Fils de Nicolas Eugène Lomon et de Julie Royer, Camille Lomon est né le 16 août 1880, à Autreville sur la Renne.

[l’Eglise d’Autreville en 2009 et la fontaine et la statue de Jeanne d’Arc de L.Brivois, inaugurées le 21 octobre 1853, © ChL]

[Né le 16 août 1880 à quatre heures du matin, Marie Camille Lomon est présenté à François Joseph Jobard, maire officier de l’Etat-Civil de la commune d’Autreville. Celui-ci, dresse, à midi, l’acte de naissance « sur présentation de l’enfant et déclaration par : le père et Chalmandrier Alxandre, Instituteur, Dimey Pierre-Jules, vigneron, tous deux domiciliés à Autreville ».]
Les années de formation
Enfance et scolarité sans histoires à l’école communale.
Commence son instruction primaire à Autreville, la poursuit à Brottes et la termine à Fresnoy près d’un excellent instituteur, M. Arbeltier et obtient le CEP le 10 juillet 1894.

Perfectionne et étend cette instruction de base avec son instituteur en attendant que son état de santé lui permette de supporter les rigueurs du Collège de Langres où il se décide à entrer en 4ème moderne le 1er octobre 1896.
Il y est interne. Un mois après une grave scarlatine stoppait un excellent départ et, un an après, en 3ème moderne, une angine phlegmoneuse et un état général déficient le contraint à quitter l’enseignement secondaire avec le certificat d’études du 1er cycle et après avoir subi avec succès l’examen d’entrée à l’Ecole Forestière des Barres (Ecole Nationale de Sylviculture) à Nogent-sur-Vernisson (Loiret).
En Août 1900, il décroche – en très bon rang – son diplôme de fin d’études. Entré avec le numéro 2, il fait là d’excellentes et intéressantes études, bien soutenu par un état de santé s’améliorant rapidement et solidement et se classe en tête de sa promotion aux examens de sortie, félicité par le Directeur de l’administration des Eaux et Forêts lui disant que sa place est marquée à l’école secondaire et qu’il pourra revendiquer, dès qu’il sera libéré de son service actif.
Il fera, entretemps, sa Première Communion le 24 avril 1892 à Fresnoy, [où le petit Marie Camille grandit. Il habite alors Allée Chantenot]

Perfectionne et étend cette instruction de base avec son instituteur en attendant que son état de santé lui permette de supporter les rigueurs du Collège de Langres où il se décide à entrer en 4ème moderne le 1er octobre 1896. Il y est interne.

Un mois après une grave scarlatine stoppait un excellent départ et, un an après, en 3ème moderne, une angine phlegmoneuse et un état général déficient le contraignent à quitter l’enseignement secondaire avec le certificat d’études du 1er cycle et après avoir subi avec succès l’examen d’entrée à l’Ecole Forestière des Barres (Ecole Nationale de Sylviculture) à Nogent-sur-Vernisson (Loiret).


[prix d’excellence daté du 30 juillet 1898]