout çà à l’abri.
Les idées s’y bousculent.
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Chacune y trouve sa place, même si le tirage,
Comme au loto, s’y fait dans le désordre.
Il n’y a pas d’endroit très précis ,
Dans lequel je me retrouve ;
Puisqu’ aussi bien en janvier, qu’en juillet ,
Je parcours les nuages, qui traversent ma tête.
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RC – juillet 2015
L’effet multiplicateur – ( RC )
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Du côté espoir,
Il suffit d’un regard
Pour traverser le miroir.
Ainsi les rêves m’apportent
Ton sourire , en quelque sorte,
Ouvrant tout grand d’autres portes.
Je ne saurai dire si c’est le bonheur,
quand s’ouvre sur le cœur,
Son effet multiplicateur ;
Et du miroir, à facettes…
Une atmosphère de fête
se bouscule dans ma tête .
Le vent est jaloux – ( RC )
photo : Richard Avedon
En plantant mon regard dans les fils d’invisible,
dénoncés par les pointillés blancs de gris,
j’aurais voulu attraper le vent,
ou, à défaut, quelques flocons.
Un vent qui se cognait à tout ce qu’il rencontrait,
les chemises claquant comme des voiles,
sur l’étendage, la valse des volets
sur la façade .
Un vent en rafales se heurtant
au ciel, – évidemment -,
sous le regard sévère des gargouilles.
Et puis encore juste quelques doigts furtifs,
toujours invisibles, qui secouaient tes cheveux.
– Le vent est jaloux de moi.
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RC – fev 2016


