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Scrib TXT 957

Le quatrième éther cosmique, le bouddhique, est décrit comme le plan d'absorption des trois mondes, où la matière dense se raréfie et sera transmuée au cours de l'évolution. À la fin de ce processus, seuls les atomes positifs ou certains centres de force subsisteront, ayant absorbé les atomes négatifs, produisant un phénomène électrique inconcevable pour l'homme. Ce concept souligne les limites de la compréhension humaine actuelle face à ces transformations matérielles.

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Scrib TXT 957

Le quatrième éther cosmique, le bouddhique, est décrit comme le plan d'absorption des trois mondes, où la matière dense se raréfie et sera transmuée au cours de l'évolution. À la fin de ce processus, seuls les atomes positifs ou certains centres de force subsisteront, ayant absorbé les atomes négatifs, produisant un phénomène électrique inconcevable pour l'homme. Ce concept souligne les limites de la compréhension humaine actuelle face à ces transformations matérielles.

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e point de vue, pratiquement inexistante ; tout ce qui restera, ce seront les

atomes positifs, ou certains centres de force, qui – ayant absorbé les atomes
négatifs – se manifesteront par un phénomène électrique inconcevable pour l’homme,
vu l’état actuel de ses connaissances.
[2@54]s occultande Entitcuerertevbxvb
ns occultesité de la Matière. Le quatrième éther cosmique, le bouddhique, est le
plan de l’air, et c’est aussi le plan d’absorption des trois mondes. La raréfaction
de la matière dense – telle que nous la connaissons – signifie simplement qu’au
terme du processus évolutionnaire, elle sera transmuée, et de notre point de vue,
pratiquement inexistante ; tout ce qui restera, ce seront les atomes positifs, ou
certains centres de force, qui – ayant absorbé les atomes négatifs – se
manifesteront par un phénomène électrique inconcevable pour l’homme, vu l’état
actuel de ses connaissances.
e éther ltande Entité qui rég s le bouddhique, est le plan de l’air, et c’est aussi
le plan d’absorption des trois mondes. La raréfaction de la matière dense – telle
que nous la connaissons – signifie simplement qu’au terme du processus
évolutionnaire, elle sera transmuée, et de notre point de vue, pratiquement
inexistante ; tout ce qui restera, ce seront les atomes positifs, ou certains
centres de force, qui – ayant absorbé les atomes négatifs – se manifesteront par un
phénomène électrique inconcevable pour l’homme, vu l’état actuel de ses
connaissances.
[2@54]
Le Soans un sens occultesitéEatrième éther cosmique, le bouddhique, est le plan de
l’air, et c’est aussi le plan d’absorption des trois mondes. La raréfaction de la
matière dense – telle que nous la connaissons – signifie simplement qu’au terme du
processus évolutionnaire, elle sera transmuée, et de notre point de vue,
pratiquement inexistante ; tout ce qui restera, ce seront les atomes positifs, ou
certains centres de force, qui – ayant absorbé les atomes négatifs – se
manifesteront par un phénomène électrique inconcevable pour l’homme, vu l’état
actuel de ses connaissances.
[2@54]s é de la Matière. Le quatrième éther co
Le Soans un sens occultesité de la Matière. Le quatrième éther cosmique, le
bouddhique, est le plan de l’air, et c’est aussi le plan d’absorption des trois
mondes. La raréfaction de la matière dense – telle que nous la connaissons –
signifie simplement qu’au terme du processus évolutionnaire, elle sera transmuée,
et de notre point de vue, pratiquement inexistante ; tout ce qui restera, ce seront
les atomes positifs, ou certains centres de force, qui – ayant absorbé les atomes
négatifs – se manifesteront par un phénomène électrique inconsely findet sich die
Anrufung Sri kvbbxopal ßoi xaxä xov laa, fffow 'Lußahd-, fi-foi) J
d a vcd, &Bob Mixab}X, Q'Eov EovgirjX, &Boi> FaßgirjA, d'sov # s o
v Aßgaßd^y & e o v dßiava&avaxßa, dxgan(taxagt,
^Bov x v g lo v mmx, d'bov xvgcov X«ßa<pvB0xr}g
q>ixgo<poßcpvtmß(ax abrpovafa voirjsa. Der Berliner Papyrus I
Zeile 232 S. 126 Parthey empfiehlt zur Stärkung des Gedächtnisses, man
solle auf eine hieratische Charta Zauberworte schreiben, an deren Schluß
steht fi aa oo v v 7jr( bb ra; das Geschriebene sou dann mit Wasser von sieben
Quellen abgespült, nnd das Wasser sieben Tage lang nüchtern eingenommen
werden.*) Dieser Spuk ^ hat sich lange gehalten. Aelioyö steht auf einem
koptischen Papyrus- Amulett zusammen mit dem Sator-Arepoquadrat*) und dem Syllabar
Mulal bulal thulal, publiziert bei Erman und Krebs, Aus den Papyrus der
königlichen Museen, Berlin 1899 S Eine Wiedergabe der Vokalreihe asi]tov
erkennt Lidzbarski, Nachr. Gött. Ges. 1916, S. 92 in dem 1) Fast eine
Blustration hierzu scheint eine Gemme, die einen Jüngling abbildet, der einen
cipp is aufaßt, auf dem aeriiovat stebt. Abgebildet bei Ficoroni, Gemmae
literatae, Rom 1757 vol. II tab. 4; Kopp, Palaeographia critiea n i 252 p. 300f.
Wünsch, Sethianische Yerfluchungstafeln 78; Maaß, Tagesgötter,
Leipzig 1902 S ) Das Eingeben des Wassers, womit die Foi-mel, der Finch usw.
abgewaschen wurde, ist ein beliebtes magisches Verfahren vgl. Numeri 5, 23.
Dieterich, Abraxas 169. Wiedemann, Magie und Zauberei im alten Ägypten. Der
alte Orient VI 4 (1906) S. 26. Pxadel, Griechische und süditalienische Gebete,
Beschwörungen usw. Religionsgesoh. Vers.u. Vorarb. 111(1907) ; Jacoby, Archiv
für Religionswissenschaft 18 (1910) S Carl Velten, Sitten nnd Gebräuche
der Suaheli, Qöttingen 1908 S. 6; vgl. oben S ) Über/diese Formel (meist
lautet sie sator atepo usw.) s. unten S. 79. Dieser Papyriiä wird wohl die
&auml;lteste Belegstelle sein.</p><noscript>
<div><img alt="8. Die Vokalreihen, im Zauber 51 mehrfach wiederkehrenden
&ouml;&ouml;tternamen den matres lectionis, auf [Link]. Und im
13." title="Jahrhundert schreibt der Arzt Nikolaos 6 &szlig;vgs^&ouml;g f&uuml;r
ein &amp;v&szlig;ca&szlig;cc vor, man soue dabei die sieben V o kale murmeln."
src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">53</span> 8. Die Vokalreihen, im Zauber 51 mehrfach
wiederkehrenden &ouml;&ouml;tternamen den matres lectionis, auf
[Link]. Und im 13. Jahrhundert schreibt der Arzt Nikolaos 6
&szlig;vgs^&ouml;g f&uuml;r ein &amp;v&szlig;ca&szlig;cc vor, man soue dabei die
sieben V o kale murmeln. ) Die Formel der sieben Vokale ist es auch, wie King*)
fein bemerkt hat, die dem bekannten Motto &Ouml;sterreichs zugrunde liegt, dem A.
E. J.O.U., das den phlegmatischen deutschen Kaiser Friedrich III so viel
besch&auml;ftigt hat. &Uuml;ber die Herkunft der Methode seiner Auslegungen
(Austriae Est Imperare Orbi Uni verso und viele andere) s. unten S Das AEIOU kommt
um 1450 pl&ouml;tzlich auf, ohne da&szlig; man recht wei&szlig;, woher.
