AccueilMaintenance : comment nos espaces restent-ils fonctionnels ?
*  *  *

Résumé

Les récentes vagues de chaleur de l’été 2026 en France ont une fois de plus mis sur le devant de la scène médiatique la fragilité des infrastructures et des objets qui constituent notre quotidien : transformateurs endommagés, services hospitaliers saturés, quartiers privés d’électricité ou d’eau, végétation urbaine asséchée, etc. La première question soulevée par ce type d’évènement est “comment réparer ?”. Parmi les dimensions de la séquence que nous venons de retracer, l’une des moins tangibles est pourtant essentielle au bon fonctionnement de nos systèmes : le travail quotidien de soin et d’entretien des objets et des infrastructures.

Annonce

Argumentaire

Les récentes vagues de chaleur de l’été 2026 en France ont une fois de plus mis sur le devant de la scène médiatique la fragilité des infrastructures et des objets qui constituent notre quotidien : transformateurs endommagés, services hospitaliers saturés, quartiers privés d’électricité ou d’eau, végétation urbaine asséchée, etc. La première question soulevée par ce type d’évènement est “comment réparer ?”. Par la suite ce qui interroge c’est la résilience de nos infrastructures (techniques, urbaines, écologiques). Parmi les dimensions de la séquence que nous venons de retracer, l’une des moins tangibles est pourtant essentielle au bon fonctionnement de nos systèmes : le travail quotidien de soin et d’entretien des objets et des infrastructures (Leigh Star, 2018 ; Mattern, 2021). Moins spectaculaire que la réparation qui intervient après une panne ou que la reconstruction suite à un aléa, la maintenance se distingue par son caractère invisible, répétitif et perpétuel. Plutôt que de répondre à une défaillance ponctuelle, la maintenance s’inscrit dans un travail répété quotidiennement visant à préserver le fonctionnement des objets et ainsi à les maintenir en vie (Denis et Florentin, 2022). En fonction des contextes territoriaux, la maintenance peut transformer le sens pris par l’injonction à “faire durer” les objets ou les infrastructures. Par exemple, la maintenance de l’automobile en Tanzanie (Grace, 2021), celle des machines agricoles au Tchad (Mugelé, 2023) ou encore celle des machines d’entretiens des routes au Tadjikistan (Blondin, 2023) invitent à considérer la variété des opérations de maintenance pouvant être menées à l’aune du territoire étudié.

L’étude de la maintenance amène à décentrer le regard : un système qui apparaît d’abord régi par des normes se révèle, à travers les pratiques de maintenance, dans toute sa vulnérabilité et son caractère mutant. En ce sens, l’étude de la maintenance transforme l’objet même de la recherche (Denis et Pontille, 2022). En tant que pratique, la maintenance se singularise par sa/ses temporalité(s) fondée(s) sur un ensemble de gestes répétés. Ces tâches récurrentes ne connaissent “à proprement parler ni début ni fin” (ibid p. 50) et leur succès tient à leur “infini recommencement” contrairement à la réparation (ibid., p. 56). La maintenance vise donc à ralentir le vieillissement d’infrastructures ou d’objets, lesquels peuvent reposer sur des technologies ou des réseaux complexes qui perdurent dans le temps. Dès lors, il convient de se demander quels sont les gestes et les pratiques qui permettent que l’ensemble de nos objets et infrastructures perdurent. Comment notre quotidien fonctionne-t-il et comment est-il maintenu fonctionnel ? Souvent invisible, la maintenance conduit à interroger non seulement les lieux où elle s’exerce, mais aussi plus largement sa spatialité et ses spécificités territoriales.

