La maladie de Louis XVI en 1791 : un empoisonnement feint et des enjeux politiques capitaux

Une maladie suspecte

Le 4 mars 1791, soit quelques jours seulement après l’affaire des chevaliers du poignard qui s’était déroulée le 28 février, Louis XVI tomba malade. Le problème, c’est que personne n’en fut informé avant le 8, quand le duc de Duras, premier gentilhomme de la chambre du roi, fit parvenir un bulletin de santé au vicomte de Noailles, président de l’Assemblée nationale. Pourquoi attendre quatre jours ? On se souvient que l’été précédent, Marie-Antoinette s’était empressée de vouloir faire connaître une maladie du roi à toutes les gazettes du royaume, et Villequier avait informé Bailly aussitôt. Mais, comme on l’a vu, le roi était alors à Saint-Cloud, et il avait une visite prévue à Paris quelques jours plus tard. En informant sur la santé du roi, on pouvait penser que la reine cherchait à prévenir les rumeurs qui prétendraient qu’elle le séquestrait à Saint-Cloud, qu’elle le surveillait, qu’il ne pouvait plus ni chasser ni se promener librement à Paris. Là, le roi était aux Tuileries, mais en retenant l’information sur sa santé après l’affaire suspecte des chevaliers du poignard, on laissait penser qu’on cherchait à l’empoisonner faute d’avoir réussi à l’enlever ou à l’assassiner le 28 février. 

Le bulletin se voulait rassurant, ce qui faisait supposer qu’on n’avait pas informé plus tôt parce qu’on croyait le mal bénin : 

“Depuis vendredi dernier, le roi s’est senti atteint d’un catarrhe, avec des mouvements de frisson et de fièvre ; elle s’est déclarée plus manifestement dimanche matin. La langue chargée et le dégoût annonçaient des humeurs dans les premières voies, que plusieurs digestions troublées devaient faire soupçonner. On a donné un vomitif dont l’effet est facile et favorable ; néanmoins, la toux, l’enrouement et la fièvre ont continué. Ce matin, les mêmes symptômes subsistent : le Roi a toussé fréquemment pendant la nuit, et a eu fort peu de sommeil.
Signé par Le Monnier, La Servolle, Vicq d’Azyr, Andouillé1“.

Comme à l’été précédent, l’Assemblée décida d’envoyer une délégation pour s’informer de la santé du roi mais, là encore, ce qui est étrange, c’est que si le bulletin de santé laissait penser qu’il s’agissait d’un rhume, Noailles demanda à ce qu’on se rende aux Tuileries tous les matins et qu’on rende compte de la maladie du roi dès l’ouverture de la séance et ce, jusqu’à son rétablissement. En agissant ainsi, Noailles se montrait alarmiste. Il laissait entendre que le bulletin était mensonger, que la maladie était plus sérieuse que ce que l’on voulait bien dire et il montrait que l’Assemblée ne laisserait pas faire, qu’elle ne relâcherait pas la pression. La manière d’agir de Noailles laissait supposer qu’il pensait à un empoisonnement. 

La délégation se rendit aux Tuileries à six heures du matin le lendemain et ne put pas voir le roi parce qu’il dormait. Un officier du château leur révéla toutefois que le roi avait eu plusieurs mouvements de fièvre et qu’il avait craché trois fois du sang. On n’était décidément plus dans le cadre d’un simple rhume, la thèse de l’empoisonnement devenait plus sérieuse et le nouveau bulletin de santé dut en tenir compte et mentionner les crachements de sang. Les députés décidèrent également de renforcer leur surveillance, qu’il y aurait un bulletin de santé le matin et que la délégation irait aux Tuileries le soir afin d’avoir des nouvelles du roi deux fois par jour2.

Le 10 mars, il y avait déjà moins de sang et on précisait qu’il venait de la gorge, non de la poitrine3

A partir du 11 mars, il n’y eut plus de crachements de sang et la fièvre commença à diminuer. Le 15, il réussit à se lever et à aller se promener, le 17, il était rétabli. Tel que rapporté, l’épisode laissait penser que les députés avaient sauvé le roi d’un empoisonnement et l’affaire était très embarrassante pour la reine, que l’on soupçonnait d’en être à l’origine. 

