Frontières et diplomatie dans l’Antiquité tardive. Problèmes méthodologiques
La prochaine séance des Mercredis du CRULH concerne l’histoire ancienne, puisqu’elle accueillera Audrey Becker (Université de Lorraine) autour du sujet : « Frontières et diplomatie dans l’Antiquité tardive. Problèmes méthodologiques ». La séance se tiendra à Nancy, le 15 mars 2017, en salle A412 (bâtiment A) du Campus Lettres et Sciences Humaines, boulevard Pierre Ier, à 18h.
Les notions de frontière et de diplomatie ont toutes deux la particularité d’être inexistantes en tant que telles dans le vocabulaire des documents tardo-antiques. Il s’agit de notions fortement marquées par une construction à l’époque moderne et variant au gré des idéologies nationales, coloniales ou européennes. Par ailleurs, essentiellement dans les mains des juristes jusqu’au début du XXe siècle, ces thèmes ont fait l’objet d’une réappropriation par les historiens. L’étude de ces notions s’appuie aujourd’hui sur un important travail de déconstruction des préjugés. Ainsi, il a quasiment fallu attendre les années 1980 pour envisager que les Romains « négocient » avec les barbares. Après avoir rappelé ce cadre épistémologique, cette conférence s’attachera à montrer ce qu’on peut dire de la frontière dans les relations diplomatiques tardo-antiques.
Illustration : Eduard Bendemann, Athanaric et Valens sur le Danube, vers 1860, gravure colorisée.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Hervé Huntzinger (7 mars 2017). Frontières et diplomatie dans l’Antiquité tardive. Problèmes méthodologiques. @ntiquitas. Consulté le 26 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/b8hc

SAMA (Sciences de l'Antiquité et du Moyen Âge)
Cercle des Étudiants en Histoire de Nancy
Master MAH
Université de Lorraine