roux le chat rode sur la terrasse
inquiète la mésange chante dans le chêne
noircis les arbres étirent leurs bras nus
tiède le vent respire par à-coups
cotonneuse la fumée fuit des cheminées
brumeuse la vallée bruisse crescendo
paresseux le train trace sa voie là-bas
ouatés les nuages hésitent là-haut
incertain mon cœur se demande pourquoi
brusquement l’avenir a suspendu son cours
Texte de Luc Fayard inspiré par la Vallée de la Bièvre
























