A partir du 1er juillet 1791, le marchand d’estampes londonien William Holland, commença à vendre une série de caricatures, souvent attribuées à Richard Newton, portant sur Louis XVI et Varennes. Elles présentaient l’intérêt de montrer Louis XVI sous un jour totalement inédit en exposant tout ce qu’il voulait cacher.
1er juillet 1791 : William Holland et les masques de la fuite
Le 1er juillet, il commença par publier deux estampes en pendants sur l’arrestation et intitulées : A Bungling Disguise; or a French Discovery! et French Discernment; or, a Bumling Discovery!


Sur la première, on voit Louis XVI dans un relais de poste, dévisagé par un postillon, que l’on reconnaît à ses grosses bottes, et qui se veut être une représentation de Drouet. Il porte des lunettes et il a les mains dans les poches, comme s’il cachait son jeu. On lui voit aussi un bonnet qui rappelle celui de Jeannot. Il dit au roi : “I’ll be damned but you are the king of the French.”, ce à quoi Louis XVI répond : “No such thing, man, I am a Russian, I belong to Petticoat Government.” Il porte en effet une jupe avec une veste d’officier par-dessus.
Sa réponse fait référence au fait qu’il voulait rendre Catherine II responsable de l’organisation de son enlèvement. et aussi aux nombreuses caricatures britanniques qui avaient pris l’habitude de le représenter en femme. La scène représente la complicité entre Louis XVI et Drouet : le roi voulait être reconnu et arrêté, parce qu’il s’est rendu compte qu’on était réellement en train de l’enlever. C’est pour ça que ce Drouet a les mains dans les poches pour cacher son jeu. Entre le bonnet de Jeannot et les bottes de postillon, il porte aussi tous les attributs de la représentation de Louis XVI en cocu.
Sur la deuxième caricature, les deux mêmes personnages sont simplement transformés en femmes. Ils ont la même tête. C’est Louis XVI qui joue Marie-Antoinette parce que c’est lui qui veut lui attribuer une complicité avec Catherine II dans son enlèvement. Le Drouet femme est cette fois accroupi derrière ce Louis XVI en Marie-Antoinette. Il lui renifle les fesses en disant : “God bless me what a discovery! Yes; yes, it is certainly the Q——s A——!” et Louis XVI s’exclame : “My back Settlements I fear will not secure me from a discovery”. En fait, la caricature doit être mise en relation avec celle de Thomas Rowlandson du 28 juin : The Grand Monarck discovered in a pot de chambre or the royal fugitives turning tail.
On y voyait un cheval autrichien en train de déféquer pour indiquer que c’était lui, sous-entendu Marie-Antoinette, le responsable, que c’était lui qui déversait ses excréments sur Jeannot/Louis XVI. Ici, Louis XVI/Marie-Antoinette craint que son faux-cul ne permette pas de dissimuler les odeurs de ses excréments, que ce soit son implication seule, et non celles de Catherine II et Marie-Antoinette, qui soit découverte. Les “back settlements” désignant surtout des territoires coloniaux, Louis XVI redoute que l’on découvre ses vrais plans de Varennes, qui devaient déboucher sur son projet d’empire, l’Angleterre faisant semblant de croire qu’il s’agissait d’un projet colonial.
Le complot en voiture : Pape, diable et faux-semblants
Le même jour, on trouva aussi chez Holland : An Escape à la François !

On y voit la famille royale en voiture. Louis XVI, parfaitement serein, se tourne les pouces. Il est en habit rose, couleur qui renvoie généralement à l’adultère et à la bâtardise, ce qui fait écho au plan dans lequel il envisageait de laisser le pouvoir à Jacques-Louis David, son demi-frère. Il dit, ironiquement : “Ma chère amie, le diable, que va devenir mon serment ?” Il espère bien en effet que l’escapade mettra fin à la monarchie constitutionnelle.