M&ouml;glicherweise spielt es schon an einer Stelle im Danteschen Gastmahl hinein
[W]. Dante er&ouml;rtert convivio IV 6 in einem Traktat &uuml;ber die Erhabenheit
der kaiserlichen Herrscherrechte die Etymologie von autor, das er von einem Verbum
auieo ahleitet und mit den Vokalen in Beziehung setzt. Da er nun IV 3 mehrere
Kaiser nennt, darunter auch Albrecht I. von &Ouml;sterreich ( ), so scheint ein
Zusammenhang annehmbar. Spielereien mit den Vokalen kommen immer wieder einmal vor.
Von Abbd Grdcourt gibt es ein Chanson von f&uuml;nf Strophen mit dem Refrain a, a,
a, e, e, e, i, i, i, o, o, o, u, u, u (Oeuvres, Luxembourg 1761, III S. 189f.). In
der ersten Strophe ist ein Hinweis auf den Schulunterricht, wo man das lernt [W].
In W. Heinses Hildegard von Hohenthal entwickelt der Held des Romans, der
Kapellmeister Lockmann, einmal folgende Lehre (Bd. I S. 244 Werke, hrsg. v.
Sch&uuml;ddekopf Bd. V) [W]. F&uuml;r aues, was aus unserm Innern unmittelbar selbn
de la matière dense – telle que nous la connaissons – signifie simplement qu’au
terme du processus évolutionnaire, elle sera transmuée, et de notre point de vue,
pratiquement inexistante ; tout ce qui restera, ce seront les atomes positifs, ou
certains centres de force, qui – ayant absorbé les atomes négatifs – se
manifesteront par un phénomène électrique inconcevable pour l’homme, vu l’état
actuel de ses connaissances.
[2@54]s occulosrtevbxvb
ns occultesité de la Matière. Le quatrième éther cosmique, le bouddhique, est le
plan de l’air, et c’est aussi le plan d’absorption des trois mondes. La raréfaction
de la matière dense – telle que nous la connaissons – signifie simplement qu’au
terme du processus évolutionnaire, elle sera transmuée, et de notre point de vue,
pratiquement inexistante ; tout ce qui restera, ce seront les atomes positifs, ou
certains centres de force, qui – ayant absorbé les atomes négatifs – se
manifesteront par un phénomène électrique inconcevable pour l’homme, vu l’état
actuel de ses connaissances.
e éther ltande Entité qui rég s lamentliche Wissenschaft VI (1905) 21; Wiegand,
Sitz.-Ber. Berl. Akad. 1904, 91; Boll bei PW v n 2767; Tittel, Xenia Nicolaitana
1912, 257; Weinreich, Athen. Mitt. 38 (1913) 66 f. 8) Deissmann, Licht vom Osten,
T&uuml;bingen 19p9, S. 838ff. Vor dem 9. Jahrbnndert wnrde das Theater als einzig
flbriggebliebener Zuflnchtsort befestigt. Ein nengefimdenes St&uuml;ck einer
&auml;hnlichen Vokalinschrift zeigt, da&szlig; der Bau an mehreren Stellen mit
demselben Text beschrieben war. Die Gleichsetznng Erzengel =&lt;= Aionen, die
Reitzenstein, Das iranische Erl&ouml;sungsmysterium 175,. Tomimmt, ist nicht
unbedingt n&ouml;tig. Die Vokalpermutationen treten auch unabh&auml;ngig von den
Aionlehren auf.</p><noscript>
<div><img alt="42 IL Die verschiedenen Gebiete der Buohstabenmystik Der Erzengel M
ichael, der mit dem Planeten Mercar gleiehgesetzt wurde,*) wird f&uuml;r sich
allein mit den Vokalen geehrt im 8." title="Buch Mosis = Dieterich Abraxas 202 die
unmittelbar vorher genannten Gottheiten Dionysos und Baubo erhalten nur
gew&ouml;hnliche Zauberworte."
src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">44</span> 42 IL Die verschiedenen Gebiete der
Buohstabenmystik Der Erzengel M ichael, der mit dem Planeten Mercar gleiehgesetzt
wurde,*) wird f&uuml;r sich allein mit den Vokalen geehrt im 8. Buch Mosis =
Dieterich Abraxas 202 die unmittelbar vorher genannten Gottheiten Dionysos und
Baubo erhalten nur gew&ouml;hnliche Zauberworte. Der solare Pantheismus der
Sp&auml;tantike lie&szlig; &uuml;ber dem Sol invictus der Iranier eine Zeitlang
alles andere vergessen. H elios erh&auml;lt oft die Vokale, besonders im
gro&szlig;en Pariser Papyrus. Der Myste der Mithrasliturgie beginnt Erster Ursprung
meines Ursprungs a s t] i o v co% und llsoff. steht das Gebet (p. 74 Wessely =
Dieterich Abraxas 25) Offne dich, Himmel, nimm an meine Laute (cpddyiiata),
h&ouml;r, Sonne, Vater der Welt. Ich rufe dich mit deinem Namen aaevrjoiaiorjvbcoa
(folgen Zauberworte). Zur Anordnung der Vokale (Athbasch) vgl. unten S Ferner Zeile
959ff. 68 Wessely: Ich rufe dich Gott, den lebendigen, den feuergl&auml;nzenden,
unsichtbaren, den Zeuger des Lichtes taija*) steinta fp&laquo;30^a%ai q&gt;&amp;
vd-a qoroff ga irvgi &szlig;sX la luca^) lao svcos*') aavsoi a e Tj L 0 V m. Der in
pap. 46 London, Zeile 4, p. 65 Kenyon angerufene Z v &quot; H lie M &amp; ga E d g
a it i dvixrjts fifkiovxa (lexixegra (lextyevhm g d&szlig;gaak &szlig;a&szlig;tt
%&laquo;{i&szlig;nxt &szlig;ai&szlig;ei^oQ' osgta&szlig;e&szlig;oq^ &auml;(i
kxi'^i^tovq t3ti9oio. ^ %vovt 0iv Q'7jgrr]gov tusuijoco airjia erjoia t] m evrjis
rocamroro evijcjiaca KL etc. ist identisch mit Baalsames (Philon von Byblos bei
Euseb. praep. ev. I 30 p. 34d; Reitzenstein Poimandres 280). In pap. 121 London,
Zeile 771ff., p. 46 Wessely (1893) = Zeile 704, p. 107 Kenyon beginnt ein Zauber,
der Gesichte bewirken soll: 0} xax&amp; rbv xaraxd^xovra vi]v SXrjv olxovfidvrjv
xal docxtjrov, o i i&szlig;tlv tb 6vo]ia ygaftfidtmv X', iv a 60TIV t&auml;
Bm&auml; (pc3vr] vxa, SC S v jcccv Ovoa&auml;^ets, Q-eoI xvgiol gugazaa:
d&szlig;galrj: Igaga rtccvovm agaiaax ygka([Link](av'yx'. fcouraij air] lamrj vcaei.
Zeile 716 ff. folgt dann noch eine genaue Anweisung, wie diese Namen als TCZEgvyia
zu schreiben sind, s. unten S. 63. Der gro&szlig;e D&auml;mon Abraxas*), der Aion
des Jahres, dessen Name 1) Kopp, Palaeogr. critica III, p. 833; Lueken, Michael,
G&ouml;ttingen 1898, S ) = Jab-El [E]. 8) Vgl. la ict laca admvcci aa&szlig;acoq'
auf einer Gemme Deissmann, Bibelstudien 7. Pap. London 1217; 149: la laco
aa&szlig;ata&szlig; d&auml;aival. Heilamulett Talmud loma 840 m sas mn&quot;' n i,
Zauberformel gegen Seenot Baba Bathra 73 a nin ninn. Diese Sonderform stammt aus
dem massoretiscben Text von Jesaja 12, 2; 26, 4 [E]. 4) Das bakchische Evoe? 5) Zum
Namen, schreibt mir Eisler: arba k se hdbr. = die vier (scii. des Thrones, die
Boll, Zur Offenbarung des Johannes, Stoicheia I Leipzig 1914, 37 als die vier
vivcga des Tierkreises erwiesen hat. Das f&uuml;r 03 wie in HX^cet f&uuml;r NOOOs =
verborgener Gott (Bousset, Hauptprobleme der Gnosis t907, 154, die affektierte
dorische Endung -ag wegen der Psephos nnd des S am Ende). Der Name geh&ouml;rt also
zur Merkabahmystik, der Auslegung der Tronvision des Hesekiel. Das Gnostische daran
ist, da&szlig; die 4 Tiere zusammen den Gott bilden, &auml;hnlich dem polymorphen
mitbr&auml;ischen Chronos. Nach ihm hat man auch die Zaubergemmen Abrasasgemmen
genannt und sie alle bis ins 19. Jahrhundert hinein f&uuml;r gnostisch gehalten.
