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Les nouvelles d’André Major: altérité et/est étrangeté

Ilham KENNY

Depuis Kafka jusqu’au nouveau roman, en passant par Faulkner, le personnage de roman semble avoir du  mal à maîtriser le monde qui l’entoure et à communiquer avec l’Autre. Aussi se sent-il étranger à domicile[1], à soi-même. Telle est la situation dans laquelle se trouvent les personnages des Nouvelles d’André Major. L’étrangéité qui frappe ces personnages annihile la conscience qu’ils doivent avoir d’eux-mêmes et du monde. Cette étrangéité, non seulement les éloigne de la vie mais elle réduit leur existence à néant. Ils ne sont finalement que de simples ‘actants ‘ qui, de plus,  sont anonymes. Cet anonymat va faire tache d’huile et produire une espèce de métonymie narrative. Les Nouvelles d’André Major montrent comment le sujet, dont l’identité n’est pas reconnue, voit son identité s’éclater en une altérité plurielle, laquelle bascule dans une étrangéité radicale. Telle est la problématique que soulève André Major dans ses textes.

Ayant vécu dans un univers réduit, éloigné du monde, Denis a fini par investir l’altérité à partir de son vécu. Rien n’existe plus, pour lui, à l’exception de ‘’Grand-mère’’ et du chat.

« Il découvrit, en faisant toute sortes de grimaces devant le miroir, que l’étranger qu’il croyait  voir n’était autre que lui. Il se regarda toute la nuit pour  s’en convaincre. » (Nouvelles : 38)

Par la répétition du mot ‘’autres’’, on sent que Denis est aux abois devant une altérité méchante et agressive. Il fuit le monde des hommes pour se réfugier dans la maison de ‘Grand-mère’. C’est ainsi qu’il fait la découverte d’une autre altérité/ étrangéité à travers le miroir qui lui renvoie une image qu’il croit celle de quelqu’un d’autre. Avant de prendre conscience du reflet de soi, Denis pense être aux prises avec un étranger, d’où la mise en relief de son statut d’étranger à domicile, chez soi, ou parmi les « siens ».

Le Moi est alors vécu sur le mode d’autrui. L’autre, ainsi réfléchi par le miroir, mime les gestes du Moi. Plus encore, le miroir lui révèle l’horreur de son être. Poursuivi jusque dans son refuge, par cet autre qui n’est que le double de soi, Denis tente de se débarrasser de cet autre que lui renvoie le miroir. Or, peut-on mettre fin à l’autre de soi sans mettre fin à soi-même. 

D’autre part, le dédoublement du personnage par le biais du miroir s’accompagne de la démultiplication du sens octroyé au  mot ‘’fou’’. Cela provoque chez Denis un feuilletage du Moi se traduisant par une altérité plurielle.  De là à l’étoilement du ‘’je’’, il n’y a qu’un pas. Et c’est vraisemblablement cela qui conduit le personnage à sa perte.

D’autre part,  dans le Grand personnageFrançois est perçu par les villageois, comme l’éternel étranger. ‘’Etranger’’ étant à la fois ce qui identifie en propre le personnage et ce par quoi, paradoxalement, il est reconnaissable pour les autres. L’étrangéité étant constitutive de l’identité même de François.

 ‘’ – qui êtes- vous ? demanda le curé
– Un étranger’’(Nouvelles : 50)

François n’est pas l’étranger mais un étranger ; il est le représentant de sa classe, la classe des étrangers, de tous les étrangers ! Il n’est plus reconnu dans son individualité propre. Soulignons, au passage, l’emploi du déterminant ‘un’ qui, syntaxiquement, renvoie à une « classe » par opposition à ‘le’ qui désigne un individu.

François est donc l’autre sans aucune autre précision. Son identité, si jamais il en avait une, se résout à une multitude d’états imposés et contradictoires, parmi lesquels il n’en reconnait aucune qui lui soit propre.  Se nie-t-il ? On ne saurait apporter une réponse définitive. Michette, la femme de François, finit, devant les excès de ce dernier, par se ranger du côté  des villageois :

« Elle se savait coupable vis- à-vis des gens du village […] 
Elle menacerait François l’étranger. »(Nouvelles : 56)
‘’François L’étranger’’. L’absence du nom de famille ; cette dégradation, qui frappe le nom de famille du personnage, va s’étendre jusqu’au prénom. C’est le cas aussi de Denis dans la mort du fou : personne au village ne l’appelle par son prénom. Parlant de lui,  une femme dit à sa voisine : « C’est le petit- fils de la Boivert, il est fou. »(Nouvelles : 37)