La maintenance met en évidence deux dynamiques à priori opposées : dans une perspective matérialiste, elle peut être vue comme le résultat des rapports de production où la réparation de l’objet influence les comportements humains (Preci, 2023). Dans cette perspective, la maintenance apparaît comme un outil de domination, conduisant à interroger les implications territoriales liées à l’entretien des objets et des infrastructures. Dans une perspective plus positive, le geste de la maintenance peut être envisagé comme un refus de l’obsolescence, voire comme un acte d’émancipation vis-à-vis de la société de consommation (Vinsell et Russel, 2020). Cette lecture invite à questionner les applications de la maintenance, son emprise spatiale et les systèmes sociaux dans lesquels elle s’insère. En prenant en compte la diversité des acceptions de l’acte de maintenance et les enjeux économiques, sociaux et politiques qui traversent les pratiques de maintenance, cet appel à communications s’adresse à un public de géographes, mais prend en compte différentes perspectives issues des sciences humaines et sociales. Si la dimension infrastructurelle adossée à l’acte de maintenance constitue une entrée analytique déjà explorée notamment dans les Infrastructures studies, nous souhaitons élargir cette perspective en portant une attention particulière aux dimensions sociospatiales de la maintenance. En ce sens, cette approche englobe non seulement les infrastructures formelles, mais aussi informelles ainsi que des configurations plus diffuses, qui ne sont pas nécessairement adossées à un système ou à un réseau infrastructurel. Pour orienter la réflexion, trois axes sont proposés. Les propositions de communication pourront s’inscrire dans un ou plusieurs de ces axes. Les communications qui, sans s’y inscrire explicitement, adoptent une réflexion sur la maintenance seront examinées dans la mesure où leur approche repose sur une analyse spatiale.

Axe 1. Enjeux contemporains de la maintenance : crise écologique, action publique et politique

Dans une perspective gouvernementaliste, la maintenance prend une perspective planificatrice ou du moins rationaliste visant à entretenir, préserver ou assurer le fonctionnement du “déjà là”, qu’il s’agisse de l’héritage matériel ou d’infrastructures existantes. En plus de l’existant, la planification écologique implique le déploiement de nouveaux objets, équipements et infrastructures, plus ou moins techniques et technologiques, dont la maintenance devra elle aussi être anticipée. Qu’il s’agisse d’infrastructures écologiques ou bien d’infrastructures énergétiques décarbonées (éoliennes, panneaux solaires), l’acte de maintenance repose idéalement sur une anticipation et une planification, comme a pu le soulever Annaïg Oiry (2017) s’agissant du développement de l’éolien offshore en mer. Elle souligne non seulement le fait que les opérations de maintenance sont plus complexes à organiser en mer que sur terre, mais aussi que la reconversion des professionnels, notamment du côté des pêcheurs en agents chargés de la maintenance des éoliennes pose la question de la structure de l’emploi sur le territoire.

La continuité dans le temps ne constitue pas nécessairement l’horizon privilégié dans l’aménagement. Selon les contextes, la réussite de l’aménagement se mesure davantage à l’aune du déploiement du projet qu’à sa pérennité (Etienne, 2022). Ces réflexions sur la planification doivent encore trouver d’autres nuances : d’une part, la maintenance comme la réparation reposent sur des improvisations constantes (Madon, 2023) ; d’autre part, l’empilement de différents actes de maintenance sur un même territoire peut engendrer un certain nombre de contradictions. On peut ici penser aux enjeux liés au déploiement des data centers : leur implantation suppose non seulement de garantir la disponibilité foncière nécessaire à l’installation de ces infrastructures numériques, mais également d’anticiper la présence, à proximité, de personnels qualifiés capables d’en assurer l’entretien et la maintenance régulière (Diguet, Lopez et Lefèvre, 2019).

La maintenance ne saurait davantage être considérée comme une activité neutre, tant elle peut être traversée par des enjeux de pouvoirs et de répartition des compétences, dans lesquelles ces opérations s’inscrivent. À cet égard, les transformations induites par la mise en concurrence des transports urbains en Ile-de-France illustrent ces dynamiques, de même que les controverses autour de la maintenance de la signalétique (Denis & Pontille, 2019 ; Pedro, 2025), ou de la régénération des infrastructures ferroviaires à l’échelle francilienne (Khelladi, 2022).

Dans cette perspective, les dynamiques de pouvoir induites par les plans, projets et programmes d’aménagement conduisent à interroger la place de la maintenance en leur sein. Cet axe vise en particulier à des communications qui entendent questionner la place de la maintenance dans l’aménagement. Nous ouvrons également cet axe aux contributions qui proposeront d’élargir la réflexion à l’entretien du vivant. Des contextes variés pourront être mobilisés, notamment à partir des études sur la nature urbaine (Zaza et al, 2024), ou des approches fondées sur l’éthique du care (Tollis 2014 ; Mattern, 2018), afin d’interroger conjointement les pratiques du soin apportées au vivant et au non-vivant (Ernwein et Tollis, 2017), ainsi que les rapports de pouvoir qui les traversent.