Derrière, on voit les deux enfants. Madame Royale dit : “Vive la liberté” et le dauphin : “Vive le roi”, ce qui montre qu’ils n’ont pas les mêmes parents. Madame Royale est bien la fille de son père, elle a les mêmes idées révolutionnaires que Louis XVI, alors que le dauphin est monarchiste comme ses parents à lui : Marie-Antoinette et Fersen.
A l’avant, un postillon fouette le cheval en disant : “Allé, allé, allé, old Aristocrat”, pour montrer que ceux qui mènent l’opération sont les royalistes, comme Louis XVI voulait originellement le faire croire en mettant en scène un enlèvement
Devant le cortège, on remarque un moine qui court en portant un diable sur ses épaules et qui dit : “A ça ira! ça ira! ça ira! diddle diddle di diddle de diddle de dee – Begar dis Friend of of [sic] mine is a damned load”. Le diable désigne le pape, monté sur un bœuf devant eux, et dit : “O never fear that – here is Absolution.”. Le pape s’exclame : “The true Church never fail’d her Votaries”. Louis XVI aurait ainsi officiellement été menacé d’excommunication pour son soutien à la Constitution civile du clergé mais en réalité, le pape le considérait comme un fidèle de leur véritable Église, une Église satanique.
La caricature cherche à présenter le pape comme le complice de Louis XVI, ce qui était vraisemblablement le cas. Pie VI aurait organisé avec lui l’opposition à la Constitution civile du clergé, afin de bien montrer que l’Église exerçait une véritable ingérence dans les affaires françaises et que le roi ne pouvait pas s’y soustraire. La Constitution civile du clergé avait également été instrumentalisée par Louis XVI pour envoyer discrètement des révolutionnaires, se faisant passer pour des prêtres réfractaires, en Angleterre1. C’est en cela que l’Angleterre se sentait particulièrement concernée par l’affaire.
On remarque d’ailleurs que le pape monte un taureau, qui renvoie à John Bull, le symbole de l’Angleterre. Il représente peut-être le refuge que les prêtres réfractaires trouvaient au Royaume-Uni. Cependant, on ne voit pas la tête du taureau, il cache peut-être son jeu, et surtout, il est en train de déféquer, montrant par là qu’il n’entend plus être dupé, qu’il veut reprendre la place de Simon déversant son pot de chambre sur Jeannot/Louis XVI. Cette caricature elle-même serait un de ces étrons anglais.
Le sous-titre : “Scruples of Conscience relieved and the Bye-Ways to Canaan pointed out by the Devil and the Pope” ainsi que le commentaire dans la marge : “Lo, here is the King of France, a
Going to lead a War Dance a
La la la lala
He thinks his troubles past a
But he’ll be taken at last a
La la la lala.” font référence au véritable plan de Louis XVI. Il comptait s’en aller vers le Canaan, la terre promise, que constituait son projet d’empire. Il voulait déclencher une guerre qui permettrait de diffuser la Révolution en Europe, mais l’échec de Varennes mit fin au projet.
6 et 7 juillet 1791 : Absolution satirique et Assemblée de fantoches
L’attaque contre le catholicisme feint de Louis XVI se poursuivit le 6 juillet avec Absolution ! !

Louis XVI reçoit l’absolution de la part du diable sous la forme d’un verre de vin. Il est chevauché par le pape, qui observe la scène en riant. Les fesses à l’air, le roi émet un pet sur lequel il est écrit : “oath”, montrant toute la considération qu’il portait au serment de la Fête de la Fédération. L’ivresse représente son goût pour la révolution, comme dans Trait de l’histoire de France du 21 au 25 juin, mais elle constituait aussi une absolution dans la mesure où elle lui permettait de faire croire qu’il était manipulé par Marie-Antoinette par l’intermédiaire de la boisson.
