Dans cette table ronde, les intervenants appliquent la question du vrai et du faux aux usages de l’or dans la peinture européenne du XIVe au XIXe siècle, en lien avec le programme de recherche AORUM. Dès la fin du Moyen Âge, des substituts à l’or ont été employés par les artistes dans leurs œuvres, parfois même en conjonction avec de l’or véritable. Grâce à l’amélioration des instrumentations dédiées au patrimoine, les analyses physico-chimiques et les analyses optiques permettent de jeter une nouvelle lumière sur ces pratiques. Au XIXe siècle, la vogue des peintures anciennes a incité nombre de faussaires et de copistes à reproduire les dorures des œuvres de la Renaissance afin de parvenir à une imitation plus convaincante. Ces différents aspects seront abordés à travers quelques études de cas.
Table ronde : “Vrai ou faux ? Tout ce qui brille n’est pas de l’or”, Château de Fontainebleau, Festival de l’Histoire de l’art, 6 juin 2025
De 16h00 à 17h30, Chapelle basse Saint-Saturnin
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
inayaallioui (4 juin 2025). Table ronde : “Vrai ou faux ? Tout ce qui brille n’est pas de l’or”, Château de Fontainebleau, Festival de l’Histoire de l’art, 6 juin 2025. Collectif d'Historiens de l'Art de la Renaissance. Consulté le 26 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/141za



