Emprisonné dans les déterminations du présent ou neutralisé dans des dispositifs d’anticipation trop rigides, le futur peine à trouver une véritable place dans les discussions politiques sur l‘avenir de nos sociétés. Et, au-delà, entre planification, prédiction, projection, …, n’est-ce pas différentes conceptions du futur qui se jouent voire s’affrontent ? L’enjeu de cette séance sera de clarifier cette situation en interrogeant la pratique prospective contemporaine et les enjeux anthropologiques et éthiques qui s’y attachent.
Cette séance a été présentée et animée par Léo Coutellec, chercheur en philosophie des sciences, Espace Ethique Ile-de-France, Université Paris Sud
Intervenants
Jean-François Simonin
Spécialiste des questions de stratégie en entreprise, il réalise actuellement un travail de recherche sur l’anthropologie prospective de Gaston Berger comme nouvelle philosophie de l’anticipation pour le XXIème siècle.
Thierry Gaudin
Ingénieur Général des Mines honoraire, président de “Prospective 2100” (http://2100.org), spécialiste de la prospective, membre du comité directeur de la World Futures Studies Federation, auteur de L’Impératif du vivant (Éditions de l’Archipel, 2013).
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Léo Coutellec (18 novembre 2015). SEANCE 2 – Redonner une place au futur : un enjeu anthropologique et politique – 17 novembre 2015. Penser l'anticipation. Consulté le 26 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/b88x