On connaissait le peu d’intérêt de Louis XVI pour la religion, on en a déjà parlé, mais avec la Révolution, on formulera de plus en plus des soupçons d’athéisme, comme dans le Martyrologe, ou l’histoire des martyrs de la Révolution, en 1792, où on lit : “La postérité sans doute sera étonnée que Louis XVI chargé, comme petit-fils et successeur immédiat de Louis XV, de faire acquitter les fondations de son aïeul ait souffert cette indignité ; mais combien d’autres n’a-t-il pas souffertes !2“. On trouvait déjà dans Essais historiques sur la vie de Marie-Antoinette : “Eh quoi ! dit ce scélérat, ce tartuffe, vous êtes roi et l’irréligion règne conjointement avec vous ! C’est un athée qui, sous le nom d’un roi chrétien, donne des lois à la France3.”
Louis XVI ne s’en souciait pas tant que ça n’avait pas de conséquence politique. Or après Varennes, avec le comte de Provence qui envisageait d’instaurer une régence en France en destituant son frère, les conséquences commençaient à être réelles. Provence pouvait se présenter comme un recours pour les catholiques, c’est ce qui amènera Louis XVI à écrire un testament si peu conforme à sa véritable pensée, on en a déjà parlé. Jean de Viguerie a noté une “conversion” de Louis XVI après Varennes4. Oui, après de telles caricatures et face à la menace représentée par son frère, il avait besoin de faire plus d’efforts visibles pour ne pas perdre les catholiques.
Le 7 juillet, Holland publia une nouvelle caricature : Long faces; or, the first meeting of the National Assembly after the King’s escape! qui s’intéressait cette fois à la réaction de l’Assemblée nationale.

S’inspirant des deux estampes de Gillray dont nous avons déjà parlé, elle est toutefois moins créative et retient surtout le fait que, sans le roi pour lui dire comment agir, L’Assemblée est complètement désemparée. Il ne s’agit que d’une Assemblée de fantoches.
14 juillet 1791 : La comédie des interrogatoires
Puis le 14 juillet, Holland enchaîna avec la publication de Une Déclaration François !!

Le 26 juin, il s’était élevé un débat à l’Assemblée sur la nécessité de recevoir les déclarations du roi et de la reine dans l’affaire de Varennes. On décida que trois commissaires, pris au sein de l’Assemblée, seraient nommés. Robespierre objecta qu’il serait plus raisonnable de missionner le tribunal des Tuileries qui auditionnait déjà les autres témoins5. Il est vrai que les précédents jours avaient mis en évidence que le voyage de la famille royale pouvait résulter d’ingérences autrichiennes et russes, et le recours à la République devenait, face à ces ingérences, une option de plus en plus sérieuse. Dès lors, on pouvait douter qu’une Assemblée élue pour mettre en place une monarchie constitutionnelle soit l’organe le plus approprié pour mener des interrogatoires qui risquaient de renforcer la pertinence de l’option républicaine. L’Assemblée était juge et partie. Buzot souligna que ça posait problème du point de vue de la séparation des pouvoirs. Pour éviter que le rapport des commissaires ne soit trop biaisé, Gaultier-Biauzat demanda qu’il y eut au moins sept commissaires6, sans effet, et ce sont finalement Tronchet, d’André et Duport qui furent élus pour aller prendre les dépositions du roi et de la reine. Il résultait de tout ce débat qu’on soupçonnait très fortement que ces dépositions seraient finalement dictées par les députés, qui y avaient un intérêt direct, et qu’elles ne reflèteraient surtout pas la diversité des membres de l’Assemblée, Duport et d’André étant clairement monarchistes et Tronchet un modéré qui avait toujours défendu la propriété. Bref, aucun des trois ne pouvait être soupçonné de vouloir défendre la véritable ligne politique de Louis XVI et de l’aider à favoriser l’avènement de la République.
Tout cela explique que l’historien François-Auguste Mignet ait écrit : “Les commissaires chargés d’interroger Louis XVI lui dictèrent eux-mêmes une déclaration qu’ils présentèrent en son nom à l’Assemblée, et qui adoucit le mauvais effet de sa fuite7.”C’est en effet apparemment ce que Louis XVI voulait laisser penser.
