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Méthodologie

La méthodologie retenue pour répondre au programme de recherche repose sur un certain nombre de partis pris.

1. Délimitation du corpus d’étude. Environ 70 fondations ont été identifiées, dans 50 villes sur le territoire actuel de la France (y compris donc Annecy et Chambéry qui n’appartenaient pas au royaume de France). Il a été décidé d’étudier l’ensemble de ce corpus. En effet, un quart des fondations environ sont restées à l’état de projet et/ou n’ont laissé que très peu de traces dans les archives ; un autre quart ont fait l’objet de travaux récents ou de travaux anciens de qualité qui pourront être rapidement mobilisés pour enrichir le répertoire et alimenter la réflexion collective. De ce fait, la plus grande partie du travail se concentrera sur une trentaine d’institutions, dont l’étude sera répartie entre les membres de l’équipe (chercheurs titulaires, contrat post-doctoral de 24 mois, stages de master encadrés par les membres de l’équipe).

2.Constitution d’une équipe resserrée. Avec des lieux d’enquête dispersés sur tout le territoire, la difficulté consistait à penser une organisation du travail qui combine l’impératif de la proximité du terrain (pour l’élaboration des notices du répertoire) et celui d’une approche comparée et d’ensemble. On a fait le choix de resserrer l’équipe en charge de la production de la plus grande partie des notices du répertoire, de manière à limiter les coûts humains de coordination. Dans un certain nombre de villes importantes pour l’étude, le travail restera en revanche accompli par des chercheurs particulièrement experts du terrain.

3. Association étroite avec les professionnels de la conservation. Les bibliothécaires sont des partenaires essentiels pour ces recherches, dans la mesure où nos actuelles bibliothèques sont héritières des institutions fondées avant la Révolution et tirent fierté de leur histoire ancienne. La charge de travail des responsables des fonds anciens de ces bibliothèques ne permet pas de les comptabiliser dans le projet, mais ils seront sollicités pour leur expertise sur l’histoire de leur institution et leur connaissance des ressources documentaires internes. Inversement, le projet donnera aux institutions le moyen de mieux valoriser leur histoire et permettra de renforcer les liens entre archivistes, bibliothécaires et chercheurs autour d’objectifs et de projets communs.