Des cérémonies jugées ridicules

La municipalité de Paris, qui feignait d’être acquise au duc d’Orléans, sauta sur l’occasion et Bailly décréta, dès le 14 mars, que “le jour où l’on cessera de donner le bulletin du roi, tous les citoyens de Paris seront invités à manifester leur allégresse par une illumination générale” et qu’un Te Deum serait donné dès le dimanche suivant, 20 mars4. Cette affaire de Te Deum, qualifié de cérémonial puéril par les Révolutions de Paris5 était aussi une manière de se moquer du roi dans la mesure où la grandiloquence de la chose rappelait la convalescence de Louis XV après sa très douteuse maladie de Metz. La presse royaliste, quant à elle, faisait remarquer : “Le duc d’Orl…n’a pas été informé de la maladie du roi, car il ne lui a pas rendu une seule visite6.”

Tout le royaume se mit bientôt à imiter Paris et à célébrer la convalescence du roi par des Te Deum.

Volant toujours au secours de Marie-Antoinette, Camille Desmoulins s’est également insurgé contre l’Assemblée qui avait accordé tant d’attention à ce qu’il qualifie de simple rhume. Il écrit, dans le numéro 69 des Révolutions de France et de Brabant : “Quel citoyen n’est pas révolté de la bassesse de ses députés qui applaudissent à tout rompre au dire d’un évêque qui monte à la tribune de l’Assemblée nationale, pour faire cette proclamation, que les selles d’un citoyen enrhumé ont été copieuses, et que la matière n’est plus aussi nauséabonde, et est tout à fait louable. Je m’étonne que MM. le Monnier, La Servole, Vicq-d’Azir, Andouillé et Loustoneau, n’apportent pas en cérémonial l’urinal et la chaise-percée du prince sous le nez du président de l’Assemblée nationale, et que l’Assemblée ne crée pas exprès un patriarche des Gaules, pour faire la proclamation de la qualité des selles du grand Lama7.” On retrouve dans son texte une représentation de Louis XVI en Jeannot ayant pris le rôle de Simon et renversant à son tour le contenu de son pot de chambre. 

Le frontispice du numéro est lui-même consacré à la maladie du roi.

Anonyme, Convalescence du Roi des français, estampe, 1791, BNF/Gallica, De Vinck 3892.

Dans un style rappelant les allégories de l’Ancien Régime, la France tient le portrait du roi en compagnie de deux amours. L’un d’eux montre un panneau indiquant : “Le Ciel le rend à nos vœux”. La langue de feu qu’il a sur la tête rappelle le Génie du tableau allégorique de Ménageot sur le Museum. Une fois de plus Camille Desmoulins défend l’idée que la seule maladie qui affecte réellement Louis XVI, c’est celle de la “fièvre brûlante” de la masturbation et que cette comédie n’est qu’une nouvelle de ses folies. 

Pourquoi feindre un empoisonnement ? 

Cette maladie du roi était manifestement feinte en effet, et on peut supposer qu’elle avait plusieurs buts. Il s’agissait manifestement d’abord de préparer l’empoisonnement de Mirabeau, qui commença le 25 mars, alors qu’on n’avait pas fini de célébrer le rétablissement du roi. Ce sont les bulletins de santé de Mirabeau qui succédèrent à ceux du roi. Cela laissait penser que comme on avait échoué deux fois à se débarrasser du roi, il fallait se rabattre sur l’élimination de ses principaux collaborateurs. Louis XVI ne pouvait pas être impliqué puisque lui-même avait été visé. En autorisant le transfert de la dépouille de Mirabeau à l’église Sainte-Geneviève, on répondait aussi surtout par rapport à la maladie du roi. Ceux qui s’en étaient moqués comme d’une maladie feinte, la comparant à celle de Louis XV à Metz, qui avait fait construire Sainte-Geneviève pour célébrer sa guérison, étaient démentis par le changement d’affectation de Sainte-Geneviève pour Mirabeau. A la maladie feinte de Louis XV répondait l’empoisonnement réel de Mirabeau qui n’était que la suite de celui tenté sur Louis XVI. 