Die ungeheure Literatur &uuml;ber diese Steine</p><noscript>
<div><img alt="3. Die Vokalreihen im Zauber 4 3 auch zu gematrischen Spielen dienen
mu&szlig;te (vgl. S. 105), erh&auml;lt die Tokalischen Beinamen, weil sein Name 7
Buchstaben enth&auml;lt (vgl. S. 62f,), im Londoner Papyrus 46, Zeile 124, 141, p."
title="69 Kenyon, Zeile 365, p. 77 Kenyon. Im Pariser Zauberbuch Zeile 1026, S. 70
Wessely wird er genannt 6 Ivtog T&amp;v SXT&amp;n&ouml;Xmv xad^rj&szlig;evos vgl.
dazu Reitzenstein Poimandres 272 und unten S."
src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">45</span> 3. Die Vokalreihen im Zauber 4 3 auch zu
gematrischen Spielen dienen mu&szlig;te (vgl. S. 105), erh&auml;lt die Tokalischen
Beinamen, weil sein Name 7 Buchstaben enth&auml;lt (vgl. S. 62f,), im Londoner
Papyrus 46, Zeile 124, 141, p. 69 Kenyon, Zeile 365, p. 77 Kenyon. Im Pariser
Zauberbuch Zeile 1026, S. 70 Wessely wird er genannt 6 Ivtog T&amp;v
SXT&amp;n&ouml;Xmv xad^rj&szlig;evos vgl. dazu Reitzenstein Poimandres 272 und
unten S. 44; Das iranische Erl&ouml;siingsmysterium 183, 209. Erst durch
Reitzensteins neues Buch ist die aus persischer Mystik stammende Aion-Gottheit
etwas deutlicher geworden die Vereinigung ganz verschiedener Vorstellungen in
dieser einen G&ouml;tterfigur, die Lichtgott, Zeitgott, Weltsch&ouml;pfer,
Weltregent, ja Weltgott, Offenbarungsgott und Erl&ouml;ser ist, verschiedene Namen
annimmt und doch immer seltsam unbestimmt bleibt, a. a Er wird gleichgesetzt mit
kyad-bg Sal&szlig;cov, Sarapis, lao, Kronos. Die Vokal stelle f&uuml;r Abraxas
weist auf die Planeten und ihre Sph&auml;ren. Die Planeten wurden in der Tat mit
den Vokalen in der Sp&auml;tzeit des Altertums auf Grund der beiderseits
vorhandenen Hebdomade in eine engere Beziehung gesetzt, als es von seiten der alten
Pythagoreer geschehen war (vgl. S. 31,9 2)}) Jedoch in der gesamten antiken
Zauberliteratur, die auf uns gekommen ist, hat sich bis jetzt nur eine SteUe )
gefunden, wo die Planeten in derselben Weise mit den Vokalen benannt werden wie die
G&ouml;tter, deren Anrufungen wir bisher durchgemustert ha,ben. 8. Mosis 13a, p.
125 Leemans == Dieterich Abraxas p. 19 und 185 bei&szlig;t es bei einer Anrufung
der heiligen &auml;gyptischen G&ouml;tter-Enneas ixxrj&amp;t] &auml;i T &amp; v
&amp; ' Q S&amp;v &amp;xo6nd6ag ai&gt;v rjj Svv&auml;&szlig;si xa l T&amp;g xsgacag
T&amp; v dvofidtcov*) &amp; xo6&laquo;d0ag &szlig;o&szlig;sa&auml; u xal t&amp; v
g' ifftig a v g. bei Kopp, Palaeogr. critica III, p. 300 ff.; Herzog-Hauck s. t.
Abraxas; WesBely, Etpieia yp&auml;ppara (s. oben Anm. 68), S. 11; Cabrol s. v.;
Christian Theophil Murr, Bibliotheque glyptographiqne, Dresden 1804, p. 272 ff. Es
ist bei den augenblicklichen Eafalogverh&auml;ltnissen nicht m&ouml;glich, diese
Denkm&auml;ler aufzuarbeiten, ohne an Ort nnd Stelle zu sein. Die Zaubergemmen nnd
Zauberpapyri erkl&auml;ren sieh gegenseitig aufs beste; Erst seit der Entdeckung
der Texte kann man diese Steine, die man lange f&uuml;r gnostisch gehalten hat,
richtig deuten, andrerseits ist der Versuch nicht aussichtslos, eine durch diese
Gemmen fortlaufend illnstrierte Ausgabe der Zauberpapyri herznstellen. 1) Dazu Jhs.
Lydus de mens. V 63, p. 111, 4 W&uuml;nsch xal Sa&szlig;tt&auml;&gt;&amp; &auml;i
xoxxaxhv Xiyerat olov 6 bithg tabs lirrd xsxovg. Man erkl&auml;rte das mystisch
etymologisierend als *ba oth = ixrci ygdppara [E]. 2) Baudissin, Studien zur
semitischen Religionsgeschicbte I, 1876, S Dieterich Abraxas S. 22 Roscher in
seinem Lexikon der griec. Thrax p. 198, 16 und 497, 12 = Priscian, inst. 17 p. 13,
22, Anecd. Helvet. Qrammat. Lat. Suppl. ed. Hagen p. LIV ( Jahrb.). Sefer Bahir 7 a
(Ghro&szlig;, J&uuml;d. Monatshefte 1881, 664); vgl. Gesner in Commentationes
Gottingenses 1 (1761) p Baudissin, Studien znr semitischen Religionsgesohichte I
(1876) S. 248ff. Fleischer, Neumenstudien I S. 68 und 61. Eberhard Hommel,
Untersuchungen zur hebr&auml;ischen Lautlehre, in Kittels Beitr&auml;gen zur Wiss.
vom AT f,</p><noscript>
<div><img alt="34 II- Die verschiedenen Gebiete der Buohstabenmystik Buchstaben,
das dem Sabas zugescbrieben wird, entsprechen die sieben Vokale den sieben
stimmbegabten Wesen: 1. Engel, 2. iwxij Xoyixs^ und 3." title="k&ouml;rperliche
Stimme des Menschen, 4. V&ouml;gel, 5. Tiere, 6. Reptilien, 7. wilde Tiere (Mus^on
N. S. T. [1900] p. 35), die 15 Konsonanten den stummen Dingen 1.
&uuml;berhimmlischer Himmel, 2. Firmament, 3."
src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">36</span> 34 II- Die verschiedenen Gebiete der
Buohstabenmystik Buchstaben, das dem Sabas zugescbrieben wird, entsprechen die
sieben Vokale den sieben stimmbegabten Wesen: 1. Engel, 2. iwxij Xoyixs^ und 3.
k&ouml;rperliche Stimme des Menschen, 4. V&ouml;gel, 5. Tiere, 6. Reptilien, 7.
wilde Tiere (Mus^on N. S. T. [1900] p. 35), die 15 Konsonanten den stummen Dingen
1. &uuml;berhimmlischer Himmel, 2. Firmament, 3. die untere, 4. die obere Erde, 5.