Le 27 juin, c’est Tronchet qui donna lecture du rapport dressé par les commissaires. Le roi aurait commencé par déclarer qu’il n’entendait pas subir un interrogatoire. Dans la mesure où il entendait toujours laisser prévaloir l’idée qu’il avait été enlevé, comme le montre nombre de caricatures, on a du mal à comprendre cette prévention. Craignait-il d’être accusé de s’être enlevé lui-même ? On comprenait donc que la formule était surtout bien commode pour l’Assemblée qui, de la sorte, ne pouvait pas paraître usurper le pouvoir judiciaire. Le roi aurait relu sa déclaration à voix haute avant de la parapher et de la signer. Il y reprenait les grands traits de sa Déclaration à sa sortie de Paris (qui aurait dû paraître lui avoir été usurpée normalement) confirmait la destination de Montmédy et se servait de la déclaration pour prouver qu’il n’avait pas l’intention de quitter le royaume : “Si j’avais eu l’intention de quitter le royaume, je n’aurais pas publié mon mémoire le jour même de mon départ, mais j’aurais attendu d’être hors des frontières.” Un autre fait montrait la complaisance des commissaires envers la reine puisque, étant prétendument dans son bain, elle ne put les recevoir et elle leur ordonna de revenir le lendemain. Elle donna aussi une déposition comportant des mensonges évidents, comme la sortie par la porte de l’appartement Villequier qui avait été démentie auparavant par Gouvion8. Bref, le rapport sauvait apparemment les apparences : l’Assemblée ne sortait pas de son rôle, le roi n’avait pas voulu quitter le royaume, la monarchie pouvait continuer. Cependant, il affirmait aussi l’obséquiosité d’une partie de l’Assemblée envers la reine et validait l’adhésion du roi à sa Déclaration réactionnaire qui voulait revenir à peu près sur toute la Révolution. Bref, l’Assemblée avouait incidemment l’idée qu’elle n’était plus révolutionnaire et que, par conséquent, il n’y avait plus que la République qui pourrait sauver la Révolution.
C’est tout cela que vise la caricature du 14 juillet 1791. Elle montre des commissaires qui sont obséquieux envers le roi, non pas envers la reine. On voit Louis XVI effectivement en train de dicter lui-même ce qui lui est soufflé par le diable : “Say you never intended to leave the kingdom _ upon your oath !” Or on a vu la valeur qu’il accordait au serment sur une des caricatures précédentes. Il est traité comme l’équivalent d’un pet. Et Louis XVI répète : “Upon my oath, I never intended to leave the kingdom.” En fait, comme la caricature des “back settlements” le montrait déjà, la stratégie anglaise consistait à faire croire que Louis XVI avait réellement des visées coloniales sur l’Europe et que son projet d’empire était un projet impérialiste à l’anglaise, non pas un projet d’émancipation des peuples dans le but de démanteler l’hégémonie britannique. Pour les Anglais, il s’agissait de laisser penser que Louis XVI voulait aller à l’étranger pour prendre la tête de troupes contre l’Europe, afin d’y imposer son empire. C’était vrai, mais les représentations de l’empire différaient entre la France et l’Angleterre.
24 juillet 1791 : Isaac Cruikshank et la contre-offensive du “Gourmand”
Ce flot de caricatures publiées par William Holland a reçu une réponse sous la forme d’une autre caricature sur Varennes par Isaac Cruikshank intitulée : Le Gourmand, heavy birds fly slow. Delay breeds danger. A scene at Varennes June 21 1791. Elle fut publiée par S. W. Fores le 24 juillet.