D’autre part, la maladie du roi inversait le rapport de force entre le roi et la reine. Alors que Louis XVI avait été soupçonné d’avoir voulu la faire assassiner aux journées d’octobre, c’est désormais elle qui devenait suspecte et c’est cette suspicion qui alimenta la crainte de la voir emmener le roi à Saint-Cloud et son départ empêché le 18 avril 1791. 

Marat soutient la révolution de Louis XVI

Mais pourquoi aurait-on voulu empoisonner le roi ? 

Eh bien d’abord, il y eut une profession de foi de Marat dans L’Ami du peuple le 17 février 1791. Il ne cachait pas son souhait d’aller vers une république fédérée mais il considérait que, dans l’état actuel des choses, avec les contre-révolutionnaires, elle “dégénèrerait bientôt en oligarchie”. En attendant, il déclarait que Louis XVI était : “le roi qu’il nous faut, nous devons bénir le ciel de nous l’avoir donné” parce que s’il avait des défauts, ses ennemis étaient les mêmes que ceux du peuple, ils avaient donc les mêmes intérêts. “On sait que les courtisans contre-révolutionnaires maudissent tout haut la bonhomie de Louis XVI, ajoute-t-il, qu’ils regardent comme un obstacle à la réussite de leurs projets désastreux.” Il concluait en estimant qu’un Louis XI ou un Louis XIV auraient empêché la révolution tandis qu’un Charlemagne, un Louis XII ou un Henri IV auraient empêché le peuple de sentir le joug nécessaire à le faire devenir révolutionnaire, Louis XVI était donc le roi parfait pour la révolution8

Par conséquent, Marat ouvrait la voie à une révolution populaire, menée par Louis XVI en raison d’intérêts convergents avec le peuple, et qui se distinguait de la révolution du duc d’Orléans et de celle voulue par les aristocrates. Il envisageait la république, mais quand le temps serait venu et que le contexte  s’y prêterait, il ne l’agitait pas comme un épouvantail. 

Marat semblait donc amorcer la récupération de la révolution populaire par Louis XVI, mais le roi voulait aussi montrer que ce n’était pas de l’opportunisme de sa part et que, s’il ne l’avait pas fait dès l’origine, c’est parce que des obstacles puissants s’y opposaient : les tentatives d’enlèvement, d’assassinat et la mort de Mirabeau alors qu’il était sur le point de questionner la propriété privée dans les successions, autre idée portée par Louis XVI. Et Marat, comme on l’a vu, a soutenu la thèse de l’empoisonnement de Mirabeau. 

La contre-offensive des Pères Duchesne

La déclaration de Marat provoqua une véritable déferlante des Père Duchesne afin de remettre la main sur un public populaire que l’on ne voulait pas laisser au roi. Ouzi Elyada en a étudié les multiples éditions et contrefaçons mais il me semble nécessaire de remettre ces différents Pères Duchesne en perspective avec les différents courants de la Révolution que j’ai dégagés : un courant orléaniste favorable à une monarchie à l’anglaise et un courant aristocratique, plus réactionnaire autour de Marie-Antoinette, deux courants surtout imaginaires _ mais avec des effets bien réels _ créés par un Louis XVI confronté au paradoxe de devoir faire croire que les révolutionnaires n’étaient pas révolutionnaires pour faire accepter la Révolution. 

Il y eut d’abord le Père Duchesne de Lemaire et Hébert, qui me semble appartenir au courant orléaniste en ce qu’il est constitutionnel et défend régulièrement la thèse d’un enlèvement du roi par les aristocrates. Il se montre aussi un peu trop grandiloquent par rapport à sa maladie pour être honnête. Il y consacre en effet un numéro intitulé Grande douleur du père Duchesne au sujet de la maladie du roi et sa grande colère contre les aristocrates qui empoisonnent sa vie, mais l’empoisonnement est surtout à prendre au sens figuré puisqu’on donne un sens tout moral à sa maladie : “car peut-on voir qu’il ne souffre point de voir comme ces jean-foutres d’aristocrates se proposent d’arranger son peuple9.”