Wasser, 6. Luft, 7. Finsternis, 8. Licht, 9. Pflanzen, 10. fruchttragende
B&auml;ume, 11. Sterne,
12. Sonne, 13. Mond, 14. die Fische im Wasser, 15. die xijttj im Meer (ebenda p.
105). 4. und 5. ist pythagoreischen Ursprungs, und &amp;vzl%&amp;mv. 7. und S.
nicht griechisch. Da&szlig; das Alphabet mit einem Vokal anf&auml;ngt, mu&szlig;te
irgendeinen Grund haben, der nicht an der Oberfl&auml;che liegen konnte. Plutarch
hat ein Tischgespr&auml;ch &uuml;ber dieses geschrieben. ) In einem sobol. in
Dionys. Thrac. p. 491, 20ff. steht eine Vergleichung des Alphabets mit den
Mondphasen, die Vokale entsprechen dem Vollmond, die t&ouml;nenden Konsonanten dem
Halbmond, der Neumond den stummen. ) Ebenda p. 317, 24 hei&szlig;t es: &Uuml;inige
sagen, &szlig;xoix^la hie&szlig;en sie in Vergleichung mit den Welt-&ouml;Trot^ErK.
Denn wie jene durch ihre wechselseitige Mischung unsere K&ouml;rper begr&uuml;nden
und vollenden, ebeuso kommen von diesen 6toi%Bla (= Buchstaben) aus durch ihre
Verbindung die Silben zustande, und aus den Silben die Bildung der W&ouml;rter.
Eine &auml;hnliche Stelle j&uuml;disch-neupythagoreischer Herkunft Gramm, lat.
suppl. XXIV f&uuml;hrt an Eb. Hommel, Unters, zur hebr&auml;ischen Lautlehre,
Leipzig 1917 S. 37. Nach einem dem Pytbagor&auml;s zugeschriebenen Traktat soll das
ygd&szlig;&szlig;tt (pil60o&lt;pov Y (s. oben S. 24) das Sinnbild aller
&szlig;toixda sein, die drei Arme bedeuten die Vokale, t&ouml;nenden und stummen
Konsonanten (Tannery, Notices et extraits des manuscrits vol. 31, 2 (1886) 253).
Nach Plutarch quaest. conviv. IX 3 entsprechen die 9 Konsonanten und die 7 Vokale
den Musen und Apollon, der Rest von 8 liegt mit seiner Zahl nicht ohne Grund in
deren Mitte. ) &Auml;hnliche kosmische der die bekannte Gegen&uuml;berstellung von
Tcve&szlig;pa und ygdppa beim Apostel Paulos R&ouml;m. 2, 29; 7, 0 ; 2. Kor. 3, 6
f&uuml;r die sublimierende &Uuml;bertragung rabbinischer Grammatikspekulation
h&auml;lt. 1) Plut. quaest. conviv. IX 2 p. 738a. Die Vokale haben den Vorrang. Mit
der Bemerkung (Kadmos) Sv rpaei xh &amp;%cpa rtdvxiav xtgoxd^ai Siu xb
&ouml;boivixag ovxa naxtlv xbv &szlig;ovv hat er vielleicht das tats&auml;chlich
Richtige getroffen: das Tierkreisbild des Fr&uuml;hlingsanfangs [Bj. Bei Macrob.
somn. Scip. I 6 p. 70 erscheinen die Vokale als von der Natur selbst diktiert, vgl.
Roscher, Philologus 60 (1901) S. 369 ff. 2) Dann folgt dort noch: wie die
Thessalieiinnen, sagt man, den Mond herunterhexen wollen, so ber&uuml;ckt anch die
Grammatik durch Magie die Stimme, der Luft Chotf&uuml;hrerin {cpa)vr)v xov Mgog
%o&lt;jriyo&szlig;e&lt;tv), die eingeht in unsern Geist und wieder hinaus, indem
sie sie beobachtet nnd in ihre Typen einschlie&szlig;t mittels der Umkreisung mit
der Zahl 24 mit R&uuml;cksicht auf die Unterschiede der Bnchstaben. 3) Auch
f&uuml;r dieses Theorem k&auml;me man in altpythagoreisohe Zeit hinauf, wenn an der
oben S. 6 angef&uuml;hrten Platonstelle Phileb. 18 c Ssep6g die
mittlere</p><noscript> <div><img
alt="3. Die Vokabeihen im Zauber 35 Aufh&ouml;hung der grammatischen Kategorien des
Alphabets bietet der Gnostiker Markos (s. unten S. 131) und Theodosios nspl
ygccfi/xarixfis p." title="97 (G&ouml;ttling): Die xavoveg der maskulinen Suffixe
durchlaufen einen Kreis von -ag zu -ag &uuml;g dsov (pa&szlig;l xat ol
^sox&ouml;yoi xal &szlig;ocpStarot &auml;vsgeg ix &amp;sov d^xeqq-ai xal slg Q-sov
&amp;vaitabs0%-ai vgl."
src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">37</span> 3. Die Vokabeihen im Zauber 35 Aufh&ouml;hung
der grammatischen Kategorien des Alphabets bietet der Gnostiker Markos (s. unten S.
131) und Theodosios nspl ygccfi/xarixfis p. 97 (G&ouml;ttling): Die xavoveg der
maskulinen Suffixe durchlaufen einen Kreis von -ag zu -ag &uuml;g dsov (pa&szlig;l
xat ol ^sox&ouml;yoi xal &szlig;ocpStarot &auml;vsgeg ix &amp;sov d^xeqq-ai xal slg
Q-sov &amp;vaitabs0%-ai vgl. Steinthal, Geschichte der SpracWissenschaft II 366,
wozu der Vokalkreis hei j&uuml;dischen Grammatikern zu vergleichen w&auml;re,
Eberhard Hommel a. a. 0. S. 150 oder das Grundbuch der j&uuml;dischen Kabbalistik,
der Sefer Yezirah cap. bei Karppe, Les origines du Zohar, these Paris 1901, 148
(vgl. Reitzenstein Poimandres 289): die drei Einfachen Sp hei&szlig;en M&uuml;tter
und * bedeuten die Grundprinzipien der Natur: Feuer Wasser Luft, W&auml;i-me
K&auml;lte N&auml;sse, Kopf Bauch Brust. Ebenda Kap. 4, Karppe S. 152 die 7
Doppelten aaid&amp;in bedeuten: Weisheit, Reichtum, Nachkommenschaft, Leben, Macht,
Friede, Gnade, die 7 Planeten, die 7 Richtungen Hoch, Tief, Ost, West, Nord,
S&uuml;d und heilige Mitte, die 7 Sinne des Menschen (Augen, Ohren,
Nasenl&ouml;cher, Mund) und die 7 Wochentage. Nach Claude Duret, Tresor de l
histoire des langues de cest univers, Yverdon 1619 p. 208 (Hinweis darauf bei Boll
Sphaera 471) f&uuml;gen sp&auml;tere Kabbalisten auch die 7 Erzengel und andere
Geister hinzu. Ebenda Kap. 5, Karppe S. 156: die 12 Einfachen bedeuten den
Tierkreis, die 12 Seelenteile, Monate und K&ouml;rperteile; nach Duret a. a. 0. p.
