Nous avons acquis en mars 2024 auprès d’un antiquaire breton une modeste mais semble-t-il rare médaille en plomb patiné (54 x 43 mm) datée « du XVIe siècle », sans identification du personnage ni des circonstances de sa frappe. Cette médaille figure à l’avers une femme en buste de profil gauche. Son nez est assez prononcé. Ses cheveux sont remontés en chignon, et elle porte une simple couronne à pointes. Sa robe est maintenue à l’épaule par un bijou. Au revers, on reconnaît les Trois Grâces, nues, debout sur un piédestal. Les deux Grâces de face tiennent un bouquet de fleurs, celle du milieu, de dos, les étreint à l’épaule et au bras. On lit autour du gracieux groupe la devise : « OV QVATRE OV VNE ».
Lire l’article de Pascal Joudrier
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Marie Chaufour (28 février 2025). Pascal Joudrier, Sur la devise d’une médaille de Catherine de Bourbon en 1599 : “OV QVATRE OV VNE. Les Amis des Études Emblémistes en France (AEEF). Consulté le 26 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/13ejn

Merci pour cette étude exemplaire à l’érudition impeccable.
Où est le temps où l’on pouvait voir ce médaillon dans une vitrine de la Galerie des Cerfs au Musée lorrain ?
Il y avait au musée d’Alger un dessin à la sanguine attribué à Bellange représentant les Trois Grâces, je vais écrire pour savoir ce qu’il en est.