Axe 2 : Modèles économiques ou bricolage ? Appréhender la maintenance par la diversité territoriale

La maintenance invite à questionner la soutenabilité de nos modèles économiques, fondés sur l’extractivisme. La question qui se pose très directement est : que maintient-on, qu’entretient-on et au nom de quoi ? La maintenance de certains objets et de systèmes techniques peut conduire à entretenir l’illusion d’un bon fonctionnement de nos modèles économiques. Certains auteurs considèrent ainsi que l’acte de maintenir, focalisés sur de l’ajustement contextuel - repair as maintenance -, est aussi coûteux que de le transformer un système ou une infrastructure. La maintenance maintient un statuquo et ne bénéficie qu’à un groupe d’acteurs. La transformation des structures ou repair as transformation serait donc plus profitable, car elle accompagne la transformation des structures de pouvoir (Henke, 2007) par la remise en cause des logiques antérieures. Parler “d’ère de la maintenance” permettrait en ce sens de discuter d’un ensemble de logique de pouvoirs (Denis et Florentin, 2024).

Certains territoires comme les montagnes (Monin, 2023) ou les territoires du Cerrado brésilien (Preci, 2023), soulèvent de façon différenciée la question de l’illusion d’un bon fonctionnement d’un système. Le premier pose la question d’un système dépassé qui est gardé en vie à travers des opérations de maintenance continuelles, tandis que le second pose la question de territoire qui sous l’apparence de la disruptivité technologique fonctionne sur des objets usés, bricolés et maintenus en vie, par des manutentionnaires et mécaniciens qui négocie leur compétence en échange du maintien des territoires de l’agrobusiness.

Nous invitons dans cet axe à discuter des structures de pouvoir qu’implique la maintenance à travers des études de cas territoriales. Il s’agit de questionner les modèles et les représentations des territoires à l’aune de leur maintenance. Les travaux qui analysent les modèles économiques d’un territoire, d’un modèle (smart cities, écoquartier, garden cities, ville durable, etc.) ou d’un processus urbain (Shrinking cities, croissance urbaine, étalement urbain, désindustrialisation, verticalisation) à l’aune de leurs opérations de maintenance tant sur les réseaux, les bâtiments ou les infrastructures sont les bienvenus.

Axe 3. Faire la maintenance dans un monde en crises : acteurs, représentations et imaginaires 

Cet axe invite à interroger ceux et celles qui œuvrent à la maintenance dans des contextes sociaux, territoriaux et économiques multiples, ainsi que leur visibilité dans l’espace public. Nous entendons ici mettre en lumière les professionnels de la maintenance - praticiens d’un métier (dont la pratique est formelle ou informelle) - et l’analyse de leurs gestes, mobilités et espaces de travail. Nous pensons ici aux métiers identifiés comme étant ceux de la maintenance (agents de nettoyage, mécaniciens, monteurs-câbleurs, techniciens THT, etc.), mais aussi aux métiers du care (aides-soignants, agents hospitaliers, etc.). En effet, les communications associées à la maintenance d’infrastructures accueillant des personnes âgées (ex. EHPAD) ou des établissements de soins peuvent être bienvenus, notamment dans un contexte où les infrastructures de soin sont sous pression à l’aune des enjeux d’adaptation face aux effets du changement climatique. Cet enjeu a également fait l’objet d’une recherche-action dans le cadre des résidences universitaires gérées par le CROUS (Serre, Chiron & Perreau, 2024), soulignant ainsi la pertinence de la notion de maintenance pour penser le devenir des métiers, mais aussi d’infrastructures publiques. Il en va de même des tensions croissantes associées à l’austérité budgétaire croissance au sein des services publics, qui interrogent le financement des activités de maintenance (Florentin, 2019). Nous ouvrons cet axe aux propositions de communication issues d’autres disciplines que la géographie qui porteront sur ces métiers et qui adapteront leur grille de lecture à une perspective spatiale.

Une attention particulière sera accordée aux travaux consacrés aux représentations et aux imaginaires que les acteurs de la maintenance construisent à propos des systèmes sur lesquels ils interviennent. L’étude des acteurs en charge de la maintenance - qu’ils soient professionnellement reconnus comme tel ou que leur contribution demeure plus discrète, voire invisibilisée, constitue un axe d’enquête fécond. L’analyse de leur quotidien, des espaces que ces acteurs fréquentent ou produisent à travers les pratiques de maintenance, conduit à interroger les processus par lesquels ces acteurs acquièrent une légitimité à intervenir sur les objets et les infrastructures, ainsi que les rapports de pouvoir dans lesquels ces activités s’inscrivent.