210 (vgl. p. 145) f&uuml;gen Sp&auml;tere noch Dodekaden aus dem Alten Testament
hinzu: die 12 Edelsteine am Gewand des Hohenpriesters, 12 Patriarchen, 12
Jakobss&ouml;hne usf. 3. DIE VOKALREIHEN IM ZAUBER A. IHRE VERWENDUNG Die
auffallendste Art mystischer Verwendung der sieben griechischen Vokale a s ri i o v
m ist die befremdliche Rolle, die sie in den magischen Anweisungen und Gebeten der
griechischen Zauberpapyri ) Proportionale bedeutet, wie Eberhard Hommel,
Untersuchungen zur hebr&auml;ischen Lautlehre S. 166 will. Dar&uuml;ber
n&auml;chstens Eisler im Archiv f&uuml;r Geschichte der Philosophie. 1) Parthey,
Papyri Berolinenses, Abh. d. Berl. Akad. 1865, 109 ff. Papyri 4; graecae musei
Lugdunensis ed. Leemans H (1886), darin 1. Pap. V, neu hrsg. von Albrecht
Dieterich, Papyrus magica, Fleckeisens Jahrb&uuml;cher Suppl. XVI (1888); 2. Pap. W
(8. Buch Moses), neu hrsg. von Dieterich, Abraxas, Leipzig 1891 An hang.
Griechische Zauberpapyrus von Paris und London ed. Wessely, Denkschr. der kaiserl.
Akad. Wien XXXVl (1888), philos.-histor. Kl., darin: 1. Papyrus der Bibliothfeque
nationale S. 44. Daraus Zeile behandelt von A. Dieterich, Eine Mithrasliturgie II
(1910) S. Iff hrsg. v. W&uuml;nsch, Kleine Texte, Bd. 84, Bonn ) Papyrus 46 des
British Museum (Anast&auml;sy) S ) Papyrus 2891 des Louvre (Mimaut) S. 189; daraus
Zeile herausgegehen von Delatte BGH 38 (1914) 189 ff. 4) Pap. 47 des British Museum
S Wessely, Neue griechische Zauberpapyri, Denkschriften der K. K. Akademie der
Wissenschaften zu Wien 1893, Bd. 42: 1) S Pap. 121</p><noscript>
<div><img alt="36 II. Die verschiedenen Gebiete der Buchstabemnystik spielen ebenso
wie in den endlosen Belehrungen, die Jesus seinen J&uuml;ngern in der Pistis Sophia
und den B&uuml;chern Je&uuml;*) erteilt." title="Immer wieder kommen hier mehr oder
weniger ausgedehnte Reihen von Zauberworten vor, 6v6(iara &auml;arjfia und
&szlig;dg&szlig;aga^ teus orientalische G&ouml;tternamen*), teils mystisches
Kauderwelsch der Magier, die damit" src="/docs-images/79/80161335/images/38-
[Link]"></div></noscript><p><span class="badge bg-blue-hoki">38</span> 36 II. Die
verschiedenen Gebiete der Buchstabemnystik spielen ebenso wie in den endlosen
Belehrungen, die Jesus seinen J&uuml;ngern in der Pistis Sophia und den
B&uuml;chern Je&uuml;*) erteilt. Immer wieder kommen hier mehr oder weniger
ausgedehnte Reihen von Zauberworten vor, 6v6(iara &auml;arjfia und
&szlig;dg&szlig;aga^ teus orientalische G&ouml;tternamen*), teils mystisches
Kauderwelsch der Magier, die damit Eindruck machen wollen, Buchstaben- und
Silbenspiele usw. Dazu treten Reihen von Vokalen*), die in mannigfacher Weise
verwendet werden. An zahlreichen Stellen will man sichtlich durch vokalische
inixki^esig die in den Magierkreisen damals besonders verehrten G&ouml;tter richtig
titulieren und dadurch gn&auml;dig stimmen. Das sind einmal die &auml;gyptischen
G&ouml;tter Isis, Osiris, Thoth-Hermes, Sarapis, Harpokrates-Chnuphis. Im Papyrus
der Pariser Bibliothbque nationale Zeile 2344ff. S. 103 Wessely steht eine Anrufung
der Isis, da&szlig; sie einem N. N. &Uuml;bles zuf&uuml;gen soue, denn ich
wei&szlig; deine sch&ouml;nen nnd gro&szlig;en, Jungfrau, deine heiligen Namen, von
denen der Himmel leuchtet und die Erde den Tau trinkt xal '/01090p, mv 6
x&ouml;fffiog aij^ttcci rs xui ksinstai s&uuml;tpog&szlig;a London, 2) Pap. 122
London S. 55, 3) Pap. 128 London S. 60, 4) Pap. 124 London S. 63. Greek papyri of
the British Musenm ed Kenyon 1898, vol. I. Darin: 1) Pa* lo, es folgen 12 Zeilen
Vokale, unterbrochen durch Ani-ufungen des ApoUon und Zauberworte. In dem ersten
Berliner Zauherpapyvus Zeile 295 p. 128 Parthey steht eine AxoXXaviaxii BxixXrieig:
auf dem Docht der Lampe, die dazu ben&ouml;tigt wird, stehen Zauberworte und am
Schlu&szlig; satiivsa (nach Partheys Verbesserung statt des &uuml;berlieferten
savivbx). Im Papyrus Mimaut steht oinmax An&ouml;XXmv asrjiovco (Fahz, Archiv
f&uuml;r Religions- 1) Bemerkenswert ist das lautlose Beten: Sudhans, Archiv f.
Beligions wiasenscbaft 9 (1906) 186 ff. Norden, Ennitprosa 6 und Nachtr&auml;ge.
Balogb, Voces paginarum, Budapest Casel, De ph&uuml;os. graec. silentio mystico R G
W 16, 2 (19191 S. 6. 4*</p><noscript>
<div><img alt="46 n. Die verschiedenen Gebiete der Buchstabenmystik Wissenschaft 15
(1912) S. 412) und in der Anrufung Apollons, die der kleine Papyrus 47 London
(Anastasi 5) p. 81ff. Kenyon, p." title="149 Wessely enth&auml;lt, begegnen uns
mehrmals die Vokale, Zeile 23 f., 28 f. Zur wirksamen Beschw&ouml;rung Apollons
empfiehlt das 8. Buch Mosis col. 16 a p." src="/docs-images/79/80161335/images/48-
[Link]"></div></noscript><p><span class="badge bg-blue-hoki">48</span> 46 n. Die
verschiedenen Gebiete der Buchstabenmystik
Wissenschaft 15 (1912) S. 412) und in der Anrufung Apollons, die der kleine
Papyrus 47 London (Anastasi 5) p. 81ff. Kenyon, p. 149 Wessely enth&auml;lt,
begegnen uns mehrmals die Vokale, Zeile 23 f., 28 f. Zur wirksamen Beschw&ouml;rung
Apollons empfiehlt das 8. Buch Mosis col. 16 a p. 185 Dieterich, man solle die
xoffpoffotsta verlesen, deren Anfang lautet: Ich rufe dich, der aues umf&auml;ngt,
mit jedem Ton, in jeder Sprache usw.... Wenn du aber an die Vokale kommst, sprich:
Herr, ich bilde dich nach mit den sieben Lauten, komm und erh&ouml;re mich. Dann
f&uuml;ge den Namen aus 27 Buchstaben hinzu. Auf die Basis einer Apollonstatue im
syrischen Antiocheia*) hat jemand den Vers des Alexandi'os von Abonuteichos gesetzt
^ot&szlig;og dx&laquo;()ff /dju.7)s Xoifiov vs&lt;pdlr]v daegsusi und
hinzugef&ouml;gt abrjlovm. Der Vers steht Lukian, Alex, sive Pseudomaiitis cap. 36.