On y voit Louis XVI manger tranquillement une dinde, à Varennes, tandis qu’un homme ressemblant à un aristocrate obséquieux vient lui porter un “ordre de la municipalité pour l’arrêt de Monsieur Louis de Bourbon”. Il est suivi de hussards qui escortent un postillon portant un écusson fleurdelisé et qui dit : “‘Voila but for his dam guts we had been safe out of their reach”. Il aurait donc voulu que le roi soit assez rapide pour échapper aux révolutionnaires. Louis XVI leur répond : “Je me f- de tout cela Laisse moi manger tranquillement”. Bref, Louis XVI inverse la scène. Il prend son temps pour manger parce que ce sont les aristocrates qui le pressent de repartir et il ne veut pas les suivre. Il sait qu’ils ne veulent pas le conduire à sa destination, qui est Metz, comme le montre la carte roulée dans sa poche et qui indique : “Route de Metz”.
Marie-Antoinette, qui rajuste ses vêtements en se regardant dans un miroir, veut le presser également : “Come my dear Louis havn’t you finish’d your two Turkeys & drank your six bottles, you know we shall dine at Montmedy”, confirmant qu’ils n’ont en effet pas la même destination.
Derrière elle, le dauphin grimace, assis sur un pot de chambre. Une femme lui dit : “aha! mon Petit Bourbon de shi-ten luck be de good Luck”, comme pour lui faire croire que c’est toujours lui qui a les cartes en main, qu’il sera bientôt roi, selon le souhait de sa mère. Mais sa tête montre qu’il n’en croit pas un mot.
Trois cadres au mur aident à éclairer le titre. Le premier contient une représentation de Louis XIV en Jupiter, frappant ses ennemis du foudre. C’est une évocation de la répression de la Fronde qui renvoie au perroquet frondeur de Sainte-Ménéhould dont nous avons déjà parlé. Le perroquet est un “heavy bird”, comme ceux évoqués dans le titre. Louis XIV regarde vers un temple antique mais, au-delà du cadre, il regarde aussi vers un ordre du roi, dans le deuxième cadre, qui y est affiché de travers et à l’envers, et enfin vers une représentation de la prise de la Bastille dans le troisième cadre. Comme dans le titre, le perroquet frondeur a le vol lent et son parcours est symbolisé par la succession de ces trois cadres : mort à Sainte-Ménéhould, il a peu à peu été ressuscité jusqu’à triompher à la prise de la Bastille. Varennes vient à son tour réactiver la Fronde en renouant avec l’esprit de la Bastille qui avait été enterré à la fête de la Fédération.
Contre les affirmations des caricatures diffusées par Holland, Cruikshank rappelle que le projet de Louis XVI est révolutionnaire. C’est un projet d’empire, mais au service de la Révolution, pas un projet impérialiste.
- Voir notamment Mathieu Ferradou, « « La République au collège », Paris, 29 octobre 1792 : catholicisme, radicalisme et républicanisme entre France et Irlande pendant la Révolution française (1792-1795) », Études irlandaises [En ligne], 41-2 | 2016, mis en ligne le 30 novembre 2018, consulté le 13 août 2026. URL : http://journals.openedition.org/etudesirlandaises/5021 ; DOI : https://doi.org/10.4000/etudesirlandaises.5021. [↩]
- Martyrologe, ou l’histoire des martyrs de la Révolution, Coblence, 1792, p. 430. [↩]
- Essais historiques sur la vie de Marie-Antoinette d’Autriche, Londres, 1789, partie 2, p. 75. [↩]
- Jean de Viguerie, Louis XVI, le roi bienfaisant, Monaco, Éditions du Rocher, 2003, p. 328-331. [↩]
- Archives parlementaires, 26 juin 1791, p. 537-538. [↩]
- Ibid., p. 542. [↩]
- François-Auguste Mignet, Histoire de la Révolution française, depuis 1789 jusqu’en 1814, Paris, 1824, t. I, p. 185. [↩]
- Archives parlementaires, 27 juin 1791, p. 552-553. [↩]
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Aurore Chéry (14 août 2026). Le roi, le diable et la Révolution : Les révélations explosives de l’été 1791 en Angleterre. À travers champs. Consulté le 12 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16nxg