Ce Père Duchesne fut contré par le Père Duchêne du Vieux-Colombier où officia surtout l’abbé Jumel. Le recours à un abbé et une ligne éditoriale surtout dictée par le désir de créer des troubles qui pourraient discréditer les jacobins ainsi que des incitations à passer, sans délai, à une république tout en envisageant un futur monarchique semblent la ranger dans les publications pro-autrichiennes. Ce qui semble plus sûrement encore la désigner comme publication provocatrice pro-autrichienne, c’est le fait qu’il ne prenne pas la maladie du roi au sérieux et surtout la place accordée au dauphin que, comme l’a montré la publication de Mounier, on considérait assez largement comme un bâtard qui n’était pas légitime pour accéder au trône. Jumel imagine quant à lui un dialogue entre le Père Duchêne et le dauphin10, écrit encore à son propos : “si son bambin lui ressemble [à Louis XVI], puisqu’il est le fils de son père, nous pouvons encore le laisser bailler tout à son aise sur le trône11” et imagine des enlèvements du dauphin12.

Il présente surtout le roi comme conspirant contre le peuple, la nation et la Révolution depuis 1789 et comme complice des plans d’évasion qui ne sont donc pas des enlèvements. Il pousse également à sa destitution13. Dans quel but ? Pour le remplacer par le dauphin ?

Le scandale de la bâtardise revendiquée de Louis XVI

Et c’est là qu’apparaît un épisode curieux, manifestement destiné à enclencher la dynamique de Varennes. En effet, Ouzi Elyada attribue toujours à Jumel le Nouveau Te Deum composé par le Père Duchêne, n° 82, qui fut diffusé en grand nombre le 20 mars, jour du Te Deum parisien, or cela ne me semble pas si certain. Plusieurs choses ne cadrent pas avec ses revendications habituelles. Après en avoir appelé à la destitution de Louis XVI, il se positionne ici en effet en faveur de son abdication : “A sa place, moi je foutrais tout cela là ; un beau matin, en me promenant, je passerais jusqu’à l’assemblée du manège et je leur dirai : mon parti est pris, je veux vivre en bon gentilhomme, c’était là ma vocation. Le trône n’est  pas un siège commode pour dormir, chez un peuple qui se remue autant que les Français14.”

Et surtout, il use d’une formule très ambiguë qui pose bien des questions quand il écrit : “Toi qui un jour que tu te purgeais, nous a chié en terre, la noblesse et les rois, les aristocrates et le calotins, nous te remercions de nous avoir foutu sur le trône un monarque assez bon diable, qui n’a pas la malice de Louis XI, et qui, jusqu’à présent, a eu l’air de faire à peu près ce que nous voulions. Et toi, qui es assis à la droite de ton papa-dieu, bon bougre qui voulus naître bâtard à Bethléem, pour nous apprendre à nous foutre de la naissance.” Qui représente le bâtard de Bethléem ? Le dauphin parce qu’il est évoqué après Louis XVI, le papa-dieu ? Louis XVI lui-même parce qu’il est Identifié au Christ depuis le tableau sur la fausse paix de Hallé ? Ou plus sûrement les deux, et c’est pour ça que l’on aurait d’autant mieux appris à se foutre de la naissance ? Le texte aurait été tiré à pas moins de 30 000 exemplaires, ce qui dénotait la volonté de provoquer un véritable scandale15. Et selon Elyada, Jumel prétendit, dans un numéro suivant, autour du 23 mars, que les aristocrates avaient envoyé douze brigands pour l’assassiner et avaient pillé son imprimerie en son absence, ce qui le força à déménager. On voulait donc bien faire croire qu’il avait révélé une information ultra-secrète et compromettante qui lui valait des représailles. La bâtardise du dauphin étant de notoriété publique, c’est donc bien celle de Louis XVI que le texte voulait impliquer avant tout. 

Le passage a été repris et cité par la presse royaliste, qui en a assuré la publicité. On le retrouve dans Le Lendemain ou esprit des Feuilles de la veille, dans Le Contre-Poison ou préservatif contre les motions insidieuses et dans Journal de Louis XVI et de son peuple16. Jusque-là, l’hypothèse d’une bâtardise de Louis XVI n’avait pas dépassé la cour. Le roi, comme on l’a vu, avait même fait saisir discrètement Le Déjeuné de Ferney qui l’insinuait. C’est donc manifestement lui qui était aux commandes de l’opération : si on voulait le forcer à quitter le pouvoir, il refusait de le faire en faveur d’un fils qui n’était pas le sien, il ne le ferait qu’au profit du seul qui était légitime, son véritable frère aîné, David. Et puisqu’on lui reprochait d’être célébré en roi de la révolution par Marat, il confiait aux royalistes le soin d’informer le royaume de sa bâtardise. De là, comme on l’a vu également, découlerait le projet de voyage à Saint-Cloud, dans le but de forcer Louis XVI à abdiquer en faveur du dauphin puis, en raison de l’échec de ce voyage, Varennes, qui devait être un enlèvement du roi pour le forcer à se prononcer contre la révolution ou l’écarter du pouvoir. 