Noch im 5. Jahrhundert kennt ihn Martianus Capella als wirksames Mittel gegen Pest
(de nupt. Philol. et Merc. I 18). Bei Euseb. praep. ev. XI 6 p. 519 d stehen die
Orakelverse: inrd ps qjojviisvtn fttov fiiyav &auml;qi&amp;nov &laquo;Ivsi
ygdyfiara, tbv ndvriov dxdfia-vov rtariga. slfil &auml; iym TtdvTtav yixvg
&auml;qto'iros, fl t&amp; XvgmSt] figfioedfirjv Sivrjs oigccvloio y,ixi\, Da&szlig;
mit diesem AUgott Apollon gemeint ist, geht aus Macrob. Satuni. I 19 fin.*) hervor:
&uuml;t lyra ApoUinis chordarum septem tota caelestium spbaerarum motus praestat
inteuigi, quibus solem moderaterem natura constitiiit. Deutsch: wie die
siebensaitige Lyra des Apollon als Ganzes die M&ouml;glichkeit bietet, die
Bewegungen der himmlischen Sph&auml;ren zu verstehen, denen die Natur die Sonne als
Regenten gesetzt hat. Hier hatp. 46. s. IV p. 61 == Wessely 1888 nr. 2, 2) Pap. 47
s, II p. 81 = Wessely 1888 nr. 4. 3) Pap 121 s. III p. 83 'O(iriQ0&szlig;avtela,
KXavSiavov aexriviax6v -= Wessely 1893 nr. 1, dazu jetzt Diels, Antike Technik
1920, 128, 4) Pap IV p.li5; 6) Pap /6 p. 120; 6) Pap. 124 s. 4/6 p.l21; 7) Pap. 125
s. 6 p. 123 ygcc&uuml;g knoxxavlov Tvavimg ixtiging. Papyrus du Louvre Nr. XIV, 46
Inventaire Nr ed Wessely, Programm des Gymnasiums Hernals 1889 S. 2. Mitleilangen
der Sammlung Erzherzog Rainer V (1889) S. 20: Holzt&auml;felohen. Viele Stellen
sind geheilt in Dieterichs Abraxas und Reitzensteins Poimandres (vgl. die
Stellenregister beider B&uuml;cher), Preisendanz, Rhein. Mus. 68 (1913) 812ff.;
K&uuml;ster, De tribus carminibus papyip Parisinae magicae Diss. K&ouml;nigsberg
1911, der S. 5 8 ebenfalls die bisherigen Publikationen verzeichnet. 1)
&Uuml;bersetzt von Carl Schmidt in den Griechischen christlichen Schriftstellern
der ersten drei Jahrhunderte&quot; hrsg. von der Kgl. pren&szlig;. Akademie der
Wissenschaften. Koptisch-gnostische Schriften, Band I, Leipzig )
&szlig;dg&szlig;aga nnd aer\(ia &ouml;voftotr&ouml;r zuerst bei Chairemon nach
Porphyrios (Euseb praep. ev. V 10,8; vgl. Reizenstein Poim. 362), dem
&auml;n&szlig;erst wirksamen stoischen Propagator &auml;gyptischer Religion um 50
n. Chr. &Uuml;ber die Abraxasgemmen s, unten Anm ) Orientalisten werden sicher noch
viel finden. Vgl. z. B. Gansohinietz, Archiv f. Religionsw. 17 (1914) 343f.: Bulamo
== ulamo; C. Frank, rtxxa gall&uuml;, Zeitschr. f. Assyriologie 24 (1910) I61ff.
Dieterich, Mithraalituigie S. 36f. Anz, Zur Frage nach dem Ursprung des
Gnostizismus, Texte u. Untersuchungen 15, Leipzig 1897, 88,1. Deissmann,
E&lt;p^sioc ygccii[t,ai;a in Abhandlungen f&uuml;r Graf 4* Baudissin, Leipzig 1918,
121 ff.: babyl. epesu = behexen. 4) &Uuml;ber diese Vokalreihen vgl. A. Dieterich,
Papyrus magica in Fleokeisens Jahrb&uuml;chern Supplement XVI (1888) p. 768f.
Abraxas, Leipzig 1891, 19 24, 41 48, 117 Mithraslithurgie S. 81 ff.; Wessely,
yp&auml;/ifiaxa, Programm des Franz-Josef-Gymnasiums Wien 1886 passim; Ruelle,
Revue des dtudes grecques U (1889) 38; Rtielle et Poirde, Le chant gnostico-magique
des sept voyelles, Solesmes Heim, Incantamenta magica, Pieckeisens Jahrb&uuml;cher
Supplement XIX (1893) 640 u. passim. W&uuml;nsch, Sethianisohe Verfluohtungstafeln,
Leipzig 1898, 77, &Auml;ltere Literatur s. unten S. 41.</p><noscript>
<div><img alt="8. Die Vokalreihen im Zauber 31 tpog&szlig;a (pog&szlig;ogsov'
qiog&szlig;&laquo;qiog&szlig;og &lt;pog&szlig;og &szlig;og&szlig;ogcpa' iig fo g '
^og&szlig;avm' (p&ouml;g&szlig;ogipog&szlig;og&szlig;og&szlig;ogog)'
g&gt;og^og&szlig;og' g&gt;og&szlig;og' a&lt;o' icoij."
title="g&gt;og&szlig;ogq&gt;og: svtpog&szlig;oipog svoism qxad&quot; tmqsojfi&quot;
traqjmfl *) ipco9-i&lt;a^- cecommflcd mav &laquo;0 &laquo;ra mm aacc bb rjniovv
mmmovvvasriiovm v v v dv&auml;&szlig;&szlig;a usw. Im Papyrus 121 London Zeile 475
p." src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">39</span> 8. Die Vokalreihen im Zauber 31 tpog&szlig;a
(pog&szlig;ogsov' qiog&szlig;&laquo;qiog&szlig;og &lt;pog&szlig;og
&szlig;og&szlig;ogcpa' iig fo g ' ^og&szlig;avm'
(p&ouml;g&szlig;ogipog&szlig;og&szlig;og&szlig;ogog)' g&gt;og^og&szlig;og'
g&gt;og&szlig;og' a&lt;o' icoij. g&gt;og&szlig;ogq&gt;og: svtpog&szlig;oipog svoism
qxad&quot; tmqsojfi&quot; traqjmfl *) ipco9-i&lt;a^- cecommflcd mav &laquo;0
&laquo;ra mm aacc bb rjniovv mmmovvvasriiovm v v v dv&auml;&szlig;&szlig;a usw. Im
Papyrus 121 London Zeile 475 p. 99 Kenyon folgt nach Anrufen-des Osiris in einem
Liebeszauber sva' rofi': (puvovi la&szlig;i&szlig;ovwg: leov: im: im: at: iji:
&laquo;t: at: et: ao: dyayi &szlig;oi rijv Sstva etc.; anch in den von W&uuml;nsch
herausgegebenen Sethianischen Verfluchungstafeln aus Born Leipzig 1898, S. 6, 13
und 20 beziehen sich die Vokalreihen auf Osiris und haben weder mit den Planeten
noch den Archonten hier etwas zu tun, wie W&uuml;nsch S. 77 meint. Auflallend
selten wird H erm es-thoth mit den Vokalen benannt, obwohl es bei ihm nach dem oben
S. 3 und 7 Gesagten besonders nahe gelegen h&auml;tte. Im 8 Buch Mosis 4a nnd 13a
(Dieterich Abraxas S. 182 Zeile 5) steht zwar in einem Hermesgebet oh i) dd a aaa
mram und Zeile 9 ut aaa mmm. Die darauffolgenden Worte Za&szlig;ab9
&auml;g&szlig;ad-^) Mm ^ayovgri jedoch zeigen, da&szlig; die Vokale dem Jahwe
gelten. Ebenso steht es mit der Stelle im Pap. V Leyden col. 4 p. 18 Leemans =
Dieterich, Papyrus magica p. 800; H&ouml;re auf mich, ich wiu den gro&szlig;en
Namen sagen: Aoth, vor dem jeder Gott niederf&auml;llt und jeder D&auml;mon
erschauert, dem jeder Engel die Befehle vollbringt, (ro n&amp;g &auml;yysiog - -
dicoi^bi ov - f ) ovo&szlig;d 601 tb xat&auml; tmv ' cibifjiovm, lavmrjsam,
ovstjmia' loh sprach deinen Namen, den herrlichen (b v S o ^ o v ), den Namen
f&uuml;r jeglichen Zweck. Dieterich las f&auml;lschlich statt A m m&amp; und
besserte die Korruptel in der Mitte in td ixita&szlig;ff&ouml;&szlig;eva dxotbxei.
