AGENDA
ASSTI
Assises Travail et Innovation : Transformer pour prospérer dans un monde durable 7 & 8 octobre 2026 au CNAM Les

Exposition
« Vivre ou survivre. Travail et pauvreté aux 19e et 20e siècles » Derniers jours pour visiter l’exposition organisée par

séminaire du RT 30
Séminaire du RT 30 du 28 mai 2026 Tous les renseignements : https://sociogest.hypotheses.org/5587
ACTUALITÉS

Dominique Méda
Les imaginaires du travail https://www.youtube.com/watch?v=AN8BE8Rywow25 mai 2026 #Développement #Desnouvellesdedemain #campusgroupeafdIl s’agit de l’épisode 7 de la série « Nouveaux Imaginaires », une série de vidéos proposée par le Campus groupe AFD en partenariat avec Eranos. Nos sociétés se sont construites autour d’une place centrale accordée au travail, devenu à la fois un principe d’organisation économique, un vecteur d’intégration sociale et un puissant ressort de reconnaissance individuelle. On parle ici d’un imaginaire prométhéen : l’ambition de transformer le monde par le travail. Cette centralité, longtemps considérée comme évidente, structure nos institutions, nos politiques publiques et nos représentations collectives, tout en reléguant d’autres dimensions de la vie — sociales, relationnelles, écologiques — à l’arrière-plan. Dans cette vidéo, Dominique Méda, professeure de sociologie, revient sur la genèse et les effets de cette « société du travail ». Elle analyse comment le travail s’est progressivement imposé comme valeur cardinale, comment il a contribué à hiérarchiser les statuts sociaux et à organiser les rapports de pouvoir, et en quoi cette construction historique continue d’influencer nos manières de penser l’utilité, la performance et la réussite. À l’heure où les transformations du travail, les crises écologiques et les attentes sociales interrogent profondément ce modèle. Nos cadres de

décès…
Antoine Bevort 1949-2026. Antoine Bevort est décédé le 25 mai 2026 à 77 ans. Il était sociologue, professeur des Universités au Cnam (à la retraite) ; ancien directeur de l’École doctoral Abbé Grégoire. Au centre des thèmes et objets de ses activités de recherche, il y avait une réflexion sur le problème de l’action collective dans les sociétés démocratiques. Entamés à partir de sa thèse (La syndicalisation et l’action collective : le cas de la CFTC-CFDT : 1945-1990, sous la direction de Jean-Daniel Reynaud, CNAM, 1993) dont la problématique reposait sur une lecture non utilitariste du paradoxe de Mancur Olson, ses travaux s’articulaient autour de la théorie du capital social, en référence notamment au programme de recherche initié par Robert Putnam. Ils comprenaient également une dimension comparative, intra ou internationale, inspirée de la démarche sociétale. L’action collective, le capital social et la démocratie constituaient les principales thématiques des travaux de recherche. https://lise-cnrs.cnam.fr/le-laboratoire/les-membres-du-lise/antoine-bevort-625204.kjsphttp://antoine.bevort.free.fr/entree.html (son site personnel)https://antoinebevort.blogspot.com/ (son blog)https://shs.cairn.info/publications-de-Bevort-Antoine–14243?lang=fr (ses publications sur Cairn).
PARUTIONS
Recension Les Utopiques n°31
Présentation du n°31 de la revue Les Utopiques par Marnix Dressen-Vagne Depuis plus de dix ans, au rythme de trois numéros par an, Les Utopiques, Cahiers de l’Union syndicale Solidaires, alimentent militants et sympathisants en articles qui répondent à une triple fonction : diffuser des connaissances sur le mouvement ouvrier au sens large, nourrir la réflexion approfondie et mobiliser ses lecteurs en faveur des luttes nationales et internationales. Le numéro 31, au printemps dernier, s’intitulait « Grève générale ! », livraison presque entièrement consacrée aux arrêts de travail et plus largement d’activités, mais de manière concertée sous toutes leurs formes. Les auteurs sont souvent des leaders ou des anciens leaders de différents syndicats SUD (G. Gourguechon, C. Mahieux, M . Guilbert, A. Boudon, J. Le Mazier, S. Duteil, mais aussi un éditeur P. Silberstein, un militant CGT, N. Bouchouicha, des historien‧nes L. Bantigny, A. Ruscio, R. Azemar, R. Feinte, etc.). Dans ce numéro des Utopiques, l’histoire est à l’honneur, histoire fondatrice du mouvement syndical ou de la lutte anticoloniale (la guerre du Rif), histoire postérieure à la Deuxième Guerre mondiale (la lutte du Parisien Libéré, p. ex.), mais aussi les luttes les plus contemporaines, comme les affrontements contre les conditions de travail et d’emploi

EHPAD
L’ENTRÉE EN EHPAD NON CONSENTIE : UNE CITOYENNETÉ CONFISQUÉE ? Par Valérie Deruelle, Anne-Marie Minella et Jean-Luc Metzger Lors de l’entrée en Ehpad, la législation exige des établissements qu’ils s’assurent que la personne consent à y être accueillie. Or, en pratique, la majorité des résident.es n’ont pas formulé ce consentement. Pourquoi la parole des personnes âgées se révèle-t-elle inaudible, non seulement lors de leur accueil en Ehpad, mais également tout au long de leur « séjour » ? Si l’un des piliers de notre démocratie repose sur un contrat social en tant que pacte par lequel les citoyen.nes s’associent et consentent à appliquer des lois, l’absence de consentement d’une partie des citoyen.nes, notamment les plus âgé.es, peut-elle être vue comme une pratique autoritaire porteuse d’une atteinte aux principes d’une démocratie authentique ? Cliquez ici pour télécharger le texte en PDF L’article sur le site de l’éditeur :https://mouvements.info/lentree-en-ehpad-non-consentie-une-citoyennete-confisquee/

IA et recherche
Ce que l’IA fait à la sociologie Par Fabrice Colomb, Gaëtan Flocco et Mélanie Guyonvarch, université d’Évry Paris Saclay. Source : https://mouvements.info/ce-que-liag-fait-a-la-sociologie/ Exploration de sources de données, analyse de corpus de textes volumineux, codage de traitements statistiques, etc. : l’Intelligence Artificielle[1] est désormais utilisée en sociologie. Cette technologie ne représente-t-elle qu’un simple « outil » pratique permettant aux chercheurs de travailler plus efficacement ? En répondant par la négative, nous montrons que l’IA est d’abord une technologie au service de la performance académique. Elle symbolise le retour d’un « empirisme abstrait », pour reprendre une expression chère à Charles W. Mills. Plus encore, à l’image des vagues d’automatisation que connurent les usines au 20ème siècle, l’IA annonce une déshumanisation du travail scientifique et un renoncement à la pensée dans le lieu même qui lui est dédiée, l’Université. « Percy Bridgman, qui est également Prix Nobel, va plus loin : « il n’existe pas de méthode scientifique en tant que telle ; le savant n’obéit qu’à un seul principe de méthode : utiliser au mieux les ressources de son cerveau, sans aucune réserve. » » Charles Wright Mills, L’imagination sociologique, Paris, La Découverte, 1997 [1959], p. 61. Comme dans d’autres univers professionnels, depuis un peu moins d’une dizaine d’années, de nouvelles générations d’IA ont fait leur