Pendant ce temps, des titres de presse conservateurs, tel que le Courrier de l’Europe, lié aux Affaires étrangères, s’efforçaient d’éteindre l’incendie en capitalisant sur le Te Deum du 20 mars : 

“On ne saurait croire combien la division qui se montre dans le sein même de l’Assemblée, et la maladie du roi ont produit un singulier effet sur l’opinion publique. Le roi gagne tous les jours dans l’affection populaire. Avant-hier on a donné au théâtre du Palais-Royal une représentation gratis à l’occasion de la convalescence de S. M. La pièce a été suivie d’acclamations unanimes de Vive le roi. Hier on a chanté un Te Deum à Notre-Dame, à peine l’officiant a-t-il entonné le Domine salvum fac Regem, que les cris répétés de Vive le roi se sont fait entendre dans toute l’église, et même sur la place, et dans toutes les rues voisines. Une députation de l’Assemblée nationale, le directoire du département, le garde des sceaux, le ministre de l’intérieur, la municipalité et une affluence énorme de peuple ont assisté à la cérémonie, et le soir l’illumination a été générale17.”

Alors que tout Paris criait “Vive le roi”, un pamphlet inondait la ville pour le déclarer illégitime. 

  1. Noailles Louis Marie Marc Antoine, vicomte de. Lettre de M. le duc de Duras sur la santé du roi, lors de la séance du 8 mars 1791. In: Tome XXIII – Du 6 février 1791 au 9 mars 1791. p. 735.www.persee.fr/doc/arcpa_0000-0000_1886_num_23_1_10462_t1_0735_0000_4 []
  2. Archives parlementaires, 9 mars 1791, matin. []
  3. Archives parlementaires, 10 mars 1791 matin. []
  4. Mercure universel, 18 mars 1791 p. 281. []
  5. Révolutions de Paris, 12 mars 1791, p. 491. []
  6. Journal de la cour et de la ville, 22 mars 1791, p. 215. []
  7. Révolutions de France et de Brabant, n° 69, p. 159-160. []
  8. L’Ami du peuple, 17 février 1791, p. 8. []
  9. Cité par Ouzi Elysada. La représentation populaire de l’image royale avant Varennes. In: Annales historiques de la Révolution française, n°297, 1994. pp. 527-546.DOI : https://doi.org/10.3406/ahrf.1994.1857 www.persee.fr/doc/ahrf_0003-4436_1994_num_297_1_1857. []
  10. Le Père Duchêne invité à déjeuner par M. le Dauphin dans son jardin des Tuilleries, n° 20. []
  11. Grande fureur du Père Duchêne au sujet de 15 mille poignards…, n° 68. []
  12. Confession Générale de Louis XVI portée par le Père Duchêne à la barre de l’Assemblée nationale , et sa dénonciation d’un nouveau projet d’enlever le Dauphin et la fille du Roi, n° 58. []
  13. Ibid. []
  14. Nouveau Te Deum composé par le Père Duchêne, n° 82. []
  15. Le Lendemain ou esprit des Feuilles de la veille le 23 mars 1791, p. 964-965. []
  16. Le Lendemain ou esprit des Feuilles de la veille le 28 mars 1791, p. 1012-1013, Le Contre-Poison ou préservatif contre les motions insidieuses, 29 mars 1791, p. 391-392, Journal de Louis XVI et de son peuple, n° 55, p. 29-30. []
  17. Courrier de l’Europe, 29 mars 1791, p. 193-194. []

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Aurore Chéry (28 juillet 2026). La maladie de Louis XVI en 1791 : un empoisonnement feint et des enjeux politiques capitaux. À travers champs. Consulté le 12 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16mmq


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