Modalités de contribution

L’édition 2026 de la Journée des jeunes chercheurs de l’Institut de Géographie de Paris se tiendra la première quinzaine de janvier 2027 à l’Institut de Géographie (Paris 5e) et aura pour thème : « Maintenance : comment nos espaces restent-ils fonctionnels ? ». Les questionnements s’adressent à toutes les disciplines des sciences humaines et sociales mobilisant une dimension spatiale dans leurs travaux. Des propositions de jeunes chercheur·euses (doctorant·es, étudiant·es de Master, jeunes docteur·es) sont particulièrement attendues.

Réception des propositions de communication (2500 caractères espaces compris) et des propositions de poster (1500 caractères espaces compris) jusqu’au 21 septembre 2026, uniquement par courriel à l’adresse : [email protected] 

Calendrier

  • Ouverture de l’AAC : 06/08/2026
  • Date limite pour la réception des résumés : 21/09/2026
  • Sélection par le comité scientifique : Fin octobre / début novembre 2026
  • Retour aux participants·es : mi-novembre 2026
  • Tenue de la journée d’études : Première quinzaine de janvier 2027 à l’Institut de Géographie (Paris 5e)

Comité d’organisation

Charlotte Briend (UMR Géographie-cités), Keisha Corantin (UMR Prodig), Inès Delépine (UMR Géographie-cités), Laken Ganemtore (UMR Prodig), Noam Greco Monteiro (Laboratoire Médiations), Charlie Hureau (UMR LGP / UMR LSCE), Loïck Le Roy (Laboratoire Médiations), Edouard Ledoux (UMR Géographie-cités), Jeanne Riaudel (UMR Prodig), Aurélien Vaux (UMR LGP).

Comité scientifique

  • Suzy Blondin, postdoctorante, Institut de Géographie et Durabilité, UNIL
  • Daniel Florentin, chercheur ENPC, LATTS
  • Clarence Hatton-Proulx, professeur adjoint, département de géographie, Université de Montréal
  • Lilia Khelifi, maîtresse de conférences, Université d’Orléans, laboratoire SAPRéM
  • Alberto Preci, maître de conférences, Sorbonne Université, UR Médiations
  • Aurélien Ramos, maître de conférences, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Géographie-cités

Références

Berard-Chenu, L., & François, H. (2025). Verrouillages à la transition touristique : enseignements tirés de l’analyse des stations de sports d’hiver par la dépendance au sentier. Via. Tourism Review, (27). DOI : https://doi.org/10.4000/14gay

Blondin, S. (2023). Faire avec et sans les machines au quotidien : trajectoires post-soviétiques au Tadjikistan, EchoGéo [En ligne], 65, consulté le 02 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/echogeo/25771

Denis, J., & Florentin, D. (2022). Éditorial – « Faire tenir » et entretenir les infrastructures : Flux, 129-130(3), 1-9. https://doi.org/10.3917/flux1.129.0001

Denis, J., & Florentin, D. (2024). Urban infrastructures’ maturity and the age (s) of maintenance. In Handbook of Infrastructures and Cities (pp. 119-132). Edward Elgar Publishing. https://hal.science/hal-04557411v1/document

Denis, J. et Pontille, D. (2022). Le soin des choses. Politiques de la maintenance, Paris, La Découverte, coll. « Terrains philosophiques », 2022, 368 p., ISBN : 9782348064838.

Denis, J., & Pontille, D. (2019). The Dance of Maintenance and the Dynamics of Urban Assemblages : The Daily (Re)Assemblage of Paris Subway Signs. In I. Strebel, A. Bovet, & P.Sormani (Éds.), Repair Work Ethnographies (p. 161-185). Springer Singapore. https://doi.org/10.1007/978-981-13-2110-8_6

Diguet, C., Lopez, F., Lefèvre, L. (2019). L’impact spatial et énergétique des data centers sur les territoires. [Rapport de recherche] ADEME, Direction Villes et territoires durables. https://hal.science/hal-02133607/document

Ernwein, M., Tollis, C. (2017), « Produire la ville vivante, le travail des citadins et des non-humains », L’Information géographique 81 (3), dossier : « Quoi de neuf en géographie ? » : 13-31. https://doi.org/10.3917/lig.813.001 

Etienne, E. (2022). Fiabilité et accountability de l’électricité solaire hors-réseau au Sénégal. Flux, 129-130(3), 59-75. https://doi-org.accesdistant.sorbonne-universite.fr/10.3917/flux1.129.0059.