Aber Amd' hat Sinn, es ist bebr. m s = xccgaxtrjg, teebnische Bezeiclinung f&uuml;r
Gottesnamen schlechthin. ) Die einzige sichere Stelle in einem Gebet an Hermes
steht 8. Mosis col. 17 p. 141 (== Dieterich Abraxas 195, 18): dein
siebenbuchstabiger Name nach der Leiter der sieben Kl&auml;nge, T&ouml;ne (dgnovia
t&amp;v ixtet gj&uuml;-dyyrov), welche Laute haben nach den 28 Lichtern des Mondes.
Es folgen Zauberworte, am Schlu&szlig; Vokale. Dasselbe kehrt w&ouml;rtlich wieder
auf der R&uuml;ckseite des Berliner Papyrus 9566.*) Da wird Hermes dadurch,
da&szlig; man ihn zu den Planetenspb&auml;ren nnd Mondstationen in Beziehung setzt,
gehoben. Nur ist nicht verst&auml;ndlich, wieso die 7 tp%6yyoi, 1) Hebr. =&raquo;
Sch&ouml;nheit, eines der iyvpmvi)w f&uuml;r Jahwe, so im Hosannah-rabba Ritus
Sukka 45a und sonst bezeugt; vgl. auch laxpn u. dgl. bei Blau, Das altj&uuml;dische
Zauberwesen, Stra&szlig;burg 1898, 131. Dem entspricht unser Du meine G&uuml;te,
das norddeutsche, i Git, i Git = Gott [E]. 2) Hebr. arba oth = Tsrgaygdpparov [B].
3) Vgl. die Tafel von Hadrumetum bei Audollent, Defixionum tabellae, Paris 1904 nr.
271, dazu Blau, a. a , besonders S, 106; W&uuml;nsch, Defixiones Atticae IG III 3
Berlin 1897 p. XVII; zu der PapyrussteUe auch Wiedemann, Die Religion der alten
&Auml;gypter (1890) S ) Hrsg. von Abt{ Philologus 69 (1910) 8. I44ff. (vgl.
Reitzenstein, Poimandres 16,3; 263; Roscher, Hehdomadenlehren 198).</p><noscript>
<div><img alt="38 n. Die verschiedenen Gebiete der Buchstabenmystik deren
Zugeh&ouml;rigkeit zu den 7 t&ouml;nenden Planetensph&auml;ren &uuml;brigens nicht
ber&uuml;hrt wird, ihrerseits wieder 28 (fcavuc haben, die den Mondstationen"
title="entsprechen. ) Da hilft eine Parallele im Sonnenstaat des lambulos."
src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">40</span> 38 n. Die verschiedenen Gebiete der
Buchstabenmystik deren Zugeh&ouml;rigkeit zu den 7 t&ouml;nenden
Planetensph&auml;ren &uuml;brigens nicht ber&uuml;hrt wird, ihrerseits wieder 28
(fcavuc haben, die den Mondstationen entsprechen. ) Da hilft eine Parallele im
Sonnenstaat des lambulos. In diesem idealen Gemeinwesen von Zahlenmenschen, das die
bekannte Episode in Gullivers Reisen vorwegnimmt, werden von den Bewohnern von
sieben kreisf&ouml;rmigen Inseln*) die Sonne, der Himmel und alle Hiromelslichter
verehrt. In dem bei Diodor erhaltenen Bericht hei&szlig;t es nun II 57,4: es sei
bei ihnen auch Sorgfalt f&uuml;r alle Bildung, am meisten aber f&uuml;r die
Sternkunde (&auml;&szlig;rgoxoyla). Als Buchstaben brauchten sie, was den Lautwert
(die Bedeutung: Sbvupiv) der Zeichen betreffe, aehtundzwanzig, was die
Schriftfiguren (xagaxz'^qag) betreffe, sieben, deren jede vierfach umgebildet
werde. Dieses Schriftsystem, das lambulos als vollkommenstes Alphabet seinen
Wunschinsulanern angedichtet hat, steht nicht ohne Vorgang da. Eisler, Zu Demokrits
Wanderjahren, Archiv f. Gesch. d. Philosophie 31 (1918) 202 vergleicht die
Kurzschrift des Archinos (athenische
Inschrift des 4. Jahrhunderts v. Chr. Larfeld, Griechische Epigraphik* 1914, 282
ff.). Man m&uuml;&szlig;te sich wohl 7 Vokalzeichen vorstellen, die durch links
oder rechts beigesetzte Striche (f&uuml;r An- und Auslaut) verschiede- 4s ner
L&auml;nge und Richtung die 4 x 4 Konsonanten darstellen konnten; also eine Art
Silbenschrift, der die durch Demokritos den Griechen vermittelte babylonische
Keilschrift als Muster gedient haben k&ouml;nnte. &Auml;hnlich ist die indische
Devanagari-Schrift ebenso wie die aithiopische durch wechselnde lineolae
distinguentes vokalisiert [E]. Auch die Schreihrichtung von oben nach unten
l&auml;&szlig;t an wirkliche asiatische Unterlagen denken. lambulos ist ein Zeuge
daf&uuml;r, da&szlig; man in hellenistischer Zeit wie die alten Pythagoreer (s. S.
33) symbolische Beziehungen der Schrift zum Kosmos als sinnreich und sch&ouml;n
empfunden hat. Solche Belege haben, wo die Verbindung zwischen Griechentum und
r&ouml;mischer Kaiserzeit infolge der vielen Verluste an hellenistischer
&Uuml;berlieferung meist unterirdisch ist, immer einen gewissen Wert. Leider ist
lambulos' Zeit blo&szlig; durch den terminus ante quem Diodor bestimmt; es
k&ouml;nnte &uuml;brigens ein gr&auml;zisierter Hinduname sein wie Kalanos.
F&uuml;r die PapyrussteUe ergibt sich, da&szlig; die Verbindung der kosmisch auf
Planeten und Mondstatioiien bezogenen Vokale mit Hermes nachtr&auml;glich und
locker ist. Es liegt also kein Grund vor, die magische Verwendung der 7 Vokale in
besonders enge Beziehung zu Thoth zu bringen, wie es etwa Reitzenstein, Poimandres
S. 289 Anm. tut. 1) Dazu Exe. e Nieomacho 6 p. 278 Jan &uuml;ber die siebentorige
Sph&auml;renskala Tsrgd&ouml;i o iv xoxlaxxciaiaitd'evta x a r &auml;vaxvxxrjew...
dxtcaxaieixoeiq:&amp;oyyos Xeyofilvj] [Link] ri}v &Auml;iyvnrimv itqoeriyogittv. 2)
Das h&auml;ngt nat&uuml;rlich mit dem Planetendienst zusammen, vgl. P&ouml;hlmann,
Geschichte der sozialen Frage und des Sozialismus in der antiken Welt, M&uuml;nchen
1912 II 389. Kroll hei PW s. v. Jamhuloa (1914).</p><noscript>
<div><img alt="Ein Gebet an Sai'apis im 8. Buch Mosis 14a p. 129 Leemans =
Dieterich Abraxas S. 177f." title="lautet: Ich rufe dich, Herr, heiliger,
vielbesungener, groflgeehrter, Weltbeberrscher, Sarapis, schaue auf meine Geburt
und wende dich nicht von mir, dem X. oder X."
src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">41</span> Ein Gebet an Sai'apis im 8. Buch Mosis 14a p.