 ‘’ Le petit fils de la Boivert ‘’. Est-il orphelin ? (le texte ne dit rien sur ses parents). Est-il un enfant naturel ? Bien qu’elle soit sans réponse, la question mérite d’être posée. La suite du récit nous montre  un personnage  livré à un travail de lexicographie : de quelle charge sémantique doit-il investir le mot ‘’ fou’’ ? Et le lecteur de voir défiler des définitions dictées  par le contexte et l’attitude de l’Autre à l’égard du personnage. La première prend la forme d’une périphrase dont le référent est l’expérience immédiate : La mort de ‘’Grand-mère’’ : ‘’Fou’’ : un garçon dont la grand-mère partait en voyage ; la seconde assimile le fou, le réduit à l’étrangéité. La réciproque serait aussi vraie : « Peut-être qu’un fou était simplement un étranger. » (Nouvelles : 37) Prenant conscience de sa différence, Denis sera conduit à redéfinir le mot ‘’fou’’ ; ‘fou’ dans le sens où il « est un être-pas-comme-les autres. » (Nouvelles : 38). Au fil du récit, le mot finit par devenir un nom propre, le nom de Denis « Fou’’ dit-il c’est mon  nom. » (Nouvelles : 38). C’est ainsi qu’il va décliner son nouveau nom à l’institutrice : 

« Surprise, l’institutrice se leva et lui demanda son nom : il fallait dire Denis mais il  parvint à prononcer fortement : ‘’fou’’. (Nouvelles : 39)

Résultat : il se fait chasser de l’école. Anonyme, humilié, vivant, parfois dans un monde réduit, l’étranger gêne, devient indésirable : on le chasse ou on le met à mort. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que Denis identifie la mort au voyage.

Amour est/et rupture

Inutilement tragique commence comme suit : « Nous venions de nous quitter une fois pour toutes. » (Nouvelles : 19). Cette déclaration se donne à lire comme une espèce de condamnation sans appel. Le récit commence par la fin d’une relation : la rupture. La relation amoureuse y étant perçue comme une relation impossible, une rupture ! L’amour en soi n’est pas. L’amour est ce que chacun en perçoit. Chacun des partenaires définit et vit la relation différemment ; et le jour où ils s’en apercevront, ils mettent fin à la relation. Dans le Livrele narrateur se rend chez Claudine, sa bien-aimée de d’autrefois, pour lui offrir un livre. Mais Claudine refuse l’offre :

« Elle refusa, disant qu’elle ne voulait rien accepter de moi qui signifierait une réconciliation  qu’elle ne souhaiterait pas. » (Nouvelles : 33)

Seule la rupture est donc définitive, et tout le reste est provisoire. Un autre exemple nous est fourni par Michette et François. Considérons le dialogue suivant :

« – Tu ne m’aimes plus ?
– Je ne t’ai jamais aimé.
–  Mais qui donc aimes-tu ?
– Personne. » (Nouvelles : 57)

L’amour est une tromperie, un amusement, un divertissement ; en somme un jeu. Dans Le jeu, l’un des deux protagonistes en faisant croire à l’autre qu’il l’aime, joue à l’amoureux. Après une longue tirade – la nouvelle étant une suite de dialogues –  Madeleine dit à Jean : «  je l’ai joué le jeu […] oui, le jeu de l’amour. » (Nouvelles : 17) . Sans doute la relation amoureuse est-elle une simple comédie. Le jeu  va, dans le cas du grand personnage, déborder l’amour pour l’ensemble des conduites et des attitudes à l’égard du monde :

« Ce n’était la première fois qu’il était victime d’une hostilité. D’un village à L’autre, il l’a subissait. Elle faisait partie de son jeu, elle était nécessaire à  l’élaboration de son jeu. ‘’Mon jeu, murmura-t-il, mon jeu, il dure depuis dix ans…’’ » (Nouvelles : 43)

François dira encore :

«  Les gens ne me voient pas, ils savent seulement que je ne suis pas loin, il y a le  mystère qui joue pour moi. » (Nouvelles : 43)

Le ‘’mystère’’. Voilà donc le mot-clé de l’étrangéité. Mystérieux, le nouvel arrivant se présente comme un objet d’attraction et de répulsion à la fois.[2] L’attitude des autres à son égard reste ambiguë : s’il est faible, on le chasse, s’il est fort, on le craint. Mais on ne le tolère jamais. Il est condamné à être vu et identifié comme l’éternel ‘’convive inattendu‘’[3]. François va jusqu’à devenir un véritable imposteur :

« Jamais dans sa carrière d’imposteur, il n’avait été poussé par une telle extrémité. [ …] Personne ne le connaissait ; il allait d’un village à l’autre créant autour de lui une  auréole de mystère, profitant largement de son éloquence et de sa beauté. Il jouait à aimer, il trahissait, volait dans les règles puis disparaissait. Auprès de ceux qu’il mystifiait il passait pour un grand personnage ; c’est d’ailleurs ainsi qu’il se définissait. » (Nouvelles : 46)