Florentin, D. (2019). Vers la ville sobre des réseaux ? L’urbanisme des réseaux face aux transitions. L’Information géographique, 83(2), 58-71. https://doi.org/10.3917/lig.902.0058.

Grace, J. (2021). African motors : Technology, gender, and the history of development. Duke University Press. DOI : https://doi.org/10.1353/book.97367

Jacquot, S., & Morelle, M. (2026). Mécaniciens de rue. Lyon : Presses universitaires de Lyon. https://doi.org/10.4000/15j3o

Khelladi, Y. (2022). Maintenir ou régénérer ? Comment les opérateurs abordent le « rattrapage » des infrastructures ferroviaires en île de France. Flux, 129-130(3), 90-106. https://doi.org/10.3917/flux1.129.0090.

Madon, J. (2023). L’art de faire durer : pratiques, ressources et négociations des consommateurs pour ralentir l’obsolescence des biens domestiques [Thèse de doctorat, Institut d’études politiques de Paris - Sciences Po]. HAL. URL : https://theses.fr/2023IEPP0032

Mattern, S. (2018). Maintenance and Care. Places Journal. 10.22269/181120.

Monnin, A. (2023). Politiser le renoncement. Divergences. https://shs.cairn.info/politiser-le-renoncement--9791097088538 ?lang =fr.

 Oiry, A., (2017), La transition énergétique sous tension ? : contestations des énergies marines renouvelables et stratégies d’acceptabilité sur la façade atlantique française. [Thèse de doctorat, Panthéon Sorbonne - Paris 1]. HAL.

Pedro, M., (2025), Aménager et gérer les pôles d’échanges dans un contexte de réformes sectorielles et territoriales. Une comparaison France, Angleterre, Pays-Bas. [Thèse de doctorat, Panthéon Sorbonne - Paris 1]. HAL. https://theses.fr/s237097

Preci A., (2023), « Plastic sewing : chairs and scooters’ repair on Indigenous lands of the Argentine Chaco », Visual Ethnography, 12(1), 119-136, http://dx.doi.org/10.12835/ve2023.1-125.

Ronan, M. (2023), Les « tracteurs du président » au Tchad : machines agricoles ou instrument politique ?, EchoGéo [En ligne], 65, consulté le 01 juillet 2026. URL : URL : http://journals.openedition.org/echogeo/25708

Tiziana Beltrame et Ashveen Peerbaye, « Prendre soin des infrastructures. Introduction à la traduction de « L’ethnographie des infrastructures » de Susan Leigh Star », Tracés. Revue de Sciences humaines [En ligne], 35 | 2018, mis en ligne le 14 novembre 2018, consulté le 03 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/traces/8443

Tollis, C., (2014). « Les spatialités du care Une autre géographie des espaces naturels dits «  protégés  » », Éthique, politique, religions 2013 – 2, n° 3. Prendre soin de la nature et des hommes, p. 103‑120.

Serre, M., Chiron, A., & Perreau, C. (2024). Recherche-action pour une maintenance du quotidien dans les résidences universitaires. Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère, (20).

Vinsel, L., & Russell, A. L. (2020). The innovation delusion : How our obsession with the new has disrupted the work that matters most. Currency. 

Zaza, O., De Biase, A. et Carolina Mudan Marelli, (2024). Prendre soin de la nature urbaine. Espaces et sociétés, 192(2), 9-18. https://doi.org/10.3917/esp.192.0009.

Lieux

  • Institut de Géographie - 191, rue Saint Jacques Paris, France (75005)
    Paris, France (75005)

Format de l'événement

Événement uniquement sur site


Fichiers attachés

Mots-clés

  • géographie, maintenance, territoires, espaces

Contacts

  • Représentants des doctorants de l'ED de géographie de Paris
    courriel : representantsdoctorants [dot] ed434 [at] gmail [dot] com

Licence

CC0-1.0 Cette annonce est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons CC0 1.0 Universel.

Pour citer cette annonce

« Maintenance : comment nos espaces restent-ils fonctionnels ? », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 26 août 2026, https://doi.org/10.58079/16ow8

Rechercher dans OpenEdition Search

Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search