129 Leemans = Dieterich Abraxas S. 177f. lautet: Ich rufe dich, Herr, heiliger,
vielbesungener, groflgeehrter, Weltbeberrscher, Sarapis, schaue auf meine Geburt
und wende dich nicht von mir, dem X. oder X., ich wei&szlig; deinen wahren und
rechten Namen ajaroijraojeoij tarn lu &laquo;am d'rjq-ovd'i^ &laquo;&laquo;ftra
Kd^r/govagafiKt 9 ap iiiyiigva%(povqi ivbvi] oraactj a fj i 0 V 03 &szlig;eyi
&szlig;clKp.p,i&szlig; a i]iovco Tjaovs aivov^a vovxcc dg&szlig;ufioei e 3'i i 0 V
03 t0vog0ap, off&laquo;(lagvifi * ij I 0 V 03 Dann folgt auf der n&auml;chsten
Seite (Dieterich i o V CO Abraxas S. 178): Ich rufe dich Herr, mit t&ouml;nendem o
u &szlig;j to ooovo u iu a e) vvvvvoat]uvo. 3. Die Vokalreihen im Zauber Hymnos,
ich preise dich mit deinem heiligen Schreie (xgdyog) aer] lov (J xtd ve Xiycav')
fjiova) lovco out&raquo; VC0C3 a 1) t 0 u to 7] l 0 V 03 3] l 0 V 00 l OV 03 0 V 03
V 03 m o3nc3acoaa H oros-h arpok rates wird im Pariser Zauberbuch, Zeile 1003, S.
69 Wessely angerufen: Komm und erscheine mir, Gott der G&ouml;tter Heros
Harpokr&auml;tes akxi&szlig; Ag0ay,&auml;)6i lamai Sayei/vovd- gaga^agai hc
cc&szlig;gaiaojq' komm, erscheine mir, Herr, denn ich rufe dich wie die drei Affen,
die in symbolischer Weise deinen heiligen Namen nennen (gemeint sind drei
Sonneng&ouml;tter oder der Sonnengott in den drei Gestalten als Kind, Mann und
Greis) &laquo;es rjrji] tu i v v v v v v tototototototo, vgl. dazu Reitzenstein,
Poimandres S. 27 Anm. 3 und 361, ferner das unten S. 50 und 71 Gesagte. Derselbe
Harpokrates wird als gutgesinnter Fruchtbarkeitsgott im Berlinh. u. r&ouml;m.
Mythologie s. V. Planeten Sp ) Ob mit den 7 unsterblichen G&ouml;ttern der Welt in
der Mithrasiiturgie S. 10 = Pariser Zauberbuch Zeilp'^620ff., S. 60 Wessely die
Planeten unmittelbar gemeint sein m&uuml;ssen, ist ungewi&szlig;. 4) Das sind die
auch bei Mt. 6, 18 genannten apices Akzente, Musikzeichen, die sonst Kronen der
Buchstaben genannt werden, Eberh Hommel, &uuml;ntersnohnngen znr hebr. Lautlehre
69. D o r n s e lf f, Das Alphabet is Mystik nnd Magie 4</p><noscript>
<div><img alt="44 n. Die rerschiedenen Gebiete der." title="buchstabenmystik tt s i
0 V m &auml;vttyqa(t(uctit&ouml;(ibvov (liyti x&laquo;l
d'aviia&szlig;t&ouml;v&quot; Erj i 0 V m T&Ouml; dl fiiyi&szlig;rov abrob Svofia, 8
i&szlig;n tovro r] i 0 V (0 (liytt xal &auml;yiov ygapyuitfov x$'' A&szlig;agx, I-
0 V a&gt; Bgamx"
src="/docs-images/79/80161335/images/[Link]"></div></noscript><p><span
class="badge bg-blue-hoki">46</span> 44 n. Die rerschiedenen Gebiete
[Link] tt s i 0 V m &auml;vttyqa(t(uctit&ouml;(ibvov (liyti x&laquo;l
d'aviia&szlig;t&ouml;v&quot; Erj i 0 V m T&Ouml; dl fiiyi&szlig;rov abrob Svofia, 8
i&szlig;n tovro r] i 0 V (0 (liytt xal &auml;yiov ygapyuitfov x$'' A&szlig;agx, I-
0 V a&gt; Bgamx ^(paftftaro&ouml;' ngottq&szlig;a&amp;m latoov A stj- 0 V (0 lovco.
Der letzte Name ist lehrreich f&uuml;r die V a Entstehung dieses Eauderwelsches in
den co Kreisen griechischer Juden, die wie die c&auml; V 0 i 8 a europ&auml;ischen
von heute nur noch wenig V 0 i t} s a Hebr&auml;isch k&ouml;nnen. Mit den beiden
ersten 0 i 1} Ba Worten gemeint ist der h&auml;ufige Spruch i H B tt ha kados horuh
= der Heilige sei gelobt; Y} s a dann folgt ygappa ( ) &ouml;th und pro arba a
&ouml;th d. h. an Stelle des Tetragramms [E]. a Die Buchstabenzahl enth&auml;lt 3
Enneaden. So werden auch col. II 9 und X 33 (Dieterich Abraxas S. 23)
noanvfffi&ouml;s + ffvpiyfm5g+sieben Vokale als neun mystische T&ouml;ne
zusammengemischt (dazu Heiler, Das Gehet* 1920, 48). Das ist, wie gesagt, die
einzige Stelle in den Zauherbttchern. Mehrmals wird das Sternbild de.s B&auml;ren
im Pariser Zauberbuch Zeile 1304ff., S. 76f. Wessely feierlich angeredet:
&auml;gxre d-e&auml; (tsyleri} oigavob, &szlig;aaiXebov&szlig;a n&ouml;xov,
i&szlig;rigcov insgrdtri, xallttpsyy^g &szlig;roix^tov dq&gt;9ugtov, &szlig;berrpiu
tob navt&ouml;g, 3td{i(p9-oyyog (so Eisler, nttjitpsyy^g Papyrus) &auml;gpovla
t&amp;v olcov aeijiovro nlivd lov (das Himmelsfeld, Te&uuml;st&uuml;ck Plut. CamiU.
32), ij i&laquo;l tob n&ouml;lov kcpb&szlig;r&amp;&szlig;a, vgl. Reitzenstein
Poimandres S. 283 Anmerkung und Dieterich Abraxas S Der B&auml;r, und nicht die
Planeten, ist wohl auch gemeint mit toig vvxtbg dvbgov&szlig;i (= avaiqov&szlig;iv)
aaijiovm des von Fahz ) herausgegeben St&uuml;ckes des Papyrus Mimaut. Der Planet
Sonne geht nicht in der Nacht auf. Zu der Anrufung der Arktos mu&szlig; man wissen:
die 7 Sterne des gro&szlig;en B&auml;ren wurden kraft der sehr alten, auf die
Babylonier zur&uuml;ckgehendeu Gepflogenheit, Fixstern- und Planetennamen zu
vertauschen, in Beziehung gesetzt mit den 7 Planeten und sogar mit deren Namen
benannt.*) In babylonischen astrologischen Texten entstehen immer die
gr&ouml;&szlig;ten Konfusionen dadurch, da&szlig; Fixsterne mit Planetennamen
benannt werden (vgl. Weidner, Hdb. d. babyl. astron. L. 1916, S. 125 uuten, s. auch
S. 23). Das verwendet der Beter hier Aber solange sich nicht &auml;ltere Stellen
finden, wo die Planeten mit den Vokalen angerufen werden, liegt kein Grund vor, die
Beziehung der Vokalreihen in der Zauherliteratur zu den Planeten besonders
hervorauheben und hier die Wurzel dieses ganzen magischen und hymnischen Gebrauches
zu suchen. 1) Fahz, Archiv f. Religionswiss. 15 (1912) ) Johannes von Gaza I 187
und die Parallelen dazu in Friedl&auml;nders Kommentar, Leipzig 1912, S. 180:
Proklos zum Timaeus I 141 Diehl. Boll, Abh. d. M&uuml;nchener Akad. 80, 1 (19181 S.
82 ff. Anch das ist ein Beleg daf&uuml;r, da&szlig; die Heiligkeit der Siebenzahl
schon galt, als man die 7 Planeten anfstellte, vgl. Boll 8. V. Hebdomas bei PW, s.
oben S. 83.</p><noscript>

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