Devenant un véritable imposteur, François se livre à un jeu dont il maîtrise les arcanes. La vie devient pour lui une comédie. En passant pour un grand personnage, et en se définissant comme tel, il revendique consciemment, le statut d’acteur, ensuite celui de metteur en scène. Grâce à son doigté, pourrait-on dire, il transforme celles et ceux qui le fréquentent en complices. Tel est le cas du curé qui s’écrie : « Et je l’ai aidé, j’ai fait son jeu. » (Nouvelles : 56). Michette à son tour finit par s’apercevoir des différents ‘’rôles’’ joués par son mari : « Tu es bien malin. Tu m’as eue, tu nous a tous trompé. » (Nouvelles : 57)François, n’étant jamais identique à lui-même, finit par être tous les autres. Mais qui sont-ils « tous les autres » ? Ce sont les voyous, les errants, les saltimbanques, les vagabonds, les itinérants ; tous ceux qui campent le personnage du ‘’Picaro’’ ; ceux qui se faufilent entre les classes, qui gênent les cartes reconnues, qui perturbent l’ordre établi ; ceux qui n’ont ni ‘’foi ni loi’’, dont la seule et unique fortune consiste en un imprévu ou un hasard essentiellement carnavalesque. Il tourne en dérision l’interdit de la loi. Le jeu, finalement se solde  par la mort : Michette  tue ‘’accidentellement’’ l’étranger. L’Autre se livre à un jeu qui, finalement, le mène droit à la mort. En voulant jouer, les enfants dans Le temps de l’agoniefinissent par mettre à mort le chat du narrateur.

On assiste dès lors à une négation de l’altérité. La mort ou le rejet de l’étranger ne sont que la traduction de cette négation. Etre différent, ce n’est pas seulement être étrange, mais c’est surtout être coupable. Telle est l’idée qu’illustrent fort bien les personnages de la juive, de Denis et de François. 

La juiveainsi que ses parents, doivent partir, quitter le village pour la simple raison qu’ils sont juifs.  ‘’ être juif ‘’[4] , c’est, aux yeux des villageois, être marqué de tares congénitales. À leurs yeux, les juifs sont inconvertibles, inassimilable ou irrécupérables. Ils sont étrangers et le restent. Aussi sont-ils traités dans le récit notamment par le curé et le maire comme s’ils appartenaient à une altérité irrécupérable : « Ils [les membres du conseil] ont dit qu’on n’avait pas besoin de les connaître, qu’ils étaient juifs et que ça suffisait. » (Nouvelles : 25)

Le personnage de Denis, il n’est pas vu/vécu comme victime, mais comme coupable[5]. Une fois aux abois, la bête (Denis) subira un traitement aussi inhumain que gratuit (Nouvelles : 40-41). Il reçoit le qualificatif de ‘’païen’’. Après sa ‘’mort’’, une femme prononce sentencieusement : « Satan a repris sa créature » (Nouvelles : 40-41) .

La modulation est de mise : de ‘’dément’’ à ‘’démon’’, il n’y a certes qu’un changement sonore mais dont les implications sont considérables. Entre ‘dément’ et ‘démon’, on passe du ‘’fou’’ au ‘’païen’’ et donc à la ‘’créature de Satan’’. Soulignons, au passage, que Denis a été chassé  de l’école (lieu où l’on enseigne l’éducation civique) et de l’Eglise (lieu où l’on prêche l’Amour du prochain). Chasser Denis, c’est exorciser le Mal. Après sa mort (ou sa disparition), « chacun, le visage en deuil, [regagne] sa demeure en pensant que tout était bien, que désormais on serait tranquille. » (Nouvelles : 40-41). Chasser Denis revient aussi à faire montre d’une conviction selon laquelle le personnage en question est inéluctable, voire imperfectible. Denis, en vérité, gêne moins par sa folie que par le préjugé dont il fait l’objet. En tout cas, il est étranger et il le reste. 

Le ‘’grand personnage’’, François  n’observe pas la conduite qui doit être celle d’un étranger (Nouvelles : 42). Lui, il agit en  ‘’conquérant’’ (Nouvelles : 42) : il s’empare des terres de Michette, exploite ceux qui y habitent, se fait élire maire grâce au pouvoir que lui confère l’argent, finit par braver et persifler l’Eglise. Cette conduite lui a valu d’être à son tour assimilé au Démon (Nouvelles : 57). Pour les villageois, sa mort (son départ) est génératrice d’euphorie :

«  Il est mort, se disait-on, et l’on sentait au fond de soi grouiller une joie qu’on croyait  perdue à jamais. » (Nouvelles : 59)

L’étranger « introduit des caractéristiques qui ne sont pas propres [au groupe d’accueil] et qui ne peuvent pas l’être. » (Nouvelles : 43). Il fait partie des « ennemies de  l’intérieur » (Nouvelles : 54) . Aux yeux du groupe d’accueil (les villageois), La juive, Denis, et François sont des visiteurs étrangers qui doivent repartir un jour. 

Conclusion

Dans les Nouvelles D’André Major, altérité et étrangéité son presque synonymes même si, in fine, c’est l’étrangéité qui l’emporte (sur l’altérité). Pourtant l’une et l’autre procèdent d’un rapport problématique au ‘’Monde’’. Plusieurs éléments concourent à mettre en relief l’étrangéité  plutôt que l’altérité. D’une part, il y a la perte de l’identité, laquelle résulte d’un effacement progressif de tout ancrage historique, culturel et /ou référentiel. Même le langage devient l’objet d’une dérive : les mots ne sont plus investis  des charges sémantiques qu’on leur connaît. D’autre part, l’absence ne définit pas seulement l’étrangéité ; elle en est l’essence même. Étant inconnu, même s’il peut être relativement connu, l’étranger n’est jamais reconnu.

Bibliographie

MAJOR, A., Nouvelles, Montréal, Cahiers de l’A.G.U.M. 1963.
BEAUJOUR, M., « La quête du délire ». Les cahiers de l’Herne, 1963, p.279-288.
CELINE, L.-F., Romans I. Voyage au bout de la nuit. Mort à crédit. Gallimard, 1981, coll. ‘’ La Pléiade’’.
DELORMES, A., « Figures de la folie au XVIIIe siècle », Histoire littéraire de la France, Vol. VI, 1976, p 149-187.
HAREL, S.,  ‘’Aliénation et reconquête : le personnage étranger dans  la nuit de Ferron’’, Les cahiers de recherche  sociologique, n° 12, 1989,p 103-120.
HAREL, S., Le voleur de parcours, identité et cosmopolitisme dans la littérature québécoise contemporaine, Montréal, Les éditions de préambule, 1983, coll. ‘’L’Univers du discours’’.
OLLIER, C., La Mise en scène, Paris, Flammarion, 1982.
SIMMEL, G., ‘’Digressions sur l’étranger’’in l’Ecole de Chicago, Paris, Aubier, 1984 (2ème éd), coll. ‘’RES champ urbain’’.
VANASSE, A., ‘’ La Notion de l’étranger dans la littérature canadienne’’, L’action Nationale, Vol. L.V, n° 2-6 (octobre 1965-mars1966), p, 230-250-448-606-844-851.

 



[1] ‘’Etranger’’ n’est pas pris dans le sens où l’entend Vanasse : il ne s’agit de l’Anglais. La notion, comme le choix du pluriel dans le titre l’indique, désigne des variations sur un thème. D’où un Archi-personnage, qu’il s’agisse du nouvel arrivant ou du canadien français ‘’ soumis à l’exil intérieur ‘’ (Harel, 1989, p. 103). 
[2] – D’après SIMMEL (G) dans « Digressions sur l’étranger » in L’école de Chicago, Paris, Aubier, 1984 (2e éd.), coll. ‘’RES champ urbain’’,  L’étranger est ‘’l’unité de la distance et de la proximité’’. P. 53.
[3] –  Cf. Major, 1963, p 44 Harel (1989 b, p.285) écrit à ce propos : L’arrivée en ville de l’étranger caractérise donc un déliement. Mais la crispation, la rigidité sont autant d’attitudes défensives qui accompagnent cette ouverture. La fascination éprouvée pour l’inconnu ne dure qu’un moment. Cette condensation de la proximité et de la distance qui représente l’étranger est séduisante tant que l’éloignement prend le pas sur l’étrangeté.
[4] – SIMMEL (G) dans son article, ‘’Digressions sur l’étranger’’ in  L’école de Chicago, Paris, Aubier, 1984 (2ième édition)  écrit : « Lorsque l’étranger est d’un pays, d’une ville, d’une race différents. Les caractéristiques individuelles ne sont pas perçues : on ne fait attention qu’à son origine étrangère. » P 59.
[5] – Parlant du fou au XVIIIe siècle, Delormes  dans son article « Figures de la folie au XVIIIe siècle » in  Histoire littéraire de la France, Vol. VI, 1976, p. 149-187. Il écrit : «  Le fou […]  n’est donc pas représenté comme victime mais comme un coupable. En conséquence, il sera puni, et le fou  pathologique, jugé pareillement, se verra traité comme un pécheur, un hors- la- loi, plus que comme un malade. ».

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Équipe des enseignants chercheurs en Langue, Littérature, Communication et Didactique. Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Dhar El Mahraz,… Lire la suite

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
2lcd (14 mai 2020). Les nouvelles d’André Major: altérité et/est étrangeté. 2LCD. Consulté le 27 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/aghr